Lisez! icon: Search engine
Lizzie
EAN : 9791036603785
Façonnage normé : Coffret CD

Blood Orange

Johan Frédérik HEL-GUEDJ (Traducteur)
Date de parution : 11/04/2019
Je sais que c’est mal. Mais je ne peux pas m’en empêcher.

 

Alison Wood est avocate pénaliste. À mesure que sa carrière décolle, sa vie familiale se dégrade : elle passe ses journées à plaider et ses soirées dans les bars pour décompresser. Patrick, un collègue avec qui elle entretient une liaison toxique, souffle le chaud et le froid et l’humilie tout...

Alison Wood est avocate pénaliste. À mesure que sa carrière décolle, sa vie familiale se dégrade : elle passe ses journées à plaider et ses soirées dans les bars pour décompresser. Patrick, un collègue avec qui elle entretient une liaison toxique, souffle le chaud et le froid et l’humilie tout autant qu’il se sert d’elle. Pourtant, Alison n’arrive pas à décrocher.
Quand Patrick lui confie sa première affaire de meurtre, elle se plonge dans l’histoire de sa cliente, Madeleine, qui a poignardé son conjoint d’une quinzaine de coups de couteau. Au fil de leurs entretiens, Madeleine se livre : son mari diluait la pilule contraceptive dans son thé, examinait toutes ses dépenses, prenait toutes les décisions…
Petit à petit, leurs deux vies se font écho. Qui contrôle qui ? Et si, avant de défendre les autres, Alison commençait par se défendre elle-même ?
Un thriller addictif.
Un style ultra-efficace.
Un twist final explosif.

« L’élégance de ce thriller n’a d’égale que sa puissance narrative. » Clare Mackintosh, auteure de Te laisser partir.

Lire la suite
En lire moins
EAN : 9791036603785
Façonnage normé : Coffret CD
Lizzie

