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Sonatine
EAN : 9782355845246
Façonnage normé : CARTONNE
Nombre de pages : 72
Format : 130 x 180 mm

Nous allons mourir ce soir

Héloïse ESQUIE (Traducteur)
Date de parution : 10/11/2016
Après Les Apparences, le retour de Gillian Flynn, reine de la manipulation, avec une nouvelle primée en 2015 et acclamée par la critique et le public.
Après une enfance difficile, la narratrice anonyme devient travailleuse du sexe. Des années d’expériences ont développé chez elle un véritable don pour décrypter la psychologie de ses interlocuteurs, leurs intentions et leurs envies. Aussi lui arrive-t-il d'officier occasionnellement comme voyante. Lorsqu’elle rencontre Susan Burke, une femme aisée aux prises avec... Après une enfance difficile, la narratrice anonyme devient travailleuse du sexe. Des années d’expériences ont développé chez elle un véritable don pour décrypter la psychologie de ses interlocuteurs, leurs intentions et leurs envies. Aussi lui arrive-t-il d'officier occasionnellement comme voyante. Lorsqu’elle rencontre Susan Burke, une femme aisée aux prises avec une situation dramatique, elle accepte de l’aider.
Susan et sa famille ont emménagé à Carterhook Manor, une vieille demeure inquiétante, marquée par une violente histoire vieille de cent ans. Sur place, la narratrice rencontre Miles, le beau-fils de sa cliente, un adolescent au comportement étrange et glaçant. Saura-t-elle découvrir toute la vérité sur Carterhook Manor et la famille qui l’habite désormais ?

Si la qualité d'une nouvelle se juge à la puissance de sa chute, Gillian Flynn nous livre ici un véritable morceau d’anthologie. En quelques pages, elle dessine des personnages inoubliables, construit une histoire haletante, qu’elle mène à une conclusion proprement sidérante. Mordant, noir, machiavélique et ironique : tout l’univers de l’auteur, experte incomparable en manipulation et rebondissements, se trouve concentré ici.
 
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EAN : 9782355845246
Façonnage normé : CARTONNE
Nombre de pages : 72
Format : 130 x 180 mm

Ils en parlent

" Une très réjouissante novella qui rend hommage aux pionniers du thriller. "
Philippe Blanchet / Figaro Magazine

