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Lizzie
EAN : 9791036601392
Façonnage normé : Coffret CD
Durée : 725 min

Rien de plus grand

Laurence MENNERICH (Traducteur)
Date de parution : 04/10/2018
La pièce empeste les oeufs pourris. L’air est lourd de la fumée des tirs. Tout le monde est transpercé de balles, sauf moi. Je n’ai même pas le moindre bleu.
Stockholm, sa banlieue chic. Dans la salle de classe d’un lycée huppé, cinq personnes gisent sur le sol, perforées de balles. Debout au milieu d’elles, Maja Norberg, dix-huit ans à peine, élève modèle et fille de bonne famille. Son petit copain, le fils de la plus grosse fortune de Suède,... Stockholm, sa banlieue chic. Dans la salle de classe d’un lycée huppé, cinq personnes gisent sur le sol, perforées de balles. Debout au milieu d’elles, Maja Norberg, dix-huit ans à peine, élève modèle et fille de bonne famille. Son petit copain, le fils de la plus grosse fortune de Suède, et sa meilleure amie, une jolie blonde soucieuse de la paix dans le monde, figurent parmi les victimes, ainsi que Samir, brillant fils d’immigrés décidé à s’affranchir de sa condition. Neuf mois plus tard, après un battage médiatique qui a dépassé les frontières suédoises, le procès se tient. Mais qui est Maja ? Qu’a-t-elle fait, et pourquoi ?
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EAN : 9791036601392
Façonnage normé : Coffret CD
Durée : 725 min
Lizzie
PRIX CONSEILLÉ
21.00 €
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Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Dahlia161 Posté le 5 Juillet 2020
    J'ai regardé la série sur Netflix qui est excellente et se regarde d'une traite ! En revanche lire le livre après fut redondant et ne ma rien apporté de plus. Donc si vous avez vu la série, c'est amplement suffisant. Si vous ne l'avez pas vu, le roman vous plaira !!
  • natn Posté le 30 Mai 2020
    Juste un détail mais ? quel est le rapport du titre et de la couverture avec le livre ? bon, c'est un détail. Sinon, voici un livre où la narratrice de 19 ans raconte son procès et donc bien sûr, ce qui lui est arrivé pour s'être retrouvée une arme à la main dans une salle de classe où son petit ami Sébastien a tué 4 de ses camarades et lui ordonne de le tuer lui. Massacre dans un lycée avec forcément une opinion publique atterrée et jugeant coupable cette adolescente. Or, bien sûr, la réalité est complexe. Comment des faits peuvent s'enchainer pour en arriver à un tel déferlement de violence gratuite. Gratuite ? à voir... Car nous sommes dans les classes très aisées de Scandinavie puisque Sébastien est même le fils d'une des plus grosses fortunes du pays. Je ne dirais rien de plus. Mais l'avocat de Maja, Sander est un des meilleurs et il va le prouver. J'ai trouvé des longueurs dans ce livre, même s'il se lit très bien et la dérive d'ados "pleins aux as" est malheureusement bien connue. Ce qui est intéressant ici, c'est la construction du roman et le personnage attachant d'écorchée de... Juste un détail mais ? quel est le rapport du titre et de la couverture avec le livre ? bon, c'est un détail. Sinon, voici un livre où la narratrice de 19 ans raconte son procès et donc bien sûr, ce qui lui est arrivé pour s'être retrouvée une arme à la main dans une salle de classe où son petit ami Sébastien a tué 4 de ses camarades et lui ordonne de le tuer lui. Massacre dans un lycée avec forcément une opinion publique atterrée et jugeant coupable cette adolescente. Or, bien sûr, la réalité est complexe. Comment des faits peuvent s'enchainer pour en arriver à un tel déferlement de violence gratuite. Gratuite ? à voir... Car nous sommes dans les classes très aisées de Scandinavie puisque Sébastien est même le fils d'une des plus grosses fortunes du pays. Je ne dirais rien de plus. Mais l'avocat de Maja, Sander est un des meilleurs et il va le prouver. J'ai trouvé des longueurs dans ce livre, même s'il se lit très bien et la dérive d'ados "pleins aux as" est malheureusement bien connue. Ce qui est intéressant ici, c'est la construction du roman et le personnage attachant d'écorchée de Maja qui se retrouve embringuée sans comprendre dans une spirale de mal être. En gros, l'argent ne fait pas le bonheur, pour ceux qui ne le savaient pas encore.
