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Lizzie
EAN : 9791036605826
Façonnage normé : Coffret CD
Durée : 1015 min

Passé imparfait

Jean SZLAMOWICZ (Traducteur)
Date de parution : 14/11/2019
Par le créateur de Downton Abbey
Une invitation de Damian Baxter ? Voilà qui est inattendu ! Cela fait  près de quarante qu’ils sont fâchés ! Inséparables durant leurs études à Cambridge, leur indéfectible amitié s'est muée en une haine féroce, suite à de mystérieux événements survenus lors de vacances au Portugal en 1970.  Après de déconcertantes retrouvailles,... Une invitation de Damian Baxter ? Voilà qui est inattendu ! Cela fait  près de quarante qu’ils sont fâchés ! Inséparables durant leurs études à Cambridge, leur indéfectible amitié s'est muée en une haine féroce, suite à de mystérieux événements survenus lors de vacances au Portugal en 1970.  Après de déconcertantes retrouvailles, la révélation tombe : riche, à l’article de la mort, Damian charge le narrateur, sur la foi d’une lettre anonyme, de retrouver parmi ses ex-conquêtes – six jeunes filles huppées qu’ils fréquentaient alors – la mère de son enfant. Un voyage vers le passé plein de fantômes et de stupéfiantes révélations... Avec une verve élégante, le créateur de la série Downton Abbey signe un portrait au vitriol de l'aristocratie anglaise bousculée par les sixties.

"De Cambridge à Ascot, le créateur de la série Downton Abbey compose un portrait au vitriol de la bonne société britannique des années 1960."
Telerama

« La vraie affaire de Fellowes, c’est le milieu qui l’a vu naître : l’aristocratie anglaise. […] Un régal aux senteurs surannées, comme les Anglais en ont le secret. »
Les Inrockuptibles


 
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EAN : 9791036605826
Façonnage normé : Coffret CD
Durée : 1015 min
Lizzie
PRIX CONSEILLÉ
22.00 €
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Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • luocine Posté le 13 Janvier 2020
    Ne vous étonnez pas de trouver dans ce roman un petit air de « Downton Abbey » , Julian Fellowes en est le scénariste. Il connaît bien le milieu de l’aristocratie britannique pour l’avoir beaucoup fréquenté dans sa jeunesse. Mais il est né en 1949, et les heures de gloire des Crawley et de toutes les familles nobles britanniques sont bien terminées. Pourtant, certains rites existent encore et le narrateur assure que dans les années 60, il y avait, encore en Grande-Bretagne ce qu’on appelait « la saison » . Cela ressemble un peu aux rallye d’aujourd’hui en France, dans les milieux riches de la capitale. Il s’agissait de bals donnés par les mères de jeunes filles pour leur faire rencontrer des partis fréquentables. Tous les châtelains des alentours recevaient dans leur demeure, ce Weekend là, les jeunes adolescents invités qui n’avaient pas pu dormir chez la jeune-fille, cela nous vaut des récit autour de la cuisine britannique qui bien que servie avec avec tout le décorum possible est répétitive, fade et sans aucun intérêt, comme la mousse au saumon que la narrateur a consommé tant de fois, cette année là. La construction du roman rappelle celle d’une série. (Je... Ne vous étonnez pas de trouver dans ce roman un petit air de « Downton Abbey » , Julian Fellowes en est le scénariste. Il connaît bien le milieu de l’aristocratie britannique pour l’avoir beaucoup fréquenté dans sa jeunesse. Mais il est né en 1949, et les heures de gloire des Crawley et de toutes les familles nobles britanniques sont bien terminées. Pourtant, certains rites existent encore et le narrateur assure que dans les années 60, il y avait, encore en Grande-Bretagne ce qu’on appelait « la saison » . Cela ressemble un peu aux rallye d’aujourd’hui en France, dans les milieux riches de la capitale. Il s’agissait de bals donnés par les mères de jeunes filles pour leur faire rencontrer des partis fréquentables. Tous les châtelains des alentours recevaient dans leur demeure, ce Weekend là, les jeunes adolescents invités qui n’avaient pas pu dormir chez la jeune-fille, cela nous vaut des récit autour