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Lizzie
EAN : 9791036601392
Façonnage normé : Coffret CD
Durée : 725 min

Rien de plus grand

Laurence MENNERICH (Traducteur)
Date de parution : 04/10/2018
La pièce empeste les oeufs pourris. L’air est lourd de la fumée des tirs. Tout le monde est transpercé de balles, sauf moi. Je n’ai même pas le moindre bleu.
Stockholm, sa banlieue chic. Dans la salle de classe d’un lycée huppé, cinq personnes gisent sur le sol, perforées de balles. Debout au milieu d’elles, Maja Norberg, dix-huit ans à peine, élève modèle et fille de bonne famille. Son petit copain, le fils de la plus grosse fortune de Suède,... Stockholm, sa banlieue chic. Dans la salle de classe d’un lycée huppé, cinq personnes gisent sur le sol, perforées de balles. Debout au milieu d’elles, Maja Norberg, dix-huit ans à peine, élève modèle et fille de bonne famille. Son petit copain, le fils de la plus grosse fortune de Suède, et sa meilleure amie, une jolie blonde soucieuse de la paix dans le monde, figurent parmi les victimes, ainsi que Samir, brillant fils d’immigrés décidé à s’affranchir de sa condition. Neuf mois plus tard, après un battage médiatique qui a dépassé les frontières suédoises, le procès se tient. Mais qui est Maja ? Qu’a-t-elle fait, et pourquoi ?
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EAN : 9791036601392
Façonnage normé : Coffret CD
Durée : 725 min
Lizzie
PRIX CONSEILLÉ
21.00 €
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Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Lildrille Posté le 27 Octobre 2019
    Je publie des chroniques littéraires sur lavisqteam.fr et celle de ce roman est présente au lien suivant : http://www.lavisqteam.fr/?p=35699 J'ai mis la note de : 14/20 Mon avis : Ce thriller est écrit d’une brillante manière. L’auteur nous fait revivre le procès de la jeune femme très précisément, et étape par étape. Ce parti pris ralentit grandement la résolution de l’enquête ainsi que le rythme du récit. Ce roman est parsemé de détails en tout genre, souvent inutiles pour la compréhension de l’histoire principale. Cela passe ou casse selon ce que le lecteur aime et supporte. Le roman apparaît davantage comme une ébauche poétique où les émotions sont essentielles quand l’avancement de l’intrigue est secondaire, ce qui est particulièrement frustrant pour un livre policier. L’envie est souvent grande de sauter des pages pour enfin s’approprier des éléments utiles à l’enquête, et d’arrêter d’écouter les pensées sans queue ni tête ou souvenirs familiaux omniprésents de l’héroïne. L’auteur veut nous faire comprendre que la jeune femme est bien plus complexe qu’il n’y paraît. Née et vivant dans un milieu aisé, Maria est la seule survivante de la tuerie et la presse n’a de cesse de la martyriser, enflammant les autres médias et lissant la vérité.... Je publie des chroniques littéraires sur lavisqteam.fr et celle de ce roman est présente au lien suivant : http://www.lavisqteam.fr/?p=35699 J'ai mis la note de : 14/20 Mon avis : Ce thriller est écrit d’une brillante manière. L’auteur nous fait revivre le procès de la jeune femme très précisément, et étape par étape. Ce parti pris ralentit grandement la résolution de l’enquête ainsi que le rythme du récit. Ce roman est parsemé de détails en tout genre, souvent inutiles pour la compréhension de l’histoire principale. Cela passe ou casse selon ce que le lecteur aime et supporte. Le roman apparaît davantage comme une ébauche poétique où les émotions sont essentielles quand l’avancement de l’intrigue est secondaire, ce qui est particulièrement frustrant pour un livre policier. L’envie est souvent grande de sauter des pages pour enfin s’approprier des éléments utiles à l’enquête, et d’arrêter d’écouter les pensées sans queue ni tête ou souvenirs familiaux omniprésents de l’héroïne. L’auteur veut nous faire comprendre que la jeune femme est bien plus complexe qu’il n’y paraît. Née et vivant dans un milieu aisé, Maria est la seule survivante de la tuerie et la presse n’a de cesse de la martyriser, enflammant les autres médias et lissant la vérité. Qui est-elle vraiment ? Le livre se concentre sur Maria Norberg, une jeune femme suédoise accusée de meurtre après avoir été trouvée en plein milieu d’une salle de classe, entourée de ses camarades morts, et armée. La vision de cette scène est clairement horrible et rappelle les tueries et massacres de certaines universités