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            06h41

            Pocket
            EAN : 9782266242349
            Code sériel : 15690
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 160
            Format : 108 x 177 mm
            06h41

            Date de parution : 06/03/2014
            Le train de 06h41, départ Troyes, arrivée Paris. Bondé, comme chaque lundi. Cécile, quarante-sept ans, rentre d’un week-end épuisant chez ses parents. Elle a hâte de retrouver son mari, sa fille, son quotidien. La place à côté d’elle est libre. Philippe s’y assied, après une légère hésitation. Cécile et lui... Le train de 06h41, départ Troyes, arrivée Paris. Bondé, comme chaque lundi. Cécile, quarante-sept ans, rentre d’un week-end épuisant chez ses parents. Elle a hâte de retrouver son mari, sa fille, son quotidien. La place à côté d’elle est libre. Philippe s’y assied, après une légère hésitation. Cécile et lui ont été amants vingt-sept ans auparavant, pendant quelques mois. Cela s’est très mal terminé. À leur insu, cette histoire a profondément modifié leurs chemins respectifs. Tandis que le train roule vers Paris et que le silence s’installe, les souvenirs remontent. Ils ont une heure et demie pour décider de la suite…

            « Un formidable moment de lecture. » Delphine Peras – L’Express
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            EAN : 9782266242349
            Code sériel : 15690
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 160
            Format : 108 x 177 mm
            Pocket
            5.95 €
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            Ils en parlent

            « L'idée de départ est géniale ! » Bernard Lehut, Les livres ont la parole, RTL

            « Un formidable moment de lecture. Jean-Philippe Blondel mène d'une plume de maître cet étonnant huis clos, alternance de deux monologues qui se font écho. Qui va crever l'abcès ? Tension, frustrations, malaise, rancœurs : une dramaturgie millimétrée. » Delphine Peras, L'Express

