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Imparfaites. Représenter « la femme » dans l'art occidental : entre fantasmes et domination masculine
Représenter « la femme » dans l'art occidental : entre fantasmes et domination masculine
Collection : First Culture générale
Date de parution : 03/11/2022
Éditeurs :
First Éditions

Imparfaites. Représenter « la femme » dans l'art occidental : entre fantasmes et domination masculine

Représenter « la femme » dans l'art occidental : entre fantasmes et domination masculine

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Collection : First Culture générale
Date de parution : 03/11/2022
Vierge, Vénus, prostituées, sorcières, belles endormies, étrangères, prépubères, victimes, bourreaux…
Les femmes sont omniprésentes dans l’histoire de l’art occidental. Généralement dans des attitudes stéréotypées, elles endossent une multitude de rôles en étant souvent… dénudées. Un sein (voire deux) qui se... Les femmes sont omniprésentes dans l’histoire de l’art occidental. Généralement dans des attitudes stéréotypées, elles endossent une multitude de rôles en étant souvent… dénudées. Un sein (voire deux) qui se fait la malle hors d’un corsage, une paire de fesses bien rondes, une cambrure improbable… On peut dire que les... Les femmes sont omniprésentes dans l’histoire de l’art occidental. Généralement dans des attitudes stéréotypées, elles endossent une multitude de rôles en étant souvent… dénudées. Un sein (voire deux) qui se fait la malle hors d’un corsage, une paire de fesses bien rondes, une cambrure improbable… On peut dire que les hommes se sont fait plaisir !
Hommes, oui, car jusqu’à la première moitié du XXe siècle, ce sont eux qui dominent le monde de l’art, imposant leurs canons esthétiques. Et si leurs oeuvres s’inscrivent dans un certain contexte socioculturel, leur art a néanmoins contribué à bâtir une image de « la femme » conforme à la société patriarcale et à véhiculer des préjugés qui, encore aujourd’hui, ont la peau dure. En effet, que la gent féminine y soit fantasmée (proportions idéales, mère parfaite, « beauté exotique »), associée au mal (sorcière, femme fatale ou monstrueuse, hystérique ou syphilitique) ou victimisée (agressée, violée, assassinée), peintures et sculptures ont longtemps été un miroir grossissant du sexisme et de la misogynie en Occident.
Dans cet ouvrage richement illustré, Ludivine Gaillard s’appuie sur les mythes et leurs mises en image pour révéler la domination masculine dans l’histoire de l’art occidental à travers les siècles. Avec un ton décalé, mais une plume toujours documentée !
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EAN : 9782412076644
Façonnage normé : CARTONNE
Nombre de pages : 232
Format : 185 x 225 mm
EAN : 9782412076644
Façonnage normé : CARTONNE
Nombre de pages : 232
Format : 185 x 225 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • soeurcierelitteraire 16/05/2023
    Bienvenue au cours d'Histoire de l'art auquel tu as toujours rêvé d'assister ! La professeure est Ludivine Gaillard aka @mieuxvautartquejamais et elle nous emmène dézinguer le male gaze dans un ouvrage très joliment illustré par Elise Enjalbert. Le ton est décalé, humoristique (mention spéciale pour le titre de chapitre « Balance ton Zeus »), ce qui en fait une lecture très plaisante. Mais le fond est on ne peut plus sérieux, remettant en question une vision de la femme imposée depuis des siècles et qui perdure aujourd'hui. Car l'art tel que nous le connaissons sur les murs de nos musées a été créé par et pour les hommes, et modèle les femmes selon leurs fantasmes et leurs craintes. Dans ces représentations, les femmes sont tour à tour lascives, maternelles ou cruelles, et en conséquence punies et agressées. À travers son titre, « Imparfaites », l'autrice Illustre ce morcellement à travers lequel « les hommes ont essentialisé les femmes puisque "la femme", comme ils ont tenté de la définir, n'existe pas. [...] Ces multiples "figures féminines" présentent des contradictions et définissent finalement "la femme" comme un être incomplet, imparfait. » Une analyse brillante qui, plutôt que de censurer les œuvres, accompagne pour mieux les comprendre et écrire une nouvelle page de notre histoire. Les portraits de femmes artistes intercalés sont comme des respirations dans un texte abordant de nombreux sujets graves. J'étais une grande fan du compte @mieuxvautartquejamais et j'ai eu un coup de cœur pour ce livre. #x2764 Bienvenue au cours d'Histoire de l'art auquel tu as toujours rêvé d'assister ! La professeure est Ludivine Gaillard aka @mieuxvautartquejamais et elle nous emmène dézinguer le male gaze dans un ouvrage très joliment illustré par Elise Enjalbert. Le ton est décalé, humoristique (mention spéciale pour le titre de chapitre « Balance ton Zeus »), ce qui en fait une lecture très plaisante. Mais le fond est on ne peut plus sérieux, remettant en question une vision de la femme imposée depuis des siècles et qui perdure aujourd'hui. Car l'art tel que nous le connaissons sur les murs de nos musées a été créé par et pour les hommes, et modèle les femmes selon leurs fantasmes et leurs craintes. Dans ces représentations, les femmes sont tour à tour lascives, maternelles ou cruelles, et en conséquence punies et agressées. À travers son titre, « Imparfaites », l'autrice Illustre ce morcellement à travers lequel « les hommes ont essentialisé les femmes puisque "la femme", comme ils ont tenté de la définir, n'existe pas. [...] Ces multiples "figures féminines" présentent des contradictions et définissent finalement "la femme" comme un être incomplet, imparfait. » Une analyse brillante qui, plutôt que de censurer les œuvres, accompagne pour mieux...
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  • Interview
    First Editions

    Femmes dans l'histoire de l'art occidental : Ludivine Gaillard répond à nos questions

    Ludivine Gaillard est la créatrice du site « Mieux vaut art que jamais, ou comment (re)découvrir l’histoire de l’art sur un ton décalé » et du compte Instagram @mieuxvautartquejamais.

    Médiatrice culturelle, conférencière et diplômée d’un master 2 de recherche en histoire de l’art, Ludivine donne des clés de compréhension pour apprendre à décrypter l’art d’un point de vue féministe.

    Dans cet ouvrage richement illustré, elle s’appuie sur les mythes et leurs mises en image pour révéler la domination masculine dans l’histoire de l’art occidental à travers les siècles. Avec un ton décalé, mais une plume toujours documentée !

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