Lisez! icon: Search engine
Lizzie
EAN : 9791036603709
Façonnage normé : Coffret CD
Durée : 651 min

Vox

Michael BELANO (Traducteur)
Date de parution : 14/03/2019
Christina Dalcher nous offre avec Vox un roman dystopique glaçant qui rend hommage au pouvoir des mots et du langage.

Jean McClellan est docteure en neurosciences. Elle a passé sa vie dans un laboratoire de recherches, loin des mouvements protestataires qui ont enflammé son pays. Mais, désormais, même si elle le voulait, impossible de s’exprimer : comme toutes les femmes, elle est condamnée à un silence forcé, limitée à un...

Jean McClellan est docteure en neurosciences. Elle a passé sa vie dans un laboratoire de recherches, loin des mouvements protestataires qui ont enflammé son pays. Mais, désormais, même si elle le voulait, impossible de s’exprimer : comme toutes les femmes, elle est condamnée à un silence forcé, limitée à un quota de 100 mots par jour. En effet, le nouveau gouvernement en place, constitué d’un groupe fondamentaliste, a décidé d’abattre la figure de la femme moderne. Pourtant, quand le frère du Président fait une attaque, Jean est appelée à la rescousse. La récompense ? La possibilité de s’affranchir – et sa fille avec elle – de son quota de mots. Mais ce qu’elle va découvrir alors qu’elle recouvre la parole pourrait bien la laisser définitivement sans voix…
 

Lire la suite
En lire moins
EAN : 9791036603709
Façonnage normé : Coffret CD
Durée : 651 min
Lizzie
PRIX CONSEILLÉ
21.00 €
Où acheter ce livre ?

