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            Zoo City

            Presses de la cité
            EAN : 9782258105324
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe
            Zoo City

            Laurent PHILIBERT-CAILLAT (Traducteur)
            Date de parution : 07/05/2013

            Dans ce roman visionnaire, lauréat du prix Arthur C. Clarke en 2011, Lauren Beukes offre sa vision hallucinée de Johannesburg.

            Dans ce roman visionnaire, lauréat du prix Arthur C. Clarke en 2011, Lauren Beukes offre sa vision hallucinée de Johannesburg.

            Ancienne journaliste et ex-junkie, Zinzi habite Zoo City, un quartier de Johannesburg peuplé de criminels obligés de vivre avec un animal à leur charge. Si l’animal meurt, son propriétaire aussi....

            Dans ce roman visionnaire, lauréat du prix Arthur C. Clarke en 2011, Lauren Beukes offre sa vision hallucinée de Johannesburg.

            Ancienne journaliste et ex-junkie, Zinzi habite Zoo City, un quartier de Johannesburg peuplé de criminels obligés de vivre avec un animal à leur charge. Si l’animal meurt, son propriétaire aussi. « Animalée » après la mort de son frère dont elle se sent responsable, Zinzi est affublée d’un paresseux symbiotique qui a élu domicile sur son dos. Elle survit grâce à des arnaques Internet et à son talent pour retrouver les choses perdues – mais également les personnes disparues, une activité fort lucrative qu’elle déteste pourtant.
            Lorsqu’un producteur célèbre lui demande de rechercher une pop star dont on est sans nouvelles, Zinzi, à cours d’argent, accepte cette mission à contrecœur. Elle espère cependant tenir là son billet de sortie de Zoo City. Au lieu de cela, elle s’enfonce plus encore dans les bas-fonds du ghetto…

