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10/18
EAN : 9782264048738
Code sériel : 3000
Façonnage normé : CARTONNE
Nombre de pages : 128
Format : 108 x 177 mm

La triste fin du petit enfant huître et autres histoires (Edition Spéciale)

Date de parution : 20/11/2008

Dans la galerie des monstres, voici les enfants terribles ! Enfants momie, robots, vaudou ou toxique, tous sont déjà des écorchés de la vie. Armé de son humour noir inégalable et d’une infinie tendresse, Tim Burton prend sa revanche sur les premiers de la classe et met les cancres à...

Dans la galerie des monstres, voici les enfants terribles ! Enfants momie, robots, vaudou ou toxique, tous sont déjà des écorchés de la vie. Armé de son humour noir inégalable et d’une infinie tendresse, Tim Burton prend sa revanche sur les premiers de la classe et met les cancres à l’honneur. Un régal.

Lorsque le maître incontesté de l’animation s’adonne à la poésie, il nous offre une œuvre originale illustrée, cruelle et plus magique que jamais.

Traduit de l’anglais (Etats-Unis)
par René Belletto

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EAN : 9782264048738
Code sériel : 3000
Façonnage normé : CARTONNE
Nombre de pages : 128
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • chadik Posté le 22 Juillet 2021
    Un petit livre pour les adeptes de Tim Burton. Dans ce recueil de nouvelles, nous explorons différents petits contes horrifiques burtoniens, tous plus effroyables les uns que les autres, mais aussi terriblement touchants. La version originale des textes fait face à la traduction française, j'ai apprécié cette initiative, malgré une bonne traduction, un texte en prose ne s'apprécie que dans sa langue originale. Des illustrations de la main de Tim Burton ponctuent les récits et alimentent notre imagination. Ce livre sera sans intérêt pour beaucoup de lecteur mais constituera une exquise parenthèse pour ceux qui aiment l'univers burtonien.
  • Casca Posté le 8 Mai 2021
    Je lis peu de recueil mais j'ai adoré découvrir dans celui-ci. Ce premier petit roman de Tim Burton est composé de plusieurs courtes histoires plus ou moins macabres et accompagnées d'illustrations faites par lui même. Je me suis procurée l'édition bilingue et la traduction française ne correspond pas totalement à la version anglaise qui je trouve est nettement plus fluide à lire. Le traducteur a tout de même fait un beau travail pour garder le rythme de la poésie originale. Si vous êtes familier avec son univers je vous le recommande fortement ! C'est lugubre à souhait, les personnages sont victime de leurs particularités et leur histoire rappelle à quel point le regard des autres peut être destructeur. Tim Burton ne montre aucune pitié et ne laisse aucune chance à ces enfants de pouvoir ressentir une once de bonheur dans leur existence.
  • Lucilou Posté le 10 Février 2021
    Quand il neige et que les flocons dansent et tourbillonnent et viennent parfois mourir contre mes fenêtres, j'ai toujours une pensée pour Edward. Je l'imagine sculptant la glace de ses mains d'argent. Me viennent alors en tête les personnages sortis de l'imagination du grand Tim Burton. Cette galerie d'êtres cabossés et loufoques, romantiques et torturés, décalés, incompris, bizarres jetés dans un monde dans lequel ils ne trouveront jamais leur place, un monde cruel et sans aspérités. L'univers de l'enfant terrible de Burbank n'appartient qu'à lui: sa folie douce, ses accents gothiques, ses danses macabres, sa poésie gracile et poignante, son humour étrange, sa vision de la société et du reste. Son univers n'appartient qu'à lui et je ne m'en lasse pas. Jour de neige donc. Pas le temps de revoir "Edward aux mains d'argent", et puis, il est trop triste. En revanche, j'ai ressorti de ma bibliothèque "La Triste Fin du Petit Enfant Huître et Autres Histoire", et pelotonnée sous mon plaid, je l'ai