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Une famille comme il faut
Anaïs Bouteille-Bokobza (traduit par)
Date de parution : 07/02/2019
Éditeurs :
Lizzie

Une famille comme il faut

Anaïs Bouteille-Bokobza (traduit par)
Date de parution : 07/02/2019
Dans un quartier pauvre, au cœur des Pouilles, le combat d’une jeune fille pour échapper à son milieu.
Dans la ville de Bari, au sud de l’Italie, tout le monde connaît Maria sous le nom de « Malacarne » (mauvaise chair), un surnom que lui a donné sa grand-mère en... Dans la ville de Bari, au sud de l’Italie, tout le monde connaît Maria sous le nom de « Malacarne » (mauvaise chair), un surnom que lui a donné sa grand-mère en raison de sa peau foncée et de sa nature impulsive qui la distinguent des filles de son âge. En 1984,... Dans la ville de Bari, au sud de l’Italie, tout le monde connaît Maria sous le nom de « Malacarne » (mauvaise chair), un surnom que lui a donné sa grand-mère en raison de sa peau foncée et de sa nature impulsive qui la distinguent des filles de son âge. En 1984, Maria a neuf ans et grandit dans une famille pauvre, entourée de sa mère douce mais effacée et de son père violent et autoritaire. C’est auprès de son ami Michele, lui aussi en retrait de la vie de son quartier, qu’elle trouve refuge. 
Entre vieilles rancunes familiales et déterminisme social, Maria va devoir se battre pour s’affranchir et réaliser ses rêves.
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EAN : 9791036603037
Façonnage normé : Coffret CD
Durée : 425 min
Lizzie
EAN : 9791036603037
Façonnage normé : Coffret CD
Durée : 425 min

