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Lizzie
EAN : 9791036601545
Code sériel : 4227
Façonnage normé : Coffret CD
Durée : 862 min

Au nom de tous les miens

Date de parution : 04/10/2018

De la guerre, le petit Martin connaîtra tout : les privations, les humiliations, la peur durant le temps passé au ghetto de Varsovie, l'horreur absolue des camps nazis à Treblinka, la fureur de vivre quand il s'en échappera caché sous un camion, l'abattement et aussi le suprême courage quand il...

De la guerre, le petit Martin connaîtra tout : les privations, les humiliations, la peur durant le temps passé au ghetto de Varsovie, l'horreur absolue des camps nazis à Treblinka, la fureur de vivre quand il s'en échappera caché sous un camion, l'abattement et aussi le suprême courage quand il apprendra qu'il a perdu tous les siens...
Et puisqu'il faut bien vivre, il s'engagera ensuite dans l'armée Rouge, puis partira aux États-Unis... Enfin la paix reviendra. Martin reconstruit alors sa vie et rencontre le grand amour en la personne de Dina. C'est dans le sud de la France, par une journée d'été éclatante, que le destin le blessera à nouveau – à mort – en décimant ceux qui lui sont le plus chers.

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EAN : 9791036601545
Code sériel : 4227
Façonnage normé : Coffret CD
Durée : 862 min
Lizzie
PRIX CONSEILLÉ
19.90 €
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Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • annalag Posté le 14 Juin 2020
    7/10
  • Mybookimique Posté le 27 Mars 2020
    Ce livre est certainement le plus poignant qu'il m'ait été donné de lire sur la période de la seconde guerre mondiale. Il en explore tous les aspects au travers de la vie de Martin (c'est une autobiographie) jusqu'aux plus sordides. Ce livre a profondément marqué ma jeunesse. Un livre que chacun devrait lire, surtout ceux qui minimisent l'horreur de cette époque. Un témoignage absolument bouleversant.
  • Levant Posté le 17 Janvier 2020
    Lorsque Martin Gray, qui vient de s'évader du camp d'extermination de Treblinka, rencontre ses coreligionnaires dans un village voisin et tente de les convaincre de s'enfuir, argumentant des horreurs qu'il avait vécues, ils ne le croient pas. "Ils ne pouvaient pas me croire parce qu'il était impossible d'imaginer Treblinka." Comment le croire en effet ? Leur incrédulité leur vaudra de subir ce à quoi Martin Gray tentait de les préserver. La mienne d'incrédulité, lecteur d'un temps décalé, averti de cette page de déshonneur de l'histoire de l'humanité, me vaut de rester médusé devant ce que j'ai lu. Parmi les innombrables et innommables atrocités qu'auraient vécues Martin Gray : étrangler des enfants, sortis miraculeusement vivants de la chambre à gaz, pour les préserver d'être ensevelis vivants dans les fosses que creusait inlassablement l'excavatrice ! On n'ose imaginer que ce fait puisse faire partie de la part de fiction ajoutée au récit par Max Gallo à une réalité déjà insoutenable. Faudrait-il en rajouter à l'horreur pour convaincre que l'effet serait inverse. Pareille ignominie révélée ne pouvait être que "le cauchemar d'un fou" aux yeux de qui ne l'avait pas vécue, dit-il lui-même. Le cauchemar se perpétuait donc devant l'impossibilité de convaincre, de savoir des hommes,... Lorsque Martin Gray, qui vient de s'évader du camp d'extermination de Treblinka, rencontre ses coreligionnaires dans un village voisin et tente de les convaincre de s'enfuir, argumentant des horreurs qu'il avait vécues, ils ne le croient pas. "Ils ne pouvaient pas me croire parce qu'il était impossible d'imaginer Treblinka." Comment le croire en effet ? Leur incrédulité leur vaudra de subir ce à quoi Martin Gray tentait de les préserver. La mienne d'incrédulité, lecteur d'un temps décalé, averti de cette page de déshonneur de l'histoire de l'humanité, me vaut de rester médusé devant ce que j'ai lu. Parmi les innombrables et innommables atrocités qu'auraient vécues Martin Gray : étrangler des enfants, sortis miraculeusement vivants de la chambre à gaz, pour les préserver d'être ensevelis vivants dans les fosses que creusait inlassablement l'excavatrice ! On n'ose imaginer que ce fait puisse faire partie de la part de fiction ajoutée au récit par Max Gallo à une réalité déjà insoutenable. Faudrait-il en rajouter à l'horreur pour convaincre que l'effet serait inverse. Pareille ignominie révélée ne pouvait être que "le cauchemar d'un fou" aux yeux de qui ne l'avait pas vécue, dit-il lui-même. Le cauchemar se perpétuait donc devant l'impossibilité de convaincre, de savoir des hommes, des femmes et des enfants se destiner à Treblinka du seul fait de cette incapacité à l'envisager. Et qui d'ailleurs pour survivre à pareil traitement ? Un homme jeune. Il n'a pas vingt ans. Un homme que le sort préserve pour faire revivre par le témoignage et la perpétuation ses êtres chers engloutis par la déferlante de la haine. Mais c'est un autre cauchemar que le sort lui réserve. le cauchemar du bonheur foulé aux pieds. L'incendie du Tanneron qui le privera une seconde fois de l'amour des siens dans la fournaise. Sans doute celle de l'inconséquence cette fois. Celle de l'acharnement du sort en tout cas. Martin Gray est mort en 2016. Quelle que soit la part de fiction de son ouvrage rédigé par Max Gallo, une chose est certaine, il se savait attendu dans l'au-delà par ceux dont les tragédies l'avaient privé de leur amour terrestre. Ils n'étaient que des précurseurs pour un monde que tout-un-chacun espère dépourvu de haine.
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  • veroniquemasagu Posté le 25 Août 2019
    Mon opinion : Qui ne connait pas ce livre ! Je l’ai relu avec beaucoup d’émotion. J’en ai profité aussi pour revoir le film avec Michael York et Brigitte Fossey. Une histoire poignante où les choses sont dites sans censure. Martin Gray nous raconte le ghetto de Varsovie, le camp de Treblinka et ses terribles fosses. Il raconte la mort des siens, et le courage qu’il faut pour continuer à vivre sans eux, pour eux. Un témoignage de mémoire qu’il est bon de relire de temps en temps pour ne pas oublier.
  • jullius Posté le 20 Juin 2019
    Peut-être pour la première fois, en tout cas à ce point là, j'ai tellement été absorbé par le destin de Martin Gray que j'en ai oublié de m'attacher au style du livre. Je ne saurais ainsi pas dire s'il est bien écrit et bien construit, mais une chose est certaine, j'ai lu l'histoire du plus grand héros qu'il m'ait été donné de connaître.
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