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Nouveauté
Churchill (édition de luxe)
Antoine Capet (traduit par)
Date de parution : 10/11/2022
Éditeurs :
Perrin
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Nouveauté

Churchill (édition de luxe)

Antoine Capet (traduit par)
Date de parution : 10/11/2022
L’édition de prestige d’un formidable succès de librairie et d’une immense biographie.
De Churchill, croit-on, tout a été dit – en premier lieu par lui-même. Et pourtant, Andrew Roberts est parvenu à exhumer des articles de presse, des correspondances privées, des journaux intimes –... De Churchill, croit-on, tout a été dit – en premier lieu par lui-même. Et pourtant, Andrew Roberts est parvenu à exhumer des articles de presse, des correspondances privées, des journaux intimes – le moindre n’étant pas celui du roi Georges VI, jusque-là sous clé – qui ne figurent dans aucune des mille biographies déjà... De Churchill, croit-on, tout a été dit – en premier lieu par lui-même. Et pourtant, Andrew Roberts est parvenu à exhumer des articles de presse, des correspondances privées, des journaux intimes – le moindre n’étant pas celui du roi Georges VI, jusque-là sous clé – qui ne figurent dans aucune des mille biographies déjà consacrées à ce personnage essentiel de la Grande-Bretagne et du XXe siècle. Tout cela lui permet de proposer un récit extrêmement enlevé, fondé sur une abondance de citations désormais « classiques », mais également souvent peu connues, voire inédites, qui apportent un éclairage parfois convergent, parfois contrasté sur l’homme Churchill. Démêlant le vrai du faux, tordant le cou aux nombreux mythes, voire aux calomnies qui lui collent à la peau, mais relevant les critiques justifiées dont il est loin d’être exempt, Roberts brosse avec maestria le portrait de ce « Vieux Lion » dont toute la vie avant 1940 n’a fait que préparer le grand œuvre que demeurent ses années de guerre.
Il livre là ce qui est sans doute la meilleure biographie de ce géant de l’histoire.
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EAN : 9782262097486
Façonnage normé : RELIE-ALB.
Nombre de pages : 1328
Format : 165 x 240 mm
Perrin
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EAN : 9782262097486
Façonnage normé : RELIE-ALB.
Nombre de pages : 1328
Format : 165 x 240 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • jullius 09/08/2022
    Ils ont beau faire ces historiens… Andrew Roberts est pourtant bien moins problématique qu'un Kersaudy, il s'efforce de relever aussi le passif du personnage, il s'attache à faire valoir les critiques des contemporains. Il livre une biographie (une vraie) renseignée certes… mais peut-être trop, précisément, ou plutôt symptomatiquement. Qu'est-ce qui fait qu'un personnage mérite qu'on lui consacre une biographie ? Sa vie publique ! Sa vie privée nous aide-t-elle à mieux saisir sa participation à la cité ? C'est possible : mais pas tout. Aussi, savoir que Churchill a fumé tant de milliers de cigares dans sa vie ou tant de tonneaux d'alcool… qu'il appelait sa femme « chat » et s'en faisait appeler « cochon » trahit plus, je pense, une soif de tout savoir et tout révéler de celui qu'on… admire. Andrew Roberts, aussi objectif (factuel) tente-t-il d'être, n'est pas neutre ; et son admiration pour son « sujet » transparaît le plus souvent. Je n'ai jamais aimé Churchill : un fat imbu de lui-même, imbuvable avec bien des petites gens, à commencer par son personnel, imbibé d'idées racistes qui devraient le ranger définitivement dans les rangs des hontes de notre patrimoine, impardonnable (en ce qui me concerne)... Ils ont beau faire ces historiens… Andrew Roberts est pourtant bien moins problématique qu'un Kersaudy, il s'efforce de relever aussi le passif du personnage, il s'attache à faire valoir les critiques des contemporains. Il livre une biographie (une vraie) renseignée certes… mais peut-être trop, précisément, ou plutôt symptomatiquement. Qu'est-ce qui fait qu'un personnage mérite qu'on lui consacre une biographie ? Sa vie publique ! Sa vie privée nous aide-t-elle à mieux saisir sa participation à la cité ? C'est possible : mais pas tout. Aussi, savoir que Churchill a fumé tant de milliers de cigares dans sa vie ou tant de tonneaux d'alcool… qu'il appelait sa femme « chat » et s'en faisait appeler « cochon » trahit plus, je pense, une soif de tout savoir et tout révéler de celui qu'on… admire. Andrew Roberts, aussi objectif (factuel) tente-t-il d'être, n'est pas neutre ; et son admiration pour son « sujet » transparaît le plus souvent. Je n'ai jamais aimé Churchill : un fat imbu de lui-même, imbuvable avec bien des petites gens, à commencer par son personnel, imbibé d'idées racistes qui devraient le ranger définitivement dans les rangs des hontes de notre patrimoine, impardonnable (en ce qui me concerne) dans le rôle qu'il a bien joué dans la répression des ouvriers, des indépendantistes irlandais, dans la maintien, coûte que coûte de la domination impériale de la Grande Bretagne, anti communiste bien plus qu'anti nazi tant il a plus en horreur l'horizon d'une égalité de tous que celui de la domination d'une « race » sur les autres (lui qui croit en la supériorité de la race anglaise), pas si clairvoyant que cela (quand on dit tout et son contraire… même une horloge cassé donne l'heure exacte deux fois par jour), pas si spirituel que cela non plus (il a plus l'art du dernier mot que du mot juste)… Et la biographie de Roberts ne m'a pas fait changer d'avis. Bien sûr il s'agit d'un travail remarquable, de compilation et de croisement d'archives. Et qui ne manque pas d'honnêteté ni de faire de la place aux critiques. Mais ce souci de « tout » livrer comme si tout était aussi digne d'intérêt, de « tout » citer comme si tout était digne d'être entendu, comme si tout était admirable, ce souci de faire un bilan quasi comptable d'une vie comme si tout était également comparable – et cet inventaire digne d'un cabinet de curiosité – me semble relever encore d'une démarche qui veut nourrir le culte du « grand homme ». Or j'ai toujours pensé qu'il n'y avait pas de grands hommes : tout juste parfois, pour reprendre la formule de Bernard de Chartres, « des nains sur des épaules de géants » ou, pourrait-on aussi dire, au sommet d'un foule immense. Churchill, était ce nain que la providence à servi par une belle naissance (même si son enfance ne fut sans doute pas heureuse). Il était de la caste des « seigneurs » qui, le plus souvent, marque l'histoire par un destin de « saigneur ». Et son rôle dans le second conflit mondial n'en fait pas un héros, en ce qui me concerne (pas plus que le rôle de Pétain pendant la première). Churchill était un foutu impérialiste doublé d'un raciste de la pire espèce. Tout son projet n'a jamais été rien d'autre que de perpétuer l'immonde domination d'un monde sur les autres, de maintenir un ordre des plus injustes. Et tous ses prétendus traits d'esprits ne l'en rendent nullement plus sympathique ni excusable. S'esbaudir devant sa verve c'est précisément un des pires maux dont nous souffrons : « Humanum genus vivit paucis ! », autrement dit : « le genre humain vit en fonction d'un petit nombre », idée ô combien aristocratique que des êtres d'exception DOIVENT servir d'exemples aux citoyens ordinaires.
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  • NathalieBC 09/09/2021
    Il m'a fallu pas moins de 9 mois pour lire cette énorme biographie de Winston Churchill. Bon, évidemment, entre temps j'ai lu d'autres trucs. J'ai eu la confirmation de ce que je pensais déjà: Churchill est l'homme le plus admirable du XXème siècle. Andrew Pieters narre sa vie passionnante en se collant au plus près de l'homme: au moins un quart du récit est constitué de citations. Churchill est un mec qui a vécu 90 ans: de 1875, sous le règne de Victoria (!) à 1965, sous les règne des Beatles. Tout n'est pas passionnant dans cette bio de 1200 pages: le détail des résultats des diverses élections législatives des années 20 m'a profondément ennuyée ainsi que le loooong début sur le culte que vouait Churchill à son père. Je n'ai pas été fan non plus des détails tactiques pendant les 2 guerres. Sinon, c'est vraiment passionnant: la jeunesse de cet homme, soldat, journaliste, aristo rebelle, est un roman d'aventures. Ses prêches sans relâche pour alerter sur le danger nazi dès 1935 sont édifiants. Le récit de la chute de la France (vu de l'extérieur) est très intéressant. Les appels incessants et désespérés aux Etats-Unis,... Il m'a fallu pas moins de 9 mois pour lire cette énorme biographie de Winston Churchill. Bon, évidemment, entre temps