relu. Plaisir délectable. Que j'aime ces histoires et leurs personnages surtout: fragiles, cassés, bizarres, inquiétants, freaks! A mi-chemin entre les poèmes et les nouvelles, les histoires du réalisateur sont un drôle de mélange: elles sont tristes à pleurer, poignantes... Quand il neige et que les flocons dansent et tourbillonnent et viennent parfois mourir contre mes fenêtres, j'ai toujours une pensée pour Edward. Je l'imagine sculptant la glace de ses mains d'argent. Me viennent alors en tête les personnages sortis de l'imagination du grand Tim Burton. Cette galerie d'êtres cabossés et loufoques, romantiques et torturés, décalés, incompris, bizarres jetés dans un monde dans lequel ils ne trouveront jamais leur place, un monde cruel et sans aspérités. L'univers de l'enfant terrible de Burbank n'appartient qu'à lui: sa folie douce, ses accents gothiques, ses danses macabres, sa poésie gracile et poignante, son humour étrange, sa vision de la société et du reste. Son univers n'appartient qu'à lui et je ne m'en lasse pas. Jour de neige donc. Pas le temps de revoir "Edward aux mains d'argent", et puis, il est trop triste. En revanche, j'ai ressorti de ma bibliothèque "La Triste Fin du Petit Enfant Huître et Autres Histoire", et pelotonnée sous mon plaid, je l'ai relu. Plaisir délectable. Que j'aime ces histoires et leurs personnages surtout: fragiles, cassés, bizarres, inquiétants, freaks! A mi-chemin entre les poèmes et les nouvelles, les histoires du réalisateur sont un drôle de mélange: elles sont tristes à pleurer, poignantes au possible et en même temps, mâtinées d'humour noir et de cynisme, elles sont désopilantes. Courtes et précises, elles ne s'encombrent pas de pathos, de dégoulinance mais elles frappent vite et juste et cueillent leurs lecteurs qui ferment le livre entre le rire et les larmes, les épines dans la gorge et la lueur dans le regard. Les héros de ces textes? "Ludovic l'enfant toxique", "La fille faite d'ordures", "l'Enfant momie": des enfants, des gamins. Différents, effrayants, bizarres, mal-aimés, malades... Ils ont quelque chose qui cloche ces mômes, ils attisent la compassion tout autant qu'ils sont malaisants, ils font un peu peur. Et pourtant, ils ont aussi en eux et dans leurs cicatrices un reste de beauté qui poignarde. C'est ça qui est fou avec Tim Burton, qui à travers ses nouvelles, comme à travers ses films, nous dit la cruauté et la noirceur de notre société qui exclut et qui isole et qui crève de peur face à la différence, tisse aussi une toile de poésie où même ce qui est morbide peut-être incroyablement lumineux, drôle et poétique. Il ne neige plus. Où qu'il soit, j'espère qu'Edward va bien et que Kim pense toujours à lui.
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  • nathanaelbentura2709 Posté le 1 Décembre 2020
    En tombant sur ce livre complètement par hasard au détour d'une librairie, j'ai découvert que Tim Burton, l'un de mes réalisateurs préférés avait sorti ce petit livre de poèmes illustrés. La surprise s'est poursuivi durant la lecture puisque la qualité est présente ! Ça se lit très vite mais ma lecture est savoureuse, tout comme les dessins. On y retrouve le style de Burton, les fans ne seront pas perdus. Certains poèmes sont glauques, d'autres mélancoliques, voire tristes. Heureusement que l'édition est bilingue, la traduction perd beaucoup des subtilités du texte original qui, en plus, n'est pas difficile à comprendre pour un néophyte de la langue de Shakespeare.
  • AurelSol Posté le 7 Octobre 2020
    On reconnaît bien dans ce recueil de poésie la "patte" de Tim Burton. Un poème, une histoire d'enfant, et des enfants bien singuliers. Pour qui aime l'humour noir et veut découvrir une forme de poésie contemporaine. Le recueil étant en français et en anglais, on peut donc apprécier de lire le texte original.
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