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • France_Esperluette Posté le 11 Octobre 2020
    Alison entretient une liaison tumultueuse et humiliante avec son collègue et hiérarchique. Une addiction mêlée d’une culpabilité délirante qui aveuglent la jeune femme au point de l’empêcher d’identifier la cause véritable du délitement de sa vie familiale. N’est pas toujours fautif celui qu’on croit. Retors et sulfureux, un thriller qui aborde avec un cynisme jubilatoire le pouvoir destructeur du pervers narcissique.
  • Khalya Posté le 4 Octobre 2020
    Le moins qu’on puisse dire c’est qu’au début de ma lecture, je n’ai pas franchement eu le coup de foudre pour Alison. Elle passe son temps à se saouler et à s’envoyer en l’air avec un avocat plus jeune qu’elle qui ne prend même pas la peine de cacher le mépris qu’elle lui inspire. Qu’elle trompe son époux, c’est son problème, mais là où j’ai eu du mal à la suivre, c’est qu’elle fait passer ses beuveries et son plan cul avant sa fille de 5 ans. Et puis, au fil de ma lecture, j’ai commencé à l’apprécier. D’abord pour l’acharnement qu’elle met dans son travail. Elle se donne vraiment à fond pour ses clients, sans compter. Alors oui, c’est vrai, sa vie personnelle est en vrac mais plus on voit son époux et plus on comprend pourquoi Alison se réfugie dans l’alcool. J’ai trouvé cet homme parfaitement détestable. Certes on peut comprendre que l’alcoolisme de sa femme l’exaspère mais j’ai trouvé qu’il ne fait rien pour l’aider. J’ai eu le sentiment qu’il ne supportait pas la réussite professionnelle de sa femme, lui qui a été licencié de sa boite. La manière qu’il a de toujours laisser entendre qu’elle n’est à la hauteur ni comme mère, ni comme... Le moins qu’on puisse dire c’est qu’au début de ma lecture, je n’ai pas franchement eu le coup de foudre pour Alison. Elle passe son temps à se saouler et à s’envoyer en l’air avec un avocat plus jeune qu’elle qui ne prend même pas la peine de cacher le mépris qu’elle lui inspire. Qu’elle trompe son époux, c’est son problème, mais là où j’ai eu du mal à la suivre, c’est qu’elle fait passer ses beuveries et son plan cul avant sa fille de 5 ans. Et puis, au fil de ma lecture, j’ai commencé à l’apprécier. D’abord pour l’acharnement qu’elle met dans son travail. Elle se donne vraiment à fond pour ses clients, sans compter. Alors oui, c’est vrai, sa vie personnelle est en vrac mais plus on voit son époux et plus on comprend pourquoi Alison se réfugie dans l’alcool. J’ai trouvé cet homme parfaitement détestable. Certes on peut comprendre que l’alcoolisme de sa femme l’exaspère mais j’ai trouvé qu’il ne fait rien pour l’aider. J’ai eu le sentiment qu’il ne supportait pas la réussite professionnelle de sa femme, lui qui a été licencié de sa boite. La manière qu’il a de toujours laisser entendre qu’elle n’est à la hauteur ni comme mère, ni comme cuisinière, m’a semblé être une manière de lui dire « tu es quand même inférieure à moi, malgré ton beau travail et ton gros salaire ». Bien sûr, il n’est que rarement ouvertement agressif mais il m’a mise extrêmement mal à l’aise. Malgré les écarts de conduite de son épouse, je n’ai pas réussi à apprécier cet homme. En revanche, j’ai vraiment apprécié Madeleine, la cliente d’Alison, même si elle est accusée du meurtre de son mari. Au contact de cette femme qui a commis l’irréparable, Alison va réflêchir sur sa propre existence. L’ambiance, dans ce livre, est lourde et souvent malsaine. Rien d’étonnant quand on voit les sujets abordés qui vont de l’alcoolisme aux violences conjugales en passant par les violences psychologiques, la manipulation ou encore le viol. Bref, que des joyeusetés, quoi ! On a donc ici un thriller prenant, haletant, mais qui ne s’éloigne guère de la sphère domestique (ou plutôt devrai-je dire des sphères domestiques). Le suspense monte petit à petit, on se demande avec de plus en plus d’intensité ce qui peut bien relier Alison et Madeleine, en dehors du fait que la première est l’avocate de la seconde. Et ces questions m’ont hantée tout au long de ma lecture jusqu’au final qui a réussi le tour de force d’être à la fois attendu et surprenant. En tout cas, fin prévue ou non, celle lecture n’a pas fait long feu puisque je l’ai dévorée en moins de 24h !
    Lire la suite
    En lire moins
  • moijelisetvous Posté le 21 Avril 2020
    Confinement oblige... Les lectures s'amplifient et encore une belle découverte avec ce premier roman d'Harriet Tyce, ancienne avocate pénaliste à Londres, hop elle s'est lancée et je dois dire que j'aime ça... J'aime lire de temps à autres, ces auteures anglaises comme Clare Mackintosh, Paula Hawkins parce que le verbe est cru mais pas seulement. Régulièrement on se retrouve en plein cœur d'un procès, les soirées aux pubs, les couples se font et se défont et Blood Orange ne déroge pas à la règle, loin de là Le titre vous saute à la figure dans les dernières pages et c'est inattendu, il faut dire que les derniers chapitres sont d'une teneur inouïe. On vous promet d'ailleurs, en quatrième de couverture, " un twist final explosif" et bien c'est rien de le dire... L'héroïne, Alison Wood, est avocate pénaliste ( tiens, tiens...) est sa vie est, comment dire... Disparate... Autant sa carrière s'apprête à prendre une belle envolée, autant sa vie de famille avec son mari Carl, thérapeute et leur charmante petite "Tilly" n'est qu'une illusion... Alors Alison enchaîne les procès et les soirées au bar entre collègues donc guère de temps pour sa petite famille. La chance d'Alison est qu'un de ses confrères Patrick,... Confinement oblige... Les lectures s'amplifient et encore une belle découverte avec ce premier roman d'Harriet Tyce, ancienne avocate pénaliste à Londres, hop elle s'est lancée