des États-Unis. L’évènement a largement dépassé les frontières de son pays et Maria/Maja est rapidement perçue comme une meurtrière instable et dérangée. Le thriller nous décrit sa défense et ses heures de souffrance avant l’annonce du verdict final. On la suit au tribunal avec son avocat et son groupe de défense, ainsi qu’en maison d’arrêt où elle se prépare psychologiquement. Ses raisonnements sont matures pour son âge et sa vision de son procès est limpide. Les passages en maison d’arrêt sont lents et surtout intéressants pour les lecteurs souhaitant comprendre ce que la jeune femme vit. Ces quelques passages la rendent tout de même attachante et nous la font voir comme une personne en manque de confiance, peu sûre d’elle, perdue dans sa vie et ses sentiments, en pleine crise d’adolescence et cherchant à combler un vide incommensurable. Rien à voir avec l’assassine froide qui aurait prémédité le meurtre de tous ses camarades que nous décrivent la presse et l’équipe attaquante du procès. On la plaint et on souffre avec elle, pressés de savoir si elle a ou non commis cet acte impardonnable et pourquoi elle aurait fait cela. Le suspense est très présent du début jusqu’aux dernières pages. On n’en apprend que très peu sur ce qui s’est passé au début du roman. Tout le départ est plutôt basé sur les perceptions de la jeune femme, ses douleurs, sa situation de jugée, les personnes qui l’entourent et comment elle les perçoit, ce qui frustre assez, notamment si le lecteur est très curieux et avide d’informations utiles qui n’arriveront pas avant la seconde moitié du roman. Cette seconde partie décrit en détails les quelques mois précédant le massacre, nous plongeant dans la vie de Maja, sa relation avec Sebastian, un vrai fils de riche, mal dans sa peau, drogué et désagréable, et ses liens avec Samir, un étudiant immigré brillant, doux et intelligent. Maja est la petite-amie de Sebastian, qu’elle a tué pendant le massacre alors qu’il avait lui-même tué d’autres de ses camarades. Sa relation avec lui était toxique : le jeune homme l’entraînait dans sa spirale destructrice, certainement causée par l’ignorance de son père qui ne le considérait pas, arguant que son fils ne réussissait pas et qu’il n’était pas digne de son amour. Sa vie de fils de la plus grosse fortune du pays n’était pas saine ni belle et son besoin de la présence de Maja était vital, à tel point que la jeune femme ne vivait plus que pour lui, pour qu’il continue de vivre, qu’il reste près d’elle et qu’il apprécie un tant soit peu la vie. Maja s’est ainsi vue dépérir, par amour. Légitime défense ? Meurtre prémédité ? Le lecteur est réellement touché par cette relation dramatique, qui permet de montrer Maja sous un autre jour. L’alternance entre le passé de la jeune femme et le présent du procès est bien menée. La description du passé de Maja est plutôt sombre même si elle n’exagère rien. La société, les inégalités sociales toujours plus grandes et le problème de l’immigration sont mis en avant, apportant une critique joliment construite sur le pays ainsi que sur la plus haute couche sociale qui ne pense qu’à la réussite de ses enfants, leurs bonnes fréquentations et en occultent totalement leur bonheur. La vie dépeinte nous apparaît particulièrement triste. Les réflexions de Samir sur ces sujets sont incroyablement pertinentes, intéressantes et font réfléchir. La société n’est ni toute noire ni toute blanche et semble ne pas combler les jeunesses de certains étudiants aisés qui cherchent à passer le temps en atteignant des sommets toujours plus dangereux dans leur divertissement. La résolution du jugement est belle et lyrique face aux plaidoyers et aux questions des avocats de Maja qui savent pointer ce qui ne va pas dans les différents témoignages. Il est dommage que seule la fin bénéficie de ces moments essentiels à tout procès. Il n’y a rien de plus grand que l’amour, la lutte contre la mort et rien de plus grand que tous les sacrifices que l’on est prêt à faire pour quelqu’un, semble nous faire comprendre l’auteur. Doit-on tout de même pardonner si l’amour nous a guidés ? Le sujet du roman est très complexe et prenant. Le thriller a si bien marché, que Netflix compte en faire une série prochainement. Il est à espérer que le rythme trop lent du roman sera annulé par une reconstruction du passé de l’héroïne et du procès plus équilibrée qui ne lassera pas les spectateurs avides de réponses.
