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Omnibus
EAN : 9782258136564
Façonnage normé : RELIE-ALB.
Nombre de pages : 208
Format : 190 x 255 mm

Un nouveau dans la ville

,

Date de parution : 20/10/2016
Au début de l'hiver, dans une petite ville, débarque un inconnu, quelconque à tout point de vue. Un roman américain de Georges Simenon illustré par Loustal.
Au début de l'hiver, dans une petite ville, débarque un inconnu, quelconque à tout point de vue. Malgré son apparence, Justin Ward possède une grosse liasse de billets qu'il porte toujours sur lui. Ce n'est pas son statut d'étranger à la région qui attire l'attention (la tannerie voisine emploie des... Au début de l'hiver, dans une petite ville, débarque un inconnu, quelconque à tout point de vue. Malgré son apparence, Justin Ward possède une grosse liasse de billets qu'il porte toujours sur lui. Ce n'est pas son statut d'étranger à la région qui attire l'attention (la tannerie voisine emploie des immigrés), mais bien son extrême réserve…
Après Les Frères Rico, Loustal, le plus "littéraire" des illustrateurs, s'est coulé dans le texte de Simenon pour faire ressortir l'ambiance d'une petite ville américaine sous la neige, ses cafés, ses personnages ordinaires ou pittoresques.
 
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EAN : 9782258136564
Façonnage normé : RELIE-ALB.
Nombre de pages : 208
Format : 190 x 255 mm
Omnibus

Ils en parlent

"Loustal interprète à la perfection la partition américaine de Simenon. Un roman à quatre mains. Superbe! "
La dernière heure

