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EAN : 9782264048738
Code sériel : 3000
Façonnage normé : CARTONNE
Nombre de pages : 128
Format : 108 x 177 mm

La triste fin du petit enfant huître et autres histoires (Edition Spéciale)

Date de parution : 20/11/2008

Dans la galerie des monstres, voici les enfants terribles ! Enfants momie, robots, vaudou ou toxique, tous sont déjà des écorchés de la vie. Armé de son humour noir inégalable et d’une infinie tendresse, Tim Burton prend sa revanche sur les premiers de la classe et met les cancres à...

Dans la galerie des monstres, voici les enfants terribles ! Enfants momie, robots, vaudou ou toxique, tous sont déjà des écorchés de la vie. Armé de son humour noir inégalable et d’une infinie tendresse, Tim Burton prend sa revanche sur les premiers de la classe et met les cancres à l’honneur. Un régal.

Lorsque le maître incontesté de l’animation s’adonne à la poésie, il nous offre une œuvre originale illustrée, cruelle et plus magique que jamais.

Traduit de l’anglais (Etats-Unis)
par René Belletto

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EAN : 9782264048738
Code sériel : 3000
Façonnage normé : CARTONNE
Nombre de pages : 128
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • AurelSol Posté le 7 Octobre 2020
    On reconnaît bien dans ce recueil de poésie la "patte" de Tim Burton. Un poème, une histoire d'enfant, et des enfants bien singuliers. Pour qui aime l'humour noir et veut découvrir une forme de poésie contemporaine. Le recueil étant en français et en anglais, on peut donc apprécier de lire le texte original.
  • Yex Posté le 9 Septembre 2020
    Un recueil de poésie qui m'a beaucoup plu. J'ai été charmée par le double texte français/anglais et par la rythmique des mots.
  • Isa_bel_7 Posté le 24 Août 2020
    Un merveilleux monde fantastique de Tim Burton comme j'aime. Des nouvelles, des poèmes et illustrations bien rôdés et ficelés. Une merveilleuse découverte d'un univers étrange à se plonger sans modération.
  • SuzyBess Posté le 30 Mars 2020
    Fantasmagoriques, ces récits sont empreints de mélancolie et de l'atmosphère si caractéristique qui se dégage de chaque œuvre de l'artiste. Au total, ce sont pas moins de 46 poèmes que nous livre Tim Burton; des histoires nous présentant des personnages pas comme les autres, ténébreux, meurtris par leur apparence, par leur vision unique de voir la vie, ou par des destins tragiques. Au travers de ces nombreux textes, aussi différents les uns des autres qu'ils se complètent, d'une certaine façon, le cinéaste, ici poète et illustrateur, évoque le rejet dû à la différence, de la difficulté d'être et/ou de se sentir à part, seul et divergent dans une société qui, bien trop souvent, glorifie l'équivalence ou l'unification des gens par leurs ressemblances. Impossible de ne pas ressentir quelque chose de fort en suivant les (més)aventures de ces héros et héroïnes auxquels on s'attache en un clin d'oeil. De ressentir l'envie de les protéger, aussi. Bien que tragiques, ces textes ne manquent pourtant pas d'humour grâce aux vers que Tim Burton égrène, accompagnés de nombreuses illustrations. Ce mélange d'amusement et de compassion face aux terribles épreuves que subissent les protagonistes est déstabilisant, c'est parallèlement ce qu'on recherche dans un ouvrage de l'auteur. Les... Fantasmagoriques, ces récits sont empreints de mélancolie et de l'atmosphère si caractéristique qui se dégage de chaque œuvre de l'artiste. Au total, ce sont pas moins de 46 poèmes que nous livre Tim Burton; des histoires nous présentant des personnages pas comme les autres, ténébreux, meurtris par leur apparence, par leur vision unique de voir la vie, ou par des destins tragiques. Au travers de ces nombreux textes, aussi différents les uns des autres qu'ils se complètent, d'une certaine façon, le cinéaste, ici poète et illustrateur, évoque le rejet dû à la différence, de la difficulté d'être et/ou de se sentir à part, seul et divergent dans une société qui, bien trop souvent, glorifie l'équivalence ou l'unification des gens par leurs ressemblances. Impossible de ne pas ressentir quelque chose de fort en suivant les (més)aventures de ces héros et héroïnes auxquels on s'attache en un clin d'oeil. De ressentir l'envie de les protéger, aussi. Bien que tragiques, ces textes ne manquent pourtant pas d'humour grâce aux vers que Tim Burton égrène, accompagnés de nombreuses illustrations. Ce mélange d'amusement et de compassion face aux terribles épreuves que subissent les protagonistes est déstabilisant, c'est parallèlement ce qu'on recherche dans un ouvrage de l'auteur. Les sentiments éprouvés face à l'univers de cet artiste sont difficilement explicables, on aime ou pas; pour ma part je l'adore, c'est donc avec jubilation et fascination que j'ai dévoré ce recueil. C'est le cœur étreint mais le sourire aux lèvres que nous lisons ces poèmes avec, au choix dans cette édition bilingue, la traduction recherchée de René Belletto, qui relève le défi de rester au plus près des vers originaux tout en parvenant à faire des rimes en français, ou la version anglaise; rien de plus charmant, cependant, que de découvrir les mots de Tim Burton, facilement compréhensibles.
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  • Bobby_The_Rasta_Lama Posté le 21 Février 2020