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  • juliebuchilly Posté le 20 Avril 2020
    Pour commencer, je dois le dire : Ce livre a été un véritable coup de cœur. "Quicksand - Rien de plus grand" est l'histoire du procès de Maja. Lycéenne accusée de meurtre, complicité de meurtres et d’incitation au meurtre après une tuerie dans sa salle de classe. Honnêtement, durant les premières pages, j’avais de la peine avec le style narratif mélangeant le procès de Maja, sa vie dans la maison d'arrêt et sa vie avant le drame. Mais on s'y habitue rapidement et c'est si bien écrit que ça devient un détail. À travers l’évocation de ses relations avec chaque victime au fil des jours d’audience, nous découvrons un monde torturé de jeunes de dix-huit ans issus de la haute-bourgeoisie suédoise Leur agissements, leurs pensées, leurs troubles mais aussi les mots de certains de leurs parents, qui en sont très certainement la conséquence, sont parfois violents, dégradants, perturbants. C’est toute une classe sociale qui est épinglée ici. Au fil des jours d’audience, Maja, l’accusée, dépeint malgré elle une société de mal-être dans laquelle l’amour est dure, passionnel, dévorant voire malsain. C’est morose, c’est noir, c’est parfois jalonné de minces espoirs mais qui retombent presque aussitôt. Maja, bien qu’elle soit la narratrice, nous laisse nous forger... Pour commencer, je dois le dire : Ce livre a été un véritable coup de cœur. "Quicksand - Rien de plus grand" est l'histoire du procès de Maja. Lycéenne accusée de meurtre, complicité de meurtres et d’incitation au meurtre après une tuerie dans sa salle de classe. Honnêtement, durant les premières pages, j’avais de la peine avec le style narratif mélangeant le procès de Maja, sa vie dans la maison d'arrêt et sa vie avant le drame. Mais on s'y habitue rapidement et c'est si bien écrit que ça devient un détail. À travers l’évocation de ses relations avec chaque victime au fil des jours d’audience, nous découvrons un monde torturé de jeunes de dix-huit ans issus de la haute-bourgeoisie suédoise Leur agissements, leurs pensées, leurs troubles mais aussi les mots de certains de leurs parents, qui en sont très certainement la conséquence, sont parfois violents, dégradants, perturbants. C’est toute une classe sociale qui est épinglée ici. Au fil des jours d’audience, Maja, l’accusée, dépeint malgré elle une société de mal-être dans laquelle l’amour est dure, passionnel, dévorant voire malsain. C’est morose, c’est noir, c’est parfois jalonné de minces espoirs mais qui retombent presque aussitôt. Maja, bien qu’elle soit la narratrice, nous laisse nous forger notre opinion sur elle. Pour le lecteur, le doute est par conséquent omniprésent et on souhaite absolument connaître le fin mot de l’histoire.