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • loeildeluciole Posté le 13 Février 2020
    Il ne me restait qu’un roman de la biographie de Gillian Flynn à lire. Entre elle et moi c’est très étrange. Ses textes me mettent mal à l’aise mais m’attirent. J’ai détesté Les Apparences que j’ai pourtant dévoré. Je l’ai lu après avoir vu le film et les longueurs m’ont ennuyées. Pourtant j’en garde un excellent souvenir. Cette ambivalence est perturbante. Sur ma peau m’a tellement dérangé par cette ambiance malsaine omniprésente que j’ai cru que je n’avais pas aimé alors qu’en fait c’est tout l’inverse ! Et après ces deux lectures en demi-teinte j’ai continué avec Les lieux sombres, pour lequel j’ai eu ce même avis bi-goût (comme les Malabars ouais). Mais que j’ai bien plus apprécié à la lecture sachant ce phénomène. Bref, ce roman court, Nous allons mourir ce soir, ne déroge pas à cette loi des séries. J’ai été dérangée mais j’ai adoré ! Par contre, j’aurais préféré un roman plutôt qu’une nouvelle car je suis restée sur ma faim sur pas mal d’éléments ! Cette nouvelle ou court roman fait 60 pages. Je ne mettrais même pas de résumé. Sonatine a même mis seulement une citation en quatrième de couverture et c’est idéal. Je ne peux rien... Il ne me restait qu’un roman de la biographie de Gillian Flynn à lire. Entre elle et moi c’est très étrange. Ses textes me mettent mal à l’aise mais m’attirent. J’ai détesté Les Apparences que j’ai pourtant dévoré. Je l’ai lu après avoir vu le film et les longueurs m’ont ennuyées. Pourtant j’en garde un excellent souvenir. Cette ambivalence est perturbante. Sur ma peau m’a tellement dérangé par cette ambiance malsaine omniprésente que j’ai cru que je n’avais pas aimé alors qu’en fait c’est tout l’inverse ! Et après ces deux lectures en demi-teinte j’ai continué avec Les lieux sombres, pour lequel j’ai eu ce même avis bi-goût (comme les Malabars ouais). Mais que j’ai bien plus apprécié à la lecture sachant ce phénomène. Bref, ce roman court, Nous allons mourir ce soir, ne déroge pas à cette loi des séries. J’ai été dérangée mais j’ai adoré ! Par contre, j’aurais préféré un roman plutôt qu’une nouvelle car je suis restée sur ma faim sur pas mal d’éléments ! Cette nouvelle ou court roman fait 60 pages. Je ne mettrais même pas de résumé. Sonatine a même mis seulement une citation en quatrième de couverture et c’est idéal. Je ne peux rien en dire mis à part que c’est du Gillian Flynn. Si vous avez aimé l’auteure, vous aimerez celui-ci malgré son format très court ! C’est malsain, interpellant, dérangeant, ça bouscule les mœurs et les codes de vie. C’est du Gillian Flynn et en fait, je crois que je suis fan ! Tristement, depuis 2016, elle n’a rien écrit et j’ai cru comprendre (mais je n’ai pas trouvé de sources sûre sur Internet) qu’elle se consacrerait uniquement aux scénarios maintenant.
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  • gaellezieb Posté le 29 Novembre 2019
    Bien agréable à lire, très rapidement, l'histoire n'est pas mal, la fin non plus.
  • Airsatz Posté le 7 Février 2019
    Après le succès planétaire de Gone Girl, difficile pour Gillian Flynn de trouver matière à écrire sans replonger directement dans tous les éléments qui ont fait de son précédent ouvrage un chef-d’oeuvre. Difficile aussi pour ses fans de se contenter d’une courte nouvelle pour patienter jusqu’au prochain roman de l’auteure. Pourtant, avec The Grownup (traduit lamentablement en français par Nous allons mourir ce soir), Gillian Flynn renoue, sans jamais tomber dans le copier-coller, avec la noirceur et le cynisme qui ont fait toute la beauté de ses précédents opus, Sharp Objects et Dark Places. Sexe, mensonges et touches de surnaturel sont au programme de cette oeuvre dérangeante, où Flynn dessine une nouvelle fois de manière caustique et glaçante le portrait d’une humanité en mal de divertissement. Dans une fin totalement ouverte et pour le moins brutale, The Grownup nous laisse admiratifs devant tant de maîtrise du suspense et face à son art, machiavélique et brillant, de la manipulation.
  • lilibookncook Posté le 26 Janvier 2019
