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        Les Classiques - La Maison

        Les livres du dragon d'or
        EAN : 9782821201309
        Façonnage normé : CARTONNE
        Nombre de pages : 32
        Format : 265 x 190 mm
        Les Classiques - La Maison

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        Date de parution : 30/08/2012

        Découvrez ou redécouvrez les premiers albums de Barbapapa !

        Cette réédition élégante des dix premiers albums, avec un dos toilé, sera l’occasion de redécouvrir les premières aventures de Barbapapa et de sa famille, et les jolies aquarelles d’Annette Tison et de Talus Taylor.

        EAN : 9782821201309
        Façonnage normé : CARTONNE
        Nombre de pages : 32
        Format : 265 x 190 mm
        Les livres du dragon d'or
        9.95 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • ptitecaro27 Posté le 2 Décembre 2016
          Dans ce deuxième tome on découvre ou redécouvre le parcours du combattant des barbapapa pour trouver (et garder) une maison. Mon petit garçon qui adore les personnages était ravi de pouvoir les retrouver dans ce livre assez adapté à son âge (2 ans et demi), beaucoup de dessins et un peu de texte, les pages du livre paraissent solides, on verra dans le temps.
        • Nastasia-B Posté le 29 Septembre 2015
          Je devine déjà vos sourires en coin, vos regards entendus. Vous vous dites : « Ce coup-ci, Nastasia est remontée très loin aux sources, un peu trop loin, peut-être… » C'est bien possible, ne vous en déplaise. C'est que je n'ai pas suffisamment pris le temps de dire tout le bien que je pense de cet album de Barbapapa. Il y a tant de questions et de sujets abordés, tant de sagesse et de finesse contenues à l'intérieur que cela mérite assurément un petit détour. Les histoires pour enfant de Barbapapa, tout le monde connaît, — ou presque — et chacun sait l'attrait puissant qu'elles peuvent avoir sur les enfants de l'âge de la maternelle, voire même un peu avant. Non, ce n'est pas de cela dont je désire vous parler aujourd'hui, mais bien de portée sociétale, presque de philosophie de vie. Là vous riez et vous vous dites que j'ai siroté quelque chose ou sniffé un truc pas net. N'est-ce pas ? Soit. Il y a trois ou quatre ans, je ne sais plus et j'ai décidé de ne pas savoir, peut-être est-ce six ou sept, bref quelque chose qui me prouve que la vie passe à une vitesse ahurissante. Il y... Je devine déjà vos sourires en coin, vos regards entendus. Vous vous dites : « Ce coup-ci, Nastasia est remontée très loin aux sources, un peu trop loin, peut-être… » C'est bien possible, ne vous en déplaise. C'est que je n'ai pas suffisamment pris le temps de dire tout le bien que je pense de cet album de Barbapapa. Il y a tant de questions et de sujets abordés, tant de sagesse et de finesse contenues à l'intérieur que cela mérite assurément un petit détour. Les histoires pour enfant de Barbapapa, tout le monde connaît, — ou presque — et chacun sait l'attrait puissant qu'elles peuvent avoir sur les enfants de l'âge de la maternelle, voire même un peu avant. Non, ce n'est pas de cela dont je désire vous parler aujourd'hui, mais bien de portée sociétale, presque de philosophie de vie. Là vous riez et vous vous dites que j'ai siroté quelque chose ou sniffé un truc pas net. N'est-ce pas ? Soit. Il y a trois ou quatre ans, je ne sais plus et j'ai décidé de ne pas savoir, peut-être est-ce six ou sept, bref quelque chose qui me prouve que la vie passe à une vitesse ahurissante. Il y a trois ou quatre ans, disais-je, j'ai fait faire un travail à mes élèves de CM2 sur le thème : " Une maison à mon image ". Je leur avais fait visionner certains documentaires où l'on nous présentait des gens qui avaient décidé de construire eux-mêmes leur maison, pour X et Y raisons, les difficultés qu'ils y rencontraient. Nous avons abordé quelques notions d'architecture, quelques notions d'habitat et d'environnement, nous avons visité des expositions, commenté des œuvres d'art, fait nous mêmes des œuvres qui touchaient un peu moins à l'art, écrit des textes, etc., etc. En somme, tout l'attirail scolaire autour d'une question qui, elle, ne l'est pas spécialement. Je me souviens parfaitement du regard dépité, horrifié voire insurgé de certains de mes élèves (presque tous à la vérité) lorsque j'ai sorti de ma besace cet album des Barbapapa. « OOOOaaaaahhh ! C'est trop nul maîtresse ! C'est quoi ce truc de bouffons ! On n'est plus des bébés ! » Ce fut un accueil chaleureux et enthousiaste. L'auditoire était captivé d'emblée. Il m'a fallu un certain talent de persuasion pour arriver à les convaincre d'écouter la lecture et de regarder les illustrations et de voir qu'elles avaient, somme toute, un certain rapport avec la thématique qui nous occupait depuis plusieurs semaines. Laissez-moi maintenant vous rappeler les grands traits de l'histoire. Dans un album antérieur, on a vu Barbapapa dans sa petite maison roulante faire le tour du monde à la recherche d'une Barbamama. L'ayant finalement découverte au fond de son propre jardin et sachant que les règles de l'amour et de la copulation étant ce qu'elles sont chez les Barbapapa, une belle progéniture multicolore a vu le jour à la toute fin de l'épisode précédent. Dans celui-ci, il va falloir loger tout ce monde-là. La première fonction d'une maison apparaît alors très clairement dès la première averse : celle de constituer un abri. Ceci nous conduisit tout naturellement à réfléchir à ces personnes qui, en cas d'averse, ne peuvent pas compter sur la sécurité et le confort d'un abri, ceux-là même qu'on appelle " sans-abri ". En cette passe hivernale