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Lizzie
EAN : 9791036603709
Façonnage normé : Coffret CD
Durée : 651 min

Vox

Michael BELANO (Traducteur)
Date de parution : 14/03/2019
Christina Dalcher nous offre avec Vox un roman dystopique glaçant qui rend hommage au pouvoir des mots et du langage.

Jean McClellan est docteure en neurosciences. Elle a passé sa vie dans un laboratoire de recherches, loin des mouvements protestataires qui ont enflammé son pays. Mais, désormais, même si elle le voulait, impossible de s’exprimer : comme toutes les femmes, elle est condamnée à un silence forcé, limitée à un...

Jean McClellan est docteure en neurosciences. Elle a passé sa vie dans un laboratoire de recherches, loin des mouvements protestataires qui ont enflammé son pays. Mais, désormais, même si elle le voulait, impossible de s’exprimer : comme toutes les femmes, elle est condamnée à un silence forcé, limitée à un quota de 100 mots par jour. En effet, le nouveau gouvernement en place, constitué d’un groupe fondamentaliste, a décidé d’abattre la figure de la femme moderne. Pourtant, quand le frère du Président fait une attaque, Jean est appelée à la rescousse. La récompense ? La possibilité de s’affranchir – et sa fille avec elle – de son quota de mots. Mais ce qu’elle va découvrir alors qu’elle recouvre la parole pourrait bien la laisser définitivement sans voix…
 

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EAN : 9791036603709
Façonnage normé : Coffret CD
Durée : 651 min
Lizzie
PRIX CONSEILLÉ
21.00 €
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Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Laparenthesedeceline Posté le 2 Décembre 2019
    J’ai eu la sensation d’entrer dans une secte à grande échelle. Ecrit à la première personne, ce livre prend toute sa puissance dans la voix et les pensées de l’héroïne principale, Jean McClellan. J’ai vivement ressenti toute sa colère contenue à ne pouvoir dire plus de cent mots par jour. J’ai entendu ses sarcasmes tout au long du récit mais aussi son humour et compris sa volonté de lutter. Intelligente et stratège, elle se trouve pourtant tiraillée au sein même de sa famille entre son mari et ses enfants. Sa situation amoureuse la met face à un dilemme cornélien. Thème propre à la dystopie. Cette technique narrative qui dépeint une société imaginaire, plus ou moins lointaine, qui de par son organisation, empêche ses membres d’atteindre le bonheur. Finalement, Jean ne peut-elle pas ne faire confiance qu’à elle-même dans ce régime totalitaire anti-féministe ? Jusqu’au bout je me suis demandée comment elle pourrait sortir de ce cauchemar. Une tension bien maîtrisée règne de la première à la dernière page. Ce livre fait réfléchir. Au vu des libertés individuelles – tant de plus en plus existantes dans nos sociétés que décriées -, il questionne sur la possibilité de voir un jour éclore des... J’ai eu la sensation d’entrer dans une secte à grande échelle. Ecrit à la première personne, ce livre prend toute sa puissance dans la voix et les pensées de l’héroïne principale, Jean McClellan. J’ai vivement ressenti toute sa colère contenue à ne pouvoir dire plus de cent mots par jour. J’ai entendu ses sarcasmes tout au long du récit mais aussi son humour et compris sa volonté de lutter. Intelligente et stratège, elle se trouve pourtant tiraillée au sein même de sa famille entre son mari et ses enfants. Sa situation amoureuse la met face à un dilemme cornélien. Thème propre à la dystopie. Cette technique narrative qui dépeint une société imaginaire, plus ou moins lointaine, qui de par son organisation, empêche ses membres d’atteindre le bonheur. Finalement, Jean ne peut-elle pas ne faire confiance qu’à elle-même dans ce régime totalitaire anti-féministe ? Jusqu’au bout je me suis demandée comment elle pourrait sortir de ce cauchemar. Une tension bien maîtrisée règne de la première à la dernière page. Ce livre fait réfléchir. Au vu des libertés individuelles – tant de plus en plus existantes dans nos sociétés que décriées -, il questionne sur la possibilité de voir un jour éclore des situations aussi utopiques semblent-elles. Il fait prendre conscience de la liberté de penser, de s’exprimer ; de l’importance de la parole. Ce roman ne tue pas, il fait parler ! Christina Dalcher est docteure en linguistique, Vox est son premier roman. Un livre prometteur qui donne très envie de voir son auteure réitérer dans l’écriture.
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  • sarahbarbier2008 Posté le 27 Novembre 2019
    Je pense que je ne suis pas loin du coup de cœur avec cette lecture, en tout cas, j'ai été touchée en plein cœur par cette dystopie glaçante dans laquelle la parole des femmes est contrôlée, limitée, parce que leur émancipation des dernières décennies a déstabilisé la société masculine dominante jusqu'alors. Evidemment sans parole, pas de métier, retour au foyer, sans possibilité d'échanges ni avec les enfants, ni avec les amies. Ce sont les Etats-Unis qui sont visés par cette dystopie, une montée en puissance d'un mouvement extrémiste religieux dont les femmes n'ont pas mesuré le pouvoir avant qu'il ne soit trop tard. Le cheminement que l'on suit dans le livre m'a captivée jusqu'à la fin. Je ne sais pas pourquoi mais ce récit m'a parlé plus que d'autres et j'en ressors vigilante et combative. Merci
  • Scriba Posté le 28 Octobre 2019
    Roman absolument glaçant sur une utopique dictature occidentale où les femmes sont encore les premières victimes. Heureusement que ça finit bien pour le personnage principal ! Ça redonne un peu d'espoir !
  • aela35 Posté le 27 Octobre 2019
    Génial ! J'ai été obligée de me forcer à faire des pauses pour ne pas le dévorer en une seule fois !
  • mamoounne Posté le 14 Octobre 2019
    Fabuleux roman. La voix des femmes réduite à 100 mots par jour. Esclavage, obeissance. La femme n est plus rien. A lire d urgence
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