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EAN : 9791036607806
Façonnage normé : Coffret CD
Durée : 440 min
Née contente à Oraibi
Date de parution : 10/09/2020
Éditeurs :
Lizzie

Née contente à Oraibi

Date de parution : 10/09/2020
Immersion chez les indiens Hopi, par l'auteure de De pierre et d'os
Née contente à Oraibi conte le destin d'une jeune Amérindienne d'Arizona. Le peuple hopi vit depuis des siècles sur un plateau aride, dans des conditions de dénuement extrême. Soumis aux contraintes... Née contente à Oraibi conte le destin d'une jeune Amérindienne d'Arizona. Le peuple hopi vit depuis des siècles sur un plateau aride, dans des conditions de dénuement extrême. Soumis aux contraintes d'une région désertique, il a développé une cosmogonie extraordinaire et des croyances qui font communier la vie et la mort,... Née contente à Oraibi conte le destin d'une jeune Amérindienne d'Arizona. Le peuple hopi vit depuis des siècles sur un plateau aride, dans des conditions de dénuement extrême. Soumis aux contraintes d'une région désertique, il a développé une cosmogonie extraordinaire et des croyances qui font communier la vie et la mort, la lumière et la nuit, les esprits, les animaux et les hommes. À travers la quête d'une jeune orpheline qui salue le Soleil en riant, c'est la beauté de ce monde aux antipodes du nôtre qui se révèle, et demeure.

[...] étonnant roman d’ap­prentissage qui flirte avec le conte et parvient à faire entrevoir la psycholo­gie de son héroïne par les paysages qu’elle traverse. On en sort comme lavé de toute inquiétude.  
Le Monde des livres
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EAN : 9791036607806
Façonnage normé : Coffret CD
Durée : 440 min
Lizzie

Ils en parlent

Née contente à Oraibi est un étonnant roman d’ap­prentissage qui flirte avec le conte et parvient à faire entrevoir la psycholo­gie de son héroïne par les paysages qu’elle traverse. On en sort comme lavé de toute inquiétude.  
 
Le Monde des livres
Née contente à Oraibi est un ovni. Ni conte ni reportage ethnographique, c’est un vrai roman hopi, qui fait corps avec le paysage, épouse les rites et la cosmogonie de ces Indiens d’Arizona.  
 