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • RadioBooking Posté le 14 Août 2020
    Un début un peu laborieux mais il faut bien planter le décor de ce monde totalement fou et qui j'espère restera fiction. L'action commence un peu après la 50ème page, heureusement que je n'ai pas arrêté. J'ai calculé en combien de temps je dépense le quota de 100 mots (je suis très peu bavarde) : au travail en moins de 30 min, et à la maison en 2h alors que je vis uniquement avec mon chien et mon conjoint qui parle pour 10 (difficile d'en placer 1 :) !!! ) ... 1 phrase utilise quasiment 10%, c'est hallucinant ! ... L'horreur... Impossible de débattre ou simplement d'exister... ---- je viens de me prendre une décharge, quota de mots dépassé ----
  • lipinha Posté le 12 Août 2020
    Roman dystopique que l’on pourrait presque comparer à la servante écarlate. Contemporain de notre époque, l’Amérique est maintenant dominé par les Purs et les femmes sont réduites à rester chez elle à s’occuper du foyer et à ne pouvoir prononcer que 100 mots par jour, sous peine d’électrocution. Jean, doctoresse en neurolinguistique, voit l’évolution de sa famille et ses craintes qui se développent : son fils qui se rapproche de plus en plus de l’idéologie Pur ou les craintes qu’elle nourrit pour l’avenir de sa seule fille. Un jour, les gens aux pouvoirs ont besoin de son savoir et débute donc une course contre la montre pour sauver le frère du président ? Ou peut être pour sauver l’Amérique tout court ? Ce roman est un vrai « page-Turner », on reste accroché jusqu’au bout...
  • Coraline2205 Posté le 6 Août 2020
    Imaginez un monde où les femmes sont réduites au silence – littéralement. C’est dans cet univers glaçant et malheureusement plausible que nous emmène Christina Dalcher avec son premier roman, Vox. L’atmosphère qui règne aux États-Unis dans ce roman est oppressante. Les femmes, depuis leur plus jeune âge, sont bridées ; leur existence est réduite à la place minimale qu’il soit possible d’occuper. Elle n’ont plus voix au chapitre. Littéralement. Elles disposent d’un « compte-mots », un bracelet électronique qui enregistre la moindre de leurs paroles, et ne leur permet pas de dépasser 100 mots par jour. Elles n’ont pas le droit de lire, d’écrire ou de communiquer par quelque moyen que ce soit. Alors oui, ce sont une nouvelle fois les femmes qui sont les éternelles victimes des régimes totalitaires en littérature, mais le dispositif imaginé surprend, impressionne et effraie, si bien que le roman évite le déjà-vu. On l’aura bien compris : en privant la moitié de la population de la parole, le régime de Vox signe la disparition programmée de la voix et de la langue. Pour l’amoureuse des livres que je suis, la résistance que rencontrent les comptes-mots, la dénonciation sous-jacente à la dystopie… nous prouvent encore quel pouvoir... Imaginez un monde où les femmes sont réduites au silence – littéralement. C’est dans cet univers glaçant et malheureusement plausible que nous emmène Christina Dalcher avec son premier roman, Vox. L’atmosphère qui règne aux États-Unis dans ce roman est oppressante. Les femmes, depuis leur plus jeune âge, sont bridées ; leur existence est réduite à la place minimale qu’il soit possible d’occuper. Elle n’ont plus voix au chapitre. Littéralement. Elles disposent d’un « compte-mots », un bracelet électronique qui enregistre la moindre de leurs paroles, et ne leur permet pas de dépasser 100 mots par jour. Elles n’ont pas le droit de lire, d’écrire ou de communiquer par quelque moyen que ce soit. Alors oui, ce sont une nouvelle fois les femmes qui sont les éternelles victimes des régimes totalitaires en littérature, mais le dispositif imaginé surprend, impressionne et effraie, si bien que le roman évite le déjà-vu. On l’aura bien compris : en privant la moitié de la population de la parole, le régime de Vox signe la disparition programmée de la voix et de la langue. Pour l’amoureuse des livres que je suis, la résistance que rencontrent les comptes-mots, la dénonciation sous-jacente à la dystopie… nous prouvent encore quel pouvoir incroyable ont les mots. Et c’est toujours très exaltant de lire un texte de ce genre. Mais Christina Dalcher va encore plus loin que le seul éloge. Elle se fait lanceuse d’alerte. En effet, le déroulement des événements qui ont conduit à l’établissement du régime totalitaire tend à démontrer l’importance de la prise de parole, nous enjoint à nous exprimer sur nos convictions. Lire la suite sur : https://lesmarquespagedunecroqueusedelivres.wordpress.com/2020/08/06/vox-christina-dalcher/
    Lire la suite
    En lire moins
  • Une_passion_des_mots Posté le 28 Juillet 2020
    J’avais beaucoup entendu parler de ce livre en VO et lors de sa sortie en France, il m’intriguait mais j’attendais d’être dans le « bon mood ». Ce livre est un thriller révoltant et terrifiant, comme on peut se l’imaginer en lisant le résumé, et on est plongé dans cet univers dès les premières pages. Dans cette société futuriste, les droits des femmes sont annihilés, ce qui est terrifiant, d’autant que la société revient en arrière, dans les années passées, rendant un « rôle traditionnel » selon le gouvernement, à la femme. On suit ainsi des personnages révoltés, sans aucun pouvoir. L’autrice met en place une intrigue très intéressante bien que révoltante et percutante. De plus, sa plume nous accroche et nous fait dévorer le roman, du moins le début. Au-delà d’une simple histoire, ce livre apporte de nombreuses remises en question et réflexions importantes chez le lecteur. J’y ai beaucoup réfléchi, et on peut faire la comparaison avec notre monde actuel, car toute une société peut facilement être renversée. L’atmosphère de science-fiction de ce roman ne nous paraît ainsi pas si lointaine que cela, ce qui le rend d’autant plus terrible et effrayant. Il nous permet ainsi de nous rendre compte... J’avais beaucoup entendu parler de ce livre en VO et lors de sa sortie en France, il m’intriguait mais j’attendais d’être dans le « bon mood ». Ce livre est un thriller révoltant et terrifiant, comme on peut se l’imaginer en lisant le résumé, et on est plongé dans cet univers dès les premières pages. Dans cette société futuriste, les droits des femmes sont annihilés, ce qui est terrifiant, d’autant que la société revient en arrière, dans les années passées, rendant un « rôle traditionnel » selon le gouvernement, à la femme. On suit ainsi des personnages révoltés, sans aucun pouvoir. L’autrice met en place une intrigue très intéressante bien que révoltante et percutante. De plus, sa plume nous accroche et nous fait dévorer le roman, du moins le début. Au-delà d’une simple histoire, ce livre apporte de nombreuses remises en question et réflexions importantes chez le lecteur. J’y ai beaucoup réfléchi, et on peut faire la comparaison avec notre monde actuel, car toute une société peut facilement être renversée. L’atmosphère de science-fiction de ce roman ne nous paraît ainsi pas si lointaine que cela, ce qui le rend d’autant plus terrible et effrayant. Il nous permet ainsi de nous rendre compte à quel point nos droits ne sont pas toujours acquis, et donc nous rappelle notre devoir de nous battre chaque jour pour ceux-ci. C’est une réflexion extrêmement importante qui figure ici, parmi d’autres toutes aussi essentielles. L’autrice aborde ainsi une large variété de thèmes, et nous permet de réfléchir sur ceux-ci, par nous-mêmes. J’ai totalement accroché à la première partie de roman, j’ai facilement rentré dans l’histoire et l’intrigue se met en place très rapidement. Pourtant, comme pour la plupart des autres lecteurs, dont j’ai lu les avis, j’ai moins accroché à la seconde partie. En effet, l’histoire était selon moi moins intéressante et addictive. De plus, la fin était également décevante, trop rapide et trop facile selon moi. Tous ces points m’ont un peu refroidie car je m’attendais à mieux, surtout en ayant adoré le début : ce n’est donc pas un coup de cœur malgré les thèmes abordés, car, au final, il est trop brouillon à mon goût. Je l’ai lu en VO mais c’était assez difficile, car il y avait beaucoup de termes scientifiques, aussi je vous conseille de le lire en français, d’autant plus qu’il est également sorti en poche. Pour conclure : C’est un roman qui fait réfléchir, très important, mais j’ai été un peu déçue par la deuxième partie de l’histoire, moins intéressante.
    Lire la suite
    En lire moins
  • PlusieursVies Posté le 28 Juillet 2020
    Pas mal! Se lit très facilement, l'écriture est fluide et simple. Dommage, j'ai vu la série La servante écarlate il y a peu, il semble pâle copie à côté, mais pas mal du tout quand même. J'ajoute que si je n'avais pas découvert La servante écarlate avant, j'aurai sûrement adoré.
LA NEWSLETTER LIZZIE, POUR QUE VOS LIVRES S'ÉCOUTENT AUSSI !
Avec Lizzie, les livres ont trouvé leur voix. Chaque semaine, laissez-vous transporter au cœur de nos nouveautés.

Lisez maintenant, tout de suite !