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        Mémorial de Sainte-Hélène. Le manuscrit retrouvé

        Perrin
        EAN : 9782262070601
        Façonnage normé : CARTONNE
        Nombre de pages : 800
        Format : 154 x 240 mm
        Mémorial de Sainte-Hélène. Le manuscrit retrouvé

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        Date de parution : 05/10/2017
        Le document d’origine qui permit à Las Cases de publier le Mémorial de Sainte-Hélène avec le succès que l’on sait avait disparu. Le voici retrouvé et édité pour la première fois. Et cela change beaucoup de choses !
        Il aura donc fallu deux siècles pour que soit retrouvé et publié le document qui servit à composer l’un des plus fameux ouvrages de l’histoire de France, le Mémorial de Sainte-Hélène.
        En effet, le conseiller d’Etat Emmanuel de Las Cases, qui accompagna Napoléon dans son exil en 1815, dut le quitter...
        Il aura donc fallu deux siècles pour que soit retrouvé et publié le document qui servit à composer l’un des plus fameux ouvrages de l’histoire de France, le Mémorial de Sainte-Hélène.
        En effet, le conseiller d’Etat Emmanuel de Las Cases, qui accompagna Napoléon dans son exil en 1815, dut le quitter seize mois plus tard. Et ce n’est qu’en 1823 qu’il fit paraître son Mémorial, devenu la bible des nostalgiques de l’Empire et une source essentielle de l’historiographie napoléonienne, fondé sur ses conversations avec l’Empereur, réelles ou supposées, car il apparut vite que ce récit était parfois trop beau pour être tout à fait vrai. Pour en juger, il aurait fallu disposer du manuscrit original, rédigé à Sainte-Hélène presque sous la dictée de Napoléon. Or les Anglais l’avaient confisqué en expulsant Las Cases. Les quatre historiens qui le publient aujourd’hui l’ont retrouvé récemment à la British Library, où il sommeillait incognito depuis deux cents ans. Cette aventure éditoriale apporte un éclairage précieux et souvent inattendu sur ce que l’Empereur a vraiment dit, et que Las Cases avait enrichi et enjolivé. Ainsi la voix de Napoléon se fait plus proche et plus authentique.
         
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        EAN : 9782262070601
        Façonnage normé : CARTONNE
        Nombre de pages : 800
        Format : 154 x 240 mm
        Perrin
        42.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Pchabannes Posté le 9 Septembre 2018
          Que serait Napoléon sans Sainte-Hélène ? Que serait Sainte-Hélène sans Las Cases ? L’édition de la copie du mansucrit de Las Cases confisqué en 1816 et puis retrouvé en 2005 à la British Library du document le plus proche de l’original permettra à tous les napoléonistes de se replonger dans leurs sources et le Mémorial en premier. Mais revenons sur les évènements : Juin 1815, le désastre de Waterloo, Napoléon Ier se rend à bord du Belerophon pour solliciter l’hospitalité de l’anglais. Août 1815, la perfide Albion, au mepris du droit, se saisit du vaincu. Octobre 1815, arrivée en l’ile-prison de Sainte-Hélène avec quelques généraux accompagnés du Conseiller d’Etat le Comte Emmanuel de Las Cases. Après 14 mois, Las Cases est arrêté puis expulsé en Novembre 2016 ; ses papiers confisqués ne lui furent rendus qu’après la mort de l’Empereur en 1821. Après une année de travail le Mémorial de Las Cases parut de Janvier à Novembre 1823 en 8 volumes in-8° suivi de rééditions en 1828, 1830, 1835 et la dernière en 1840 avec le décès de l’auteur en 1842 à la veille de la dernière édition sous le titre : « Mémorial de Sainte Hélène ou Journal où se trouvent consignés, jour par jour, ce qu’a... Que serait Napoléon sans Sainte-Hélène ? Que serait Sainte-Hélène sans Las Cases ? L’édition de la copie du mansucrit de Las Cases confisqué en 1816 et puis retrouvé en 2005 à la British Library du document le plus proche de l’original permettra à tous les napoléonistes de se replonger dans leurs sources et le Mémorial en premier. Mais revenons sur les évènements : Juin 1815, le désastre de Waterloo, Napoléon Ier se rend à bord du Belerophon pour solliciter l’hospitalité de l’anglais. Août 1815, la perfide Albion, au mepris du droit, se saisit du vaincu. Octobre 1815, arrivée en l’ile-prison de Sainte-Hélène avec quelques généraux accompagnés du Conseiller d’Etat le Comte Emmanuel de Las Cases. Après 14 mois, Las Cases est arrêté puis expulsé en Novembre 2016 ; ses papiers confisqués ne lui furent rendus qu’après la mort de l’Empereur en 1821. Après une année de travail le Mémorial de Las Cases parut de Janvier à Novembre 1823 en 8 volumes in-8° suivi de rééditions en 1828, 1830, 1835 et la dernière en 1840 avec le décès de l’auteur en 1842 à la veille de la dernière édition sous le titre : « Mémorial de Sainte Hélène ou Journal où se trouvent consignés, jour par jour, ce qu’a dit et fait Napoléon durant dix-huit mois. »#8232;Largement reprise par les plus grands historiens, le Mémorial du Comte de Las Cases, le bréviaire des napoléonistes rédigé par l’évangéliste de Sainte-Hélène à postériori, devint presque l’équivalent d’une source primaire. Et pourtant bien des réecritures sacrifièrent plus à des motifs personnels ou politique qu’à la vérité historique. Mais le manuscrit original ayant disparu, il était impossible de comparer la version de 1823 aux notes de 1816. Et voilà que Peter Hicks en consultant les inventaires de la British Library tombent sur les fonds déposés en 1923 par la famille de lord Henry Bathurst (1762 – 1834) exhumant le precieux manuscrit que nul n’avait eu la curiosité d’aller chercher là. La présente édition du Mémorial de Saint Hélène de Las Cases est un remarquable travail des historiens mené en tête par Thierry Lenz accompagné par Peter Hicks, François Houdecek et Chantal Prévot. Le journal de bord est accompagné de notes marquant les évolutions avec les éditions postérieures. Ce travail considérable sera utile aux napoléonistes et intéressera les hommes de savoir.
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        Ils en parlent

        "C'est la raison pour laquelle tout bon napoléonien, et plus largement tout amateur d'histoire, se doit de posséder désormais ce manuscrit original."
        Le Figaro Littéraire
        Nous voici donc en présence de la version la plus proche de la pensée et, surtout, des mots de Napoléon.
        L'histoire
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