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Brooklyn_by_the_sea Posté le 2 Janvier 2020
    Commencer l'année avec un bon Simenon des familles, voilà qui met de bonne humeur ! Ecrit pendant sa "période américaine", ce court roman (qui n'est pas un Maigret) raconte une étrange histoire de haine dans un patelin du Maine : un drôle de bonhomme débarque un jour dans cette petite ville et s'y installe, sans chercher à se rendre sympathique auprès du barman chez qui il passe plusieurs heures par jour. Peu à peu, il devient l'obsession dudit barman, qui s'entête à enquêter sur lui, finissant par éveiller la perplexité des autres clients du bar. Qui a raison ? Qui devient fou ? Qui cache des choses ? Où sont les bons, où sont les méchants ? Comme toujours chez Simenon, la psychologie a la part belle dans cette histoire, et j'ai adoré sa façon de décortiquer les rouages du cerveau humain. J'ai également adoré l'ambiance hivernale de ce livre, la neige, le froid, l'humidité, l'obscurité -et la chaleur d'une cuisine, les loupiottes de Noël dans les rues glacées. Et puis, j'ai été touchée par la fascination (lucide) de l'auteur pour l'Amérique, notamment quand il ponctue son texte de mots anglais au charme exotique désormais désuet ("High School", "gambler", "hamburger steak")... Commencer l'année avec un bon Simenon des familles, voilà qui met de bonne humeur ! Ecrit pendant sa "période américaine", ce court roman (qui n'est pas un Maigret) raconte une étrange histoire de haine dans un patelin du Maine : un drôle de bonhomme débarque un jour dans cette petite ville et s'y installe, sans chercher à se rendre sympathique auprès du barman chez qui il passe plusieurs heures par jour. Peu à peu, il devient l'obsession dudit barman, qui s'entête à enquêter sur lui, finissant par éveiller la perplexité des autres clients du bar. Qui a raison ? Qui devient fou ? Qui cache des choses ? Où sont les bons, où sont les méchants ? Comme toujours chez Simenon, la psychologie a la part belle dans cette histoire, et j'ai adoré sa façon de décortiquer les rouages du cerveau humain. J'ai également adoré l'ambiance hivernale de ce livre, la neige, le froid, l'humidité, l'obscurité -et la chaleur d'une cuisine, les loupiottes de Noël dans les rues glacées. Et puis, j'ai été touchée par la fascination (lucide) de l'auteur pour l'Amérique, notamment quand il ponctue son texte de mots anglais au charme exotique désormais désuet ("High School", "gambler", "hamburger steak") : c'est si pur ! J'ai donc passé un très bon moment avec ce roman singulier ; certains diront peut-être qu'on s'y ennuie, mais je l'ai trouvé d'une incroyable densité, mise en exergue par la redoutable simplicité du style de Simenon. Pour finir, je suis stupéfaite de découvrir sur ce site un résumé du livre (copié-collé sur Wikipédia, ou vice-versa) qui raconte l'histoire jusqu'à la fin (sans lui rendre hommage) ! Si vous envisagez de découvrir ce roman, je vous conseille de ne pas lire ce résumé.
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  • kielosa Posté le 24 Août 2019
    Un des 550 millions de bouquins vendus de Georges Simenon, si l'on prend les tirages cumulés de ses 193 romans et 158 nouvelles. Si l'on ne compte que ses histoires du commissaire Maigret on en arrive déjà à 103 titres. J'ignore si les staticiens ont tenu compte de ses oeuvres autobiographiques comme "Je me souviens" de 1945 et "Mémoires intimes suivis du livre de Marie-Jo" de 1981... ? Il est aussi l'écrivain francophone le plus traduit après Jules Verne. Selon Wikipédia, 187 films sont basés sur ses oeuvres. Cela va faire 55 ans que je lis des livres de mon compatriote prolifique et je me réjouis lorsque je découvre de nos jours un ouvrage pas encore lu de ce Liégeois des records. Tout au long de sa carrière et de sa vie, il y a eu la controverse si oui ou non ce que Simenon écrivait pouvait être considéré de la littérature ou pas. Un faux débat, auquel je ne tiens pas à me mêler. Tout ce que je sais c'est que, sans grande prétention, il m'a procuré, comme à des milliers d'autres lectrices et lecteurs je présume, quelques agréables heures d'évasion. "Un nouveau dans la ville" de 1950 s'inscrit... Un des 550 millions de bouquins vendus de Georges Simenon, si l'on prend les tirages cumulés de ses 193 romans et 158 nouvelles. Si l'on ne compte que ses histoires du commissaire Maigret on en arrive déjà à 103 titres. J'ignore si les staticiens ont tenu compte de ses oeuvres autobiographiques comme "Je me souviens" de 1945 et "Mémoires intimes suivis du livre de Marie-Jo" de 1981... ? Il est aussi l'écrivain francophone le plus traduit après Jules Verne. Selon Wikipédia, 187 films sont basés sur ses oeuvres. Cela va faire 55 ans que je lis des livres de mon compatriote prolifique et je me réjouis lorsque je découvre de nos jours un ouvrage pas encore lu de ce Liégeois des records. Tout au long de sa carrière et de sa vie, il y a eu la controverse si oui ou non ce que Simenon écrivait pouvait être considéré de la littérature ou pas. Un faux débat, auquel je ne tiens pas à me mêler. Tout ce que je sais c'est que, sans grande prétention, il m'a procuré, comme à des milliers d'autres lectrices et lecteurs je présume, quelques agréables heures d'évasion. "Un nouveau dans la ville" de 1950 s'inscrit dans cette réalité. Avertissement : Ne lisez surtout pas la présentation du livre par chachoura, okta et poppy64 de Babelio, qui est tellement détaillée qu'elle enlève, malheureusement, toute curiosité et toute envie de se plonger dans ce roman. Je me demande ce que l'auteur aurait dit d'un tel résumé totalement contreproductif ! Quelque part dans