de la cuisine britannique qui bien que servie avec avec tout le décorum possible est répétitive, fade et sans aucun intérêt, comme la mousse au saumon que la narrateur a consommé tant de fois, cette année là. La construction du roman rappelle celle d’une série. (Je gage que ce roman sera un jour repris pour la télévision). En six épisodes (6 est le nombre des épisodes des mini-séries), notre narrateur doit retrouver les six jeunes filles qu’il a rencontrées lors de cette « saison » des années soixantes. Pourquoi ? parce que Damian Baxter, l’étudiant qui est devenu plus que millionnaire – on peut imaginer un Bill Gates ou un Steve Job, britannique- va mourir. Il fait appel au narrateur pour retrouver son enfant illégitime. Il est forcément l’enfant d’une de ses six jeunes filles. On repart donc dans la vie de six couples qui quarante ans plus tard ont parfois bien du mal à être encore heureux. Une catastrophe qui s’est produite en 1970 au Portugal annoncée dès le premier chapitre est le fil conducteur de l’inimitié farouche qui sépare Damian et le narrateur, il ne sera dévoilé qu’à la fin du roman mais elle est rappelée à tous les épisodes : Je pouvais leur faire confiance d’avoir gardé en mémoire ce fameux repas car il y a peu de gens qui en ont vécu d’aussi effroyable, Dieu merci. J’avais aussi une autre excuse, plus fragile, pour ne rien dire, il se pouvait qu’ils aient tout oublié, à la fois de cet épisode et de ma personne.…. Même si mon aventure avec les Gresham s’était terminée par une catastrophe j’aime à penser que j’avais fait partie de leur existence à une époque lointaine, à une période où il avait fait partie de la mienne de manière si vitale. Et même si la simple logique me disait qu’il y avait peu de chances que cette illusion ait encore la moindre réalité, j’avais réussi à la conserver intacte jusqu’ici et j’aurais aimé retourner à la voiture à la fin de la soirée avec cette chimère encore en bon état. Effectivement tout tourne autour de cette sixième famille les Gresham, et de Joanna dont Damian Baxter et le narrateur ont été follement amoureux, On sait dès le début que le suspens de l’enfant illégitime ne peut se résoudre qu’à la fin, mais cela ne procure aucun ennuie car chaque famille procure son lot de surprises. La difficulté de s’insérer dans le monde étroit de la coterie des gens « biens » en grande Bretagne est décrite sans œillères et cela ne la rend pas très sympathique. Le personnage principal Damian Baxter, malgré son intelligence ne fera jamais partie de ces gens là et le narrateur éprouvera toute sa vie une forme de culpabilité d’être celui qui l’a fait entrer dans ce monde. C’est le ressort principal du roman dont l’autre intérêt est la peinture de la société britannique dans les années soixantes et le déclin de l’aristocratie. Même s’il y a quelques longueurs,ce roman se lit très facilement et fait partie, pour moi,des romans qui « font du bien » . Un peu comme la célèbre série dont il est l’auteur Julian Fellowes sait nous raconter cette société à laquelle il est attaché tout en voyant très exactement les limites.
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  • mamzelleoups Posté le 27 Décembre 2019
    Un homme est contacté par un ami de jeunesse qu'il n'a pas vu depuis des années. Celui-ci lui donne une mission : trouver la mère de son enfant parmi les jeunes femmes qu'ils ont fréquentées pendant la "saison" londonienne, à la fin des année 60. Ce roman est construit comme une enquête policière, avec du suspense jusqu'au bout. L'alternance entre le présent et les souvenirs est plaisante. Cependant, je m'attendais à aimer plus ce roman.
  • SophieWag Posté le 22 Novembre 2019
    Deux meilleurs ennemis se retrouvent après 40 ans de brouille. L'un d'entre eux est mourant et il va donner une mission au deuxième qui se sent obligé de la remplir. Un voyage au coeur du XXè siècle dans une Angleterre aristocrate qui nous semble pourtant un peu lointaine. Une lecture bien agréable. Julian Fellowes est le scénariste de la série Downton Abbey, d'où le parfum un peu suranné du livre...
