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Cherche midi
EAN : 9782749157191
Façonnage normé : CARTONNE
Nombre de pages : 72
Format : 175 x 240 mm

Série indochinoise, hommage à Marguerite Duras

Fanny ARDANT (Préface)
Date de parution : 09/11/2017
Deux femmes, deux destins, une œuvre croisée
À chaque retour de reportage, en rentrant des territoires de guerre qu’elle photographiait en noir et blanc, Christine Spengler réalisait des photomontages aux couleurs flambloyantes pour exorciser sa douleur et célébrer la vie, l’amour et la sensualité.
En 1988, à la mort de sa mère, l’artiste surréaliste Huguette Spengler, elle entame...
À chaque retour de reportage, en rentrant des territoires de guerre qu’elle photographiait en noir et blanc, Christine Spengler réalisait des photomontages aux couleurs flambloyantes pour exorciser sa douleur et célébrer la vie, l’amour et la sensualité.
En 1988, à la mort de sa mère, l’artiste surréaliste Huguette Spengler, elle entame une autre vie, « la vie en blanc ». Connaissant sa fascination pour Marguerite Duras, qu’il lui avait présentée, son ami le prince Costa Comnène lui remet alors une photographie de l’écrivaine enfant, à l’âge de son amour pour L’Amant. De ce portrait iconique, la photographe réalise une série de douze photomontages, déclinaisons chromatiques drapées de soie, incrustées de fleurs exotiques, de perles et de nacre qui évoquent l’univers durassien des années indochinoises. Elle offrira le premier à Marguerite Duras, qui le conservera jusqu’à sa mort dans son appartement de la rue Saint-Benoît.

Cette Série indochinoise associe les douze photomontages de Christine Spengler à autant d’extraits puisés dans l’oeuvre de Marguerite Duras. La rencontre inattendue de ces textes et de ces portraits enluminés met en évidence les correspondances entre les trajectoires de l’une et de l’autre, dont le destin commun fut marqué par la mort tragique d’un jeune frère. Ainsi entrent en résonance deux imaginaires artistiques et se recrée le mystère de l’alchimie durassienne.

« Et si la grande photographe et reporter de guerre Christine Spengler avait écrit la plus captivante biographie de Marguerite Duras en réalisant ces douze photomontages ? », Alain Vircondelet

« Ce livre d’hommage offre une variation nouvelle et personnelle d’une photographie qui doit son pouvoir de fascination “à ce manque d’avoir été faite” : les photomontages de Christine Spengler font de cette image qui hante le récit de L’Amant une présence-absence ouverte à l’infini de la création... », Joëlle Pagès-Pindon
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EAN : 9782749157191
Façonnage normé : CARTONNE
Nombre de pages : 72
Format : 175 x 240 mm
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Ils en parlent

"Sublime, forcément sublime !"
Paris Match

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Marti94 Posté le 29 Mai 2018
    Je ne suis pas particulièrement fan de l'œuvre de Christine Spengler mais je trouve ce livre simplement magnifique. C'est un livre objet que mon mari m'a offert pour mon anniversaire. Dans un écrin de velours rouge Christine Spengler présente sa "Série indochinoise hommage à Marguerite Duras". Rien que la couverture est une œuvre en soi. On y trouve l'un des photomontages de Marguerite Duras jeune photographiée en noir et blanc, auréolée de couleurs, bijoux, tissus, fleurs et textures de toutes sortes. Après une préface très poétique de Fanny Ardant qui a joué Marguerite Duras au théâtre, Alain Vircondelet, premier biographe et créateur du prix Marguerite Duras, présente les liens qui l'unissent à Christine Spengler. Il écrit : "Et si la grande photographe et reporter de guerre Christine Spengler avait écrit la plus captivante biographie de Marguerite Duras en réalisant ces 12 photomontages ?". Car cette œuvre est attachée au lieu, l’Indochine, et à la perte d'un petit frère aimé qu'elles ont en commun. C'est Joëlle Pagès-Pindon, également spécialiste de l’œuvre de Duras, qui poursuit avec des textes extraits de ses textes comme elle aimait dire, sélectionnés pour illustrer les 12 portraits superbes aux titres évocateurs: l'Amour du petit frère, l'Enfance rêvée, l'Air... Je ne suis pas particulièrement fan de l'œuvre de Christine Spengler mais je trouve ce livre simplement magnifique. C'est un livre objet que mon mari m'a offert pour mon anniversaire. Dans un écrin de velours rouge Christine Spengler présente sa "Série indochinoise hommage à Marguerite Duras". Rien que la couverture est une œuvre en soi. On y trouve l'un des photomontages de Marguerite Duras jeune photographiée en noir et blanc, auréolée de couleurs, bijoux, tissus, fleurs et textures de toutes sortes. Après une préface très poétique de Fanny Ardant qui a joué Marguerite Duras au théâtre, Alain Vircondelet, premier biographe et créateur du prix Marguerite Duras, présente les liens qui l'unissent à Christine Spengler. Il écrit : "Et si la grande photographe et reporter de guerre Christine Spengler avait écrit la plus captivante biographie de Marguerite Duras en réalisant ces 12 photomontages ?". Car cette œuvre est attachée au lieu, l’Indochine, et à la perte d'un petit frère aimé qu'elles ont en commun. C'est Joëlle Pagès-Pindon, également spécialiste de l’œuvre de Duras, qui poursuit avec des textes extraits de ses textes comme elle aimait dire, sélectionnés pour illustrer les 12 portraits superbes aux titres évocateurs: l'Amour du petit frère, l'Enfance rêvée, l'Air bleu de Vinh Long, Marguerite dans la jungle, La violence du Mékong, La brûlure du désir, India song, l'Amant chinois, Fleurs de cendres à Hiroshima, Le soir était rouge, La sauvagerie de l'écrit et La nuit sonore. D'ailleurs j'ai tellement aimé, que je suis allée voir l'exposition de Christine Spengler « Femmes combattantes » à l'espace des femmes-Antoinette Fouque à Paris où j'ai pu admirer un des photomontages (La brûlure du désir). Difficile d'en dire plus c'est à voir avant tout. Lu en mai 2018
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