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Lizzie
EAN : 9791036605093
Façonnage normé : Coffret CD
Durée : 91 min

La plus précieuse des marchandises

Date de parution : 22/08/2019
« Avec ce miracle de beauté, de force et de simplicité, Jean-Claude Grumberg nous offre un classique instantané. » 
Le Canard enchaîné
"Il était une fois, dans un grand bois, une pauvre bûcheronne et un pauvre bûcheron.
Non non non non, rassurez-vous, ce n’est pas Le Petit Poucet ! Pas du tout. Moi-même, tout comme vous, je déteste cette histoire ridicule. Où et quand a-t-on vu des parents abandonner leurs enfants faute de pouvoir les...
"Il était une fois, dans un grand bois, une pauvre bûcheronne et un pauvre bûcheron.
Non non non non, rassurez-vous, ce n’est pas Le Petit Poucet ! Pas du tout. Moi-même, tout comme vous, je déteste cette histoire ridicule. Où et quand a-t-on vu des parents abandonner leurs enfants faute de pouvoir les nourrir ? Allons...
Dans ce grand bois donc, régnaient grande faim et grand froid. Surtout en hiver. En été une chaleur accablante s’abattait sur ce bois et chassait le grand froid. La faim, elle, par contre, était constante, surtout en ces temps où sévissait, autour de ce bois, la guerre mondiale.
La guerre mondiale, oui oui oui oui oui."
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EAN : 9791036605093
Façonnage normé : Coffret CD
Durée : 91 min
Lizzie

