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Omnibus
EAN : 9782258136564
Façonnage normé : RELIE-ALB.
Nombre de pages : 208
Format : 190 x 255 mm

Un nouveau dans la ville

,

Date de parution : 20/10/2016
Au début de l'hiver, dans une petite ville, débarque un inconnu, quelconque à tout point de vue. Un roman américain de Georges Simenon illustré par Loustal.
Au début de l'hiver, dans une petite ville, débarque un inconnu, quelconque à tout point de vue. Malgré son apparence, Justin Ward possède une grosse liasse de billets qu'il porte toujours sur lui. Ce n'est pas son statut d'étranger à la région qui attire l'attention (la tannerie voisine emploie des... Au début de l'hiver, dans une petite ville, débarque un inconnu, quelconque à tout point de vue. Malgré son apparence, Justin Ward possède une grosse liasse de billets qu'il porte toujours sur lui. Ce n'est pas son statut d'étranger à la région qui attire l'attention (la tannerie voisine emploie des immigrés), mais bien son extrême réserve…
Après Les Frères Rico, Loustal, le plus "littéraire" des illustrateurs, s'est coulé dans le texte de Simenon pour faire ressortir l'ambiance d'une petite ville américaine sous la neige, ses cafés, ses personnages ordinaires ou pittoresques.
 
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EAN : 9782258136564
Façonnage normé : RELIE-ALB.
Nombre de pages : 208
Format : 190 x 255 mm

Ils en parlent

"Loustal interprète à la perfection la partition américaine de Simenon. Un roman à quatre mains. Superbe! "
La dernière heure