L'Humanité

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Kenehan Posté le 18 Février 2022
    Un roman vécu comme un rêve aidé en cela par le choix du format audio et la dimension onirique du récit. Bérengère Cournut raconte une jeune amérindienne, sa famille, son quotidien, le tout entremêlé des légendes du peuple hopi. Un roman à part, agréable à l’écoute, que je suis heureux d’avoir pioché parmi les nouveautés mises en avant à la médiathèque. Une découverte involontaire, guidée par la convergence de variables qui me dépassent. Un roman à mille lieus de mes lectures habituelles et c’est bon de décrocher de l’habitude. Un bol d’air rafraîchissant, un dépaysement total, une rencontre nécessaire.
  • mfla Posté le 4 Janvier 2022
    Ce livre est encore une très belle découverte, la deuxième pour Bérengère Cournut . Elle sait à merveille décrire une histoire ancrée dans un pays et des traditions. son style est aussi merveilleux, car il vous entraîne par sa poésie j'ai lu qu'elle avait vécu et travaillé sur ce terrain, et ceci me pousse à dire que sa description est réaliste.
  • TarteTatin Posté le 9 Août 2021
    Paie ta chronique. Roman de l’autrice de «De pierre et d’os», «Née contente à Oraibi» suit les jeunes année d’une jeune femme Hopis. Les Hopis font partie du groupe amérindien des Pueblos d'Amérique du Nord, voisins des Navajos. Ils vivent dans le nord-est de l'Arizona, dans la région des Four Corners, une région très aride. Se basant déjà sur un corpus photographiques, Cournut nous plonge dans ce qu’était la vie des Hopis, leurs croyances, leurs us et coutumes, leurs organisations... Pendant tout le premier tiers du roman, je me suis un peu ennuyée, dans un autre espace temps. La description est tellement ethnologique que j’ai trouvé l’histoire trop prétexte à la description. Zola peut frémir! En revanche, dès que la protagoniste plonge dans son paysage intérieur, je me suis laissée envoûter. Cela m’a tant rappelé les promenades chamaniques sous peyolt de Carlos Castaneda! Contente d’avoir découvert Oraibi!
  • clairejeanne Posté le 4 Juillet 2021
    "Je suis née contente à Oraibi, ancien village hopi perché sur un haut plateau d'Arizona. Je dis née contente, car à l'âge de vingt jours, quand les femmes m'ont présentée au soleil levant, il paraît que j'ai poussé des cris qui ressemblaient plus à des éclats de rire qu'aux pleurs ordinaires des enfants. Après la période rituelle durant laquelle j'étais restée dans le noir, encore en lien avec le monde d'en-dessous, j'étais sans doute heureuse de découvrir enfin la lumière du Quatrième Monde, celui dans lequel j'allais devoir trouver ma route, en harmonie avec le grand projet de vie de notre créateur le Soleil Dieu, Taiowa." Ces premières phrases du récit introduisent la belle histoire de Tayatutaawa (celle-qui-salue-le-soleil-en-riant), une jeune amérindienne hopi que nous allons suivre sur plusieurs années ; dès le début, plongés dans un autre monde, les lectrices et les lecteurs de Bérengère Cournut appréhendent la vie autrement. Les coutumes et traditions sont celles d'un peuple resté proche de la nature, vivant en clans familiaux dont les membres sont unis pour assurer leur survie ; installés dans une zone aride, leur existence est guidée par des temps de fêtes et des cérémonies, des chants, des jeûnes, des rites d'accueil... "Je suis née contente à Oraibi, ancien village hopi perché sur un haut plateau d'Arizona. Je dis née contente, car à l'âge de vingt jours, quand les femmes m'ont présentée au soleil levant, il paraît que j'ai poussé des cris qui ressemblaient plus à des éclats de rire qu'aux pleurs ordinaires des enfants. Après la période rituelle durant laquelle j'étais restée dans le noir, encore en lien avec le monde d'en-dessous, j'étais sans doute heureuse de découvrir enfin la lumière du Quatrième Monde, celui dans lequel j'allais devoir trouver ma route, en harmonie avec le grand projet de vie de notre créateur le Soleil Dieu, Taiowa." Ces premières phrases du récit introduisent la belle histoire de Tayatutaawa (celle-qui-salue-le-soleil-en-riant), une jeune amérindienne hopi que nous allons suivre sur plusieurs années ; dès le début, plongés dans un autre monde, les lectrices et les lecteurs de Bérengère Cournut appréhendent la vie autrement. Les coutumes et traditions sont celles d'un peuple resté proche de la nature, vivant en clans familiaux dont les membres sont unis pour assurer leur survie ; installés dans une zone aride, leur existence est guidée par des temps de fêtes et des cérémonies, des chants, des jeûnes, des rites d'accueil des esprits, de passage des solstices, de communications avec les autres mondes. Très marquée par la personnalité de son père, grand voyageur dans le passé, taciturne mais animé de sens pratique et respecté de tous, notre petite héroïne manifeste rapidement un esprit libre, une