  • Mariecognat Posté le 15 Octobre 2019
    A la fin des années 60, Damian Baxter s’incruste, avec l’aide du narrateur, au sein d’une bande de jeunes gens de la très bonne société anglaise qui vont de bals en parties de campagne lors de la Saison, tradition permettant aux jeunes filles de trouver le mari adéquat. Doté d’un charisme exceptionnel, il va conquérir les coeurs et se heurter au snobisme et aux préjugés de cette caste. Un dîner cataclysmique fera exploser le groupe. 40 ans ont passé quand Damian Baxter qui se sait condamné à brève échéance, demande au narrateur de retrouver le fils dont il a découvert l’existence par une lettre anonyme afin de lui transmettre son immense fortune. Alors qu’il déteste farouchement Damian Baxter depuis toutes ces années, le narrateur accepte et part à la recherche des cinq femmes susceptibles d’en être la mère. Parmi elles, Serena dont il a toujours été follement épris. Julian Fellowes, fidèle à son style, trace de manière quasi ethnologique et d’une écriture alerte et grinçante les travers de l’aristocratie britannique qui a perdu beaucoup de sa superbe mais s’accroche désespérément à ses traditions et à ses privilèges. Une histoire très romanesque à laquelle des considérations sensibles sur le passage du temps, les considérables... A la fin des années 60, Damian Baxter s’incruste, avec l’aide du narrateur, au sein d’une bande de jeunes gens de la très bonne société anglaise qui vont de bals en parties de campagne lors de la Saison, tradition permettant aux jeunes filles de trouver le mari adéquat. Doté d’un charisme exceptionnel, il va conquérir les coeurs et se heurter au snobisme et aux préjugés de cette caste. Un dîner cataclysmique fera exploser le groupe. 40 ans ont passé quand Damian Baxter qui se sait condamné à brève échéance, demande au narrateur de retrouver le fils dont il a découvert l’existence par une lettre anonyme afin de lui transmettre son immense fortune. Alors qu’il déteste farouchement Damian Baxter depuis toutes ces années, le narrateur accepte et part à la recherche des cinq femmes susceptibles d’en être la mère. Parmi elles, Serena dont il a toujours été follement épris. Julian Fellowes, fidèle à son style, trace de manière quasi ethnologique et d’une écriture alerte et grinçante les travers de l’aristocratie britannique qui a perdu beaucoup de sa superbe mais s’accroche désespérément à ses traditions et à ses privilèges. Une histoire très romanesque à laquelle des considérations sensibles sur le passage du temps, les considérables changements avec lesquels chacun doit composer en vieillissant, les choix qui modèlent une vie et sur l’ambivalence des sentiments apportent une réelle profondeur. Lu en VO
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  • Lhuitre Posté le 6 Août 2019
    Julian Fellowes, né en 1949, est un touche-à-tout des médias. Le nouveau septuagénaire s’est essayé à beaucoup de choses, notamment le métier d’acteur, de scénariste et de romancier. Avant de remporter un beau succès avec Gosford Park dont on a fait un film, puis surtout de Downton Abbey qui fut un succès planétaire. Le scénariste chéri des plateaux n’a pas oublié d’écrire, et son roman « Passé imparfait » est son troisième livre. Un livre dans la veine de Downton Abbey, mais peut-être plus profond car sociologiquement très piquant. L’histoire est savoureuse. Un sexagénaire célibataire, romancier à ses heures perdues, reçoit une invitation étrange à venir le voir d’un vieux copain de jeunesse, Damian, dont il s’était séparé violemment au point de le considérer comme un ennemi. Après toutes ces années, que lui voulait-il ? Il découvre un copain, malade en phase terminale qui lui donne une mission : retrouver la fille qui lui a envoyé une lettre anonyme trente années plus tôt pour lui annoncer qu’elle avait eu un enfant de lui. Qui est cette femme ? Damian ne le sait pas. Mais se découvrir un héritier à quelques semaines de sa mort mérite de replonger dans le passé. Cinq... Julian