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  • Vivi31 Posté le 8 Avril 2020
    Maria Norberg, surnommée Maya, est une jeune fille de dix-huit ans, qui a suivi une scolarité brillante dans le lycée de Djursholm. Elle fréquente un milieu aisé. Elle devrait aller à la fac, s'amuser, avoir des projets plein la tête. Cependant, tout cela n'est pas possible, car aujourd'hui, se tient son procès. En effet, une fusillade a eu lieu dans sa salle de classe et plusieurs élèves ainsi que le professeur sont décédés. Elle était présente et a survécu. C’est la coupable idéale. Les a-t-elle tués ? Quelles seraient ses motivations ? A-t-elle des complices ? Y a-t-il eu préméditation ? Tout l'enjeu du procès (qui durera plusieurs semaines) sera de répondre à ces questions et de déterminer le degré d'implication de l'adolescente lors des faits. Commence alors le récit du procès, mais pour comprendre comment Maya en est arrivée là, il faut revenir un an et demi auparavant. L'adolescente est la narratrice, elle alterne le récit du procès et celui de son année de terminale pendant laquelle tout a basculé. Elle nous présente sa famille (dont sa petite sœur qui est très importante pour elle), ses amis et connaissances, mais surtout Sebastian, son petit ami de l'époque, qui vit... Maria Norberg, surnommée Maya, est une jeune fille de dix-huit ans, qui a suivi une scolarité brillante dans le lycée de Djursholm. Elle fréquente un milieu aisé. Elle devrait aller à la fac, s'amuser, avoir des projets plein la tête. Cependant, tout cela n'est pas possible, car aujourd'hui, se tient son procès. En effet, une fusillade a eu lieu dans sa salle de classe et plusieurs élèves ainsi que le professeur sont décédés. Elle était présente et a survécu. C’est la coupable idéale. Les a-t-elle tués ? Quelles seraient ses motivations ? A-t-elle des complices ? Y a-t-il eu préméditation ? Tout l'enjeu du procès (qui durera plusieurs semaines) sera de répondre à ces questions et de déterminer le degré d'implication de l'adolescente lors des faits. Commence alors le récit du procès, mais pour comprendre comment Maya en est arrivée là, il faut revenir un an et demi auparavant. L'adolescente est la narratrice, elle alterne le récit du procès et celui de son année de terminale pendant laquelle tout a basculé. Elle nous présente sa famille (dont sa petite sœur qui est très importante pour elle), ses amis et connaissances, mais surtout Sebastian, son petit ami de l'époque, qui vit une relation conflictuelle avec son père... Tous ces personnages, à un degré plus ou moins grand, auront leur part de responsabilité dans le drame qui s’est déroulé. J'ai connu ce livre grâce à un mail de Babelio qui le présentait, il y a un petit moment. Il m'a tout de suite paru mystérieux, alors je l’ai gardé dans ma liste de livres à lire prochainement. Je ne regrette pas mon choix, même si au début de ma lecture, mon avis était mitigé. Au commencement, j’ai eu du mal à m’attacher au personnage de Maya. A ce moment du roman, elle paraît froide, détachée de ce qui lui arrive, elle donne l’impression de ne pas être affectée. Cela se ressent dans la description de ses avocats et de sa famille qui assiste au procès. Je l’ai trouvée notamment très dure avec sa mère, dédaigneuse et presque moqueuse à certains moments. J’ai tout de même poursuivi ma lecture, tout en étant déstabilisée. Je me suis finalement laissée embarquée à partir du moment où Maya commence à raconter son année de terminale. En effet, elle alterne entre le récit du procès et les analepses qui se rapportent à son passé. Petit à petit, on comprend mieux son attitude du début car on apprend comment ses proches ont pu jouer un rôle, même inconscient, dans ce qui s’est passé dans cette salle de classe. Au fur et à mesure du texte, sa façon de nous parler du procès change, et elle montre enfin sa sensibilité. Le récit de l’année de terminale mis en corrélation avec le déroulement de son jugement peut donc être envisagé comme une sorte d’introspection, de travail sur elle-même, qui la conduit à comprendre et à analyser ces événements pour mieux se reconstruire. Ce récit met également en avant les inégalités sociales qui vont croissantes et qui, dans ce roman, vont influencer certains personnages dans leurs choix. A ce sujet, je trouve dommage le rôle qui est donné à Samir. En effet, il se montre toujours vindicatif, se fait des fausses idées sur ce que les gens pensent de lui. Il est pourtant très brillant, apprécié de ses professeurs et de ses camarades, donc aucun élément de l’histoire n’explique son attitude. Si c’est la jalousie qui le fait agir ainsi, à la longue, c’est un peu lassant. Enfin, pour ceux que ça pourrait intéresser, je viens d’apprendre qu’une série suédoise raconte cette histoire, je la visionnerai prochainement si elle est traduite en français.
