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EAN : 9782262095611
Façonnage normé : CARTONNE
Nombre de pages : 528
Format : 14 x 22,5 mm
La saga des Windsor (édition cartonnée)
De l'Empire britannique à Elizabeth II
Date de parution : 18/11/2021
Éditeurs :
Perrin
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La saga des Windsor (édition cartonnée)

De l'Empire britannique à Elizabeth II

Date de parution : 18/11/2021
De la reine Victoria à la disparition du prince Philip en passant par la naissance de l’héritier George et la crise du « Megxit », le roman vrai d’une famille extraordinaire, aux prises avec le tragique de l’histoire comme avec les drames intimes. Par un maître du genre.
De l’Angleterre encore imprégnée du prestige de la légendaire reine Victoria au règne d’Elizabeth II – le plus long de l’histoire, de l’Empire britannique dominant le monde d’avant 1914 au Commonwealth... De l’Angleterre encore imprégnée du prestige de la légendaire reine Victoria au règne d’Elizabeth II – le plus long de l’histoire, de l’Empire britannique dominant le monde d’avant 1914 au Commonwealth des Nations, des gentlemen en chapeau melon aux Beatles, de la fin des prestigieuses colonies à la naissance de l’héritier... De l’Angleterre encore imprégnée du prestige de la légendaire reine Victoria au règne d’Elizabeth II – le plus long de l’histoire, de l’Empire britannique dominant le monde d’avant 1914 au Commonwealth des Nations, des gentlemen en chapeau melon aux Beatles, de la fin des prestigieuses colonies à la naissance de l’héritier George et au décès du prince Philip, voici l’extraordinaire saga d’une lignée de monarques, de reines, de princes et de princesses dont les destins sont de véritables romans. Dans leurs bonheurs comme dans leurs malheurs, ils continuent de nous fasciner par un unique mélange de traditions et d’audaces. Windsor ? Une passionnante saga britannique.
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EAN : 9782262095611
Façonnage normé : CARTONNE
Nombre de pages : 528
Format : 14 x 22,5 mm
Perrin
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Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • mccb78 19/07/2022
    D’où vient le nom Windsor? Je connaissais les Tudor, les Lancaster et bien entendu les Windsor sans jamais me demander d’où venait ce nom? Quel a été le premier roi ou la première reine à donner ce nom à la famille royale? Je l’ai découvert dans ce livre audio. Et j’ai appris énormément de choses et d’anecdotes sur cette famille depuis le premier Windsor jusqu’à ses descendants d’aujourd’hui. J’ai beaucoup apprécié ce livre, la lecture dynamique de Françoise Chéritel aidant. Je n’ai pas vu le temps passé malgré les 16 heures environ d’écoute. Le seul bémol est le parti pris de l’auteur contre tous les protagonistes de cette famille royale qui ne sont pas loyaux avec le protocole de la couronne. À croire qu’il voulait que nous détestions Wallis Simpson et Edouard VIII, la princesse Diana, Harry et Meghan… à la fin de cette lecture. Dommage qu’il ne soit pas resté plus objectif sur ces personnes. Enfin c’est comme cela que je l’ai ressenti. Cela reste quand même une bonne lecture et une belle découverte. Merci à l’auteur pour tout ce que j’ai pu apprendre. Merci à #NetGalleyFrance et aux éditions VOolume pour cette découverte.