    Envie d'une courte, mais intense lecture ? De découvrir la plume acérée de Gillian Flynn, cette excellente auteure qui retourne les esprits ? J'ai ce qu'il vous faut ! Nous allons mourir ce soir publié chez la pointue maison d'édition Sonatine, coche toutes ces cases et plus encore. Nouvelle de 70 pages, celle-ci n'en est pas moins soumise à un rythme endiablé. Oscillant entre fantastique et psychologie, la romancière met en scène une anti-héroïne désabusée dont la vie n'est pas très folichonne. Élevée par une mère irresponsable qui l'initie dès son plus jeune âge à la manche, elle s'adapte rapidement à son environnement en décodant la psychologie de ses "proies". Plus tard, "chargée de clientèle" à l'arrière d'une officine, elle est contrainte de passer à l'avant afin d'exercer la "voyance" en mettant à contribution ses dons d'observation. Lorsqu'une cliente lui fait part de sa terreur concernant sa maison qu'elle pense hantée, notre narratrice flaire la bonne arnaque et lui propose une purification des lieux. Malheureusement, tout ne se passe pas comme prévu... Dès la première page le ton est donné, l'ironie et l'immoralité se découpent à la faveur de la noirceur où le mensonge devient un art. Machiavélique ! Après avoir... Envie d'une courte, mais intense lecture ? De découvrir la plume acérée de Gillian Flynn, cette excellente auteure qui retourne les esprits ? J'ai ce qu'il vous faut ! Nous allons mourir ce soir publié chez la pointue maison d'édition Sonatine, coche toutes ces cases et plus encore. Nouvelle de 70 pages, celle-ci n'en est pas moins soumise à un rythme endiablé. Oscillant entre fantastique et psychologie, la romancière met en scène une anti-héroïne désabusée dont la vie n'est pas très folichonne. Élevée par une mère irresponsable qui l'initie dès son plus jeune âge à la manche, elle s'adapte rapidement à son environnement en décodant la psychologie de ses "proies". Plus tard, "chargée de clientèle" à l'arrière d'une officine, elle est contrainte de passer à l'avant afin d'exercer la "voyance" en mettant à contribution ses dons d'observation. Lorsqu'une cliente lui fait part de sa terreur concernant sa maison qu'elle pense hantée, notre narratrice flaire la bonne arnaque et lui propose une purification des lieux. Malheureusement, tout ne se passe pas comme prévu... Dès la première page le ton est donné, l'ironie et l'immoralité se découpent à la faveur de la noirceur où le mensonge devient un art. Machiavélique ! Après avoir survécu à une enfance miséreuse et une mère immorale, notre narratrice ne s'en sort pas complètement indemne. Faire la manche depuis tant d'années l'a certes aidé à développer ses dons en psychologie, mais ne l'a pas rendu riche pour autant. Chargée de clientèle à l'arrière d'une boutique, c'est-à-dire branleuse professionnelle au sens littéral du terme, elle est contrainte de passer à l'avant. En cause ? Le syndrome du canal carpien. Ben oui les branlettes, c'est bien joli, mais un moment, ça use ! C'est ainsi qu'elle fait la rencontre d'une nouvelle cliente terrorisée par la maison qu'elle occupe depuis peu avec son mari. De plus, elle est persuadée que le fils de celui-ci est influencé par la demeure elle-même. Trop beau pour être vrai, notre protagoniste saute sur cette arnaque providentielle et s'immisce dans la vie de la mère de famille, décidée à lui soutirer le maximum d'argent. Quelques purifications plus tard, elle perçoit d'étranges phénomènes. Pire, le jeune garçon au comportement étrange devient de plus en plus agressif... Phénomènes paranormaux ou simple manipulation ? De cette écriture franche que l'on retrouve dans Les lieux sombres, Gillian Flynn pose une ambiance délétère dès les premières lignes. Non sans ironie, elle propose une protagoniste détestable qui à son tour va subir les affres de la psychologie. Doucement, le voile du doute se lève pour non seulement induire la fausse voyante en erreur, mais aussi le lecteur. Arroseur arrosé ! De cette exquise noirceur les portraits esquissés, aboutis et absolument terrifiant, font le jeu des apparences, marque de fabrique de la romancière. Une excellente nouvelle en somme, dotée d'une chute aussi renversante que ses personnages. Pourquoi s'arrêter en si bon chemin Gillian ? (Ceci était un message d'une lectrice frustrée qui aurait bien aimé que ça continue encore et encore. Cabrel sort de ce corps.)
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  • sevm57 Posté le 20 Janvier 2019
    Formidable nouvelle de Gillian Flynn, qui confirme son talent de manipulatrice révélé dans Les apparences. Le début est mordant, ironique, amoral. Puis l’histoire prend un tour fantastique. Avant la chute géniale qui laisse le lecteur un peu déboussolé. Le tout est mené de main de maître, quel rythme et quels rebondissements en quelques pages, c’est tout simplement brillant!
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