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Lizzie
EAN : 9791036604638
Façonnage normé : Coffret CD
Durée : 814 min

Le Bruissement des feuilles

Aude CARLIER (Traducteur)
Date de parution : 13/06/2019
L’éblouissant retour de l’auteure de La Mémoire des embruns.
Miki, dix-sept ans, vit coupée du monde depuis l’incendie qui a coûté la vie à ses parents. Sous le joug de son frère Kurt, un chrétien fondamentaliste, elle travaille comme serveuse dans leur restaurant et le soir, se rêve en héroïne de romans. Lors d’une escapade secrète en forêt, elle... Miki, dix-sept ans, vit coupée du monde depuis l’incendie qui a coûté la vie à ses parents. Sous le joug de son frère Kurt, un chrétien fondamentaliste, elle travaille comme serveuse dans leur restaurant et le soir, se rêve en héroïne de romans. Lors d’une escapade secrète en forêt, elle fait la rencontre de Leon, un garde forestier tout juste installé en Tasmanie. Les deux jeunes gens se donnent alors une mission extraordinaire : sauver les diables de Tasmanie de l’extinction.
Au cœur de paysages somptueux, le combat inoubliable d’une jeune fille pour protéger la nature et se sauver elle-même.
Karen Viggers revient avec un grand roman, véritable hommage aux beautés naturelles de l’Australie, et nous livre une formidable histoire d’amitié et de solidarité.

 
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EAN : 9791036604638
Façonnage normé : Coffret CD
Durée : 814 min
Lizzie
PRIX CONSEILLÉ
21.50 €
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Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Evysev Posté le 7 Novembre 2020
    Un coup de coeur pour une invitation à l écoute de la forêt et de son cœur. Écriture fluide et agréable.
  • Despagesetdeslettres Posté le 6 Novembre 2020
    C’est une belle découverte. Dans ce livre sorti le mois dernier, l’auteure raconte l’histoire de Miki, 17 ans, qui vit sous la coupe de son frère et de Léon, garde forestier qui vient d’emménager dans la petite ville australienne, peuplée de bucherons. Plusieurs thèmes y sont abordés : la liberté, trouver sa place en société, le sexisme. Ce sont des thèmes qui me sont chers et qui m’intéressent, et qui m’ont encouragée à poursuivre ma lecture dès les premières pages. J’ai beaucoup aimé les deux personnages centraux. Miki d’abord que l’on voit écouler. Cantonnée à la cuisine du restaurant où elle vit avec son frère qui l’empêche d’en sortir, elle commence à questionner cette vie, à s’interroger sur les intentions de son frère, seul être de sa famille qui lui reste. Elle prend goût au « dehors », le « dehors » concret : elle aime se retrouver en forêt, observer les grands arbres et les petits animaux. Cette soif de liberté se retrouve aussi dans un « dehors » plus abstrait : celui des livres. Ces deux leviers vont l’entraîner à étancher sa soif de liberté et à l’attiser également. Nous avons ensuite le personnage de Léon, qui se retrouve loin de... C’est une belle découverte. Dans ce livre sorti le mois dernier, l’auteure raconte l’histoire de Miki, 17 ans, qui vit sous la coupe de son frère et de Léon, garde forestier qui vient d’emménager dans la petite ville australienne, peuplée de bucherons. Plusieurs thèmes y sont abordés : la liberté, trouver sa place en société, le sexisme. Ce sont des thèmes qui me sont chers et qui m’intéressent, et qui m’ont encouragée à poursuivre ma lecture dès les premières pages. J’ai beaucoup aimé les deux personnages centraux. Miki d’abord que l’on voit écouler. Cantonnée à la cuisine du restaurant où elle vit avec son frère qui l’empêche d’en sortir, elle commence à questionner cette vie, à s’interroger sur les intentions de son frère, seul être de sa famille qui lui reste. Elle prend goût au « dehors », le « dehors » concret : elle aime se retrouver en forêt, observer les grands arbres et les petits animaux. Cette soif de liberté se retrouve aussi dans un « dehors » plus abstrait : celui des livres. Ces deux leviers vont l’entraîner à étancher sa soif de liberté et à l’attiser également. Nous avons ensuite le personnage de Léon, qui se retrouve loin de