Fellowes, né en 1949, est un touche-à-tout des médias. Le nouveau septuagénaire s’est essayé à beaucoup de choses, notamment le métier d’acteur, de scénariste et de romancier. Avant de remporter un beau succès avec Gosford Park dont on a fait un film, puis surtout de Downton Abbey qui fut un succès planétaire. Le scénariste chéri des plateaux n’a pas oublié d’écrire, et son roman « Passé imparfait » est son troisième livre. Un livre dans la veine de Downton Abbey, mais peut-être plus profond car sociologiquement très piquant. L’histoire est savoureuse. Un sexagénaire célibataire, romancier à ses heures perdues, reçoit une invitation étrange à venir le voir d’un vieux copain de jeunesse, Damian, dont il s’était séparé violemment au point de le considérer comme un ennemi. Après toutes ces années, que lui voulait-il ? Il découvre un copain, malade en phase terminale qui lui donne une mission : retrouver la fille qui lui a envoyé une lettre anonyme trente années plus tôt pour lui annoncer qu’elle avait eu un enfant de lui. Qui est cette femme ? Damian ne le sait pas. Mais se découvrir un héritier à quelques semaines de sa mort mérite de replonger dans le passé. Cinq filles de leur passé commun peuvent être ces mères potentielles. Malgré leur vieil antagonisme, le vieux romancier accepte par fidélité à leur passé commun. Ce canevas amusant donne l’occasion de faire revivre la fin des années 60 dans le milieu de l’aristocratie britannique, pétrie de traditions, qui tente de résister au vent frais du changement. Le héros est un pur produit de cette aristocratie, tandis que Damian est un roturier qui tente de s’y introduire pour jouer le rôle du renard dans la basse-cour des « jeunes débutantes ». Cela donne un récit coloré de la vie insouciante d’une jeunesse dont l’horizon se limite à l’oisiveté et à des bals pleins de promesses pour convoler entre soi. L’auteur Julian Fellowes reproduit la précision chirurgicale de Downton Abbey pour décrire les us et coutumes de l’upper-society. Mais il va plus loin, car son livre parle aussi surtout du temps qui passe, et du constat entre les espoirs promis à une jeunesse dorée sur tranche et la réalité brute et implacable de leur parcours quelques quarante années plus tard. Que sont-ils devenus, ces jeunes avec lesquels on a dansé furieusement durant toute une année ? Un sujet beaucoup plus large que celui de la seule aristocratie… On y retrouve beaucoup de résonances dans notre vie personnelle, car le besoin de redécouvrir des destins personnels est une curiosité communément partagée. En l’occurrence, Julian Fellows le fait avec beaucoup de finesse. Loin d’être un panégyrique de l’aristocratie et de ses moeurs, le livre est une charge brutale contre le caractère fictif et hors-sol d’une classe sociale tournée davantage vers le passé que vers l’avenir. D’abord séduit par le charme suranné de l’écriture, le lecteur se laisse happer par la violence émotionnelle de ce retour dans le passé. Le roman est une vraie réussite dans sa construction. Les flash-backs sont pleins de sel, surtout au regard du temps présent. Le personnage principal du romancier dont on ne connaîtra pas son nom, ne se dévoile guère, mais il est détaché du passé et du présent au travers d’un quant-à-soi très british. Enfin, l’histoire se brode autour d’un événement destructeur, un séjour au Portugal, dont on ne connaîtra le contenu quasi jouissif qu’à la fin du roman. Cette fin est quasi une apothéose, et le roman se révèle alors pour ce qu’il n’était nullement au départ, à savoir une très belle histoire d’amour. J’ai aimé ce roman extrêmement anglais, mais en même temps, universel dans son rapport au temps qui passe et à des amitiés défuntes. Les personnages féminins sont tous superbement croqués, rendant cette « quête de la femme » très attractive dans une époque lointaine où tout était plus bridé que maintenant. Un joli travail de sociologie et d’évasion romanesque…
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