  • DesPlumesEtDesLivres 09/07/2022
    J’ai pris beaucoup de plaisir à écouter La saga des Windsor de Jean des Cars, lu par Françoise Chéritel (VOolume). Si la reine Elisabeth II est une descendante directe de la grande reine Victoria, l’appellation de Windsor pour cette maison de souverains ne date que depuis le règne du successeur de Victoria, le roi George V. En effet, alors que la Première Guerre mondiale perdure depuis déjà 3 ans, un mouvement antigermanique grandit dans le royaume britannique (comme ailleurs). La famille royale de Grande-Bretagne craint le pire car elle est affilié à la famille de Saxe-Cobourg-Gotha. George V prend donc la décision de changer le nom de sa maison royale. Le choix final se porte sur Windsor. Elisabeth II est la quatrième monarque de cette maison. J’ai trouvé La saga des Windsor très intéressant, instructif. Jean des Cars détaille parfaitement la situation de guerre, d’urgence qui a conduit le roi George V a prendre le nom de Windsor. De même pour le règne bref d’Edouard VIII, sa relation tumultueuse avec Wallis Simpson. La saga des Windsor est une véritable plongée dans la famille royale britannique. En revanche, j’ai été un peu déçue sur la fin. Car si les trois-quarts du livre sont consacrés... J’ai pris beaucoup de plaisir à écouter La saga des Windsor de Jean des Cars, lu par Françoise Chéritel (VOolume). Si la reine Elisabeth II est une descendante directe de la grande reine Victoria, l’appellation de Windsor pour cette maison de souverains ne date que depuis le règne du successeur de Victoria, le roi George V. En effet, alors que la Première Guerre mondiale perdure depuis déjà 3 ans, un mouvement antigermanique grandit dans le royaume britannique (comme ailleurs). La famille royale de Grande-Bretagne craint le pire car elle est affilié à la famille de Saxe-Cobourg-Gotha. George V prend donc la décision de changer le nom de sa maison royale. Le choix final se porte sur Windsor. Elisabeth II est la quatrième monarque de cette maison. J’ai trouvé La saga des Windsor très intéressant, instructif. Jean des Cars détaille parfaitement la situation de guerre, d’urgence qui a conduit le roi George V a prendre le nom de Windsor. De même pour le règne bref d’Edouard VIII, sa relation tumultueuse avec Wallis Simpson. La saga des Windsor est une véritable plongée dans la famille royale britannique. En revanche, j’ai été un peu déçue sur la fin. Car si les trois-quarts du livre sont consacrés aux prédécesseurs de l’actuelle souveraine et aux débuts de cette dernière, les décennies les plus récentes ne sont que vite abordées. Ainsi jusqu’au mariage de Charles avec Diana, nous avons le droit à moults détails, rapports historiques, répercussions sur le pays. Puis… les événements s’enchaînent, les énumérations d’événements également. Un rythme plus soutenu qui tranche avec la lenteur et la précision du reste du livre. Concernant la narratrice, j’ai été bercée par sa voix sur mes trajets. C’était un plaisir chaque matin et soir de l’écouter me conter l’histoire des Windsor. J’ai beaucoup apprécié la tonalité de Françoise Chéritel. Lire un lire tel que La saga des Windsor n’est pas un exercice aisé car contrairement aux romans, il n’y a pas de personnages à incarner au fil de dialogues. La saga des Windsor est un livre historique qui relate des faits, l’Histoire britannique. En tout cas, Françoise Chéritel a relevé ce défi avec brio.
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  • Laure6710 20/06/2019
    Très bon livre historique. Retrace bien la dynastie d'Angleterre. La période concernant l'abdication d'Édouard VIII est très enrichissante et nous apprend comment il a été influencé par Wallis Simpson et comment il a été accusé d'espionnage pendant la seconde guerre mondiale pour le compte des allemands.
  • petitefadette 24/12/2017
    Les sujets passent trop vite alors qu'on aimerait parfois en savoir plus. Un parti pris de l'auteur contre les gens considérés comme dérangeant pour la monarchie (Diana, Wallis Simpson) qui m'a un peu déçue, j'aurais aimé plus d'objectivité de sa part.
  • isla16 31/01/2013
    Ayant beaucoup apprécié la précédente « Saga des Romanov » du même auteur, je me suis ruée sur le dernier opus de la série pour lézarder royalement pendant mes vacances. Malheureusement cette « Saga des Windsor » ne vaut pas beaucoup plus qu’un reportage de « Paris Match » ou une chronique de Stéphane Bern. Je n’ai rien contre ce dernier, mais on attendrait un peu plus de consistance d’un livre à vocation historique. En tout cas c’est comme cela que j’avais appréhendé ce livre, ce qui était ma première erreur. Ma seconde était une ignorance de ma part : je pensais que la dynastie des Windsor remontait au moins jusqu’à la reine Victoria, et j’étais avide d’en savoir plus sur elle et la chronologie de toute la monarchie anglaise. Mais le nom de « Windsor » a été choisi et imposé par George V (fils de