chez ses parents, partage entre la culpabilité de ne pas pouvoir veiller sur sa mère et celle de ne pas être triste de la maladie de son père. Il tente de trouver sa place dans une ville où beaucoup vivent du travail de bûcheron, lui qui est gardé forestier. Il encaisse les coups et s’accroche pour se faire une place. En arrière fond, on découvre la vie de ce petit village faite de non dits, de tabous où les hommes qui ont un comportement violent avec leur épouse sont protégés par le silence d’une communauté. Ce texte interroge l’emprise à plusieurs niveaux : du petit garçon qui se fait racketté à la femme qui doit subir la violence de son mari en passant par l’emprise des hommes sur la forêt. L’écriture est simple et très accessible. Je pense toutefois qu’il est préférable de le lire en anglais pour ceux qui le peuvent, afin d’éviter le petit décalage du début entre le lieu et la langue et gagner un peu en profondeur. Un bémol toutefois. Sur la quatrième de couverture, il est indiqué que « lorsque Miki fait la connaissance de Léon, qui partage sa passion pour la nature, un monde nouveau s’ouvre à elle ». Ce n’est pas le sentiment que j’ai eu, certes on suit leurs deux histoires, ils passent quelques moments ensemble mais le processus que Miki mène pour trouver sa liberté est à mon sens indépendant de l’arrivée de Léon. Une lecture agréable que je recommande !
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  • book-en-stock Posté le 22 Octobre 2020
    Coup de coeur +++ Une ode à la nature mais aussi à l’âme humaine dans ce qu’elle a de plus vrai ! Karen Viggers devient pour moi une « valeur sûre » : je n’ai pas hésité à acheter son livre me doutant que je passerai un doux moment. C’est au-delà de mes espérances car ce roman m’a littéralement subjuguée, emportée ! L’auteur aborde pourtant plusieurs sujets graves et douloureux (harcèlement scolaire, violence conjugale, manipulation psychologique, …) mais elle nous décrit si bien cette nature qu’elle nous pousse à aimer et finit par nous montrer que la vie est faite ainsi mais que nous avons de quoi surmonter les épreuves. S’appuyant qui plus est sur des classiques de la littérature pour étayer et illustrer son propos, ce roman ne pouvait que me plaire ! Très vite, après quelques chapitres, j’avais le sentiment de faire partie de cette communauté de Tasmanie, de partager leur quotidien. L’auteur a su donner vie à ses personnages d’une façon naturelle et évidente. Dans la narration de leurs peines, de leurs espoirs, elle touche à l’universalité et forcément on ne peut que se sentir concerné. Quand bien même on évoque des sujets difficiles, ce roman m’a réconforté et... Coup de coeur +++ Une ode à la nature mais aussi à l’âme humaine dans ce qu’elle a de plus vrai ! Karen Viggers devient pour moi une « valeur sûre » : je n’ai pas hésité à acheter son livre me doutant que je passerai un doux moment. C’est au-delà de mes espérances car ce roman m’a littéralement subjuguée, emportée ! L’auteur aborde pourtant plusieurs sujets graves et douloureux (harcèlement scolaire, violence conjugale, manipulation psychologique, …) mais elle nous décrit si bien cette nature qu’elle nous pousse à aimer et finit par nous montrer que la vie est faite ainsi mais que nous avons de quoi surmonter les épreuves. S’appuyant qui plus est sur des classiques de la littérature pour étayer et illustrer son propos, ce roman ne pouvait que me plaire ! Très vite, après quelques chapitres, j’avais le sentiment de faire partie de cette communauté de Tasmanie, de partager leur quotidien. L’auteur a su donner vie à ses personnages d’une façon naturelle et évidente. Dans la narration de leurs peines, de leurs espoirs, elle touche à l’universalité et forcément on ne peut que se sentir concerné. Quand bien même on évoque des sujets difficiles, ce roman m’a réconforté et j’ai du mal à le quitter. Qu’à cela ne tienne, j’ai encore deux romans de la même auteure dans ma liseuse… et, chose rare, j’aurai plaisir à reparcourir celui-ci ne serait-ce que pour retrouver les auteurs cités pour les (re)lire et prolonger la réflexion.
