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Birthday girl
Hélène Morita (traduit par)
Date de parution : 09/11/2017
Éditeurs :
Belfond

Birthday girl

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Hélène Morita (traduit par)
Date de parution : 09/11/2017
Je ne vais pas vous offrir quelque chose de matériel. Mon cadeau n’aura rien à voir avec un objet de valeur. En fait, voilà ce que j’aimerais offrir à la merveilleuse fée que vous êtes, mademoiselle. Vous allez faire un vœu. Et je l’exaucerai. Quel qu’il soit. À condition que vous ayez un vœu à formuler.
Japon, de nos jours.

Quoi qu’on puisse souhaiter, aussi loin que l’on puisse aller, on reste ce qu’on est, voilà tout.

La serveuse n’aurait même pas dû travailler ce soir-là. C’était son...
Japon, de nos jours.

Quoi qu’on puisse souhaiter, aussi loin que l’on puisse aller, on reste ce qu’on est, voilà tout.

La serveuse n’aurait même pas dû travailler ce soir-là. C’était son anniversaire, elle avait vingt ans, il pleuvait à verse, le directeur du restaurant était malade.
Alors c’est elle, cette serveuse qui...
Japon, de nos jours.

Quoi qu’on puisse souhaiter, aussi loin que l’on puisse aller, on reste ce qu’on est, voilà tout.

La serveuse n’aurait même pas dû travailler ce soir-là. C’était son anniversaire, elle avait vingt ans, il pleuvait à verse, le directeur du restaurant était malade.
Alors c’est elle, cette serveuse qui entrait dans ses vingt ans, qui était allée porter son repas au propriétaire du restaurant. Un vieil homme solitaire que personne n’a jamais vu.
Un vieil homme qui, le jour de ses vingt ans, lui avait proposé de faire un vœu…
 
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EAN : 9782714478436
Façonnage normé : CARTONNE
Nombre de pages : 72
Format : 140 x 225 mm
EAN : 9782714478436
Façonnage normé : CARTONNE
Nombre de pages : 72
Format : 140 x 225 mm

Ils en parlent

« Des petits bonheurs à l'élégance classieuse.» 
Cécile Lecoultre / 24 heures régions