Victoria) au début du XXeme siècle pour remplacer le patronyme de « Saxe-Cobourg-Gotha », aux consonances trop germaniques pour le contexte de l’époque. La lecture débute donc en 1917 et moi avec un sentiment de déception, qui à vrai dire perdurera jusqu’à la fin. Jean des Cars n’est pas un historien popularisant ses sujets à... Ayant beaucoup apprécié la précédente « Saga des Romanov » du même auteur, je me suis ruée sur le dernier opus de la série pour lézarder royalement pendant mes vacances. Malheureusement cette « Saga des Windsor » ne vaut pas beaucoup plus qu’un reportage de « Paris Match » ou une chronique de Stéphane Bern. Je n’ai rien contre ce dernier, mais on attendrait un peu plus de consistance d’un livre à vocation historique. En tout cas c’est comme cela que j’avais appréhendé ce livre, ce qui était ma première erreur. Ma seconde était une ignorance de ma part : je pensais que la dynastie des Windsor remontait au moins jusqu’à la reine Victoria, et j’étais avide d’en savoir plus sur elle et la chronologie de toute la monarchie anglaise. Mais le nom de « Windsor » a été choisi et imposé par George V (fils de Victoria) au début du XXeme siècle pour remplacer le patronyme de « Saxe-Cobourg-Gotha », aux consonances trop germaniques pour le contexte de l’époque. La lecture débute donc en 1917 et moi avec un sentiment de déception, qui à vrai dire perdurera jusqu’à la fin. Jean des Cars n’est pas un historien popularisant ses sujets à la façon d’Alain Decaux, c’est un journaliste, visiblement fasciné comme tant d’autres par les résidus monarchiques européens. L’histoire des monarques britanniques tourne vite au commérage de concierge, s’attardant sur des détails inintéressants (ce que leurs altesses royales ont mangé ou bien la malheureuse chute de cheval d’une princesse), en ajoutant des commentaires déplacés n’apportant rien au propos. Car Jean des Cars a la manie de donner son avis, l’air de rien, via des petites piques entre parenthèses ou de mauvaises figures de styles. Son parti pris patent en faveur de la famille royale en toutes circonstances en devient ridicule ; où est le recul du spécialiste ? L’auteur dissimule mal son admiration presque puérile pour les têtes couronnées. Ce n’est pas l’Histoire qui l’intéresse mais les petits détails de la vie quotidienne des monarques, le récit par le menu de leur emploi du temps, le nom des bateaux et des trains* avec lesquels ils voyagent, leurs toilettes, leurs inimitiés et leurs jalousies. Quand il s’agit de parler de Diana, l’opinion de l’auteur rallie celle de la maison royale : c’est une agaçante manipulatrice qui a voulu voler la vedette à son mari en perturbant la quiétude du modèle impérial. Elle n’est que brièvement décrite, comme un personnage insignifiant, et aucune réflexion n’est menée pour comprendre pourquoi elle a obtenu une telle popularité, à la limite de la vénération, encore présente quinze ans après sa mort. Quant à l’assassinat de Lord Mountbatten par l’IRA dans les années 70, la victime est qualifiée de « héros sans précédent » et les activistes de l’IRA de « bastards » (en anglais dans le texte). Quelle caricature, et quelle facilité ! Le conflit nord-irlandais qui aura concerné plusieurs générations de rois anglais n’est d’ailleurs pas évoqué, hormis les événements de la seconde guerre mondiale, Monsieur des Cars n’évoque pas la politique, préférant se consacrer aux scandales de la couronne, et aux différentes réunions familiales, mariages et obsèques. Exception faite pour Churchill, qu’il semble aduler, les premiers ministres sont brièvement cités, même Margaret Thatcher n’a pas retenu son attention. Le propos n’est en fait pas réellement ciblé, l’auteur a voulu raconter l’histoire des Windsor, certes, mais à quel point de vue ? Tout est mélangé, les événements sont tous rapportés avec la même importance, que ce soient des anecdotes futiles ou de réels bouleversements. On voit clairement les préférences du narrateur, consacrant le tiers du livre à George VI (le monarque joué par Colin Firth dans « Le discours d’un roi »), son frère le duc de Windsor, et son épouse Wallis Simpson, pour balayer ensuite en quelques dizaines de pages la monarchie des années 70 jusqu’à aujourd’hui. Il traite de politique à certains moments, pour ne plus en parler par la suite, et toutes les personnalités ne sont pas traitées avec le même intérêt. J’ai trouvé que le livre faisait office d’un fourre-tout, compilant des extraits de biographies faites par d’autres et des coupures du magazine « Life » ou du quotidien « Daily Mirror », organisés selon les intérêts propres de l’auteur, parsemés d’opinions personnelles inadéquates, et le tout rédigé dans un style journalistique très commun. * Jean des Cars est aussi l’auteur de plusieurs ouvrages sur les trains, et il a la fâcheuse tendance à mélanger ses livres (quand il ne s’auto-cite pas).
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