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  • Lildrille Posté le 27 Octobre 2019
    Je publie des chroniques littéraires sur lavisqteam.fr et celle de ce roman est présente au lien suivant : http://www.lavisqteam.fr/?p=35699 J'ai mis la note de : 14/20 Mon avis : Ce thriller est écrit d’une brillante manière. L’auteur nous fait revivre le procès de la jeune femme très précisément, et étape par étape. Ce parti pris ralentit grandement la résolution de l’enquête ainsi que le rythme du récit. Ce roman est parsemé de détails en tout genre, souvent inutiles pour la compréhension de l’histoire principale. Cela passe ou casse selon ce que le lecteur aime et supporte. Le roman apparaît davantage comme une ébauche poétique où les émotions sont essentielles quand l’avancement de l’intrigue est secondaire, ce qui est particulièrement frustrant pour un livre policier. L’envie est souvent grande de sauter des pages pour enfin s’approprier des éléments utiles à l’enquête, et d’arrêter d’écouter les pensées sans queue ni tête ou souvenirs familiaux omniprésents de l’héroïne. L’auteur veut nous faire comprendre que la jeune femme est bien plus complexe qu’il n’y paraît. Née et vivant dans un milieu aisé, Maria est la seule survivante de la tuerie et la presse n’a de cesse de la martyriser, enflammant les autres médias et lissant la vérité.... Je publie des chroniques littéraires sur lavisqteam.fr et celle de ce roman est présente au lien suivant : http://www.lavisqteam.fr/?p=35699 J'ai mis la note de : 14/20 Mon avis : Ce thriller est écrit d’une brillante manière. L’auteur nous fait revivre le procès de la jeune femme très précisément, et étape par étape. Ce parti pris ralentit grandement la résolution de l’enquête ainsi que le rythme du récit. Ce roman est parsemé de détails en tout genre, souvent inutiles pour la compréhension de l’histoire principale. Cela passe ou casse selon ce que le lecteur aime et supporte. Le roman apparaît davantage comme une ébauche poétique où les émotions sont essentielles quand l’avancement de l’intrigue est secondaire, ce qui est particulièrement frustrant pour un livre policier. L’envie est souvent grande de sauter des pages pour enfin s’approprier des éléments utiles à l’enquête, et d’arrêter d’écouter les pensées sans queue ni tête ou souvenirs familiaux omniprésents de l’héroïne. L’auteur veut nous faire comprendre que la jeune femme est bien plus complexe qu’il n’y paraît. Née et vivant dans un milieu aisé, Maria est la seule survivante de la tuerie et la presse n’a de cesse de la martyriser, enflammant les autres médias et lissant la vérité. Qui est-elle vraiment ? Le livre se concentre sur Maria Norberg, une jeune femme suédoise accusée de meurtre après avoir été trouvée en plein milieu d’une salle de classe, entourée de ses camarades morts, et armée. La vision de cette scène est clairement horrible et rappelle les tueries et massacres de certaines universités des États-Unis. L’évènement a largement dépassé les frontières de son pays et Maria/Maja est rapidement perçue comme une meurtrière instable et dérangée. Le thriller nous décrit sa défense et ses heures de souffrance avant l’annonce du verdict final. On la suit au tribunal avec son avocat et son groupe de défense, ainsi qu’en maison d’arrêt où elle se prépare psychologiquement. Ses raisonnements sont matures pour son âge et sa vision de son procès est limpide. Les passages en maison d’arrêt sont lents et surtout intéressants pour les lecteurs souhaitant comprendre ce que la jeune femme vit. Ces quelques passages la rendent tout de même attachante et nous la font voir comme une personne en manque de confiance, peu sûre d’elle, perdue dans sa vie et ses