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  • Snoopythecat Posté le 25 Août 2019
    A chaque "tuerie" dans un établissement scolaire, je me demande pourquoi. Pourquoi un tel acte ? Pourquoi personne n'a rien vu venir et rien su empêcher ? Pourquoi est-i si compliqué de comprendre pourquoi ? Maja est-elle coupable, complice, victime ? Pendant une grande partie du roman on ne le sait pas et on peut réellement penser qu'elle a effectivement pris part à ce massacre. Les choses ne sont jamais aussi simples qu'elles n'y paraissent. Pour ma part j'ai apprécié ce roman, il se lit facilement et ne manque pas de rythme. Le choix de la première personne pour le récit est une bonne idée.
  • Lalivrophile Posté le 20 Juillet 2019
    Ce roman m'a plu. Maja raconte son procès, mais aussi les événements qui y mènent. La jeune fille est un peu trouble, son récit montre que beaucoup de choses ne peuvent être compartimentées et catégorisées comme étant bien ou mal. Sa mère n'a pas un rôle très reluisant. Ce n'est pas une mère horrible, mais il y a mieux. L'adolescente évoque d'autres parents, ceux de ses amis. Elle s'attache à montrer au lecteur que tout n'est pas aussi simple que ce qu'il voit de prime abord. Alors que je me demandais comment elle pourrait expliquer l'un de ses gestes, que je me disais qu'au moins pour cet acte, on ne pouvait pas l'excuser, elle nous en raconte les circonstances... et celles-ci expliquent, voire excusent ce geste. Peut-être que certains lecteurs ne l'excuseront pas. Je dois dire que dès le départ, j'ai bien aimé Maja, malgré le cynisme dont elle fait parfois preuve. J'ai pensé que si elle s'était retrouvée là-dedans, cela ne pouvait pas être uniquement de sa faute... Elle m'a parfois donné envie de la secouer; d'autres fois, elle m'a paru perdue... Mais même quand elle m'agaçait, un fond de sympathie à son égard restait. De temps en temps,... Ce roman m'a plu. Maja raconte son procès, mais aussi les événements qui y mènent. La jeune fille est un peu trouble, son récit montre que beaucoup de choses ne peuvent être compartimentées et catégorisées comme étant bien ou mal. Sa mère n'a pas un rôle très reluisant. Ce n'est pas une mère horrible, mais il y a mieux. L'adolescente évoque d'autres parents, ceux de ses amis. Elle s'attache à montrer au lecteur que tout n'est pas aussi simple que ce qu'il voit de prime abord. Alors que je me demandais comment elle pourrait expliquer l'un de ses gestes, que je me disais qu'au moins pour cet acte, on ne pouvait pas l'excuser, elle nous en raconte les circonstances... et celles-ci expliquent, voire excusent ce geste. Peut-être que certains lecteurs ne l'excuseront pas. Je dois dire que dès le départ, j'ai bien aimé Maja, malgré le cynisme dont elle fait parfois preuve. J'ai pensé que si elle s'était retrouvée là-dedans, cela ne pouvait pas être uniquement de sa faute... Elle m'a parfois donné envie de la secouer; d'autres fois, elle m'a paru perdue... Mais même quand elle m'agaçait, un fond de sympathie à son égard restait. De temps en temps, elle disait que son avocat pensait ceci et cela: elle ne semblait pas comprendre qu'au-delà de ce qu'il pensait, il faisait son travail, ce pourquoi il était payé: la défendre. [...] Lire la suite sur:
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  • mimo26 Posté le 28 Mai 2019
    Coupable ou innocente ? Maja nous parle de cette tragédie, où elle s’est retrouvée piégé. Malin Persson Giolito construit son roman sur deux plans, le procès d’une tuerie et le passé de son personnage principal. Derrière le procès de ce carnage en salle de classe l’auteur critique une société où les inégalités sociales résident, où l’argent est plus désirable que le bonheur de sa famille. Pas à pas, l’auteur nous invite à rentrer dans la vie de Maja, découvrir sa personnalité, sa relation toxique avec Sebastian, son incarcération et bien sur sa confrontation au tribunal. Le lecteur est perdu et se retrouve face à un personnage qui se veut autant coupable qu’innocente. La vision neutre de l’auteur permet aux lecteurs de se faire son propre avis sur l’intrigue meurtrière. Le rythme assez lent permet de se sentir totalement impliqué et proche des personnages. On apprend à les connaitre, les détester, s’y attacher. Alors coupable ou innocente ? A vous de le découvrir.
  • GB Posté le 8 Mars 2019
    Le début est très lent vers la mi-lecture on est pris par l'histoire. Beaucoup de détails techniques concernant le procès, pas toujours utiles. Surprise par le verdict.
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