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Gründ
EAN : 9782700016956
Façonnage normé : RELIE-ALB.
Nombre de pages : 240
Format : 260 x 285 mm

Gustav Klimt

L'or de la séduction

Catherine BODIN-GODI (Traducteur)
Collection : Gründ Art
Date de parution : 11/09/2007

Un livre en hommage à Gustav Klimt et à son art.

Un magnifique ouvrage richement documenté sur la vie et l'œuvre de Gustave Klimt. Une étude chronologique de son art, intimement lié à sa biographie. De ses œuvres viennoises à la fin du XIXe siècle, jusqu'à ses dernières toiles, son style ne fera qu'évoluer, poussant à son plus haut degré sensualité, grâce et raffinement et modernité.

EAN : 9782700016956
Façonnage normé : RELIE-ALB.
Nombre de pages : 240
Format : 260 x 285 mm
Gründ

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • PatriceG Posté le 20 Février 2021
    Il est dommage que les formats de ses toiles ne soient pas mentionnés dans le beau livre. On aurait déjà pu se rendre compte du gigantisme de son travail, ce fut ma première impression en voyant à Vienne l'exposition permanente de son oeuvre, il y a bien 1/4 de siècle. Je note avantageusement que son auteur Eva di Stefano s'amuse avec des détails des oeuvres de Klimt, elle en use et en abuse, et effectivement , alors que pour d'autres, ce n'est pas toujours du meilleur goût. J'entends encore à ce sujet, juste un aparté, le grand Tabarly maugréer, expression de son exigence, quand il voit représentée une marine avec un bateau coupé en deux par exemple, pour lui c'est un outrage à l'ouvrage de navigation qui ne peut se décomposer. Ben ici en tout cas, c'est ce qui est fantastique chez Klimt , c'est qu'il y a un tel enchevêtrement du sujet dans l'espace, les toilettes fleuries, garnies des belles dames par exemple qu'on peut en découper un morceau. et en sortir quelque chose qui se suffise à elle-même J'admire l'originalité du maître, et même quand il s'essaie au paysage, on reconnaît sa patte singulière. Ce festival chromatique demeure pour moi... Il est dommage que les formats de ses toiles ne soient pas mentionnés dans le beau livre. On aurait déjà pu se rendre compte du gigantisme de son travail, ce fut ma première impression en voyant à Vienne l'exposition permanente de son oeuvre, il y a bien 1/4 de siècle. Je note avantageusement que son auteur Eva di Stefano s'amuse avec des détails des oeuvres de Klimt, elle en use et en abuse, et effectivement , alors que pour d'autres, ce n'est pas toujours du meilleur goût. J'entends encore à ce sujet, juste un aparté, le grand Tabarly maugréer, expression de son exigence, quand il voit représentée une marine avec un bateau coupé en deux par exemple, pour lui c'est un outrage à l'ouvrage de navigation qui ne peut se décomposer. Ben ici en tout cas, c'est ce qui est fantastique chez Klimt , c'est qu'il y a un tel enchevêtrement du sujet dans l'espace, les toilettes fleuries, garnies des belles dames par exemple qu'on peut en découper un morceau. et en sortir quelque chose qui se suffise à elle-même J'admire l'originalité du maître, et même quand il s'essaie au paysage, on reconnaît sa patte singulière. Ce festival chromatique demeure pour moi une énigme, alors que la clef de la facture moderne n'est pas une accumulation de détails .. C'est marrant, dans le livre, on a ouvert une rubrique : les dessins érotiques, comme s'il fallait préserver le reste d'un versant coquin.. On peut y voir une légère parenté avec Egon Schiele, plus qu'un thème commun aux deux grands artistes. C'est intéressant, en ce sens que l'approche sensuelle ici reste abordable par sa beauté, sa curiosité, pas comme la pornographie de l'obsédé Schiele que j'ai fini par abandonner définitivement. J'ai été longtemps à avoir comme toile préférée "Femme avec chapeau et boa de plumes (1909)", avec ce bleu incomparable du rebord du chapeau, et puis cette représentation s'en est allée de ma mémoire au profit d'oeuvres plus sombres comme celles de Munch, peut-être selon la vie ..