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            EAN : 9782258105324
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe
            Presses de la cité
            9.99 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • apcalipticart Posté le 30 Juin 2019
              Une ville marginalisée où vivent des humains qui ont commis des crimes,accompagnés de leurs animaux. Ca pue les déjections animales, les rues sont jonchées de griffes, de poils et de parfum appartenant tant au papillon qu'à l'ours. Chacun marche à la recherche de quoi vivre, survivre. D'autres cherchent un moyen de se barrer de ce bourbier. Mais à Zoo City, ta chance tu ne l'epuises qu'une seule fois. . Zinzi est une "trouveuse", accompagnée de son paresseux elle trouve les objets perdus grâce à la magie. Son rêve, quitter Zoo City et aller ailleurs en Afrique. Pour cela elle se fait payer à trouver des objets perdus. Ça paie ce qu'il faut mais ce n'est pas assez. Contactée un jour par mail elle se retrouve chez un producteur de musique, le plus connu d'Afrique. Sa prochaine mission, retrouver la pupille du groupe qui emballe le public en ce moment. Le ptit hic, elle n'a jamais trouvé d'êtres vivants. Sa magie n'est pas conçue pour ça. . Zoo City nous fais plonger dans un univers qui mêle, science fiction, cyperpunk, dystopie et rites anciens. Zinzi incarne un personnage fort et débrouillard. Elle n'a pas besoin d'homme pour s'affirmer ou pour prendre... Une ville marginalisée où vivent des humains qui ont commis des crimes,accompagnés de leurs animaux. Ca pue les déjections animales, les rues sont jonchées de griffes, de poils et de parfum appartenant tant au papillon qu'à l'ours. Chacun marche à la recherche de quoi vivre, survivre. D'autres cherchent un moyen de se barrer de ce bourbier. Mais à Zoo City, ta chance tu ne l'epuises qu'une seule fois. . Zinzi est une "trouveuse", accompagnée de son paresseux elle trouve les objets perdus grâce à la magie. Son rêve, quitter Zoo City et aller ailleurs en Afrique. Pour cela elle se fait payer à trouver des objets perdus. Ça paie ce qu'il faut mais ce n'est pas assez. Contactée un jour par mail elle se retrouve chez un producteur de musique, le plus connu d'Afrique. Sa prochaine mission, retrouver la pupille du groupe qui emballe le public en ce moment. Le ptit hic, elle n'a jamais trouvé d'êtres vivants. Sa magie n'est pas conçue pour ça. . Zoo City nous fais plonger dans un univers qui mêle, science fiction, cyperpunk, dystopie et rites anciens. Zinzi incarne un personnage fort et débrouillard. Elle n'a pas besoin d'homme pour s'affirmer ou pour prendre des décisions fortes. J'entends par là, qu'elle n'est pas juste une émotion volatile qu'il faut s'approprier, ou dompter (pour rester dans le sujet animal). Elle et son paresseux se suffisent à eux mêmes. . Une complicité qui apporte une touche de tension lors de certaines passages musclés, car si Paresseux meurt, elle meurt aussi emportée par la brume noire, le Contre Courant. Voilà un duo atypique et très bien jaugé, on reste dans le réel même si l'animal se doit de protéger sa maîtresse, il n'y a pas d'abus quant à la force, l'intelligence ou le comportement de ce dernier. Chaque duo (homme animal) est très intéressant, fort en complicité et lorsque certains se voient séparés, on sent le grand vide qui est laissé à l'un comme pour l'autre. . Le roman a reçut le prix Arthur C Clarke en 2011, prix qui récompense le meilleur roman de SF de l'année. .
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            • LadyDoubleH Posté le 1 Mars 2019
              Zoo-City est un texte assez dur à situer. Un polar uchronique d'urban-fantasy, je dirais. En tous cas, un très bon roman. Je l'ai lu il y a plusieurs années, mais j'ai envie d'en garder une trace dans mes tablettes chronistiques (sic), d'où cette présente bafouille. Zinzi, ancienne journaliste et ex-junkie, vit à Johannesburg, dans le quartier de Zoo-City. La ville fantasmée d'une société où les criminels se retrouvent liés à un animal symbiote. La nuit suivant leur crime, un animal se présente et se lie, sans que l'on sache comment ni sur quels critères, cet animal en particulier. Il peut être une souris, un tigre, une autruche, un papillon. Une trop grande distance entre l'animal et son humain provoque d'intolérables souffrances, et si l'animal meurt, l' « animalé » mourra également. On parle alors de « contre-courant », avec effroi. Depuis la mort de son frère, dont elle se sent responsable, Zinzi est liée à un paresseux, qui a élu domicile dans son dos. Elle survit tant mal que bien grâce à un business d'arnaques sur Internet, et aussi en monnayant le talent particulier qu'elle a pour retrouver les choses perdues et les personnes disparues. Talent que son paresseux renforce, comme pour chaque animalé, un... Zoo-City est un texte assez dur à situer. Un polar uchronique d'urban-fantasy, je dirais. En tous cas, un très bon roman. Je l'ai lu il y a plusieurs années, mais j'ai envie d'en garder une trace dans mes tablettes chronistiques (sic), d'où cette présente bafouille. Zinzi, ancienne journaliste et ex-junkie, vit à Johannesburg, dans le quartier de Zoo-City. La ville fantasmée d'une société où les criminels se retrouvent liés à un animal symbiote. La nuit suivant leur crime, un animal se présente et se lie, sans que l'on sache comment ni sur quels critères, cet animal en particulier. Il peut être une souris, un tigre, une autruche, un papillon. Une trop grande distance entre l'animal et son humain provoque d'intolérables souffrances, et si l'animal meurt, l' « animalé » mourra également. On parle alors de « contre-courant », avec effroi. Depuis la mort de son frère, dont elle se sent responsable, Zinzi est liée à un paresseux, qui a élu domicile dans son dos. Elle survit tant mal que bien grâce à un business d'arnaques sur Internet, et aussi en monnayant le talent particulier qu'elle a pour retrouver les choses perdues et les personnes disparues. Talent que son paresseux renforce, comme pour chaque animalé, un don latent, peut-être, sublimé. En regardant quelqu'un, Zinzi perçoit comme des fils en faisceaux qui s'en échappent, chacuns reliés aux différents objets perdus. Elle n'a alors plus qu'à suivre ces traces. Lorsqu'un producteur lui propose, via deux animalés hyper flippants, de l'engager pour retrouver la moitié jumelle de son duo de chanteurs ados en vogue, elle y voit une chance d'enfin sortir la tête hors de l'eau ; et elle soupçonne une sinistre plongée dans les ennuis. Plus que l'intrigue policière, un peu lente, mais qui monte pourtant chouettement en puissance à mesure, c'est toute cette histoire autour des animalés que j'ai vraiment beaucoup aimé. J'en suis d'ailleurs presque restée sur ma faim, tellement j'aurais voulu tout en savoir. La sud-africaine Lauren Beukes nous convie dans des lieux sombres où les âmes saignent et les corps souffrent, et pourtant on sent comme un espoir qui nous guette au prochain croisement. Son écriture est forte et fluide, émaillée d'expressions locales, qui ajoutent au dépaysement et brouillent un peu les pistes, j'ai beaucoup aimé. Avec habileté, elle étoffe le background de son monde à l'aide d'apartés d'articles de journaux ou de conversations de forum. C'est très bien fichu. Une super découverte, donc, il faut vraiment que je me procure ses autres romans !