une ville au nord des États-Unis dont le nom n'est pas spécifié, mais qui se trouve près de la frontière canadienne, avec sa "main street" (rue principale), son shérif, son hôtel douteux, ses petits magasins, bars et snacks, où tout le monde se connaît, un beau jour d'hiver un nouveau se pointe, qui dit s'appeler Justin Ward. Son allure est d'une banalité inquiétante : la quarantaine, gras sans être gros, mal fagoté et peu soigné de sa personne, mais nonchalamment il trimbale en poche une belle liesse de billets de dollars. C'est surtout l'exploitant du plus important débit de boissons, Charlie, d'origine italienne malgré son nom, qui s'inquiète. D'autant plus que peu avant l'arrivée du nouveau, le riche fermier, Morton Price, avait été tué, derrière le volant de sa bagnole d'une balle de revolver en pleine poitrine ! Charlie est tellement intrigué et soupçonneux qu'il éprouve le besoin d'en référer d'urgence au shérif, Kenneth Brookes, qui amène Justin au poste pour un interrogatoire. Mais comme il n'y a strictement rien qui permettrait de l'enfermer, il le relâche à la grande consternation de Charlie de plus en plus méfiant. Georges Simenon, à son habitude, réussit à créer une certaine atmosphère pleine de tension, bien que rien de très important ne se passe et que l'auteur nous présente paisiblement toute une équipe de personnages colorés, soit des habitants, soit des visiteurs du bled. Nous faisons la connaissance du vieux et gâteux Scroggins, qui loue des billards quasi aussi antiques que lui-même ; du Yougoslave Mike Mlejnek qui est souvent ivre et vie avec une Maria et une Ella ; du plâtrier Jef Saounders ; du monumental Jim Coburn, boxeur ; du fermier des "Quatre-Vents" Dwight O'Brien et son épouse Lemma, de la logeuse de Justin, la veuve Eleanor Adens etc. Dans la célèbre série télévisée "L'Heure Simenon", créée par Pierre Grimblat et diffusée en 1987 et 1988, "Un nouveau dans la ville" constituait le 7e des 13 épisodes. Je vous souhaite bonne chance dans votre découverte des mystères et énigmes qui entourent le personnage central de ce court roman (191 pages) de Georges Simenon.
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  • lechristophe Posté le 19 Juin 2019
    "Un nouveau dans la ville", bien qu'écrit par Georges Simenon, n'est pas un roman de la série des Maigret. Celui-ci fait partie de sa série américaine. Ce n'est pas vraiment un roman policier mais plutôt un roman d'ambiance ou un roman psychologique comme Ruth Rendell en a écrit par dizaines. À la fin des années 40, un étranger arrive dans une petite ville du Maine, état du nord-ouest des États-Unis à la frontière avec le Canada. Ne faisant rien pour paraître sympathique aux yeux des habitants, son comportement, sa liasse de billets et ses actions attisent très vite leur suspicion. Le plus inquiet étant Charlie, le patron italo-américain du bar dans lequel l'étranger va passer une partie de ses journées. Grâce à ses contacts dans le milieu du banditisme de Chicago, il va mener sa propre enquête sur l'identité de cet inconnu... Ce très court roman (- de 200 pages) a également la particularité d'être illustré par Loustal qui a bien su en retranscrire l'ambiance pesante, lourde malgré quelques petites erreurs (par exemple, il dessine p41 la logeuse avec un chien, or le texte dit qu'elle déteste les chiens et vit avec 4 ou 5 chats). Comme pour un Maigret, on retrouve cette... "Un nouveau dans la ville", bien qu'écrit par Georges Simenon, n'est pas un roman de la série des Maigret. Celui-ci fait partie de sa série américaine. Ce n'est pas vraiment un roman policier mais plutôt un roman d'ambiance ou un roman psychologique comme Ruth Rendell en a écrit par dizaines. À la fin des années 40, un étranger arrive dans une petite ville du Maine, état du nord-ouest des États-Unis à la frontière avec le Canada. Ne faisant rien pour paraître sympathique aux yeux des habitants, son comportement, sa liasse de billets et ses actions attisent très vite leur suspicion. Le plus inquiet étant Charlie, le patron italo-américain du bar dans lequel l'étranger va passer une partie de ses journées. Grâce à ses contacts dans le milieu du banditisme de Chicago, il va mener sa propre enquête sur l'identité de cet inconnu... Ce très court roman (- de 200 pages) a également la particularité d'être illustré par Loustal qui a bien su en retranscrire l'ambiance pesante, lourde malgré quelques petites erreurs (par exemple, il dessine p41 la logeuse avec un chien, or le texte dit qu'elle déteste les chiens et vit avec 4 ou 5 chats). Comme pour un Maigret, on retrouve cette lenteur dans l'action et cette ambiance triste, sombre, hivernale. Tout au long du roman je me suis demandé où Simenon voulait en venir avec cet étranger et malheureusement je me suis retrouvé déçu par la fin avec de nombreuses questions non résolues. Mais je remercie Babelio pour m'avoir sélectionné à une de ses Masses Critiques et les éditions Omnibus de m'avoir envoyé ce roman illustré.
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  • JML38 Posté le 28 Mai 2019
