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10/18
EAN : 9782264048738
Code sériel : 3000
Façonnage normé : CARTONNE
Nombre de pages : 128
Format : 108 x 177 mm

La triste fin du petit enfant huître et autres histoires (Edition Spéciale)

Date de parution : 20/11/2008

Dans la galerie des monstres, voici les enfants terribles ! Enfants momie, robots, vaudou ou toxique, tous sont déjà des écorchés de la vie. Armé de son humour noir inégalable et d’une infinie tendresse, Tim Burton prend sa revanche sur les premiers de la classe et met les cancres à...

Dans la galerie des monstres, voici les enfants terribles ! Enfants momie, robots, vaudou ou toxique, tous sont déjà des écorchés de la vie. Armé de son humour noir inégalable et d’une infinie tendresse, Tim Burton prend sa revanche sur les premiers de la classe et met les cancres à l’honneur. Un régal.

Lorsque le maître incontesté de l’animation s’adonne à la poésie, il nous offre une œuvre originale illustrée, cruelle et plus magique que jamais.

Traduit de l’anglais (Etats-Unis)
par René Belletto

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EAN : 9782264048738
Code sériel : 3000
Façonnage normé : CARTONNE
Nombre de pages : 128
Format : 108 x 177 mm
10/18

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Bobby_The_Rasta_Lama Posté le 21 Février 2020
    "Once there was the kid who got into an accident and couldn't come to school..." (Crash Test Dummies) Mmm, mmm... tout le long de la lecture de ce petit recueil illustré de Burton, cette vielle chanson des Crash Test n'arrêtait pas de me trotter dans la tête. Le petit garçon dont les cheveux sont subitement devenus blanc, la fille couverte de taches de naissance : n'ont-ils pas quelque chose en commun avec les créatures bizarres dans les poèmes de Burton ? Ceci dit, Brad Roberts dit bien dans sa chanson que ces deux enfants avaient encore de la chance, car il y a des mômes dont le destin est bien, bien pire. Il avait raison : l'enfant-huître, l'enfant-robot, l'enfant avec des clous dans les yeux, tête de melon ou la fille faite d'ordures - tous ces personnages sont examinés de près pour établir le même diagnostic qui apparaît aussi dans la chanson des Crash Test - l'exclusion, l'isolement et l'incompréhension des autres. Parfois le dégoût. Finalement, le recueil de Burton est tout aussi triste que la chanson, mais comme il est rempli de l'humour noir propre à l'auteur, l'ensemble reste indéfinissablement hilarant. On entre dans un monde cynique, sans aucune place pour... "Once there was the kid who got into an accident and couldn't come to school..." (Crash Test Dummies) Mmm, mmm... tout le long de la lecture de ce petit recueil illustré de Burton, cette vielle chanson des Crash Test n'arrêtait pas de me trotter dans la tête. Le petit garçon dont les cheveux sont subitement devenus blanc, la fille couverte de taches de naissance : n'ont-ils pas quelque chose en commun avec les créatures bizarres dans les poèmes de Burton ? Ceci dit, Brad Roberts dit bien dans sa chanson que ces deux enfants avaient encore de la chance, car il y a des mômes dont le destin est bien, bien pire. Il avait raison : l'enfant-huître, l'enfant-robot, l'enfant avec des clous dans les yeux, tête de melon ou la fille faite d'ordures - tous ces personnages sont examinés de près pour établir le même diagnostic qui apparaît aussi dans la chanson des Crash Test - l'exclusion, l'isolement et l'incompréhension des autres. Parfois le dégoût. Finalement, le recueil de Burton est tout aussi triste que la chanson, mais comme il est rempli de l'humour noir propre à l'auteur, l'ensemble reste indéfinissablement hilarant. On entre dans un monde cynique, sans aucune place pour la sentimentalité, naïveté ou pathos. C'est court, précis et direct : "My name is Jimmy but my friends just call me "the hideous penguin boy"." ... quoi rajouter ? Les amateurs de Burton vont retrouver leur habituel monde tragicomique, humour à la fois horriblement macabre et intelligent, et la fidélité de l'auteur aux caractères étranges à l'apparence tout aussi accablante que leur destin. L'existence de ces "outsiders" bizarroïdes est bien vulnérable. Leurs tristesses quotidiennes, pertes personnelles et les jours de folie totale; tout ça est codé dans quelques simples lignes