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • AntoinePeeters Posté le 17 Août 2020
    C’est la première fois de ma vie que je lis un livre de Simenon et j’ai bien apprécié. Il faut par moment s’accrocher car l’auteur passe d’un personnage à l’autre sans spécialement le signaler, ce qui nécessite une concentration importante durant la lecture. J’aime son côté plutôt direct, avec ce sentiment d’être dans la pièce auprès de Charlie entrain de servir sa bière à Justin, ressentir l’animosité présente. Tout au long du roman, nous sommes intrigués par cet « homme », fonctionnement plus comme un robot qu’autre chose et attirant une certaine déprime à son approche. J’apprécie la vie quotidienne des personnages que nous fait découvrir Simenon et aussi la chaleur d’un bel hiver. Par la suite, lorsque nos habitudes se bousculent, comme ici, un étranger qui débarque, l’homme est en effet assez vite curieux, intrigué. Par moment, un peu plat et répétitif, ce qui est selon moi recherché par l’auteur dans le sens ou des journées dans une vie sont semblables, certains passages sont longs à lire. La conclusion finale, est je trouve un peu simpliste comme révélation concernant Justin mais cela suit le fil rouge de l’histoire, ce qui est cohérent. Je salive déjà de découvrir un deuxième... C’est la première fois de ma vie que je lis un livre de Simenon et j’ai bien apprécié. Il faut par moment s’accrocher car l’auteur passe d’un personnage à l’autre sans spécialement le signaler, ce qui nécessite une concentration importante durant la lecture. J’aime son côté plutôt direct, avec ce sentiment d’être dans la pièce auprès de Charlie entrain de servir sa bière à Justin, ressentir l’animosité présente. Tout au long du roman, nous sommes intrigués par cet « homme », fonctionnement plus comme un robot qu’autre chose et attirant une certaine déprime à son approche. J’apprécie la vie quotidienne des personnages que nous fait découvrir Simenon et aussi la chaleur d’un bel hiver. Par la suite, lorsque nos habitudes se bousculent, comme ici, un étranger qui débarque, l’homme est en effet assez vite curieux, intrigué. Par moment, un peu plat et répétitif, ce qui est selon moi recherché par l’auteur dans le sens ou des journées dans une vie sont semblables, certains passages sont longs à lire. La conclusion finale, est je trouve un peu simpliste comme révélation concernant Justin mais cela suit le fil rouge de l’histoire, ce qui est cohérent. Je salive déjà de découvrir un deuxième roman de Simenon !
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  • franceflamboyant Posté le 12 Août 2020
    En Amérique, dans les années cinquante, un homme mystérieux arrive dans une petite ville où tout est ordonné et monotone. Il prétend se nommer Julian Ward. Le tenancier du bar le plus fréquenté se prend de curiosité pour cet étranger peu bavard et maître de lui, au point q'il échafaude à son égard de nombreuses hypothèse. Homme aigri? Gangster? Qui est-ce ? On retrouve ici la facilité qu'avait Simenon de créer une atmosphère et de créer le mystère autour d'un personnage...Il est clair que ce texte a été vite écrit mais il y a de quoi s'interroger sur ce brio à bâtir une intrigue, à jouer sur les non dits et à nous pousser à nous poser des questions. L'art d'un grand écrivain...
  • Brooklyn_by_the_sea Posté le 2 Janvier 2020
    Commencer l'année avec un bon Simenon des familles, voilà qui met de bonne humeur ! Ecrit pendant sa "période américaine", ce court roman (qui n'est pas un Maigret) raconte une étrange histoire de haine dans un patelin du Maine : un drôle de bonhomme débarque un jour dans cette petite ville et s'y installe, sans chercher à se rendre sympathique auprès du barman chez qui il passe plusieurs heures par jour. Peu à peu, il devient l'obsession dudit barman, qui s'entête à enquêter sur lui, finissant par éveiller la perplexité des autres clients du bar. Qui a raison ? Qui devient fou ? Qui cache des choses ? Où sont les bons, où sont les méchants ? Comme toujours chez Simenon, la psychologie a la part belle dans cette histoire, et j'ai adoré sa façon de décortiquer les rouages du cerveau humain. J'ai également adoré l'ambiance hivernale de ce livre, la neige, le froid, l'humidité, l'obscurité -et la chaleur d'une cuisine, les loupiottes de Noël dans les rues glacées. Et puis, j'ai été touchée par la fascination (lucide) de l'auteur pour l'Amérique, notamment quand il ponctue son texte de mots anglais au charme exotique désormais désuet ("High School", "gambler", "hamburger steak")... Commencer l'année avec un bon Simenon des familles, voilà qui met de bonne humeur ! Ecrit pendant