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Djustinee Posté le 31 Octobre 2020
    Dans un grand bois vivent pauvre bûcheronne et pauvre bûcheron. Ils ont faim et froid. Par chance, ils n'ont pas d'enfants à nourrir. En ces temps de Seconde Guerre mondiale, le train de marchandises passe régulièrement. Pauvre bûcheronne le regarde passer jusqu'au jour où les Dieux du train lui envoient un petit paquet. Son petit paquet. Qui s'avère être un enfant, une petite fille. Sa précieuse marchandise... J'apprécie le style d'écriture de l'auteur. Le conte se lit très facilement. J'aime beaucoup l'histoire que je trouve bouleversante bien que dramatique, comme l'a été la Seconde Guerre mondiale. C'est poétique à souhait. C'est court, gardons à l'esprit qu'il s'agit d'un conte, je l'ai lu d'une traite. C'était une lecture intense. Je remercie Julie des Éditions Points qui a visé juste en pensant que ce livre pouvait me plaire ! Procurez-vous ce conte, ouvrez-le et fermez-le une fois terminé.
  • Komboloi Posté le 19 Octobre 2020
    L'excuse du manque de temps ne fonctionne pas ici, non, non il n'y a aucune raison de ne pas ouvrir ce livre d'un peu plus d'une centaine de pages. Il se lit très rapidement et même d'une seule traite. Petit par la taille donc, mais grand par son contenu, c'est indéniable. Jean-Claude Grumberg arrive, à l'aide d'une langue magnifique, à plonger le lecteur très rapidement dans cette ambiance froide, de misère, de guerre, c'est saisissant. Le lecteur est invité à suivre l'histoire d'un couple de bûcherons vivant dans un grand dénuement. Chaque jour, un train passe à proximité. Ce train transporte des prisonniers entre deux camps de concentration. Un jour, un père va jeter sa fille par la fenêtre du train dans l'espoir de lui sauver la vie. Voilà pour le petit résumé. Ce roman est d'une très grande originalité. Il existe évidemment des tonnes de romans ancrés dans le contexte de la 2nde guerre mondiale mais c'est pour ma part la première fois que je lis une histoire de ce type sous le format d'un conte. Original et aussi d'une très grande humanité et d'une très grande sensibilité. Ce petit ouvrage est à mettre entre toutes les mains. L'histoire est... L'excuse du manque de temps ne fonctionne pas ici, non, non il n'y a aucune raison de ne pas ouvrir ce livre d'un peu plus d'une centaine de pages. Il se lit très rapidement et même d'une seule traite. Petit par la taille donc, mais grand par son contenu, c'est indéniable. Jean-Claude Grumberg arrive, à l'aide d'une langue magnifique, à plonger le lecteur très rapidement dans cette ambiance froide, de misère, de guerre, c'est saisissant. Le lecteur est invité à suivre l'histoire d'un couple de bûcherons vivant dans un grand dénuement. Chaque jour, un train passe à proximité. Ce train transporte des prisonniers entre deux camps de concentration. Un jour, un père va jeter sa fille par la fenêtre du train dans l'espoir de lui sauver la vie. Voilà pour le petit résumé. Ce roman est d'une très grande originalité. Il existe évidemment des tonnes de romans ancrés dans le contexte de la 2nde guerre mondiale mais c'est pour ma part la première fois que je lis une histoire de ce type sous le format d'un conte. Original et aussi d'une très grande humanité et d'une très grande sensibilité. Ce petit ouvrage est à mettre entre toutes les mains. L'histoire est très émouvante et on va retrouver un contraste très fort entre ces gens qui n'ont rien mais qui vont tout faire pour aider cette petite fille à survivre face à l'horreur, à la délation en provenance de collègues de travail voir d'amis. C'est très fort émotionnellement, souvent dur à lire mais le lecteur est confronté en très peu de temps au meilleur mais aussi au pire de l'être humain. Certes, ce format très court ne se prête pas particulièrement au développement de la psychologie des personnages, à la multiplication de situations et pour autant l'auteur arrive à véhiculer de nombreuses émotions et pas mal de messages en très peu de pages. Il y avait matière à en faire un long roman et on peut rester un peu sur sa faim mais ce condensé est un vrai tour de force tant on y retrouve l'essentiel. Je pense qu'il n'y a pas besoin d'en dire beaucoup plus. Ce tout petit roman est à lire absolument pour son originalité, la belle langue employée par l'auteur, sa sensibilité, son ambiance, son humanité. C'est simple, accessible à tous et incroyablement percutant tant ce conte arrive à mettre le lecteur face aux atrocités de la guerre mais à aussi montrer toute la bonté dont peut faire preuve un être humain. L'essentiel est là, cela tient en peu de pages et c'est à mettre entre toutes les mains !
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  • Natlareveuse Posté le 13 Octobre 2020
    Ce conte en est il vraiment un, et bien vous le laisserais en juger, pour ma part mon avis à divergé durant sa lecture, mais sans aucun doute j’étais les pieds dans la neige à regarder ce train passer. Je recommande ce petit livre très fort en émotions.
  • cami_mondo Posté le 7 Octobre 2020
    A travers ce conte, à travers cette histoire qui n’est pas vraie, l’auteur dit l’indicible, raconte l’inhumanité et fait un travail remarquable de mémoire afin que jamais, jamais, nous n’oublions ce qui s’est déroulé durant la seconde guerre mondiale, que la Shoah a bien existé et que des dizaines de millier de juifs ont été séparés de leur famille, déportés et assassinés. Un conte à lire, aux petits comme aux grands, afin de ne jamais oublier.
  • NanouAnne25 Posté le 27 Septembre 2020
    A lire. Absolument. "Il était une fois", c'est comme ça que l'histoire commence, puisqu'il s'agit d'un conte. Il y a les contes de fées et d'enfants, ce que celui-ci n'est pas. Et il y a les contes réalistes, écrits pour nous informer, nous alerter, nous mettre en garde, éveiller nos consciences. C'est le cas ici. L'histoire est aussi belle que cruelle. Ce n'est pas la faute à l'auteur. Ce n'est pas lui qui est à l'origine de la seconde guerre mondiale. Ce n'est pas lui qui est responsable des horreurs qui s'y sont commises. Lui, c'est une victime, comme tant d'autres. La faute aux sans-cœur. Pas les sans-cœur que la société de l'époque a étiquetés ainsi, perpétrant contre eux les pires des atrocités, au nom d'une idéologie pitoyable. Non, il s'agit des autres. Les "vrais" sans-coeur. Ceux qui se sont crus plus importants, plus nobles, plus respectables que les autres. C'est la satire d'une société d'antan qui est faite ici, que nous sommes beaucoup à ne pas avoir connue. Vraiment ? Cette période est-elle réellement révolue ? Les mentalités ont-elles collectivement changé ? Et individuellement ? Quel regard est-ce que je porte aujourd'hui sur l'autre, "l'étranger", celui qui n'a pas la... A lire. Absolument. "Il était une fois", c'est comme ça que l'histoire commence, puisqu'il s'agit d'un conte. Il y a les contes de fées et d'enfants, ce que celui-ci n'est pas. Et il y a les contes réalistes, écrits pour nous informer, nous alerter, nous mettre en garde, éveiller nos consciences. C'est le cas ici. L'histoire est aussi belle que cruelle. Ce n'est pas la faute à l'auteur. Ce n'est pas lui qui est à l'origine de la seconde guerre mondiale. Ce n'est pas lui qui est responsable des horreurs qui s'y sont commises. Lui, c'est une victime, comme tant d'autres. La faute aux sans-cœur. Pas les sans-cœur que la société de l'époque a étiquetés ainsi, perpétrant contre eux les pires des atrocités, au nom d'une idéologie pitoyable. Non, il s'agit des autres. Les "vrais" sans-coeur. Ceux qui se sont crus plus importants, plus nobles, plus respectables que les autres. C'est la satire d'une société d'antan qui est faite ici, que nous sommes beaucoup à ne pas avoir connue. Vraiment ? Cette période est-elle réellement révolue ? Les mentalités ont-elles collectivement changé ? Et individuellement ? Quel regard est-ce que je porte aujourd'hui sur l'autre, "l'étranger", celui qui n'a pas la même langue, pas la même couleur de peau, pas la même religion ? Discrimination. Racisme. Voilà, les mots sont écrits. Ce sont des attitudes à bannir absolument de nos esprits que l'auteur dénonce ici. Mais stop! N'oublions pas que nous sommes dans un conte. A la cruauté répond la beauté, celle de l'amour, un amour bien particulier, un amour lié à la plus précieuse des marchandises. Et quelle est-elle, cette marchandise plus précieuse que les autres ? Ne comptez pas sur moi pour vous le dévoiler. Lisez. Vous ne pourrez que succomber à la beauté de ce conte, enchantée par une écriture fine, juste, poétique, parfois joueuse, parfois rieuse. Certes, il peut se lire rapidement. Mais il ne s'oubliera pas au même rythme...
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