    "Once there was the kid who got into an accident and couldn't come to school..." (Crash Test Dummies) Mmm, mmm... tout le long de la lecture de ce petit recueil illustré de Burton, cette vielle chanson des Crash Test n'arrêtait pas de me trotter dans la tête. Le petit garçon dont les cheveux sont subitement devenus blanc, la fille couverte de taches de naissance : n'ont-ils pas quelque chose en commun avec les créatures bizarres dans les poèmes de Burton ? Ceci dit, Brad Roberts dit bien dans sa chanson que ces deux enfants avaient encore de la chance, car il y a des mômes dont le destin est bien, bien pire. Il avait raison : l'enfant-huître, l'enfant-robot, l'enfant avec des clous dans les yeux, tête de melon ou la fille faite d'ordures - tous ces personnages sont examinés de près pour établir le même diagnostic qui apparaît aussi dans la chanson des Crash Test - l'exclusion, l'isolement et l'incompréhension des autres. Parfois le dégoût. Finalement, le recueil de Burton est tout aussi triste que la chanson, mais comme il est rempli de l'humour noir propre à l'auteur, l'ensemble reste indéfinissablement hilarant. On entre dans un monde cynique, sans aucune place pour... "Once there was the kid who got into an accident and couldn't come to school..." (Crash Test Dummies) Mmm, mmm... tout le long de la lecture de ce petit recueil illustré de Burton, cette vielle chanson des Crash Test n'arrêtait pas de me trotter dans la tête. Le petit garçon dont les cheveux sont subitement devenus blanc, la fille couverte de taches de naissance : n'ont-ils pas quelque chose en commun avec les créatures bizarres dans les poèmes de Burton ? Ceci dit, Brad Roberts dit bien dans sa chanson que ces deux enfants avaient encore de la chance, car il y a des mômes dont le destin est bien, bien pire. Il avait raison : l'enfant-huître, l'enfant-robot, l'enfant avec des clous dans les yeux, tête de melon ou la fille faite d'ordures - tous ces personnages sont examinés de près pour établir le même diagnostic qui apparaît aussi dans la chanson des Crash Test - l'exclusion, l'isolement et l'incompréhension des autres. Parfois le dégoût. Finalement, le recueil de Burton est tout aussi triste que la chanson, mais comme il est rempli de l'humour noir propre à l'auteur, l'ensemble reste indéfinissablement hilarant. On entre dans un monde cynique, sans aucune place pour la sentimentalité, naïveté ou pathos. C'est court, précis et direct : "My name is Jimmy but my friends just call me "the hideous penguin boy"." ... quoi rajouter ? Les amateurs de Burton vont retrouver leur habituel monde tragicomique, humour à la fois horriblement macabre et intelligent, et la fidélité de l'auteur aux caractères étranges à l'apparence tout aussi accablante que leur destin. L'existence de ces "outsiders" bizarroïdes est bien vulnérable. Leurs tristesses quotidiennes, pertes personnelles et les jours de folie totale; tout ça est codé dans quelques simples lignes rythmiques qui ne sont pas sans rappeler les "nursery rhymes" classiques. On les imagine facilement grâce aux illustration inimitables de l'auteur, qui nous invite à devenir témoins de leurs naissances, destins et "fins". Ces personnages au charme tragique sont tous dotés de leur propre, exceptionnel et absolument inconcevable handicap, mais ils ont en commun leur "différence", et le sentiment que "quelque chose cloche" à cause de l'embarras et la nervosité qu'ils suscitent dans leur entourage. Malgré tout, on ne peut pas s'empêcher de rire, car Burton y va vraiment sans scrupule, comme dans cette histoire de garçon-momie qui a (enfin) décidé d'aller se promener dans le parc pour voir du monde : "Look, it's a piñata", said one of the boys, "let's crack it wide open and get the candy and toys." They took a baseball bat and whacked open his head. Mummy Boy fell to the ground; he finally was dead." ... la vie peut parfois être terriblement injuste ! Le recueil est bilingue, et si vous vous demandez pourquoi je vous impose les extraits en version originale, c'est parce que je trouve la traduction française extrêmement malheureuse. Tout en sachant qu'il y a des livres et des situations où je ne voudrais vraiment pas me retrouver à la place du traducteur : ces lignes sont tellement courtes et chaque mot de Burton est tellement à sa place pour créer l'effet final à la fois comique et cruel, qu'il est tout bonnement impossible de garder à la fois la métrique, l'exactitude du texte et son sens. Je m'incline donc devant le travail de R. Belletto, que j'ai regardé juste par curiosité. La traduction est très loin de l'esprit de l'original, mais j'imagine ses nuits sans sommeil et le désespoir profond quand le cerveau fatigué, avant de sombrer dans le vide noir rempli de cauchemars, mites et toiles d'araignée, finalise la version : "Pourquoi je connais son vice effréné ? Eh bien, quand elle mouche son nez sur sa face reste collé le kleene x." ... j'avais longtemps contemplé ce "x" solitaire avec un mélange d'horreur muette et de compassion. Ca a dû être une pièce infernale en 23 actes, pour un pauvre marionnettiste censé faire bouger ces affreuses petites créatures de la même façon que maître Burton. Ma note va donc seulement au texte de Burton, mais ma pensée solidaire s'envole vers R. Belletto, en espérant qu'il s'en est sorti sans séquelles. Ce livret est fait pour tous ceux qui ont en eux un peu de Jack Skellington ou de la mariée morte. Ceux qui aiment les mondes où le Beetlejuice existe, où il neige grâce à Edward aux mains d'argent, et où on cherche un gros poisson. Décidément triste. Décidément drôle. Décidément pas mal.
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Lisez inspiré avec 10/18 !
Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…