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  • La31 Posté le 25 Juillet 2020
    Les paysages grandioses de Tasmanie servent de fond à un roman qui décrit la vie dans une petite ville de l'île. Le parc naturel et les bûcherons ne font pas bon ménage. les diables de Tasmanie sont menacés. La vie laborieuse des habitants cache de nombreux drames familiaux que nous allons découvrir petit à petit, parfois au cours d'épisodes dramatiques. Le succès de cet ouvrage est amplement mérité.
  • VeroClaire Posté le 2 Juillet 2020
    Deuxième roman que je lis de Karen Viggers et deuxième jolie découverte. L’auteure nous emmène très loin, au sud de l’Australie, en Tasmanie, au pied des montagnes, au cœur d’une forêt d’eucalyptus où s’ébattent, entre autre, des aigles, des wallabies et des diables de Tasmanie. Dépaysement assuré ! Miki a 17 ans. Son frère Kurt est son tuteur depuis la mort de leurs parents, et la surveille de près, de très près : aucune liberté de lui est permise. Une seule sortie en forêt lui est autorisée par semaine. Mais Miki rêve, elle rêve de libertés telle les héroïnes de ses trois uniques romans. Léon, originaire de l'île de Bruny, s’installe tout juste dans la petite bourgade australienne pour commencer une nouvelle vie. Dans cette ville de bucherons, il est garde forestier, un « sale parkie »…. Tous le regardent de travers… Difficile de se faire accepter, de s'intégrer, de se faire une place. Max est un jeune garçon de 10 ans. Harcelé à l’école par un grand, incompris à la maison et pas très doué au footy (sorte de football local), il trouve refuge auprès de Léon, son nouveau voisin. Les trois destins se mêlent sur fond de déforestation, de... Deuxième roman que je lis de Karen Viggers et deuxième jolie découverte. L’auteure nous emmène très loin, au sud de l’Australie, en Tasmanie, au pied des montagnes, au cœur d’une forêt d’eucalyptus où s’ébattent, entre autre, des aigles, des wallabies et des diables de Tasmanie. Dépaysement assuré ! Miki a 17 ans. Son frère Kurt est son tuteur depuis la mort de leurs parents, et la surveille de près, de très près : aucune liberté de lui est permise. Une seule sortie en forêt lui est autorisée par semaine. Mais Miki rêve, elle rêve de libertés telle les héroïnes de ses trois uniques romans. Léon, originaire de l'île de Bruny, s’installe tout juste dans la petite bourgade australienne pour commencer une nouvelle vie. Dans cette ville de bucherons, il est garde forestier, un « sale parkie »…. Tous le regardent de travers… Difficile de se faire accepter, de s'intégrer, de se faire une place. Max est un jeune garçon de 10 ans. Harcelé à l’école par un grand, incompris à la maison et pas très doué au footy (sorte de football local), il trouve refuge auprès de Léon, son nouveau voisin. Les trois destins se mêlent sur fond de déforestation, de défense des zones boisées, de lutte entre bucherons / écolos et de protection des animaux sauvages. Le roman s’accroche également à la vie des habitants de cette petite bourgade australienne, aux problèmes de chômage, d’alcoolisme, de violences conjugales, à la place des femmes…. C’est avec douceur que Karen Viggers nous dévoile peu à peu son histoire, un vrai plaisir, le voyage est au rendez-vous. Un petit bémol sur la fin du livre : « happy end » facile et prévisible, c’est un peu dommage. L’auteure avait mieux fini son livre précédent « La Mémoire des embruns ». D'ailleurs, petit clin d'œil aux lecteurs de ce précédent livre, le personnage de "Léon" est à priori le même dans les deux romans :)
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