indépendance que peu de filles affichent dans ces sociétés où hommes et femmes ont des rôles déterminés bien séparés. Après la mort de son père, elle subit l'Initiation par les esprits fouetteurs, participe aux cultures et aux récoltes, joue avec les autres jeunes à des courses, nous raconte l'existence normale et quotidienne d'une jeune hopi ainsi que les légendes qu'on lui a racontées, dont celle de la naissance du soleil que Grand-Mère Araignée avait conseillé de construire à partir d'un cercle en peau de daim recouvert de jaune d'oeuf et de pollen et de lancer en l'air jusqu'à ce qu'il ne retombe pas... Il n'y a pas de limite tranchée entre le monde des morts et celui des vivants ; et Tayatutaawa, particulièrement sensible, pourra à l'occasion d'une grave maladie soignée par un homme-médecine particulièrement doué, descendre dans le royaume souterrain et rencontrer Màasaw, le Gardien des Morts. Un beau récit, bien écrit, qui nous emmène très loin à la rencontre de personnages courageux et attachants ; les photos en fin de livre nous permettent de leur donner un visage, une réalité physique et de mieux appréhender ainsi leur existence.
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  • fbalestas Posté le 1 Juin 2021
    « Je suis née contente à Oraibi, ancien village Hopi perché sur un haut plateau d’Arizona ». Voilà la première phrase du roman de Bérengère Cournut, dont j’avais déjà lu l’excellent « De pierre et d’os » en 2020. Nous étions alors parmi les Inuits, et l’héroïne luttait pour sa survie lorsque la banquise s’était fracturée et qu’elle avait été séparée de sa famille. Tayatitaawa, elle, née en Arizona au début du siècle dernier sans doute – on n’aura pas plus de repère temporel que dans ses autres récits. Mais qu’importe, parce que Bérengère ne souhaite pas jouer les anthropologues, même si son récit s’appuie sur un gros de travail de recherche. Non, nous ne sommes pas dans « Tristes Tropiques », même si on peut trouver des similitudes dans le regard posé par le célèbre anthropologue : ici pas de misérabilisme ni de nombrilisme occidental, mais au contraire un récit profond, empreint d’humanité, sur l’histoire de cette jeune fille qui va perdre son père et partir à la découverte de ses origines paternelles pour mieux comprendre son présent. On y croisera un grand frère qui pratique des rites étranges – et on se demandera en famille s’il n’est pas apparenté à... « Je suis née contente à Oraibi, ancien village Hopi perché sur un haut plateau d’Arizona ». Voilà la première phrase du roman de Bérengère Cournut, dont j’avais déjà lu l’excellent « De pierre et d’os » en 2020. Nous étions alors parmi les Inuits, et l’héroïne luttait pour sa survie lorsque la banquise s’était fracturée et qu’elle avait été séparée de sa famille. Tayatitaawa, elle, née en Arizona au début du siècle dernier sans doute – on n’aura pas plus de repère temporel que dans ses autres récits. Mais qu’importe, parce que Bérengère ne souhaite pas jouer les anthropologues, même si son récit s’appuie sur un gros de travail de recherche. Non, nous ne sommes pas dans « Tristes Tropiques », même si on peut trouver des similitudes dans le regard posé par le célèbre anthropologue : ici pas de misérabilisme ni de nombrilisme occidental, mais au contraire un récit profond, empreint d’humanité, sur l’histoire de cette jeune fille qui va perdre son père et partir à la découverte de ses origines paternelles pour mieux comprendre son présent. On y croisera un grand frère qui pratique des rites étranges – et on se demandera en famille s’il n’est pas apparenté à une forme de sorcellerie, et on soignera un mal de dos chronique par un voyage onirique au pays des morts, d’où l’héroïne reviendra transformée. « Celle-qui-salue-le Soleil-en-riant » - c’est la traduction de Tayatitaawa - vit en pleine harmonie avec les éléments qui l’entoure : la lumière, la nuit, les esprits, les animaux et les hommes, tout participe d’une même unité. La famille remplit sa fonction d’éducation, et toutes les générations ont leur place et leur rôle. On pense à « Mille femmes blanches » de Jim Fergus pour le sentiment de sérénité qui se dégage de la vie au sein du clan. On suit avec plaisir l’initiation de Tayatitaawa à la vie d’adulte, jusqu’à la rencontre finale avec un homme blanc, dont elle parle un peu la langue, et avec qui elle partagera un secret enfoui au moment de la mort de son père. Je recommande cette lecture dépaysante qui fait beaucoup de bien. Et pour clore le récit, une sélection de photographies magnifiques prises à Oraibi et ses environs, autour de 1900, permettent de mettre des images sur cette fable d’un autre temps. Bravo encore à Bérangère Cournut qui sait nous transporter loin bien loin de nos civilisations occidentales – un dépaysement salvateur en période de confinement.
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