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • McChicken 12/05/2024
    Fin et délicieux, cette nouvelle d'Huruki Murakami, qui flirt avec ce monde irrationnel ancré dans le réel. On en garde un arrière goût d'inachevé qui, d'abord désagréable en nous demandant sinon à bien tout compris, laisse place à l'imagination et à tout un tas de théorie sorties de nos fécondés imaginations. Est ce réel, est ce imaginaire, est ce les deux... Chacun s'en fera une idée et choisira ce qui lui plaira le mieux. J'adore cette sensation...
  • MisssLaure 08/03/2024
    Et si quelqu'un vous demandait de faire un voeu, et promettait de le réaliser, comme dans les meilleurs contes de fée ? C'est ce qui arrive à notre héroïne, le jour de ses vingt ans. Un cadeau d'anniversaire inattendu. Cette nouvelle fait partie de la série éditée avec des illustrations de Kat Menschik, ici dans des tons rose, rouge et orange. Je ne sais pas si, sans les représentations dessinées, ce livre aurait autant d'intérêt. Car l'histoire est ici assez mince et peut laisser un sentiment d'incomplétude et d'insatisfaction. Mais Murakami sait instaurer une atmosphère, une étrangeté toujours à la limite entre la réalité et le fantastique, même quand cette limite est ténue et à peine perceptible, elle est bien présente.
  • Gantch1 27/01/2024
    Comme d'habitude, quel étrange livre ... Et en même temps quel beau voyage. En très peu de pages Murakami crée une ambiance, un univers, des personnages dont il est difficile de se détacher une fois la dernière page tournée. On en voudrait encore. Toujours plus, pour ne jamais sortir du rêve.
  • Bibliorium 12/07/2023
    Murakami, c'est l'auteur par excellence vers lequel je vais à reculons et à cloche-pied tant il semble diviser les foules. Pour un premier contact, j'ai jeté mon dévolu sur cette courte nouvelle. Je comprends mieux: le monsieur déroute. Une histoire énigmatique de génie d'Aladin au pays du soleil levant, qui pourrait presque sembler vide si le lecteur rate le coche et passe à côté. Une jeune serveuse dont c'est l'anniversaire rencontre pour la première fois le propriétaire du restaurant dans lequel elle travaille. Ce dernier lui propose de réaliser un de ses vœux, quel qu'il soit. On ignore le vœu énoncé, on ne sait s'il a été exaucé, on ne sait si regret il y a eu. On ne sait, et pourtant ça fonctionne. Peut-être bien qu'un jour j'irai vers Murakami à reculons sur mes deux pieds... (mention spéciale à la très jolie édition illustrée)
  • Carolina78 16/06/2023
    Poème, rêve éveillé, énigme ? J'ai été envoutée par la Birthday girl. Haruki Murakami m'a jeté un sort parce que j'ai déposé les armes, renoncé à donner un sens. Elle a vingt ans, elle a fait un voeu, elle ne veut pas nous le dévoiler. Est-ce que ça nous regarde ? Pourquoi on veut savoir ? Elle nous interroge : et si on avait été à sa place, quel aurait été notre voeu ? Murakami - au Japon, ou aux USA ? - trace des idéogrammes tandis que Kat Mensckik crayonne à Berlin. Ils communiquent par des rubans de fumée. L'auteur est très discret, se tient à l'écart des media. L'illustratrice paraît assez diserte, mais comme je ne comprends pas l'allemand… Je ne me lasse pas de lire et relire ce récit à la fois onirique et si concret, plein de détails saugrenus qui contribuent à créer une atmosphère spéciale. Birthday girl débute : « le jour de ses vingt ans, elle effectuait son travail de serveuse, comme les autres jours. » Quelques pages plus loin, le narrateur se manifeste directement : « Nous avions commencé par hasard, elle et moi, à évoquer l'anniversaire de nos vingt ans. » Il s'est écoulé dix ans, elle n'est plus serveuse et a trente ans. Elle travaillait dans un restaurant du quartier chic de Roppongi où on mangeait, entre autres, des gnocchis au potiron, du fritto misto de fruits de mer, des pâtes agrémentées de sardine avec garniture de chou, des tortellinis aux anchois. La caissière portait toujours la même robe noire, le directeur toujours un noeud papillon qu'il nouait lui-même et dont il était très fier, le propriétaire avait une cravate qui évoquait les feuilles mortes. L'intrigue est « une espèce de rite religieux » dans la chambre 604 où siège le propriétaire. Curieusement, la jeune femme ne voudra jamais revenir à ce restaurant : « Je ne sais pas très bien pourquoi, mais je sentais qu'il valait mieux que je ne m'approche pas trop des lieux. C'était simplement une sorte de pressentiment. » Les dessins fantasmagoriques avec des images de mains, de visages, de vaisselle, de ville, de poulets qui ressemblent à des rochers sur la mer, le tout parsemé de chiffres, lianes, cheveux, poudre, pluie, filaments, fleurs… donnent la touche finale à cette sorcellerie.Poème, rêve éveillé, énigme ? J'ai été envoutée par la Birthday girl. Haruki Murakami m'a jeté un sort parce que j'ai déposé les armes, renoncé à donner un sens. Elle a vingt ans, elle a fait un voeu, elle ne veut pas nous le dévoiler. Est-ce que ça nous regarde ? Pourquoi on veut savoir ? Elle nous interroge : et si on avait été à sa place, quel aurait été notre voeu ? Murakami - au Japon, ou aux USA ? - trace des idéogrammes tandis que Kat Mensckik crayonne à Berlin. Ils communiquent par des rubans de fumée. L'auteur est très discret, se tient à l'écart des media. L'illustratrice paraît assez diserte, mais comme je ne comprends pas l'allemand… Je ne me lasse pas de lire et relire ce récit à la fois onirique et si concret, plein de détails saugrenus qui contribuent à créer une atmosphère spéciale. Birthday girl débute : « le jour de ses vingt ans, elle effectuait son travail de serveuse, comme les autres jours. » Quelques pages plus loin, le narrateur se manifeste directement : « Nous avions commencé par hasard, elle et moi, à évoquer l'anniversaire de nos vingt ans. » Il s'est écoulé dix ans, elle...
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