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • talou61 05/12/2023
    Malacarne C'est le surnom que sa grand-mère a donné à Maria. Cette fillette de 9 ans vit à Bari, une ville d'Italie, située sur le talon de la botte. On suit sa vie, sa survie plutôt, dans un quartier sale, miséreux entre deux grands frères, une mère soumise et un père très violent... Ce roman m'a rappelé "L'Amie prodigieuse" par le caractère de cette fillette et la descriptions des quartiers sordides, sauf que ce récit se déroule dans années 1980 et que l'écriture est moins addictive… Une histoire d'amitié, d'amour, de violence, avec un brin de Roméo et Juliette… Une belle leçon de vie.
  • Amelitdesmelo 25/03/2023
    Elle s'appelle Maria, elle a neuf ans et grandit en Italie dans une famille pauvre. C'est en quelque sorte le vilain petit canard, pas vraiment jolie, pas vraiment d'amis et détentrice d'une certaine colère qui lui vaudra le surnom de "malacarne", mauvaise graine. Et les surnoms, dans son village, une fois choisis ne vous quittent pas et continuent d'impacter vos descendants. Sa force, car tout le monde en a une, c'est sa facilité scolaire. Maria est une bonne élève, la meilleure de sa classe, ce qui n'échappe pas à son professeur. Maria parviendra t elle à lutter contre le déterminisme social en faisant des études ou est elle condamnée à reproduire le schéma familial ? Comment grandir avec un père bourru, violent et obtus et avec une mère effacée et soumise? "Une famille comme il faut" est un roman pittoresque qui se lit vite et bien et qui nous transporte dans une Italie qu'on imagine sans mal.
  • Thalie4 21/08/2022
    Ce roman est une balade nostalgique dans le sud de l'Italie. On suit la jeunesse de Maria, appelée Malacarne, dans une famille et un quartier très pauvres. Cette petite a du caractère et une intelligence vive, ses armes face à la violence quotidienne et le peu de perspectives d'avenir. Au départ j'ai cru que l' histoire se déroulait tout juste après la seconde guerre mondiale. En fait Maria est née la même année que moi. Il y a pourtant tellement de différence entre son enfance et la mienne, c'est juste incroyable. On se rend compte que c'est dû à son lieu de vie, en retrait du monde moderne, empreint de croyances et de superstition. Elle est attendrissante, à se demander où est sa place, à se chercher, tout comme son ami Michele. Cette lecture à été une promenade agréable mais manquant tout de même de rythme, avec quelques passages un peu long.
  • gonewiththegreen 29/10/2021
    Bari vecchia, au début des années 80. La famille De Santis s'en sort comme elle peut. le père pêche, la mère coud et prie, les garçons font ce qu'ils peuvent à l'école quand ils y vont. Maria, la petite dernière , surnommée Malacarne semble plus douée. C'est inévitable , si vous avez mis le nez dans l'ami prodigieuse, cette lecture vous y aura fait penser. Car les similitudes sont nombreuses: le sud de l'Italie, le quartier pauvre refermé sur lui même, la violence familiale ou de rue, les destins qui se lient ou se défont et l'école comme aiguilleuse de destinée . Pourtant, ce livre se démarque quand même , déjà par son époque plus contemporaine. Si le quartier de Bari se rapproche de celui de Naples, Maria se distingue en étant un mix de Lina et d'Héléna : Sanguine, prête à se battre mais convaincue que son salut passe par l'école. Ce genre de livres, qui vient après un gros succès, pourrait ne faire qu'illusion, comme une pale copie au gout de ressassé. Pourtant, j'ai adoré. Sans doute , le manque de l'Italie mais aussi la qualité de l'histoire livrée et cette facilité que l'auteur a eu à me renvoyer à mes propres souvenirs ou à évoquer des actes, des sentiments que l'on a connus et qui reviennent avec plaisir J'en ai retenu deux : L'amour tout d'abord et ce sentiment d'invincibilité qu'il, procure , au delà des sexes, ages, couleurs, csp :). Ce sentiment d'avoir le monde à portée de doigts qui déboulonne le rationnel et procure une sensation que je ne suis pas apte à décrire mais que l'auteur a bien exploitée. Et puis, l'intimité de la famille, ces gestes d'amour que la pudeur peut interdire à certains , quitte à nourrir des regrets infinis. N'hésitez pas , venez partager la vie de De Santis sous le soleil des Pouilles , une famille aux personnages moins binaires qu'à première vue , autour d'une belle histoire. Je rajoute un petit mot car j'avais oublié ce qui m'a le plus ému en dépoussiérant des souvenirs; ce moment où tout bascule, où l'enfance se perd et s'échappe avec la candeur qui lui est inhérente pour laisser place à un autre être, celui qui va nous habiter pour le restant de nos jours . Lorsque les livres vous projettent dans ces moments clés, je les estime peut être plus que ce qu'ils valent vraiment, bien que tout cela soit très très relatif, mais j'ai tellement de gratitude que je suis généreux!Bari vecchia, au début des années 80. La famille De Santis s'en sort comme elle peut. le père pêche, la mère coud et prie, les garçons font ce qu'ils peuvent à l'école quand ils y vont. Maria, la petite dernière , surnommée Malacarne semble plus douée. C'est inévitable , si vous avez mis le nez dans l'ami prodigieuse, cette lecture vous y aura fait penser. Car les similitudes sont nombreuses: le sud de l'Italie, le quartier pauvre refermé sur lui même, la violence familiale ou de rue, les destins qui se lient ou se défont et l'école comme aiguilleuse de destinée . Pourtant, ce livre se démarque quand même , déjà par son époque plus contemporaine. Si le quartier de Bari se rapproche de celui de Naples, Maria se distingue en étant un mix de Lina et d'Héléna : Sanguine, prête à se battre mais convaincue que son salut passe par l'école. Ce genre de livres, qui vient après un gros succès, pourrait ne faire qu'illusion, comme une pale copie au gout de ressassé. Pourtant, j'ai adoré. Sans doute , le manque de l'Italie mais aussi la qualité de l'histoire livrée et cette facilité que l'auteur a eu à me renvoyer à mes...
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  • mariechrist67 03/10/2021
    Un roman gris dans un pays où le soleil est souvent présent (une idée reçue ? peut-être !) On l’appelle « Malacarne » précise la quatrième de couverture ! Mais qui est Malacarne ? Il s’agit de Maria, personnage principal de ce roman qui se déroule, au cours des années 1980, dans la région de Bari (sud de l’Italie, côté mer Adriatique). Malacarne signifie mauvaise graine, c’est Mamie Antonietta, sa grand-mère maternelle, qui lui a donné ce surnom parce que Marie est une petite fille rebelle et sauvage. Maria est née dans un quartier pauvre de Bari, un quartier de taudis où mes gens vivent les uns avec les autres, un quartier où les commérages vont bon train. Son père, pêcheur de profession, est très autoritaire, parfois violent, il règne en maître sur la famille. Sa mère est une femme effacée et soumise qui fait en sorte de faire vivre la famille avec leurs petits revenus. Elle a deux frères : Giuseppe, bien dans sa peau et très agréable à vivre, et Vicenzo, un rebelle sans ambition et dont le destin sera tragique. Cette famille vit tant bien que mal avec des hauts et des bas, bercée par les humeur d’Antonio, le père. Et Rosa Ventrella nous conte la vie de cette famille au destin modeste. Maria, dite « Malacarne » ne souhaite pas en rester là, elle se montre brillante à l’école et son maître, la voyant apte aux études la pousse à aller plus loin. Elle va donc continuer dans ses études. Elle tombe vite amoureuse de Michele, le fils d’un ennemi de son père. L’autorité paternelle va tout faire pour les séparer. Je découvre cette auteure italienne, elle sait, avec une histoire simple, attirer l’attention de ses lecteurs, le moindre détail est analysé et mis en valeur les sentiments des personnages sont décrits avec beaucoup de précision, ses mots sont justes et bien choisis (cette qualité est peut-être à attribuer à la traductrice : Anaïs Bouteille- Bobkobza). Cette « histoire simple d’une famille comme il faut » n’est pas dépourvue d’incidents dramatiques, d’émotions, de rebondissements. J’ai beaucoup aimé tant l’écriture que le choix du thème. Malgré tout je reste un peu sur ma faim, pour moi, la fin n’en n’est pas une. Un roman gris dans un pays où le soleil est souvent présent (une idée reçue ? peut-être !) On l’appelle « Malacarne » précise la quatrième de couverture ! Mais qui est Malacarne ? Il s’agit de Maria, personnage principal de ce roman qui se déroule, au cours des années 1980, dans la région de Bari (sud de l’Italie, côté mer Adriatique). Malacarne signifie mauvaise graine, c’est Mamie Antonietta, sa grand-mère maternelle, qui lui a donné ce surnom parce que Marie est une petite fille rebelle et sauvage. Maria est née dans un quartier pauvre de Bari, un quartier de taudis où mes gens vivent les uns avec les autres, un quartier où les commérages vont bon train. Son père, pêcheur de profession, est très autoritaire, parfois violent, il règne en maître sur la famille. Sa mère est une femme effacée et soumise qui fait en sorte de faire vivre la famille avec leurs petits revenus. Elle a deux frères : Giuseppe, bien dans sa peau et très agréable à vivre, et Vicenzo, un rebelle sans ambition et dont le destin sera tragique. Cette famille vit tant bien que mal avec des hauts et des bas, bercée par les humeur d’Antonio, le père....
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