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  • Nowowak Posté le 8 Septembre 2020
    Il existe une toile célèbre ô combien que vous pouvez admirer à Vienne, conservée au Palais du Belvédère. Elle symbolise l’harmonie amoureuse, fragile et éternelle. Cette oeuvre parmi les plus belles de la peinture mondiale représente un homme et une femme, intimement enlacés, à moitié dissimulés par un manteau d'or, dans un décor abstrait de limbes dorés et de parterres fleuris, probablement inspiré par les mosaïques byzantines. Livrés à leur seul désir, hors du temps et de l’espace, les deux amants semblent séjourner en bordure d'un monde indéfini qui à chaque moment peut s'effondrer, renaître et se transformer. La lecture est codée. Sur la gauche, du coté de l’homme, on observe des rectangles et motifs géométriques gris, noirs et blancs. Les symboles de force, de virilité et de masculinité. Sur la droite, du côté de la femme, des fleurs et des cercles colorés représentent des symboles de féminité et de maternité. Un sentiment de domination s'installe, l'homme semble plus grand que la femme mais celle-ci est agenouillée comme l'atteste le pied nu qui sort de la parure. Doit-on y voir une ébauche de soumission ou simplement une attitude de pâmoison où la femme reçoit plus qu'elle donne ? Le visage... Il existe une toile célèbre ô combien que vous pouvez admirer à Vienne, conservée au Palais du Belvédère. Elle symbolise l’harmonie amoureuse, fragile et éternelle. Cette oeuvre parmi les plus belles de la peinture mondiale représente un homme et une femme, intimement enlacés, à moitié dissimulés par un manteau d'or, dans un décor abstrait de limbes dorés et de parterres fleuris, probablement inspiré par les mosaïques byzantines. Livrés à leur seul désir, hors du temps et de l’espace, les deux amants semblent séjourner en bordure d'un monde indéfini qui à chaque moment peut s'effondrer, renaître et se transformer. La lecture est codée. Sur la gauche, du coté de l’homme, on observe des rectangles et motifs géométriques gris, noirs et blancs. Les symboles de force, de virilité et de masculinité. Sur la droite, du côté de la femme, des fleurs et des cercles colorés représentent des symboles de féminité et de maternité. Un sentiment de domination s'installe, l'homme semble plus grand que la femme mais celle-ci est agenouillée comme l'atteste le pied nu qui sort de la parure. Doit-on y voir une ébauche de soumission ou simplement une attitude de pâmoison où la femme reçoit plus qu'elle donne ? Le visage de l'homme est caché tandis que les yeux clos de la femme évoquent abandon, extase et volupté. Fougue et tendresse l'animent derrière l'apparence de cette fausse brutalité. On se perd volontiers dans les détails et les dédales de cette étreinte passionnée. La beauté éclatante de cette toile recouverte de feuilles d’or n’altère pas sa profondeur. La lumière inonde ce tableau, il donne envie d'être traversé, de se fondre dans l'envers du décor. Il est aussi l’expression de la plénitude du bonheur physique et de la fusion. L'annonce d'une charge érotique sera plus puissante dans d'autres tableaux. La toile fut inspirée par la créatrice de mode Emilie Flöge, la muse et la compagne de ce génie créateur. Cette oeuvre grandiose s'appelle "Le Baiser" et son auteur est l'un des plus grands (et des plus chers) peintres de tous les temps. Sa devise était : "seul l’art peut sauver l’humanité et la conduire à la connaissance du bonheur. Il représente la victoire de la vie sur la puissance de mort." Nowowak
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  • GentlemanW Posté le 24 Novembre 2014
    Une vie en un livre avec une belle iconographie de ses oeuvres
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