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            • redmary Posté le 16 Juillet 2018
              Un univers bien construit et intéressant dans un environnement peuplé de marginaux au sein d'une Johannesburg un peu différente. Chaque personne ayant commis un délit se voit mystérieusement liée à un animal symbiotique qui la suivra de près jusqu'à sa mort, signe de sa culpabilité aux yeux des autres. Pour notre "héroïne", Zinzi, il s'agit d'un paresseux. Parallèlement à l'animal, son "porteur" hérite souvent d'un don. POur elle, c'est celui de retrouver les choses perdues. DOn qui pourrait la sortir de ZOoCity si elle parvient à retrouver une jeune star. Une histoire donc très riche et intéressante mais que pour une fois, je verrai encore mieux à l'écran que sur le papier, le style de l'écriture m'ayant par moment parue une peu "fouillis" .
            • totopinette Posté le 4 Mai 2018
              En m’aventurant dans ce roman, je m’attendais à passer à un très bon moment fantaisiste entouré d’animaux symbiotiques et attachants. Malheureusement, le contenu ne me semble pas à la hauteur de la couverture, ni de la quatrième de couverture. Effectivement, il y a un petit peu de fantasy avec ces animaux qui viennent se greffer à leurs humains, mais l’essentiel de l’intrigue vogue plutôt sur la vague du polars. Ce qui est décevant, parce qu’on ne s’attend pas à une telle ambiance. Le résumé laisse à penser à une œuvre digne d’un Philip Pullman alors qu’il n’en est rien. Côté personnage, il est difficile de s’attacher à l’héroïne, Zinzi. C’est une femme très égoïste et très intéressée. Si bien qu’elle vit d’arnaques à la pauvreté africaine sans jamais se soucier des gens qu’elle arnaque. Seule sa petite personne compte ! Et, elle le prouve encore lorsqu’elle continue à se soûler et à se droguer alors qu’elle sait pertinemment que Paresseux en ressent les effets. Au-delà de ça, j’ai été incapable de m’imaginer cette femme comme étant une adulte. Du début à la fin, elle a été à mes yeux, une adolescente. Pourquoi ? Peut-être parce que ses prises de... En m’aventurant dans ce roman, je m’attendais à passer à un très bon moment fantaisiste entouré d’animaux symbiotiques et attachants. Malheureusement, le contenu ne me semble pas à la hauteur de la couverture, ni de la quatrième de couverture. Effectivement, il y a un petit peu de fantasy avec ces animaux qui viennent se greffer à leurs humains, mais l’essentiel de l’intrigue vogue plutôt sur la vague du polars. Ce qui est décevant, parce qu’on ne s’attend pas à une telle ambiance. Le résumé laisse à penser à une œuvre digne d’un Philip Pullman alors qu’il n’en est rien. Côté personnage, il est difficile de s’attacher à l’héroïne, Zinzi. C’est une femme très égoïste et très intéressée. Si bien qu’elle vit d’arnaques à la pauvreté africaine sans jamais se soucier des gens qu’elle arnaque. Seule sa petite personne compte ! Et, elle le prouve encore lorsqu’elle continue à se soûler et à se droguer alors qu’elle sait pertinemment que Paresseux en ressent les effets. Au-delà de ça, j’ai été incapable de m’imaginer cette femme comme étant une adulte. Du début à la fin, elle a été à mes yeux, une adolescente. Pourquoi ? Peut-être parce que ses prises de paroles et ses réactions semblaient plutôt enfantines. Elle agissait souvent comme ces adolescents qui atteignent « l’âge bête ». De plus, c’est un personnage incohérent. Elle est une femme très égoïste, qui ne se soucie de personne … Pourquoi s’intéresse-t-elle tant au sort de ces jumeaux stars, dans ce cas ? Ça ne colle pas ! #8232;Benoît, quant à lui, est trop gentil. Il est lisse et donc sans grand intérêt. #8232;Les personnalités des « méchants » n’ont malheureusement pas été assez développées, ce qui nous fait passer complètement à côté. Ni on les aime, ni on les déteste … Ils sont là, donc on les prend comme ça. C’est un dessin qui semble inachevé. Autre reproche, également, concernant les mots inconnus au dictionnaire français. Ça a souvent été compliqué car le roman est relativement chargé de termes africains qui nous sont inconnus. Du coup, on coupe notre lecture pour aller chercher la signification de ces mots. Et, n’étant le roman le plus haletant qu’il existe, il est relativement difficile de s’y remettre d’autant plus qu’il n’existe pas de réelles connexions entre les insertions d’annexes et l’histoire elle-même. On a l’impression, parfois, de lire une succession d’idées juxtaposées. L’œuvre en ressort un peu élitiste en excluants les lecteurs occidentaux qui ne pratiquent par cette langue. Malgré une écriture un peu lourde, l’intrigue se lit. À la fin, ça devient intéressant et ça attise notre intérêt. Dommage, que ce ne soit le cas qu’à la fin. On oublie un peu le côté vulgaire de cette œuvre, qui s’explique par le fait que Zinzi vit dans Zoo city : une sorte de banlieue où se rassemblent les zoos. On remercie l’auteur pour ne pas nous avoir noyé dans une romance à deux francs six sous entre Zinzi et Benoît. Leur relation restait légère et ne prenait pas beaucoup de place dans le cours de l’histoire, ce qui est très bien. Pour résumer, si vous cherchez une œuvre de la poigne de Philip Pullman, passez votre chemin. Mais si vous voulez lire un petit polar « gentillé » avec une pointe de fantasy, lancez-vous. Mais restez accroché et gardez près de vous un accès Internet afin de faire des recherches à chaque phrase.
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            • DarknessObscura Posté le 17 Novembre 2017
              Zoo City est un roman très sombre et violent, sans que cela devienne exagéré. Lauren Beukes malmène son personnage principal pour nous montrer ce que doivent endurer les Animalés de Zoo City. L'enquête que mène Zinzi est pleine de rebondissements, mais je trouve que l'originalité du roman se situe vraiment dans la manière dont il présente son décor et les Animalés.
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