sentiments, en pleine crise d’adolescence et cherchant à combler un vide incommensurable. Rien à voir avec l’assassine froide qui aurait prémédité le meurtre de tous ses camarades que nous décrivent la presse et l’équipe attaquante du procès. On la plaint et on souffre avec elle, pressés de savoir si elle a ou non commis cet acte impardonnable et pourquoi elle aurait fait cela. Le suspense est très présent du début jusqu’aux dernières pages. On n’en apprend que très peu sur ce qui s’est passé au début du roman. Tout le départ est plutôt basé sur les perceptions de la jeune femme, ses douleurs, sa situation de jugée, les personnes qui l’entourent et comment elle les perçoit, ce qui frustre assez, notamment si le lecteur est très curieux et avide d’informations utiles qui n’arriveront pas avant la seconde moitié du roman. Cette seconde partie décrit en détails les quelques mois précédant le massacre, nous plongeant dans la vie de Maja, sa relation avec Sebastian, un vrai fils de riche, mal dans sa peau, drogué et désagréable, et ses liens avec Samir, un étudiant immigré brillant, doux et intelligent. Maja est la petite-amie de Sebastian, qu’elle a tué pendant le massacre alors qu’il avait lui-même tué d’autres de ses camarades. Sa relation avec lui était toxique : le jeune homme l’entraînait dans sa spirale destructrice, certainement causée par l’ignorance de son père qui ne le considérait pas, arguant que son fils ne réussissait pas et qu’il n’était pas digne de son amour. Sa vie de fils de la plus grosse fortune du pays n’était pas saine ni belle et son besoin de la présence de Maja était vital, à tel point que la jeune femme ne vivait plus que pour lui, pour qu’il continue de vivre, qu’il reste près d’elle et qu’il apprécie un tant soit peu la vie. Maja s’est ainsi vue dépérir, par amour. Légitime défense ? Meurtre prémédité ? Le lecteur est réellement touché par cette relation dramatique, qui permet de montrer Maja sous un autre jour. L’alternance entre le passé de la jeune femme et le présent du procès est bien menée. La description du passé de Maja est plutôt sombre même si elle n’exagère rien. La société, les inégalités sociales toujours plus grandes et le problème de l’immigration sont mis en avant, apportant une critique joliment construite sur le pays ainsi que sur la plus haute couche sociale qui ne pense qu’à la réussite de ses enfants, leurs bonnes fréquentations et en occultent totalement leur bonheur. La vie dépeinte nous apparaît particulièrement triste. Les réflexions de Samir sur ces sujets sont incroyablement pertinentes, intéressantes et font réfléchir. La société n’est ni toute noire ni toute blanche et semble ne pas combler les jeunesses de certains étudiants aisés qui cherchent à passer le temps en atteignant des sommets toujours plus dangereux dans leur divertissement. La résolution du jugement est belle et lyrique face aux plaidoyers et aux questions des avocats de Maja qui savent pointer ce qui ne va pas dans les différents témoignages. Il est dommage que seule la fin bénéficie de ces moments essentiels à tout procès. Il n’y a rien de plus grand que l’amour, la lutte contre la mort et rien de plus grand que tous les sacrifices que l’on est prêt à faire pour quelqu’un, semble nous faire comprendre l’auteur. Doit-on tout de même pardonner si l’amour nous a guidés ? Le sujet du roman est très complexe et prenant. Le thriller a si bien marché, que Netflix compte en faire une série prochainement. Il est à espérer que le rythme trop lent du roman sera annulé par une reconstruction du passé de l’héroïne et du procès plus équilibrée qui ne lassera pas les spectateurs avides de réponses.
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