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L'Agrume
EAN : 9791090743359
Façonnage normé : CARTONNE
Format : 174 x 237 mm

Yalla Bye Bye - Journal BD - Jerusalem - Israel Palestine

Date de parution : 16/04/2015
Le quotidien de jeunes habitants de Jérusalem.
Entre septembre 2011 et janvier 2012, Isabel Peterhans, jeune étudiante suisse aux beaux-arts, part vivre à Jérusalem dans le cadre d’un programme d’échange universitaire. Elle y débarque avec ses questionnements sur la situation israélo-palestinienne, mais aussi ses préjugés. Yalla Bye Bye est le récit de son expérience, un récit fait... Entre septembre 2011 et janvier 2012, Isabel Peterhans, jeune étudiante suisse aux beaux-arts, part vivre à Jérusalem dans le cadre d’un programme d’échange universitaire. Elle y débarque avec ses questionnements sur la situation israélo-palestinienne, mais aussi ses préjugés. Yalla Bye Bye est le récit de son expérience, un récit fait d’anecdotes et des portraits des personnes qu’elle rencontre. Des anecdotes qui racontent indirectement les tensions sociales – comme ce soir où elle et son groupe d’amis sont agressés par des jets de pierre devant un bar pacifiste – et des portraits qui expriment la grande diversité de la population vivant à Jérusalem. Isabel Peterhans nous fait percevoir la complexité des identités et des positions politiques : une complexité qui rend impossible de raisonner de manière schématique et dichotomique. Mais elle nous raconte aussi et surtout la chaleur des habitants, d’un côté comme de l’autre du mur de séparation, leur accueil, leur gentillesse, leur vie au quotidien. À mi-chemin entre le reportage et le carnet intime dessiné, loin des débats géopolitiques passionnés, Yalla Bye Bye pose un regard simple et personnel sur une réalité extrêmement complexe.
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EAN : 9791090743359
Façonnage normé : CARTONNE
Format : 174 x 237 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • chachourak Posté le 19 Mai 2015
    Dans Yalla Bye Bye, Isabel Peterhans a rassemblé des petites chroniques qu'elle a dessinées lorsqu'elle vivait à Jérusalem en tant qu'étudiante en semestre d'échange à l'école des beaux-arts de Bezalel. Ces illustrations ne nous racontent pas d'histoire, elles sont indépendantes les unes des autres et nous décrivent son quotidien : ce qui l'a interpellée, étonnée, choquée, émue. A titre d'exemple, elle nous raconte ses sorties entre amis, les visites qu'elle a faites, la façon dont son entourage voit Jérusalem... Ces quelques chroniques tiennent sur maximum une double page. Elles sont très brèves et ont surtout une valeur de témoignage ou de souvenir ; elles sonnent comme un instant pris sur le vif, comme si l'auteur voulait pouvoir se les remémorer, ne pas les oublier. On lit ce roman graphique comme on regarde un album de souvenirs : avec de la pudeur, du respect, de l'étonnement et de l'amusement. On le savoure au petit-déjeuner ou au goûter, innocemment et sans impatience. Bien que sobres et dépouillés d'artifice, les dessins d'Isabel Peterhans sont aussi très vifs et colorés. Ils accrochent immédiatement le regard et sont assez marquants de par leur minimalisme. Les expressions des personnages sont par exemple assez simplifiées, mais elles sont tout... Dans Yalla Bye Bye, Isabel Peterhans a rassemblé des petites chroniques qu'elle a dessinées lorsqu'elle vivait à Jérusalem en tant qu'étudiante en semestre d'échange à l'école des beaux-arts de Bezalel. Ces illustrations ne nous racontent pas d'histoire, elles sont indépendantes les unes des autres et nous décrivent son quotidien : ce qui l'a interpellée, étonnée, choquée, émue. A titre d'exemple, elle nous raconte ses sorties entre amis, les visites qu'elle a faites, la façon dont son entourage voit Jérusalem... Ces quelques chroniques tiennent sur maximum une double page. Elles sont très brèves et ont surtout une valeur de témoignage ou de souvenir ; elles sonnent comme un instant pris sur le vif, comme si l'auteur voulait pouvoir se les remémorer, ne pas les oublier. On lit ce roman graphique comme on regarde un album de souvenirs : avec de la pudeur, du respect, de l'étonnement et de l'amusement. On le savoure au petit-déjeuner ou au goûter, innocemment et sans impatience. Bien que sobres et dépouillés d'artifice, les dessins d'Isabel Peterhans sont aussi très vifs et colorés. Ils accrochent immédiatement le regard et sont assez marquants de par leur minimalisme. Les expressions des personnages sont par exemple assez simplifiées, mais elles sont tout de suite saisissantes et ont ainsi d'autant plus de sens. La part belle est d'ailleurs faite aux personnages puisque les colocataires d'Isabel (Yuia et Hagai) sont très présents et reviennent à de nombreuses reprises dans ce roman graphique - de même que ses amis Gabriel et Avi. En plus d'être l'histoire d'une ville (Jérusalem), on sent surtout que Yalla Bye Bye est l'histoire de ses habitants, de ceux qui la vivent et la respirent. C'est pour cela que j'ai trouvé ce roman graphique profondément humain. Certes, Yalla Bye Bye n'est pas le livre de l'année (ça se sent d'ailleurs au fait que j'en ai vite fait le tour), mais il a le mérite incroyable d'être un livre vivant. Ce livre, il se vit plus qu'il ne se lit ; Isabel Peterhans nous plonge dans Jérusalem avec encore plus de force que ne le ferait un reportage. En nous parlant de la réalité, de son quotidien dédramatisé qu'elle se garde bien d'enjoliver, elle nous fait découvrir un aspect d'une culture et une partie de l'Histoire. C'est certainement un roman graphique que je garderai longtemps en tête et auquel je reviendrai très certainement. J'en ai d'ailleurs déjà relu quelques passages, rien que pour le plaisir de le feuilleter distraitement et de me remémorer quelques scènes. Voilà ce que j'aime dans la lecture : elle me procure une expérience, et ce livre en est un parfait exemple.
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