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Gründ
EAN : 9782700027518
Façonnage normé : RELIE-ALB.
Nombre de pages : 216
Format : 240 x 290 mm

Fables

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Collection : Contes et Poèmes
Date de parution : 24/09/2009

Un très beau recueil de 80 Fables de La Fontaine illustrées.

80 fables de la Fontaine en texte intégral, tiré des 12 livres de Jean de La Fontaine avec des illustrations particulièrement élégantes et raffinées. Dont : La Cigale et la fourmi, Le corbeau et le renard, La grenouille qui voulait se faire aussi grosse que le bœuf, Le rat des...

80 fables de la Fontaine en texte intégral, tiré des 12 livres de Jean de La Fontaine avec des illustrations particulièrement élégantes et raffinées. Dont : La Cigale et la fourmi, Le corbeau et le renard, La grenouille qui voulait se faire aussi grosse que le bœuf, Le rat des villes et le rat des champs, Le renard et la cigogne, Le lion et le rat, Le laboureur et ses enfants, La montagne qui accouche d'une souris, La poule aux oeufs d'or, Le lièvre et la tortue, Les animaux malades de la peste, La laitière et le pot au lait, Le vieillard et les trois jeunes hommes

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EAN : 9782700027518
Façonnage normé : RELIE-ALB.
Nombre de pages : 216
Format : 240 x 290 mm
Gründ

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • LeScribouillard Posté le 12 Juillet 2020
    La Fontaine, sorte de Lorenzaccio vivant, léchant les bottes du roi le jour, l'assassinant dans ses écrits la nuit. Oui parce qu'oubliez la version turbo-XIXe siècle qui voudrait que les Fables soient pour apprendre aux écoliers à bien se comporter et que les conseils ne pourraient pas également s'appliquer aux chefs d'État (Rousseau lui-même se rendit compte à quel point ces gentils poèmes avec des animaux anthropomorphes étaient en fait tellement trachosse qu'il en interdisait la lecture aux enfants...). Les morales sont presque toujours ambigües, la cigale pouvant être tout aussi bien considérée comme une bobo d'assistée se faisant remettre à sa place par une fourmi désireuse du fonctionnement optimal de sa start-up fourmillière que comme une intermittente du spectacle précarisée quand le Covid fut venu et abandonnée par un certain gouvernement trop occupé à distribuer des médailles en chocolat aux soignants plutôt que des moyens... Si vous avez été choqués petits par la cruauté des fables qu'on vous faisait réciter à l'école, c'est normal : elles sont d'une noirceur satirique effrayante, que l'ironie et le ton faussement léger rendent paradoxalement encore plus incisifs mais supportables. Il y a un avant et un après La Fontaine. Une fable, c'est désormais... La Fontaine, sorte de Lorenzaccio vivant, léchant les bottes du roi le jour, l'assassinant dans ses écrits la nuit. Oui parce qu'oubliez la version turbo-XIXe siècle qui voudrait que les Fables soient pour apprendre aux écoliers à bien se comporter et que les conseils ne pourraient pas également s'appliquer aux chefs d'État (Rousseau lui-même se rendit compte à quel point ces gentils poèmes avec des animaux anthropomorphes étaient en fait tellement trachosse qu'il en interdisait la lecture aux enfants...). Les morales sont presque toujours ambigües, la cigale pouvant être tout aussi bien considérée comme une bobo d'assistée se faisant remettre à sa place par une fourmi désireuse du fonctionnement optimal de sa start-up fourmillière que comme une intermittente du spectacle précarisée quand le Covid fut venu et abandonnée par un certain gouvernement trop occupé à distribuer des médailles en chocolat aux soignants plutôt que des moyens... Si vous avez été choqués petits par la cruauté des fables qu'on vous faisait réciter à l'école, c'est normal : elles sont d'une noirceur satirique effrayante, que l'ironie et le ton faussement léger rendent paradoxalement encore plus incisifs mais supportables. Il y a un avant et un après La Fontaine. Une fable, c'est désormais un genre, avec ses codes, ses degrés de lecture, les retournements de situation qu'on ne voit pas venir ; il y en a des bonnes et des mauvaises en fonction de la subtilité de leur chute. "Le vieil homme et le serpent", par exemple, c'est pour moi une des moins bonnes : on sait tout de suite que la bête recueillie va mordre son bienfaiteur, sans compter que le texte pourrait être parfaitement repris de nos jours par les sympathisants d'extrême-droite. "Le lion voulant se faire berger" (je n'ai pas pu retrouver le titre exact, mais ceux qui auront lu le livre sauront de quoi je parle), en revanche, c'est un must-have de tout ce qu'on avait lu jusque-là : avec ce twist où le coupable devient la victime, le fatalisme devient presque jouissif face à cet humour noir et cette implacable lucidité. Dans l'ensemble, on se retrouve avec un épais volume, des fois verbeux pour bien caresser le Roi-Soleil et sa cour dans le sens du poil, mais qui possède tellement de coups de poignard dans le dos qu'il constitue en quelque sorte un chef-d'œuvre méconnu face à l'ersatz dénaturé qu'on en a fait dans les primaires et les collèges. Encore une bonne raison de ne pas aller à l'école, les enfants !
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  • Tefon Posté le 9 Juillet 2020
    découvert une première fois par le biais de l'école...pfff barbant Puis plus tard, par un professeur de théâtre passionné de l'oeuvre de La Fontaine...beaucoup plus attrayant ! Ce professeur nous donnait les explications, les dessous cachés de ces fables, le contexte,...tout ceci fait que cela rend ces fables passionnantes.
  • rasibus Posté le 16 Avril 2020
    On y revient toujours, et nul ne devrait dire qu'il ne boira plus de son eau.
  • alberthenri Posté le 4 Avril 2020
    Les fables De La Fontaine, restent une source d'inspiration pour beaucoup, notamment pour les illustrateurs. Ce volume, réunit l'intégrale des fables illustrées par René Hausman, d'abord publiées en deux albums . On imagine le plaisir qu'a pu trouver un illustrateur comme Hausman, déjà habitué des contes de Perrault, et complice de Pierre Dubois l'elficologue, à illustrer ces textes dont la plupart des personnages sont des animaux anthropomorphiques. Ce plaisir est transmis au lecteur, Hausman, donne une vision des fables tour à tour enchanteresse ou inquiétante, quand le propos se fait sombre ou grave. Car les fameuses fables que j'ai apprises et récitées à la communale, ne sont pas que des histoires pour enfants ; n'oublions pas que l'auteur se voulait d'abord moraliste en dénonçant les travers des ses semblables ; couardise, sottise, avarice, orgueil, etc... Travers inerrants à la nature humaine ; les morales des fables, restent tout à fait actuelles, tout comme le sont celles des fables d'Esope, grande source (revendiquée) De La Fontaine. Je possède plusieurs éditions des fables servies par de grands illustrateurs : Rabier, Granville, Doré. Cette version, plus moderne ne dépare pas de ces oeuvres admirables !
  • Didjmix Posté le 31 Mars 2020
    Peut-on mettre SIX étoiles. Quel travail d'analyse à la fois des hommes et des animaux. Quel travail hors norme sur la langue française. Un diamant brut cette oeuvre là.
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