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EAN : 9782264075444
Code sériel : 5586
Façonnage normé : RELIE-ALB.
Nombre de pages : 56
Format : 128 x 197 mm

Une prière à la mer

Valérie BOURGEOIS (Traducteur)
Date de parution : 12/11/2020
Un livre illustré en hommage aux réfugiés syriens de Khaled Hosseini.
Sur une plage éclairée par la lune, un père syrien berce son fils endormi en attendant l'aube et l'arrivée d'un bateau. Il lui parle des longs étés de son enfance, de la ville de Homs telle qu'elle était avec ses ruelles bondées et son grand souk avant que le ciel... Sur une plage éclairée par la lune, un père syrien berce son fils endormi en attendant l'aube et l'arrivée d'un bateau. Il lui parle des longs étés de son enfance, de la ville de Homs telle qu'elle était avec ses ruelles bondées et son grand souk avant que le ciel se mette à cracher des bombes. Lorsque le soleil se lèvera, ils rassembleront leurs affaires, comme tous ceux autour d'eux, et embarqueront pour une traversée maritime périlleuse en quête d'un nouveau foyer.

Dans ce livre illustré par Dan Williams, Khaled Hosseini rend hommage aux milliers de réfugiés qui prennent la mer pour fuir la guerre et les persécutions.