rythmiques qui ne sont pas sans rappeler les "nursery rhymes" classiques. On les imagine facilement grâce aux illustration inimitables de l'auteur, qui nous invite à devenir témoins de leurs naissances, destins et "fins". Ces personnages au charme tragique sont tous dotés de leur propre, exceptionnel et absolument inconcevable handicap, mais ils ont en commun leur "différence", et le sentiment que "quelque chose cloche" à cause de l'embarras et la nervosité qu'ils suscitent dans leur entourage. Malgré tout, on ne peut pas s'empêcher de rire, car Burton y va vraiment sans scrupule, comme dans cette histoire de garçon-momie qui a (enfin) décidé d'aller se promener dans le parc pour voir du monde : "Look, it's a piñata", said one of the boys, "let's crack it wide open and get the candy and toys." They took a baseball bat and whacked open his head. Mummy Boy fell to the ground; he finally was dead." ... la vie peut parfois être terriblement injuste ! Le recueil est bilingue, et si vous vous demandez pourquoi je vous impose les extraits en version originale, c'est parce que je trouve la traduction française extrêmement malheureuse. Tout en sachant qu'il y a des livres et des situations où je ne voudrais vraiment pas me retrouver à la place du traducteur : ces lignes sont tellement courtes et chaque mot de Burton est tellement à sa place pour créer l'effet final à la fois comique et cruel, qu'il est tout bonnement impossible de garder à la fois la métrique, l'exactitude du texte et son sens. Je m'incline donc devant le travail de R. Belletto, que j'ai regardé juste par curiosité. La traduction est très loin de l'esprit de l'original, mais j'imagine ses nuits sans sommeil et le désespoir profond quand le cerveau fatigué, avant de sombrer dans le vide noir rempli de cauchemars, mites et toiles d'araignée, finalise la version : "Pourquoi je connais son vice effréné ? Eh bien, quand elle mouche son nez sur sa face reste collé le kleene x." ... j'avais longtemps contemplé ce "x" solitaire avec un mélange d'horreur muette et de compassion. Ca a dû être une pièce infernale en 23 actes, pour un pauvre marionnettiste censé faire bouger ces affreuses petites créatures de la même façon que maître Burton. Ma note va donc seulement au texte de Burton, mais ma pensée solidaire s'envole vers R. Belletto, en espérant qu'il s'en est sorti sans séquelles. Ce livret est fait pour tous ceux qui ont en eux un peu de Jack Skellington ou de la mariée morte. Ceux qui aiment les mondes où le Beetlejuice existe, où il neige grâce à Edward aux mains d'argent, et où on cherche un gros poisson. Décidément triste. Décidément drôle. Décidément pas mal.
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  • Captainboooks Posté le 15 Novembre 2019
    Une petite pépite ce recueil ! On replonge avec plaisir dans l'univers de Tim Burton, on retrouve bien sa patte dans les dessins mais aussi dans le style d'écriture. Bref, j'ai vraiment adoré. Si je peux vous donner un conseil : le lire en VO. Car en version française, la traduction est vraiment mauvaise et on perd l'empreinte de Burton que les fans aiment tant....
  • tiri_noiret Posté le 10 Novembre 2018
    Joli petit recueil bilingue de contes de Tim Burton, illustrés par l'auteur. Nous sommes ici, comme dans ses films, dans un univers baroque protéiforme où enfants et animaux s'échangent formes et comportements. Il y est beaucoup question de la relation souvent malsaine parents/enfants et de l'abandon de ces derniers. Il s'en dégage une certaine tristesse ou amertume qui se superpose aux traits d,humour de Burton. Préférez la version originale des poèmes écrits en vers dans un Anglais très simple plutôt que leur traduction qui pour garder la rime s'alourdit considérablement ou s'écarte du texte.
  • Nau Posté le 19 Juillet 2018
    Un livre avec différentes petites histoires où on retrouve très bien l'univers étrange et décalé de Tim Burton. Petites histoires tristes et tragiques qui se lisent très facilement et qui vont ravir les fans de Tim Burton.
  • Dunadan Posté le 17 Juillet 2018
    ça défoule, c'est grinçant, drôle, macabre, et extrêmement vite lu. A ranger du côté d'un Morris Bishop ou des Poèmes sans loi pour foyers sans coeur du Colonel D. Streamer.
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