sa "période américaine", ce court roman (qui n'est pas un Maigret) raconte une étrange histoire de haine dans un patelin du Maine : un drôle de bonhomme débarque un jour dans cette petite ville et s'y installe, sans chercher à se rendre sympathique auprès du barman chez qui il passe plusieurs heures par jour. Peu à peu, il devient l'obsession dudit barman, qui s'entête à enquêter sur lui, finissant par éveiller la perplexité des autres clients du bar. Qui a raison ? Qui devient fou ? Qui cache des choses ? Où sont les bons, où sont les méchants ? Comme toujours chez Simenon, la psychologie a la part belle dans cette histoire, et j'ai adoré sa façon de décortiquer les rouages du cerveau humain. J'ai également adoré l'ambiance hivernale de ce livre, la neige, le froid, l'humidité, l'obscurité -et la chaleur d'une cuisine, les loupiottes de Noël dans les rues glacées. Et puis, j'ai été touchée par la fascination (lucide) de l'auteur pour l'Amérique, notamment quand il ponctue son texte de mots anglais au charme exotique désormais désuet ("High School", "gambler", "hamburger steak") : c'est si pur ! J'ai donc passé un très bon moment avec ce roman singulier ; certains diront peut-être qu'on s'y ennuie, mais je l'ai trouvé d'une incroyable densité, mise en exergue par la redoutable simplicité du style de Simenon. Pour finir, je suis stupéfaite de découvrir sur ce site un résumé du livre (copié-collé sur Wikipédia, ou vice-versa) qui raconte l'histoire jusqu'à la fin (sans lui rendre hommage) ! Si vous envisagez de découvrir ce roman, je vous conseille de ne pas lire ce résumé.
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  • kielosa Posté le 24 Août 2019
    Un des 550 millions de bouquins vendus de Georges Simenon, si l'on prend les tirages cumulés de ses 193 romans et 158 nouvelles. Si l'on ne compte que ses histoires du commissaire Maigret on en arrive déjà à 103 titres. J'ignore si les staticiens ont tenu compte de ses oeuvres autobiographiques comme "Je me souviens" de 1945 et "Mémoires intimes suivis du livre de Marie-Jo" de 1981... ? Il est aussi l'écrivain francophone le plus traduit après Jules Verne. Selon Wikipédia, 187 films sont basés sur ses oeuvres. Cela va faire 55 ans que je lis des livres de mon compatriote prolifique et je me réjouis lorsque je découvre de nos jours un ouvrage pas encore lu de ce Liégeois des records. Tout au long de sa carrière et de sa vie, il y a eu la controverse si oui ou non ce que Simenon écrivait pouvait être considéré de la littérature ou pas. Un faux débat, auquel je ne tiens pas à me mêler. Tout ce que je sais c'est que, sans grande prétention, il m'a procuré, comme à des milliers d'autres lectrices et lecteurs je présume, quelques agréables heures d'évasion. "Un nouveau dans la ville" de 1950 s'inscrit... Un des 550 millions de bouquins vendus de Georges Simenon, si l'on prend les tirages cumulés de ses 193 romans et 158 nouvelles. Si l'on ne compte que ses histoires du commissaire Maigret on en arrive déjà à 103 titres. J'ignore si les staticiens ont tenu compte de ses oeuvres autobiographiques comme "Je me souviens" de 1945 et "Mémoires intimes suivis du livre de Marie-Jo" de 1981... ? Il est aussi l'écrivain francophone le plus traduit après Jules Verne. Selon Wikipédia, 187 films sont basés sur ses oeuvres. Cela va faire 55 ans que je lis des livres de mon compatriote prolifique et je me réjouis lorsque je découvre de nos jours un ouvrage pas encore lu de ce Liégeois des records. Tout au long de sa carrière et de sa vie, il y a eu la controverse si oui ou non ce que Simenon écrivait pouvait être considéré de la littérature ou pas. Un faux débat, auquel je ne tiens pas à me mêler. Tout ce que je sais c'est que, sans grande prétention, il m'a procuré, comme à des milliers d'autres lectrices et lecteurs je présume, quelques agréables heures d'évasion. "Un nouveau dans la ville" de 1950 s'inscrit dans cette réalité. Avertissement : Ne lisez surtout pas la présentation du livre par chachoura, okta et poppy64 de Babelio, qui est tellement détaillée qu'elle enlève, malheureusement, toute curiosité et toute envie de se plonger dans ce roman. Je me demande ce que l'auteur aurait dit d'un tel résumé totalement contreproductif ! Quelque part dans une ville au nord des États-Unis dont le nom n'est pas spécifié, mais qui se trouve près de la frontière canadienne, avec sa "main street" (rue principale), son shérif, son hôtel douteux, ses petits magasins, bars et snacks, où tout le monde se connaît, un beau jour d'hiver un nouveau se pointe, qui dit s'appeler Justin Ward. Son allure est d'une banalité inquiétante : la quarantaine, gras