j'ai lu d'autres trucs. J'ai eu la confirmation de ce que je pensais déjà: Churchill est l'homme le plus admirable du XXème siècle. Andrew Pieters narre sa vie passionnante en se collant au plus près de l'homme: au moins un quart du récit est constitué de citations. Churchill est un mec qui a vécu 90 ans: de 1875, sous le règne de Victoria (!) à 1965, sous les règne des Beatles. Tout n'est pas passionnant dans cette bio de 1200 pages: le détail des résultats des diverses élections législatives des années 20 m'a profondément ennuyée ainsi que le loooong début sur le culte que vouait Churchill à son père. Je n'ai pas été fan non plus des détails tactiques pendant les 2 guerres. Sinon, c'est vraiment passionnant: la jeunesse de cet homme, soldat, journaliste, aristo rebelle, est un roman d'aventures. Ses prêches sans relâche pour alerter sur le danger nazi dès 1935 sont édifiants. Le récit de la chute de la France (vu de l'extérieur) est très intéressant. Les appels incessants et désespérés aux Etats-Unis, le besoin de se concilier Staline, l'acharnement à conserver et protéger l'empire, les relations avec les Grands de ce monde, les réformes sociales, la guerre froide, la curiosité intellectuelle et scientifique, le sens de l'histoire, le populisme, l'humour, l'amour absolu et inconditionnel de l'Angleterre, les relations avec Georges VI et Elizabeth II. J'ai été très surprise de lire que Churchill détestait De Gaulle, qu'il trouvait chauvin, rigide et chiant mais qu'il aimait bien Staline. Qu'il détestait Gandhi (par certains aspects à juste raison), qu'il était sioniste et philosémite. J'ai été choquée d'apprendre que l'Irlandais De Valera avait signé le registre funéraire d'Hitler et que, lors de la mort de Churchill, seuls 2 pays en avaient boudé l'hommage: l'Irlande et la Chine communiste. Bref, malgré des longueurs, je referme ce livre à regrets.
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  • LibTib 17/08/2021
    Churchill... monstre sacré L'écrire ? Sacré gageure : faire vivre intimement le monstre, donner à voir l'humain derrière la graisse et la grimace, dessiner l'excentrique british et l'humaine condition, dépoussiérer les archives sans nous faire tousser. J'adore, j'en redemande !
  • LisaGiraudTaylor 20/02/2021
    Une biographe dense, richement documentée et qui appuie particulièrement sur la période (ma préférée en général) 1936-1945. Ce parpaing est exigeant mais, grâce à des extraits de lettres, textes, discours, etc., permet au lecteur de plonger dans les arcanes et les affres de cet homme majeur de l'Histoire du XXe siècle.
  • ABEDFranck 09/12/2020
    Andrew Robert est un éminent spécialiste britannique de la biographie historique. Il enseigne au King’s College de Londres et à la Hoover Institution de Stanford. Ses ouvrages rencontrent à chaque fois un véritable succès. Il est devenu au fil des années un spécialiste de Winston Churchill. Il a également commis une biographie consacrée à l’un des grands héros de Churchill intitulée Napoleon the Great qui a reçu le Prix du Jury de la Fondation Napoléon. Le présent livre est traduit par Antoine Capet professeur émérite de civilisation britannique à l’université de Rouen. Celui-ci a beaucoup travaillé sur le lointain descendant du Duc de Marlborough en analysant ses Mémoires de la Grande Guerre et la Correspondance qu’il a entretenue avec son épouse Clémentine. Il existe de nombreuses biographies dédiées à ce monument de la politique anglaise et internationale. On ne compte plus les ouvrages qui traitent de cet homme si particulier. Plus de mille biographies sont déjà publiées, c’est dire la fascination qu’il exerce depuis presque toujours : « Churchill est la personnalité du XXe siècle qui a bénéficié, sinon du plus grand nombre de biographies ou d’ouvrages à vocation historique, du moins de la biographie la plus volumineuse, avec les... Andrew Robert est un éminent spécialiste britannique de la biographie historique. Il enseigne au King’s College de Londres et à la Hoover Institution de Stanford. Ses ouvrages rencontrent à chaque fois un véritable succès. Il est devenu au fil des années un spécialiste de Winston Churchill. Il a également commis une biographie consacrée à l’un des grands héros de Churchill intitulée Napoleon the Great qui a reçu le Prix du Jury de la