Traduit de l'anglais par Valérie Bourgeois
 
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EAN : 9782264075444
Code sériel : 5586
Façonnage normé : RELIE-ALB.
Nombre de pages : 56
Format : 128 x 197 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Litteratureandco Posté le 2 Avril 2021
    J'ai été émue par cet ouvrage, tant par sa beauté que par la réalité douloureuse qu'il narre. Un homme en bord de plage écrit à son fils, se rappelant de sa ville en Syrie avant les bombardements, puis le chaos. Une prière à la mer avant de partir, pour qu'elle n'emporte pas son fils, pour qu'elle n'enfouisse pas son cher trésor. J'en ai des frissons. Les dessins de Dan Williams sont magnifiques et se marient parfaitement avec le récit. Cet ouvrage est important, nous sommes tous des êtres humains, personne ne devrait vivre une telle épreuve. Fuir ou mourir, mais aussi prendre le risque de mourir en fuyant. Je me demande comment certains peuvent rester insensibles à tant de souffrance et de douleur? Comment ignorer?
  • Livriotte Posté le 1 Avril 2021
    📚« Donne-moi la main. Tout ira bien. » Dans une longue lettre, un père prie en regardant son fils dormir, implorant d'être protégés lors de la périlleuse traversée qu'ils vont entreprendre. Il évoque également leur vie à Homs en Syrie et la transformation de la ville en zone de guerre. 💭 Une prière à la mer est un très court roman graphique qui dresse un bel hommage aux réfugiés syriens à l'occasion de la mort du jeune Alan Kurdi, retrouvé sur une plage en 2015. Ce jeune visage a fait la une des journaux papiers et télévisés. Il a choqué et ému. Khaled Hosseini lui rend hommage ainsi qu'à tous ceux qui ont péri avant et après lui, en mer. C'est un livre qui se contemple plus qu'il ne se lit. Les pages nous offrent de beaux dessins dans la veine de l'impressionnisme. Le contraste est saisissant entre la belle ville de Homs, colorée et fleurie et cette même ville sombre, meurtrie et ravagée par les bombes et la guerre. C'est un très bel ouvrage qui dépeint une triste réalité.
  • LadyOsoleil Posté le 28 Mars 2021
    Je connaissais déjà Khaled Hosseini pour avoir lu tout ce qu'il a fait et je trouve que ce court ouvrage magnifie son oeuvre. La simplicité des phrases, comme un poème en prose permet de transmettre le message derrière cette histoire. En laissant la place aux dessins de Dan Williams, en particulier les derniers qui évoquent le danger et l'incertitude de la mer, l'auteur tente de nous montrer tout l'espoir et les craintes versés dans l'exode moderne.
  • Nowowak Posté le 19 Juin 2020
    J'ai un peu de mal avec les "beaux livres" écrits en marge d'une carrière bien remplie. Cela sent le redressement fiscal ou le séjour à Bali. Cela sent le réchauffé et la facilité. Que nenni ! Mes préjugés me seront fatals (ou fato, comme vous voulez). Ici l'auteur défend une noble cause. Les droits partent directement vers une oeuvre humanitaire : "La Cimade". Dans ce court récit d'une trentaine de pages non numérotées (j'ai dû toutes les compter, effort méritoire), je suis d'abord ébloui par le talent prodigieux de l'artiste londonien Dan Williams dont chaque illustration est un tableau merveilleux qui aurait sa place dans n'importe quel musée ! C'est plutôt le texte qui semble assujetti aux images, nonobstant mon immense respect pour cet excellentissime auteur. Le récit est inspiré par l'histoire effroyable d'Alan Kurdi, petit réfugié syrien de trois ans qui s'est noyé dans la Méditerranée en tentant de rejoindre l'Europe avec son père. C'était en septembre 2015, le livre a été publié fin 2018. Lorsque l'on connaît ce préambule, on ferme les yeux sur un style un peu trop sobre, descriptif, factuel dont le panache ne se réveille que dans les dernières lignes. C'est sans doute voulu. L'auteur s'efface devant... J'ai un peu de mal avec les "beaux livres" écrits en marge d'une carrière bien remplie. Cela sent le redressement fiscal ou le séjour à Bali. Cela sent le réchauffé et la facilité. Que nenni ! Mes préjugés me seront fatals (ou fato, comme vous voulez). Ici l'auteur défend une noble cause. Les droits partent directement vers une oeuvre humanitaire : "La Cimade". Dans ce court récit d'une trentaine de pages non numérotées (j'ai dû toutes les compter, effort méritoire), je suis d'abord ébloui par le talent prodigieux de l'artiste londonien Dan Williams dont chaque illustration est un tableau merveilleux qui aurait sa place dans n'importe quel musée ! C'est plutôt le texte qui semble assujetti aux images, nonobstant mon immense respect pour cet excellentissime auteur. Le récit est inspiré par l'histoire effroyable d'Alan Kurdi, petit réfugié syrien de trois ans qui s'est noyé dans la Méditerranée en tentant de rejoindre l'Europe avec son père. C'était en septembre 2015, le livre a été publié fin 2018. Lorsque l'on connaît ce préambule, on ferme les yeux sur un style un peu trop sobre, descriptif, factuel dont le panache ne se réveille que dans les dernières lignes. C'est sans doute voulu. L'auteur s'efface devant le drame et prête sa plume afin de rendre hommage aux réfugiés et non pour les asservir une seconde fois. Sur un vol de mouettes au-dessus d'une mer noire, le père de Marwan murmure à son enfant qu'il est "une cargaison précieuse, la plus précieuse qui ait jamais existé." Il prie pour que la mer le sache. Inch'Allah. Les dieux ont dirigé le destin vers la mort d'un enfant qui s'ajoute aux milliers d'âmes disparues en mer en tentant un voyage vers une nouvelle terre promise. Pas une phrase n'est plus haute que l'autre pour décrire ces vagues humaines qui subissent la furie des guerres et la fureur des éléments. C'est avec tact et douceur que l'auteur conte sans emphase cette nuit fatidique sur une plage éclairée par la lune. Le père berce son fils en attendant l'aube et l'arrivée d'un bateau. Il lui parle de sa mère, de sa famille, de son passé, brisés telle une rumeur éteinte. Le ciel s'est mis à cracher des bombes entraînant tout un peuple dans la faim, les cimetières, l'exode. La fumée a tout envahi, même le bleu est noir. Les maisons se sont transformées en cratères, le rouge vif repeint les murs. Dans cette avalanche de fissures, ils ont fui tous les deux, laissant derrière eux les morts qui brillent de moins en moins au soleil. Une ombre bienveillante, la lune peut-être, s'approche pour caresser les traits fins et les paupières de l'enfant endormi.  "Tout ira bien" dit-elle au petit assoupi à côté de son père, dans un sommeil innocent. Mais la mer est profonde et vaste. Elle nous rend tous impuissants, pensent les réfugiés. Par-dessus le bruit de l'océan, la voix de la mère flotte, s'élève. Parmi mille, elle reconnaît les pleurs de son enfant et lui murmure à l'oreille des paroles réconfortantes. Sa maman est là. Son petit va lui aussi emmener son malheur ailleurs. Nowowak
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  • Livresque78 Posté le 26 Mai 2020
    C’est d’un livre que m’a offert Priscilla que je vous parle aujourd’hui, elle l’avait déjà évoqué sur le blog lors de sa chronique sur La semaine des écrivains persécutés et emprisonnés . Il me fallait vous parler un peu plus longuement de cette magnifique lecture, qui est certes courte mais, d’une incroyable intensité. Un livre qui évoque l’amour d’un père pour son enfant sans aucune barrière, qu’elle soit religieuse ou frontalière. C’est un hymne à la beauté des origines, à la tolérance, à l’empathie, que nous propose Khaled Hosseini. En quelques mots, avec quelques dessins, mon coeur est passé du bonheur et de la chaleur des souvenirs d’enfance, à la souffrance de la guerre, de l’exode et de l’incompréhension. http://livresque78.com/2020/05/12/une-priere-a-la-mer-de-khaled-hosseini/
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