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Jacques à la guerre

Lizzie
EAN : 9791036600876
Façonnage normé : Coffret CD
Durée : 425 min
Jacques à la guerre

Date de parution : 13/09/2018
Jacques, enfant, avait subi la guerre en Normandie. Envoyé en Indochine, l’absurdité du monde ne fait plus que lui sauter aux yeux. Comment vit-on la violence lorsqu’on est un fils du peuple ?
Plein d’humanité, de fougue, ce second roman de Philippe Torreton, à l’écriture enflammée, est dans la veine de...
Jacques, enfant, avait subi la guerre en Normandie. Envoyé en Indochine, l’absurdité du monde ne fait plus que lui sauter aux yeux. Comment vit-on la violence lorsqu’on est un fils du peuple ?
Plein d’humanité, de fougue, ce second roman de Philippe Torreton, à l’écriture enflammée, est dans la veine de son best-seller Mémé. Jacques à la guerre ou l’histoire de son propre père.
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EAN : 9791036600876
Façonnage normé : Coffret CD
Durée : 425 min
Lizzie
PRIX CONSEILLÉ
18.90 €
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Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • ssstella Posté le 16 Octobre 2019
    J'avais beaucoup apprécié la "Mémé" de Philippe Torreton, j'y avais retrouvé un peu des miennes de grands-mères, c'était particulièrement émouvant. Dans ce livre-ci, l'écriture est plus distanciée... pour relater la vie de son père l'auteur se place dans sa peau et de cette place le fils ne peut écrire directement ses sentiments. Le père est surtout émouvant lorsqu'il conte son propre père, puis bientôt, Jacques retrace ses guerres... enfant, pendant la seconde guerre mondiale, puis plus tard, soldat pour la guerre d'Indochine. La plume est donc dans la main du père, mais c'est bien Philippe Torreton qui nous fignole de jolies phrases pour dire son père, mais aussi pour nous dire que "la guerre c'est quand même un peu con" (p 213) Attention ! Interro surprise ! Jacques est donc : 1) le grand-père de Philippe 2) son père 3) son frère 4) Philippe Torreton lui-même. Petit clin d’œil parce que j'ai l'impression d'avoir été un peu confuse dans ma chronique. Il vaut mieux que je conclue bien vite. Si je l'ai trouvé un peu moins émouvant que "Mémé", j'ai bien aimé "Jacques". Ce livre vient de paraître en poche, je remercie sincèrement les éditions "J'ai Lu"... J'avais beaucoup apprécié la "Mémé" de Philippe Torreton, j'y avais retrouvé un peu des miennes de grands-mères, c'était particulièrement émouvant. Dans ce livre-ci, l'écriture est plus distanciée... pour relater la vie de son père l'auteur se place dans sa peau et de cette place le fils ne peut écrire directement ses sentiments. Le père est surtout émouvant lorsqu'il conte son propre père, puis bientôt, Jacques retrace ses guerres... enfant, pendant la seconde guerre mondiale, puis plus tard, soldat pour la guerre d'Indochine. La plume est donc dans la main du père, mais c'est bien Philippe Torreton qui nous fignole de jolies phrases pour dire son père, mais aussi pour nous dire que "la guerre c'est quand même un peu con" (p 213) Attention ! Interro surprise ! Jacques est donc : 1) le grand-père de Philippe 2) son père 3) son frère 4) Philippe Torreton lui-même. Petit clin d’œil parce que j'ai l'impression d'avoir été un peu confuse dans ma chronique. Il vaut mieux que je conclue bien vite. Si je l'ai trouvé un peu moins émouvant que "Mémé", j'ai bien aimé "Jacques". Ce livre vient de paraître en poche, je remercie sincèrement les éditions "J'ai Lu" de me l'avoir fait parvenir, ainsi que Babelio et ses formidables opérations "masse critique" pour m'avoir sélectionnée pour cette lecture.
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  • elematt44 Posté le 11 Octobre 2019
    Bel hommage empli de tendresse et de profond respect d'un fils pour son père ou plutôt de deux fils pour leurs pères. Le choix de ce livre a surtout été l'occasion pour moi de découvrir la plume de Torreton. Je n'ai pas été déçue par le style mais l'histoire en elle-même ne m'a pas embarquée plus que ça. Un grand merci à Babelio et aux éditions Plon pour cette découverte.
  • legoergosum Posté le 24 Septembre 2019
    Philippe Torreton a choisi, après "mémé", qui a confirmé son talent d'écrivain, de rendre hommage à son père, ce "taiseux", dont la vie pourrait paraître ordinaire, et qui, grâce à la plume de son fils, se révèle extraordinaire . De l'enfant traumatisé par les ravages de la guerre sur sa ville de Rouen, à l'homme discret et modeste qui conserve pudiquement ses souvenirs, c'est une vie très contrastée qui se déroule au fil des pages . Jacques, dit Jacquot, choisit sans conviction profonde la carrière militaire. C'est ainsi qu'il est affecté en Indochine, qu'il quitte à la veille de la défaite de Dien Bien Phu... Dien Bien Phu, à quelques encâblures du camp où il exerce ses fonctions dans la logistique. De Dien Bien Phu, il ne verra pas l'horreur, mais il la pressentira... Et il restera au fond de lui comme un regret, une amertume, de ne pas avoir été là où il aurait pu être. La guerre , c'est le démon que Jacques a côtoyé et qu'il redoute plus que tout, et cette carrière militaire pourrait passer pour un paradoxe. Mais Il n'y a pas d'ambiguïté dans les choix de cet... Philippe Torreton a choisi, après "mémé", qui a confirmé son talent d'écrivain, de rendre hommage à son père, ce "taiseux", dont la vie pourrait paraître ordinaire, et qui, grâce à la plume de son fils, se révèle extraordinaire . De l'enfant traumatisé par les ravages de la guerre sur sa ville de Rouen, à l'homme discret et modeste qui conserve pudiquement ses souvenirs, c'est une vie très contrastée qui se déroule au fil des pages . Jacques, dit Jacquot, choisit sans conviction profonde la carrière militaire. C'est ainsi qu'il est affecté en Indochine, qu'il quitte à la veille de la défaite de Dien Bien Phu... Dien Bien Phu, à quelques encâblures du camp où il exerce ses fonctions dans la logistique. De Dien Bien Phu, il ne verra pas l'horreur, mais il la pressentira... Et il restera au fond de lui comme un regret, une amertume, de ne pas avoir été là où il aurait pu être. La guerre , c'est le démon que Jacques a côtoyé et qu'il redoute plus que tout, et cette carrière militaire pourrait passer pour un paradoxe. Mais Il n'y a pas d'ambiguïté dans les choix de cet homme : la guerre, la violence, il déteste viscéralement. Philippe Torreton redonne vie à son père en le faisant se raconter à la première personne, jusqu'à son dernier souffle... Et je vous recommande les toutes dernières pages du livre, qui sont bouleversantes. La dernière partie, à laquelle j'adhère moins, est consacrée au récit , à la troisième personne , de Benjamin, fils aîné de Jacques. J'ai trouvé qu'il y avait là un décrochage par rapport à l'intensité du récit principal : des longueurs, de la confusion, un intérêt dilué, me semble-t-il, si ce n'est le rappel de cette relation forte père/fils, qui fait écho à l'admiration que Jacques vouait à son père, si prégnante au début du livre. Un fil conducteur qui structure le livre : la guerre, toujours proche et protéiforme. Le talent d'écrivain de P. Torreton éclate à chaque page et exprime à merveille la tendresse et le respect que son père lui inspire. L' écriture est fluide, les tonalités sont multiples, l'humour, l'ironie, la poésie, le réalisme se côtoient harmonieusement. Un réel plaisir pour une lectrice qui admire l'acteur, mais ne connaissait pas encore l'écrivain. Merci à Babelio et aux éditions "J'ai lu" pour l'envoi de ce livre que j'ai lu d'un trait.
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  • MediathequeFayl Posté le 26 Juillet 2019
    J'ai beaucoup aimé ce livre que je résumerai par cette phrase: le chant d'amour d'un fils à son père. Après sa grand-mère, Philippe Torreton rend hommage à son père. Il nous raconte les années de guerre de son père. Cet hommage à son père, Torreton le fait par la fiction en imaginant ce que son père et son grand-père ont bien pu penser dans des situations extrêmes. Dans ce livre, beaucoup de thèmes abordés: la relation au père, à la mère, à la mort et à la solitude. C'est bien écrit avec des chapitres courts.
  • Ludoyelle Posté le 23 Mars 2019
    Ce livre est curieux, il m'a emballé sur la première partie qui relate Rouen pendant la guerre et est empreint d'une émotion pure et délicate. Ensuite on se perd un peu comme jacques en Indochine, récit incertain d'une guerre sans intérêt pour se retrouver à Rouen ou entre en scène l'auteur sous l'identité de Benjamin qui nous livre sa relation avec son père, par petites touches jusqu'à l'adieu d'un homme simple mais droit à la vie. J'ai aimé la simplicité de l'écriture très imagée et qui nous entraîne dans cette intimité avec pudeur. J'ai regretté des longueurs inutiles au milieu du livre. Je retiens la volonté du témoignage pour continuer encore un peu à faire exister ce père tant aimé.
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