qui s'annonce, il est toujours bon d'y penser, ne serait-ce que 2 minutes par jour, d'oublier nos petits tracas sans importance et voir que pour d'autres, c'est de survie qu'il est question. Barbapapa constate vite que sa petite garçonnière ne convient absolument plus à sa généreuse famille. On les avertit donc qu'une vieille maison est inoccupée non loin de là. Ni une, ni deux, les Barbapapa vont à cette maison. Celle-ci est belle, plutôt de style bords de Manche fin XIXème, mais en très mauvais état. Il faudra indubitablement la restaurer. Sans plus tarder, la famille s'exécute et y apporte des petites touches personnelles. Deux nouvelles thématiques sont soulevées : celle du squat et des logements inoccupés et celle du bricolage domestique et de la décoration. C'est un vrai phénomène de société, les magasins de bricolage pullulent et la décoration est au cœur d'un bon gros business dont IKEA et un certain nombre de programmes télévisés tirent quelques substantiels bénéfices. Mais voilà : ces vieilles demeures de style ne sont pas une réponse satisfaisante au problème général du logement et les Barbapapa se trouvent donc expulsés manu militari de leur belle maison, qui est détruite pour y construire... ... une barre d'immeubles à gratter les cieux ! N'oublions pas que cette histoire a été écrite au début des années 1970, époque à laquelle on démolissait à tour de bras des maisons splendides (art nouveau, art déco) jugées " dépassées " pour les remplacer par ces fort gracieux ensembles polygonaux totalement impersonnels, hideux et déprimants. Il ne nous appartient pas de juger cela car l'urgence était là ; il fallait du logement à bas coût et immédiatement, alors on a fait ces machins, on a empilé des gens dans des cubes. Pour un temps, c'était un progrès, il y avait les toilettes et l'eau chaude, une cuisine assez pratique et une salle de bains digne de ce nom. Ça a l'air évident maintenant mais après la seconde guerre mondiale, c'était presque un luxe tellement les logements anciens étaient vétustes et mal aménagés. Ceci pose évidemment deux nouvelles thématiques : celle de la préservation des patrimoines architecturaux (rien que dans Strasbourg, ma ville d'adoption, il y a eu des horreurs commises dans les années 1960-70, des bâtiments Jugendstil exécutés au bénéfice de quadrilatères bétonneux, le somptueux hôtel Maison Rouge de la Place Kléber détruit pour y construire une grosse m... euh une grosse maison, grise, informe, moche et qu'on aura plaisir à voir dynamiter dans une dizaine d'années, j'espère, etc., etc.) et celle de penser le logement social pour éviter le phénomène des ghettos. Sujet ô combien d'actualité et brûlant. On attribue donc un logement cubique aux Barbapapa en dédommagement de leur belle maison détruite. Mais les poires et les cubes, ça ne fait pas bon ménage. Les Barbapapa ne se reconnaissent pas dans ce type de logement. Ils décident alors de tout quitter et de construire eux-mêmes la maison qui leur conviendra, la fameuse thématique de la maison à mon image. C'est aussi une certaine tendance actuelle : des gens construisent des maisons-bulles, des maisons en paille, des maisons en bois (les maisons en briques, ça c'est pour les trois petits cochons), réhabilitent des containers métalliques de transport maritime, s'installent dans des usines désaffectées, etc. C'est un vrai phénomène sociétal intéressant et une certaine philosophie de vie. Certains y passent tous leurs temps libres et se sentent vivre à construire leur maison. Il y a quelque chose de très profond et d'ancestral là-dedans. Mais là encore, les Barbapapa sont ennuyés : les machines à démolir les maisons repointent le bout de leur nez. Or cette fois-ci, les Barbapapa sont décidés à se défendre et à défendre leur bébé, car c'est une part d'eux-mêmes cette maison. Personnellement, j'y vois une allégorie des contraintes administratives, des permis de ceci, autorisations de cela, qu'on n'obtient jamais simplement et qui peuvent vous obliger à tout changer alors que vous aviez déjà tout terminé. Bref, je ne vais pas vous ennuyer plus longuement avec mon album de Barbapapa, mais sachez simplement que ce fut, et de loin, le support le plus riche et le plus apprécié, en fin de compte, par mes élèves de CM2 et que, lorsque je leur ai demandé de me dessiner la maison de leurs rêves, beaucoup s'inspirèrent des idées des Barbapapa. Foncez donc vous blottir dans cet album et souvenez-vous que ce n'est que mon avis, un avis à mon image, c'est-à-dire bien peu de chose.
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        • Sirius1 Posté le 20 Mars 2014
          Mon préféré quand j'étais petite et mon préféré maintenant que je le lis à mon petit garçon...
        • Chatoune Posté le 6 Mai 2012
          Certainement le livre le plus subversif que j'ai jamais lu ! Si les valeurs familiales sont plus que respectées (Barbamama tricote pendant que Barbapapa s'assure d'un toit pour sa petite famille), il n'en reste pas moins que les Barbapapa sont tour à tour squatters mis à la rue, sdf refusant de vivre dans leur magnifique HLM, autoconstructeurs sur un terrain qui ne leur appartient pas et destructeurs de matériel de chantier. Les promoteurs immobiliers crient au scandale, les tenants de la propriété et du respect de la loi s'étranglent et les écolos s'étouffent (Barbapapa construit une maison... en plastique !) Et devant ce bilan que la morale réprouve, il n'y a qu'une constatation : les enfants adorent ! Les plus grands aussi...
        • Shaitana Posté le 24 Janvier 2011
          Ah, si je pouvais vivre dans une maison comme la leur !
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