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Celkana Posté le 12 Novembre 2018
              Pas franchement emballée par cette lecture mais pas désagréable non. J'ai du mal du coup à en faire une critique, mais je vais essayer un minimum... On assiste en fait à deux monologues intérieurs, celui de Philippe Leduc et celui de Cécile Duffaut. Deux anciens amoureux, qui n'en étaient pas finalement, mais qui aujourd'hui se retrouvent par hasard dans le même train qui les mènent ou les ramènent à Paris. Pendant ce temps de trajet, ils vont se remémorer leur histoire. Deux versions, deux visions, deux perceptions... J'ai trouvé le rythme un peu lent, même si ces deux introspections étaient intéressantes.
            • Cap0CapesDoc Posté le 29 Septembre 2018
              Une narration alternée entre les pensées et réflexions de Cécile Duffaut et celles de Philippe Leduc. Un huis-clos au coeur d'un train sur le passé et ce que ces deux personnages auraient pu devenir s'ils étaient restés ensemble, sur ce qu'ils sont aujourd'hui... J'ai trouvé le démarrage de l'histoire un peu lent, presqu'ennuyant... Puis finalement, cela nous conduit nous-même à la réflexion, sur nos chemins de vie, nos choix. Ce fut une lecture agréable.
            • Livheryn Posté le 11 Août 2018
              J'étais tombée sous le charme de l'écriture de Jean-Philippe Blondel en lisant Le groupe qui fut pour moi un coup de cœur. L'auteur met toujours en avant la complexité de la vie et des relations humaines en mettant à nu leurs sentiments profonds. Ici, nous avons affaire à une situation des plus banales : un voyage en train où un passager s'assis au coté d'un autre passager inconnu. Mais Cécile et Philippe ne sont pas des inconnus; ils se sont connus vingt-sept ans auparavant; bien qu'ils se reconnaissent mutuellement, aucun n'engage la conversation. Pourquoi? Chaque chapitre alterne entre le point de vue de Cécile et celui de Philippe. Comme tout humain normalement constitué, ils commencent par constater les effets du temps sur leur voisin(e). Puis ils remontent le fil de leurs souvenirs : leur première rencontre, les moments passés ensemble, la rupture, la vie d'après... J'ai beaucoup apprécié Cécile et j'ai trouvé sa rancœur légitime. De son côté, Philippe m'a plutôt inspiré de la pitié (au sens mélioratif). Jean-Philippe Blondel maîtrise tellement la description des sentiments humains qu'on ne peut détester aucun de ses personnages; chacun a sa part d'ombre et de lumière, des qualités mais aussi des défauts. C'est également brillant d'avoir... J'étais tombée sous le charme de l'écriture de Jean-Philippe Blondel en lisant Le groupe qui fut pour moi un coup de cœur. L'auteur met toujours en avant la complexité de la vie et des relations humaines en mettant à nu leurs sentiments profonds. Ici, nous avons affaire à une situation des plus banales : un voyage en train où un passager s'assis au coté d'un autre passager inconnu. Mais Cécile et Philippe ne sont pas des inconnus; ils se sont connus vingt-sept ans auparavant; bien qu'ils se reconnaissent mutuellement, aucun n'engage la conversation. Pourquoi? Chaque chapitre alterne entre le point de vue de Cécile et celui de Philippe. Comme tout humain normalement constitué, ils commencent par constater les effets du temps sur leur voisin(e). Puis ils remontent le fil de leurs souvenirs : leur première rencontre, les moments passés ensemble, la rupture, la vie d'après... J'ai beaucoup apprécié Cécile et j'ai trouvé sa rancœur légitime. De son côté, Philippe m'a plutôt inspiré de la pitié (au sens mélioratif). Jean-Philippe Blondel maîtrise tellement la description des sentiments humains qu'on ne peut détester aucun de ses personnages; chacun a sa part d'ombre et de lumière, des qualités mais aussi des défauts. C'est également brillant d'avoir su créer une certaine tension et l'envie de connaître les secrets des protagonistes, et surtout le désir maladif de les voir se parler; car aucun des deux ne semble décidé à franchir le pas... C'est un roman que j'ai lu d'une traite. L'exercice de style est très intéressant à suivre, mais le fait que le livre soit si court fait qu'il sortira malheureusement rapidement de ma mémoire. Je vous le conseille néanmoins si vous avez une heure à tuer, rien que pour découvrir la plume de M. Blondel.
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            • jeunejane Posté le 18 Mai 2018
              Cécile, 47 ans est revenue passer le week-end chez ses parents qui l'ont un peu troublée car ils rentrent dans la vieillesse. C'est sans sa fille et son mari qu'elle y est allée car ils n'étaient pas disposés à passer deux jours en compagnie de deux vieilles personnes. Le lundi matin, elle reprend le train qui la ramène de Troyes à Paris. L'auteur la décrit comme une personne qui a une vie professionnelle très accomplie, une apparence élégante et une assurance incontestée. Vient prendre place à côté d'elle Philippe, un garçon qu'elle a connu au lycée, avec qui elle a eu une relation "amoureuse" déstabilisante pour sa confiance en elle. L'auteur nous le décrit comme un homme mou, déçu par la vie. Tous deux font semblant de ne pas se reconnaître et pendant tout le trajet, les chapitres alternent entre les souvenirs racontés par Cécile et ceux racontés par Philippe. On voit que cette petite aventure a eu une forte influence sur leur vie ultérieure. S'adresseront-ils la parole à la fin du trajet ? Jean-Philippe Blondel développe une idée originale avec une analyse très fine des personnages. J'ai relu plusieurs passages, notamment lorsqu'il observe la vieillesse des parents, le manque de confiance des adolescents. J'ai... Cécile, 47 ans est revenue passer le week-end chez ses parents qui l'ont un peu troublée car ils rentrent dans la vieillesse. C'est sans sa fille et son mari qu'elle y est allée car ils n'étaient pas disposés à passer deux jours en compagnie de deux vieilles personnes. Le lundi matin, elle reprend le train qui la ramène de Troyes à Paris. L'auteur la décrit comme une personne qui a une vie professionnelle très accomplie, une apparence élégante et une assurance incontestée. Vient prendre place à côté d'elle Philippe, un garçon qu'elle a connu au lycée, avec qui elle a eu une relation "amoureuse" déstabilisante pour sa confiance en elle. L'auteur nous le décrit comme un homme mou, déçu par la vie. Tous deux font semblant de ne pas se reconnaître et pendant tout le trajet, les chapitres alternent entre les souvenirs racontés par Cécile et ceux racontés par Philippe. On voit que cette petite aventure a eu une forte influence sur leur vie ultérieure. S'adresseront-ils la parole à la fin du trajet ? Jean-Philippe Blondel développe une idée originale avec une analyse très fine des personnages. J'ai relu plusieurs passages, notamment lorsqu'il observe la vieillesse des parents, le manque de confiance des adolescents. J'ai retrouvé de nombreuses pensées personnelles au travers des réflexions de l'auteur. Une très belle lecture découverte grâce à mes amies babeliotes.
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            • cecilestmartin Posté le 20 Mars 2018
              Pas de véritable coup de cœur pour ce court roman, qui se lit très rapidement (le temps d’un voyage Troyes-Paris, peut-être). Cécile et Philippe se sont connus il y a plus de 20 ans, se sont perdus de vue et se retrouvent en ce lundi matin, côte à côte dans le train de 06h41, en direction de la Capitale donc. Ils se reconnaissent au premier regard mais chacun choisit d’ignorer l’autre. Retours sur ce qui les a rassemblés, puis séparés. Les personnages sont tour à tour narrateurs, nous suivons ainsi le point de vue de Cécile et Philippe – dont la rencontre fortuite les entraîne vers une introspection lucide et sans fard. Vont-ils échanger ? Renouer et recommencer là où ils se sont arrêtés ? Y-a-t-il quelque chose à espérer du passé quand il ressurgit ainsi ? Je ne peux pas dire que certains passages ne m’ont pas touchée (une forme de désespoir, de désillusion que tout adulte peut avoir éprouvée) ou fait réfléchir, mais l’auteur – que je découvre ici – développe insuffisamment à mon goût toute la potentielle richesse des personnages, autour du thème de la construction de l’identité ou celui de la culpabilité par exemple, et de la situation.... Pas de véritable coup de cœur pour ce court roman, qui se lit très rapidement (le temps d’un voyage Troyes-Paris, peut-être). Cécile et Philippe se sont connus il y a plus de 20 ans, se sont perdus de vue et se retrouvent en ce lundi matin, côte à côte dans le train de 06h41, en direction de la Capitale donc. Ils se reconnaissent au premier regard mais chacun choisit d’ignorer l’autre. Retours sur ce qui les a rassemblés, puis séparés. Les personnages sont tour à tour narrateurs, nous suivons ainsi le point de vue de Cécile et Philippe – dont la rencontre fortuite les entraîne vers une introspection lucide et sans fard. Vont-ils échanger ? Renouer et recommencer là où ils se sont arrêtés ? