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EAN : 9791036612886
Façonnage normé : Coffret CD
Durée : 603 min
La Lettre écarlate
Pierre Leyris (traduit par)
Date de parution : 11/02/2021
Éditeurs :
Lizzie
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La Lettre écarlate

Pierre Leyris (traduit par)
Date de parution : 11/02/2021
Cette "lettre écarlate", cousue sur la poitrine, c'est la marque d'infamie qui désigne la femme adultère aux membres d'une colonie puritaine de Boston, en 1642.
Boston, 1642. Dans la petite communauté puritaine, obsédée par la honte et le péché, la trop belle Hester Prynne est reconnue coupable d’adultère et clouée au pilori. Elle devra également... Boston, 1642. Dans la petite communauté puritaine, obsédée par la honte et le péché, la trop belle Hester Prynne est reconnue coupable d’adultère et clouée au pilori. Elle devra également porter, sa vie durant, une lettre écarlate : un « A » cousu sur sa poitrine, comme marque d’infamie. Une... Boston, 1642. Dans la petite communauté puritaine, obsédée par la honte et le péché, la trop belle Hester Prynne est reconnue coupable d’adultère et clouée au pilori. Elle devra également porter, sa vie durant, une lettre écarlate : un « A » cousu sur sa poitrine, comme marque d’infamie. Une peine qui aurait pu être atténuée si elle avait révélé le nom de son amant, et père de sa petite fille, Perle. Mais ni les menaces, ni les promesses n’ont pu le lui arracher. Un homme pourtant, son mari porté disparu et revenu vivre à Boston sous une autre identité, va partir en quête de la vérité. Et, une fois le nom trouvé, exercer une vengeance aussi cruelle que raffinée.

Publié en 1850, La Lettre écarlate est considéré comme l’un des romans fondateurs de la littérature américaine. Bouleversante de grâce et de dignité, d’une force intérieure à toute épreuve, Hester est quant à elle l’une des premières grandes héroïnes romanesques.

Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Pierre Leyris.
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EAN : 9791036612886
Façonnage normé : Coffret CD
Durée : 603 min
Lizzie
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Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • pistoo Posté le 6 Mars 2022
    Dans un premier temps la préface de Julien Green, a confirmé mon envie d'entamer la lecture de ce récit. Puis j'ai commencé à douter, une fois bien entamé le prologue d'Hawthorne, j'ai pensé me décourager malgré une belle écriture, face à cette monotonie. Ce prologue n'en finissant plus. J'ai tout de même poursuivi mes efforts, et ils ont été récompensés. Ce roman coule, il est porté par un texte riche, sensible et tellement juste à mon sens sur les sentiments, les ressentis, les conséquences, conscientes ou inconscientes, de ses actes propres, comme de ceux des autres. J'ai trouvé particulièrement fine l'analyse faite du comportement de la petite Pearl. On a envie de lui donner les réponses qu'elle attend et dont elle a besoin et qu'elle ne parvient pas à trouver auprès de son entourage. Je me suis trouvée prise dans ce texte bien plus moderne que le sujet et le contexte ne me l'avaient fait attendre. Avec cette envie de savoir ce qu'il allait advenir de ces personnages, et à la fois, craignant de l'apprendre.
  • GaellePoupin Posté le 6 Mars 2022
    Ce livre comte l'histoire de la pauvre Hester qui pour avoir commis le péché de l'adultère vis au ban de la société dans la Nouvelle Angleterre puritaine. De ce péché, naîtra Pearl, petite fille qui tourmentera sa mère et son père biologique. Hester sera jusqu'à la fin de sa vie hantée par la culpabilité.
  • BrevesdeCeline Posté le 3 Mars 2022
    Voilà un classique que je voulais découvrir depuis un petit moment, c’est donc chose faite. Maintenant, contrairement à beaucoup de lecteurs, je suis plutôt mitigée sur cette lecture. Autant, j’ai apprécié Hester qui est une femme courageuse ; le pasteur qui lui m’a ému à la fin ; quant à Pearl, fille d’Hester, je l’ai trouvé un peu « dure » avec sa mère quelque fois : est-ce l’innocence de son jeune âge ? je ne saurai dire. Et Chillingworth, bien qu’il tient un rôle important dans l’histoire, je n’ai pas bien réussi à à le cerner et peut-être, ne sachant peu de choses à son sujet, il reste mystérieux. Bien que j’ai aimé l’intrigue qui m’a tout de même donné l’envie d’aller jusqu’à la fin, j’ai trouvé néanmoins des passages longuets et la plume de l’auteur ne m’a pas tant charmé que ça pourtant, en général, j’aime retrouver la beauté de l’écriture des auteurs classiques. Je me dis peut-être qu’il faut choisir un moment propice pour lire ce roman afin que la magie opère mieux, car il faut dire que c’est un livre dont il faut prendre le temps de lire puisque chaque passages sont essentiels pour comprendre l’histoire. Bref, je ne... Voilà un classique que je voulais découvrir depuis un petit moment, c’est donc chose faite. Maintenant, contrairement à beaucoup de lecteurs, je suis plutôt mitigée sur cette lecture. Autant, j’ai apprécié Hester qui est une femme courageuse ; le pasteur qui lui m’a ému à la fin ; quant à Pearl, fille d’Hester, je l’ai trouvé un peu « dure » avec sa mère quelque fois : est-ce l’innocence de son jeune âge ? je ne saurai dire. Et Chillingworth, bien qu’il tient un rôle important dans l’histoire, je n’ai pas bien réussi à à le cerner et peut-être, ne sachant peu de choses à son sujet, il reste mystérieux. Bien que j’ai aimé l’intrigue qui m’a tout de même donné l’envie d’aller jusqu’à la fin, j’ai trouvé néanmoins des passages longuets et la plume de l’auteur ne m’a pas tant charmé que ça pourtant, en général, j’aime retrouver la beauté de l’écriture des auteurs classiques. Je me dis peut-être qu’il faut choisir un moment propice pour lire ce roman afin que la magie opère mieux, car il faut dire que c’est un livre dont il faut prendre le temps de lire puisque chaque passages sont essentiels pour comprendre l’histoire. Bref, je ne m’attarde pas sur mon avis au sujet de ce roman puisque j’ai dû mal à expliquer pourquoi à des moments, je me suis ennuyée et je n’ai pas envie de « dénigrer » ce classique.
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  • ecceom Posté le 13 Janvier 2022
    Comme le rappelle le prologue, " La Lettre écarlate #750;, riche roman aux multiples niveaux de lecture, revêtait une importance particulière pour Nathaniel Hawthorne. Ses ancêtres s'appelaient en fait, Hathorne. On suppose que Nathaniel a voulu en changeant son patronyme, prendre ses distances avec le lourd passé familial. Son quadrisaïeul a en effet, occupé un poste de soldat/législateur/juge à Salem (ville tristement célèbre pour sa " chasse aux sorcières #750; de1692). Puritain, " grave et barbu, au noir manteau à calotte en forme de pain de sucre #750;, " avec sa bible et son épée #750;, il fut un " persécuteur impitoyable #750;. Son fils, John Hathorne a continué dans cette voie. "La Lettre écarlate" s'inscrit dans cette histoire, ce qui explique que la forme du récit utilise l'auteur comme narrateur pour une plongée au coeur de la folie puritaine. Nous sommes en 1649, à Boston dans le Massachusetts. Une foule s'est rassemblée sur la place du marché pour un événement exceptionnel : Hester Prynne, condamnée pour adultère, doit sortir de prison pour subir son châtiment. La peine habituelle est la mort, mais Hester y a échappée en raisons de circonstances atténuantes dans la mesure où depuis déjà plusieurs années, on est sans nouvelles de son... Comme le rappelle le prologue, " La Lettre écarlate #750;, riche roman aux multiples niveaux de lecture, revêtait une importance particulière pour Nathaniel Hawthorne. Ses ancêtres s'appelaient en fait, Hathorne. On suppose que Nathaniel a voulu en changeant son patronyme, prendre ses