et je dois dire que j'aime ça... J'aime lire de temps à autres, ces auteures anglaises comme Clare Mackintosh, Paula Hawkins parce que le verbe est cru mais pas seulement. Régulièrement on se retrouve en plein cœur d'un procès, les soirées aux pubs, les couples se font et se défont et Blood Orange ne déroge pas à la règle, loin de là Le titre vous saute à la figure dans les dernières pages et c'est inattendu, il faut dire que les derniers chapitres sont d'une teneur inouïe. On vous promet d'ailleurs, en quatrième de couverture, " un twist final explosif" et bien c'est rien de le dire... L'héroïne, Alison Wood, est avocate pénaliste ( tiens, tiens...) est sa vie est, comment dire... Disparate... Autant sa carrière s'apprête à prendre une belle envolée, autant sa vie de famille avec son mari Carl, thérapeute et leur charmante petite "Tilly" n'est qu'une illusion... Alors Alison enchaîne les procès et les soirées au bar entre collègues donc guère de temps pour sa petite famille. La chance d'Alison est qu'un de ses confrères Patrick, avec qui l'alcool et le sexe sont à l'excès, va lui proposer un dossier en or : sa première affaire de meurtre. L'accusée s'appelle Madeleine, elle a poignardé son mari d'une quinzaine de coups de couteaux. Au fur et à mesure de l'enquête, Madeleine se livre sur ce mari contrôlant tout, même la pilule contraceptive et Alison prend conscience que sa vie n'est pas si éloignée de celle de Madeleine... Franchement une intrigue redoutable avec une fin en apothéose, excellent premier roman que je vous recommande Un grand merci aux éditions La bête noire chez Robert Laffont et une longue vie en tant qu'auteure à Harriet Tyce. #bloodorange #harriettyce #labetenoire #robertlaffont
    Lire la suite
    En lire moins
  • RamousseMarieChristine Posté le 9 Mars 2020
    Étrange curieux et tout à coup on plonge avec l’héroïne , on suit son parcours assez déroutant . Très bien écrit je ne peu que le conseiller encore un hasard qui a bien fait les choses, je me suis régalée.
  • lettres_et_caracteres Posté le 31 Janvier 2020
    Quelle surprise ! Que d'étincelles ! La seule raison qui m'ait poussé à écouter ce livre c'est le choix de la narratrice que j'adore et que j'écoute désormais les yeux fermés mais les oreilles bien ouvertes : Cachou Kirsch. Je crois qu'elle pourrait me lire l'intégral de Christine Angot que j'y trouverais de l'intérêt - enfin façon de parler et de toute façon Angot est lu par Angot, alors ça règle le problème ! Pour en revenir à nos moutons, je dois à la narratrice les merveilleuses heures d'écoute que je viens de passer en compagnie de Blood Orange. Ce thriller domestique m'a captivée de la première à la dernière ligne. On suit les (més)aventures d'Alison Wood, brillante avocate pénaliste qui voit son heure de gloire arriver au moment où on lui confie sa première affaire de meurtre. Elle travaillera sur ce dossier de concert avec Patrick, un juriste à la réputation sulfureuse dont elle a fait son amant. Mais alors que leur cliente, accusée du meurtre de son mari, leur relate les faits et la relation toxique qu'elle entretenait avec son défunt époux, des actes isolés, des petites choses insignifiantes en apparence mettent Alison mal à l'aise. Il peut être difficile de... Quelle surprise ! Que d'étincelles ! La seule raison qui m'ait poussé à écouter ce livre c'est le choix de la narratrice que j'adore et que j'écoute désormais les yeux fermés mais les oreilles bien ouvertes : Cachou Kirsch. Je crois qu'elle pourrait me lire l'intégral de Christine Angot que j'y trouverais de l'intérêt - enfin façon de parler et de toute façon Angot est lu par Angot, alors ça règle le problème ! Pour en revenir à nos moutons, je dois à la narratrice les merveilleuses heures d'écoute que je viens de passer en compagnie de Blood Orange. Ce thriller domestique m'a captivée de la première à la dernière ligne. On suit les (més)aventures d'Alison Wood, brillante avocate pénaliste qui voit son heure de gloire arriver au moment où on lui confie sa première affaire de meurtre. Elle travaillera sur ce dossier de concert avec Patrick, un juriste à la réputation sulfureuse dont elle a fait son amant. Mais alors que leur cliente, accusée du meurtre de son mari, leur relate les faits et la relation toxique qu'elle entretenait avec son défunt époux, des actes isolés, des petites choses insignifiantes en apparence mettent Alison mal à l'aise. Il peut être difficile de regarder la réalité en face quand on passe son temps à la fuir… Ce roman réunit toutes les qualités des premiers titres de Douglas Kennedy : un sens de l'intrigue et de la relance, une dose d'extraordinaire dans le banal, des choix lourds de conséquences, le sort qui s'acharne, les questionnements intérieurs, cette spirale infernale qui vous fait penser que rien ne peut vous arriver de pire jusqu'à ce que l'auteur vous démontre le contraire. Harriet Tyce, avocate pénaliste et auteure de ce premier roman, tisse avec patience une toile autour de ses personnages, les prenant l'un après l'autre au piège jusqu'au dénouement que l'on ne voit pas venir. C'est très bien fait, c'est addictif et même jouissif en audio. Ce thriller semble avoir reçu un accueil tiède que je ne m'explique pas vraiment à moins que la magie que j'ai ressentie tient dans le fait que cette histoire passe surtout très bien en audio, avec une narratrice qui pourrait lire du Angot mais a le bon goût de lui préférer Harper Lee, Jane Austen mais aussi Franck Bouysse (Né d'aucune femme) et bien d'autres encore.
    Lire la suite
    En lire moins
LA NEWSLETTER LIZZIE, POUR QUE VOS LIVRES S'ÉCOUTENT AUSSI !
Avec Lizzie, les livres ont trouvé leur voix. Chaque semaine, laissez-vous transporter au cœur de nos nouveautés.