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Lizzie
EAN : 9791036605093
Façonnage normé : Coffret CD
Durée : 91 min

La plus précieuse des marchandises

Date de parution : 22/08/2019
« Avec ce miracle de beauté, de force et de simplicité, Jean-Claude Grumberg nous offre un classique instantané. » 
Le Canard enchaîné
"Il était une fois, dans un grand bois, une pauvre bûcheronne et un pauvre bûcheron.
Non non non non, rassurez-vous, ce n’est pas Le Petit Poucet ! Pas du tout. Moi-même, tout comme vous, je déteste cette histoire ridicule. Où et quand a-t-on vu des parents abandonner leurs enfants faute de pouvoir les...
"Il était une fois, dans un grand bois, une pauvre bûcheronne et un pauvre bûcheron.
Non non non non, rassurez-vous, ce n’est pas Le Petit Poucet ! Pas du tout. Moi-même, tout comme vous, je déteste cette histoire ridicule. Où et quand a-t-on vu des parents abandonner leurs enfants faute de pouvoir les nourrir ? Allons...
Dans ce grand bois donc, régnaient grande faim et grand froid. Surtout en hiver. En été une chaleur accablante s’abattait sur ce bois et chassait le grand froid. La faim, elle, par contre, était constante, surtout en ces temps où sévissait, autour de ce bois, la guerre mondiale.
La guerre mondiale, oui oui oui oui oui."
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EAN : 9791036605093
Façonnage normé : Coffret CD
Durée : 91 min
Lizzie

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • vertescollines Posté le 7 Novembre 2021
    Deux livres se sont croisés ce soir là. Celui ci et Idiss en bande dessinée. Deux destinées juives différentes. Ici, un conte. Enfin plutôt une belle histoire qui aurait pu se produire. Une femme en mal d'enfant reçoit d'un train en partance pour un camp un bébé. Une fille. Et celle-ci l'élève comme sa propre fille, malgré l'hostilité de son mari, puis des villageois, puis le retour du père. Cela aurait pu se produire. C'est écrit très agréablement. les personnages sont très simples. A méditer. Et à emprunter à la médiathèque de pernes en Artois.
  • lebelier Posté le 21 Septembre 2021
    Jean-Claude Grumbert revisite ici le conte traditionnel – un pauvre bûcheron, une pauvre bûcheronne, des antagonistes, des aides, un désir, une résolution – en les mélangeant aux éléments de l’Histoire récente, à savoir, la déportation des Juifs vers Auschwitz, par train. Pour la bûcheronne, le train est revêtu d’un pouvoir magique parce qu’il lui donne ce qu’elle désire le plus, un enfant. C’est un bébé, une des deux jumelles qu’un père désespéré a décidé de sauver en la jetant hors du train. Bien sûr, la petite va grandir. Il y aura des êtres bienveillants comme cet ermite qui élève des chèvres dans la forêt profonde, et des ennemis, les collègues de chantier du bûcheron. L’ermite a tout l’air d’un déserteur, un soldat qui a pris ses distances avec la guerre tandis que, plus loin, les bûcherons construisent un nouveau camp. Le bûcheron, réticent, à l’idée d’élever « une sans-cœur », se laisse apprivoiser par la petite fille et prouve bien comment une idéologie peut s’installer dans le cerveau des gens mais en sortir aussitôt qu’ils ont la vie et l’humanité en face d’eux.
  • Corinne31 Posté le 10 Septembre 2021
    Traiter ce thème sous forme de conte m'a au départ un peu étonnée et rendue perplexe. Mais le récit est prenant, l'idée est originale et fonctionne bien. Tout en étant dans un conte on réalise combien cette histoire pourrait être réaliste à bien des égards.
  • Chrisbookine Posté le 30 Août 2021
    La petite histoire L'on se trouve au fond des bois avec une femme en mal d'enfant et son mari bûcheron vivant chichement. Nous sommes en Pologne en 1942 pendant la Seconde Guerre Mondiale. Un train passe régulièrement tout près,...un train de marchandises. Un jour un paquet est lancé comme une bouteille à la mer par une lucarne d'un wagon du convoi 49. Un précieux paquet enveloppé d'un châle et d'espoir. Le début d'un bouleversement... Mon avis Un magnifique récit d'un conteur hors pair qui parle au cœur et aux tripes avec cette fable amère (ou à mère) et douce grâce à une plume juste et sensible. A mettre en réseau avec le bébé tombé du train de Jo Hoestlandt qui parle de Shoah, de camps d'extermination, d'amour filial, de vie et de mort, de guerre et de petits bonheurs.
  • mika_bookine Posté le 29 Août 2021
    « La plus précieuse des marchandises » de Jean-Claude Grumberg - un conte intemporel et brillant ! Au coeur d’une forêt dense et inquiétante, coupée en deux par une ligne de chemin de fer, vivent un pauvre bûcheron et une pauvre bûcheronne.  Au grand désarroi de l’épouse, ils n’ont pas d’enfant à chérir. De toute manière, les hivers y sont bien trop rudes et ils n’ont pas de quoi nourrir des bouches supplémentaires.  Quotidiennement, pauvre bûcheronne se rend le long du chemin de fer dans l’espoir que les bras qu’elle aperçoit par les fenêtres du train lui tendent la main. Un peu de nourriture pour survivre, mais elle ne trouve que des papiers contenant des mots indéchiffrables. Pauvre bûcheronne est illettrée.  Et puis un jour, enfin, on lui jette un colis, une marchandise qu’elle attendait depuis longtemps. « Voilà la seule chose qui mérite d’exister dans les histoires comme dans la vie vraie. L’amour, l’amour offert aux enfants, aux siens comme à ceux des autres. L’amour qui fait que, malgré tout ce qui existe, et tout ce qui n’existe pas, l’amour qui fait que la vie continue. » MON AVIS Parfois, cent pages suffisent à traduire la plus grande force de l'Homme : l’amour. Pour trame de fond, la guerre mondiale,... « La plus précieuse des marchandises » de Jean-Claude Grumberg - un conte intemporel et brillant ! Au coeur d’une forêt dense et inquiétante, coupée en deux par une ligne de chemin de fer, vivent un pauvre bûcheron et une pauvre bûcheronne.  Au grand désarroi de l’épouse, ils n’ont pas d’enfant à chérir. De toute manière, les hivers y sont bien trop rudes et ils n’ont pas de quoi nourrir des bouches supplémentaires.  Quotidiennement, pauvre bûcheronne se rend le long du chemin de fer dans l’espoir que les bras qu’elle aperçoit par les fenêtres du train lui tendent la main. Un peu de nourriture pour survivre, mais elle ne trouve que des papiers contenant des mots indéchiffrables. Pauvre bûcheronne est illettrée.  Et puis un jour, enfin, on lui jette un colis, une marchandise qu’elle attendait depuis longtemps. « Voilà la seule chose qui mérite d’exister dans les histoires comme dans la vie vraie. L’amour, l’amour offert aux enfants, aux siens comme à ceux des autres. L’amour qui fait que, malgré tout ce qui existe, et tout ce qui n’existe pas, l’amour qui fait que la vie continue. » MON AVIS Parfois, cent pages suffisent à traduire la plus grande force de l'Homme : l’amour. Pour trame de fond, la guerre mondiale, terrible et inhumaine. Au cœur de l'histoire, une leçon d’humanité.  Un petit ouvrage, splendide et poétique, rempli d’émotions, qui restera gravé dans ma mémoire pour toujours. 
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