distances avec le lourd passé familial. Son quadrisaïeul a en effet, occupé un poste de soldat/législateur/juge à Salem (ville tristement célèbre pour sa " chasse aux sorcières #750; de1692). Puritain, " grave et barbu, au noir manteau à calotte en forme de pain de sucre #750;, " avec sa bible et son épée #750;, il fut un " persécuteur impitoyable #750;. Son fils, John Hathorne a continué dans cette voie. "La Lettre écarlate" s'inscrit dans cette histoire, ce qui explique que la forme du récit utilise l'auteur comme narrateur pour une plongée au coeur de la folie puritaine. Nous sommes en 1649, à Boston dans le Massachusetts. Une foule s'est rassemblée sur la place du marché pour un événement exceptionnel : Hester Prynne, condamnée pour adultère, doit sortir de prison pour subir son châtiment. La peine habituelle est la mort, mais Hester y a échappée en raisons de circonstances atténuantes dans la mesure où depuis déjà plusieurs années, on est sans nouvelles de son mari, Roger Chillingworth avec qui elle vivait à Amsterdam et qui devait la rejoindre dans le Nouveau-Monde. Cette " clémence #750; n'est d'ailleurs pas du goût de tous et notamment pas de certaines femmes de l'assistance qui lui auraient bien gravé le front au fer rouge, histoire de marquer le coup. Quand la jeune femme sort de prison, tout le monde peut voir brodée sur sa poitrine, derrière l'enfant qu'elle tient dans ses bras, une lettre " A" rouge écarlate, en signe de déchéance et d'infamie. Ainsi désignée Hester doit subir une humiliante exposition publique pendant plusieurs heures, sur l'estrade du pilori. Parmi cette foule hostile, elle remarque soudain un visage qu'elle reconnaît : c'est son mari, Roger. Prisonnier des Indiens durant plusieurs années, il est enfin revenu en ville pour retrouver sa femme. Pourtant, humilié par la condamnation à laquelle il assiste, il refuse de se faire connaître. Il ne va désormais plus vivre que pour découvrir le nom de l'amant qu'Hester refuse de livrer et pour assouvir sa vengeance. Ce roman offre plus qu'une dénonciation de cette intolérance puritaine qui a si fortement imprégné l'Amérique et dont les excès sont encore sensibles aujourd'hui. C'est également une passionnante étude psychologique. Hester est dans un premier temps, la seule à expier. Magnifique personnage ! Digne, droite, courageuse, attentionnée, elle assume sa position et accepte son sort. Par son comportement exemplaire, elle finira même par gagner le respect de ses bourreaux. La Lettre stigmatisante qu'elle porte est d'autant plus éclatante qu'Hester l'a brodée avec des fils d'or, non par défi, mais par souci de ne pas disparaître derrière elle. La Lettre brille comme son âme pure, au sein d'une communauté qui ne se vêt et ne pense qu'en teintes sombres et effacées. Symbole de l'hypocrisie de ces intégristes, le pasteur Arthur Dimmesdale. On devine rapidement qu'il est le mystérieux amant d'Hester qu'il a abandonnée à la meute. Tourmenté par sa foi et sa conscience, dévoré par le remords, il va se réfugier dans la mortification et la pénitence jusqu'à ce que sa Lettre de feu intérieure l'amène à se dénoncer publiquement, au moment où ses dernières forces l'abandonnent. La mort lui permet d'échapper également à la torture psychologique que lui fait subir Roger Chillingworth, l'ancien mari d'Hester qui se fait désormais passer pour le médecin du village et qui va dépérir en voyant lui échapper l'objet sa vengeance. Reste Pearl, l'enfant du " péché #750; . Elle est vêtue par sa mère d'habits taillés dans les plus riches étoffes, comme pour la maintenir à l'écart de la déchéance et de la noirceur. Pourtant, elle est insaisissable, sorte de lutin, tour à tour profondément insouciante et effroyablement insensible. Ange ou démon ? Roman admirablement écrit et qu'il faut lire en prenant son temps pour apprécier pleinement les descriptions assez denses. Il faut souligner l'impeccable travail d'adaptation à la lecture sur Kindle (sommaire, notes, découpage, absence de coquilles...). Il rappelle que l'intolérance couve toujours et partout et que le seul démon qui existe, se trouve dans la tête et le coeur des Hommes.