sans être gros, mal fagoté et peu soigné de sa personne, mais nonchalamment il trimbale en poche une belle liesse de billets de dollars. C'est surtout l'exploitant du plus important débit de boissons, Charlie, d'origine italienne malgré son nom, qui s'inquiète. D'autant plus que peu avant l'arrivée du nouveau, le riche fermier, Morton Price, avait été tué, derrière le volant de sa bagnole d'une balle de revolver en pleine poitrine ! Charlie est tellement intrigué et soupçonneux qu'il éprouve le besoin d'en référer d'urgence au shérif, Kenneth Brookes, qui amène Justin au poste pour un interrogatoire. Mais comme il n'y a strictement rien qui permettrait de l'enfermer, il le relâche à la grande consternation de Charlie de plus en plus méfiant. Georges Simenon, à son habitude, réussit à créer une certaine atmosphère pleine de tension, bien que rien de très important ne se passe et que l'auteur nous présente paisiblement toute une équipe de personnages colorés, soit des habitants, soit des visiteurs du bled. Nous faisons la connaissance du vieux et gâteux Scroggins, qui loue des billards quasi aussi antiques que lui-même ; du Yougoslave Mike Mlejnek qui est souvent ivre et vie avec une Maria et une Ella ; du plâtrier Jef Saounders ; du monumental Jim Coburn, boxeur ; du fermier des "Quatre-Vents" Dwight O'Brien et son épouse Lemma, de la logeuse de Justin, la veuve Eleanor Adens etc. Dans la célèbre série télévisée "L'Heure Simenon", créée par Pierre Grimblat et diffusée en 1987 et 1988, "Un nouveau dans la ville" constituait le 7e des 13 épisodes. Je vous souhaite bonne chance dans votre découverte des mystères et énigmes qui entourent le personnage central de ce court roman (191 pages) de Georges Simenon.
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  • lechristophe Posté le 19 Juin 2019
    "Un nouveau dans la ville", bien qu'écrit par Georges Simenon, n'est pas un roman de la série des Maigret. Celui-ci fait partie de sa série américaine. Ce n'est pas vraiment un roman policier mais plutôt un roman d'ambiance ou un roman psychologique comme Ruth Rendell en a écrit par dizaines. À la fin des années 40, un étranger arrive dans une petite ville du Maine, état du nord-ouest des États-Unis à la frontière avec le Canada. Ne faisant rien pour paraître sympathique aux yeux des habitants, son comportement, sa liasse de billets et ses actions attisent très vite leur suspicion. Le plus inquiet étant Charlie, le patron italo-américain du bar dans lequel l'étranger va passer une partie de ses journées. Grâce à ses contacts dans le milieu du banditisme de Chicago, il va mener sa propre enquête sur l'identité de cet inconnu... Ce très court roman (- de 200 pages) a également la particularité d'être illustré par Loustal qui a bien su en retranscrire l'ambiance pesante, lourde malgré quelques petites erreurs (par exemple, il dessine p41 la logeuse avec un chien, or le texte dit qu'elle déteste les chiens et vit avec 4 ou 5 chats). Comme pour un Maigret, on retrouve cette... "Un nouveau dans la ville", bien qu'écrit par Georges Simenon, n'est pas un roman de la série des Maigret. Celui-ci fait partie de sa série américaine. Ce n'est pas vraiment un roman policier mais plutôt un roman d'ambiance ou un roman psychologique comme Ruth Rendell en a écrit par dizaines. À la fin des années 40, un étranger arrive dans une petite ville du Maine, état du nord-ouest des États-Unis à la frontière avec le Canada. Ne faisant rien pour paraître sympathique aux yeux des habitants, son comportement, sa liasse de billets et ses actions attisent très vite leur suspicion. Le plus inquiet étant Charlie, le patron italo-américain du bar dans lequel l'étranger va passer une partie de ses journées. Grâce à ses contacts dans le milieu du banditisme de Chicago, il va mener sa propre enquête sur l'identité de cet inconnu... Ce très court roman (- de 200 pages) a également la particularité d'être illustré par Loustal qui a bien su en retranscrire l'ambiance pesante, lourde malgré quelques petites erreurs (par exemple, il dessine p41 la logeuse avec un chien, or le texte dit qu'elle déteste les chiens et vit avec 4 ou 5 chats). Comme pour un Maigret, on retrouve cette lenteur dans l'action et cette ambiance triste, sombre, hivernale. Tout au long du roman je me suis demandé où Simenon voulait en venir avec cet étranger et malheureusement je me suis retrouvé déçu par la fin avec de nombreuses questions non résolues. Mais je remercie Babelio pour m'avoir sélectionné à une de ses Masses Critiques et les éditions Omnibus de m'avoir envoyé ce roman illustré.
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