Fondation Napoléon. Le présent livre est traduit par Antoine Capet professeur émérite de civilisation britannique à l’université de Rouen. Celui-ci a beaucoup travaillé sur le lointain descendant du Duc de Marlborough en analysant ses Mémoires de la Grande Guerre et la Correspondance qu’il a entretenue avec son épouse Clémentine. Il existe de nombreuses biographies dédiées à ce monument de la politique anglaise et internationale. On ne compte plus les ouvrages qui traitent de cet homme si particulier. Plus de mille biographies sont déjà publiées, c’est dire la fascination qu’il exerce depuis presque toujours : « Churchill est la personnalité du XXe siècle qui a bénéficié, sinon du plus grand nombre de biographies ou d’ouvrages à vocation historique, du moins de la biographie la plus volumineuse, avec les huit tomes de la biographie officielle de sir Martin Gilbert parus entre 1968 et 1983 ». N’oublions pas que l’intéressé lui-même a publié son autobiographie en six volumes et qu’il reste l’auteur d’une quarantaine d’ouvrages et de milliers d’articles. Sa faconde et son sens de la répartie sont connus grâce à ses nombreux discours et à ses joutes oratoires à la Chambre. Cependant, comme nous le lisons dans la préface « tout n’a pas été dit. Andrew Roberts a réussi à déterrer des articles de presse, des correspondances privées, des journaux intimes - le moindre n’étant pas celui du roi Georges VI, jusque-là partiellement sous clé, mais aussi celui de l’ambassadeur Maïski, qui n’avait pas encore été publié lors de la parution des biographies antérieures de Churchill ». Cet ensemble de documents, inédits ou non, les fameuses répliques de Churchill, des connues, des méconnues, des inconnues, permettent d’apporter un « éclairage parfois convergent, parfois contrasté, sur le personnage de Churchill ». En lisant cette magistrale étude, nous comprenons très vite que Churchill est habité par une idée motrice : un destin exceptionnel l’attend car il est persuadé de jouer les premiers rôles pour son pays. Dès ses plus jeunes années, il confirme jour après jour qu’il a confiance dans sa bonne étoile, qui pour l’heure ne brille pas encore bien haut dans le ciel britannique. Sa naissance le place dans la famille aristocratique Spencer, dont il deviendra la plus brillante figure depuis son ancêtre John Churchill, auquel il consacra une monumentale biographie. Le père de Winston appartenait au parti conservateur, mais en dépit d’une réelle volonté et d’une assise sociale puissante ses succès politiques restèrent lettre morte. Très vite, le jeune Churchill désire réussir en politique comme son illustre aïeul… De son point de vue, nous pouvons dire qu’il a atteint son objectif. Nous découvrons avec intérêt le propos suivant qui figure dans l’introduction : « Il croyait en son destin depuis au moins l’âge de seize ans, lorsqu’il dit à un ami qu’il allait préserver la Grande-Bretagne d’une invasion étrangère. L’admiration qu’il porta toute sa vie à Napoléon et à son propre ancêtre, John Churchill, nourrissait sa conviction que lui aussi était l’homme du destin ». L’auteur ajoute avec intérêt « qu’être né au sein de l’aristocratie et porter deux noms célèbres, Spencer et Churchill, lui donnait une colossale confiance en lui, qui le rendait indifférent aux attaques personnelles » qu’il subira tout au long de sa vie. L’auteur développe l’analyse suivante : « Car s’il est vrai qu’il a été guidé par la main du destin en mai 1940, c’était un destin qu’il avait consciemment passé sa vie à forger ». La thèse de Roberts est la suivante : « Toute la vie de Churchill antérieure à 1940 a été en fait une préparation à son grand œuvre des années de guerre ». Capet dit encore : « Il est loisible d’y souscrire ou non, mais après lecture de cette remarquable biographie, il est bien difficile de ne pas y adhérer ». L’intérêt de l’ouvrage est multiple parce que Roberts démêle le vrai du faux dans cette carrière hors norme riche en rebondissements multiples. Il remet en cause les légendes dorées et noires qui collent à la peau de Churchill. Il revient sur les erreurs de ce dernier en les replaçant toujours dans leur contexte historique et révèle en définitive un portrait du « Vieux Lion » qui en surprendra plus d’un… Franck ABED
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