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  • Salix_alba Posté le 27 Décembre 2021
    La communauté puritaine de Boston, au XVIIe siècle, qui ordonne dans sa sentence inexorable et inextinguible, l’obligation pour Hester Prynne à porter sur son corsage, la lettre A, cousue de fil d’or sur une étoffe écarlate, symbole de honte et d’infamie, pour être coupable d’adultère. Celle-ci épouse d’un anglais qui retarde son départ d’Amsterdam pour Boston et l’autorise à partir avant lui. Or depuis 2 ans, aucune nouvelle de son époux ! Aussi Hester Prynne se trouve abandonnée à ses propres égarements – pour sûr une femme n’a pas de jugeote ! Qui donneront naissance à un bébé : Pearl, petit feu follet de lumière qui donnera à sa mère le courage de vivre en autarcie parmi leur communauté avide d’absolue, qui honnit de vivre dans le péché, au détriment du bien-être spirituel. Une étude de mœurs sur les conventions, l’apparence, les codes sociaux de cette époque qui ne laissent guère place à l’individu, à son intégrité et son libre-arbitre face au contrôle social, qui tel un rouleau compresseur écrase toutes velléités de liberté : autres temps, autres mœurs ! Une histoire dont la conclusion s’inspire de la faiblesse humaine et de chagrin. Une métaphore sans doute où l’on devine que ceux qui... La communauté puritaine de Boston, au XVIIe siècle, qui ordonne dans sa sentence inexorable et inextinguible, l’obligation pour Hester Prynne à porter sur son corsage, la lettre A, cousue de fil d’or sur une étoffe écarlate, symbole de honte et d’infamie, pour être coupable d’adultère. Celle-ci épouse d’un anglais qui retarde son départ d’Amsterdam pour Boston et l’autorise à partir avant lui. Or depuis 2 ans, aucune nouvelle de son époux ! Aussi Hester Prynne se trouve abandonnée à ses propres égarements – pour sûr une femme n’a pas de jugeote ! Qui donneront naissance à un bébé : Pearl, petit feu follet de lumière qui donnera à sa mère le courage de vivre en autarcie parmi leur communauté avide d’absolue, qui honnit de vivre dans le péché, au détriment du bien-être spirituel. Une étude de mœurs sur les conventions, l’apparence, les codes sociaux de cette époque qui ne laissent guère place à l’individu, à son intégrité et son libre-arbitre face au contrôle social, qui tel un rouleau compresseur écrase toutes velléités de liberté : autres temps, autres mœurs ! Une histoire dont la conclusion s’inspire de la faiblesse humaine et de chagrin. Une métaphore sans doute où l’on devine que ceux qui montrent avec ostentation leur respectabilité sont souvent les plus dépravés, alors que ceux qui semblent pécher peuvent être les plus vertueux. Une description du totalitarisme religieux de l’époque, qui n’admet pas la contradiction, mais uniquement l’allégeance devant les magistrats en charge de l’autorité. Une lecture facile et significative de l’époque - roman paru en 1850 – sur l’emprise de la religion et des conditions sociales de l’époque, tel -La foire aux vanités. Cependant il faut faire fi du style maniéré qui alourdit par moment, la compréhension du texte. « La lettre écarlate » un roman qu’il faut apprécier, pour des sujets toujours d’actualités.
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