    Un grand merci à Babelio pour la sélection et bien sûr aux éditions OMNIBUS pour l'envoi de ce très beau livre. Une histoire écrite par Georges Simenon et magnifiquement illustrée par Jacques de Loustal, dont les dessins apportent un réel plus pour apprécier l'ambiance et les personnages du roman. «Un nouveau dans la ville», qui fait partie de la série américaine, est un roman d'ambiance dans la pure tradition de l'auteur Belge. Un étranger, qui dit s'appeler Justin Ward, arrive dans une petite ville située près de la frontière canadienne. Venu de nulle part, avare en paroles, de grosses coupures dans les poches, ne cherchant pas à être sympathique, il intrigue, voire inquiète les habitants et plus particulièrement Charlie, le patron du bar où l'inconnu s'est rendu directement. L'annonce par la radio d'un meurtre commis par un... Un grand merci à Babelio pour la sélection et bien sûr aux éditions OMNIBUS pour l'envoi de ce très beau livre. Une histoire écrite par Georges Simenon et magnifiquement illustrée par Jacques de Loustal, dont les dessins apportent un réel plus pour apprécier l'ambiance et les personnages du roman. «Un nouveau dans la ville», qui fait partie de la série américaine, est un roman d'ambiance dans la pure tradition de l'auteur Belge. Un étranger, qui dit s'appeler Justin Ward, arrive dans une petite ville située près de la frontière canadienne. Venu de nulle part, avare en paroles, de grosses coupures dans les poches, ne cherchant pas à être sympathique, il intrigue, voire inquiète les habitants et plus particulièrement Charlie, le patron du bar où l'inconnu s'est rendu directement. L'annonce par la radio d'un meurtre commis par un rôdeur incite Charlie à demander l'intervention du shérif, qui est rapidement dans l'obligation de reconnaître l'innocence de l'homme, le véritable coupable ayant été arrêté. L'auteur instaure subtilement le doute dans l'esprit du lecteur grâce à Charlie qui connait les gens, habitué qu'il est d'endroits louches, à Chicago, New-York, Détroit, ayant même croisé Al Capone, ce vécu lui donnant une certaine légitimité pour décréter le nouveau venu douteux. Il préserve le mystère sur l'étranger, qui est-il ? d'où vient-il ? que veut-il ?, nous parlant plus facilement de Charlie, du shérif Kenneth Brookes, du Yougo le pilier de bar et même de la logeuse chez qui l'inconnu s'installe, créant ainsi une impression, peut-être injustifiée, de malaise, renforcée par les conditions climatiques hivernales qui s'installent sous un ciel plombé. Justin Ward semble s'intégrer doucement dans la vie quotidienne de la ville, n'attirant pas la désapprobation, fréquentant même le bar de façon régulière. Charlie en arrive presque à penser qu'il se fait des idées sur son compte. Mais la certitude que le passé de cet individu est louche vire à l'obsession personnelle, à en faire des cauchemars, et une haine contenue mais perceptible s'installe entre les deux hommes, ne laissant rien augurer de bon. Georges Simenon, habitué du roman noir sans effet spectaculaire, maintient par de petites touches savamment distillées une atmosphère dense et ambiguë tout au long de l'histoire, que je dois avouer m'être régalé à lire. Bien aidé par Loustal dans cette version illustrée, l'auteur nous dépeint une petite ville des Etats-Unis à la fin des années 40, encore marquée par certaines figures du grand banditisme et par une xénophobie tenace. Je fais partie des lecteurs qui aiment retrouver l'univers de Simenon, avec des intrigues que l'on peut qualifier de simples mais servies par des décors et des personnages forts, la lenteur de l'histoire compensée par une réelle beauté du texte. L'occasion était vraiment trop belle avec cette Masse Critique. Je suis comblé.
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  • Laurence_nowandzen Posté le 27 Mai 2018
    De Simenon je crois n'avoir jamais rien lu mais je garde le souvenir, ado, des séries télés avec le commissaire Maigret. Je me souviens de cette ambiance sombre, pesante et lente, de cette tension palpable sans être effrayante et c'est ce que j'ai retrouvé ici. Nous sommes au début du mois de novembre, dans une petite ville du Maine près de la frontière canadienne. le ciel est bas, très bas, l'air est froid, très froid rien d'anormal en fait, si ce n'est cet homme quelconque, inconnu de tous, arrivé de nulle part qui débarque en ville. J'ai aimé cette ambiance glaciale que les dessins de Jacques de Loustal illustrent à merveille. C'est à la fois sans surprise et énigmatique, mais l'apparente tranquillité des choses cache sans doute bien des mystères. Il y a un petit côté désuet dans ce livre écrit en 1949. L'intrigue est ténue. Georges Simenon y décrit minutieusement la curiosité maladive qui vire à l'obsession haineuse et dénonce l'inquisition jusqu'à la violation de l'intimité. Ce n'est pas le livre de l'année mais un agréable moment de lecture. Merci à Babelio pour l'envoi de ce roman illustré, un genre que je ne connaissais pas et qui rend la... De Simenon je crois n'avoir jamais rien lu mais je garde le souvenir, ado, des séries télés avec le commissaire Maigret. Je me souviens de cette ambiance sombre, pesante et lente, de cette tension palpable sans être effrayante et c'est ce que j'ai retrouvé ici. Nous sommes au début du mois de novembre, dans une petite ville du Maine près de la frontière canadienne. le ciel est bas, très bas, l'air est froid, très froid rien d'anormal en fait, si ce n'est cet homme quelconque, inconnu de tous, arrivé de nulle part qui débarque en ville. J'ai aimé cette ambiance glaciale que les dessins de Jacques de Loustal illustrent à merveille. C'est à la fois sans surprise et énigmatique, mais l'apparente tranquillité des choses cache sans doute bien des mystères. Il y a un petit côté désuet dans ce livre écrit en 1949. L'intrigue est ténue. Georges Simenon y décrit minutieusement la curiosité maladive qui vire à l'obsession haineuse et dénonce l'inquisition jusqu'à la violation de l'intimité. Ce n'est pas le livre de l'année mais un agréable moment de lecture. Merci à Babelio pour l'envoi de ce roman illustré, un genre que je ne connaissais pas et qui rend la lecture bien agréable.
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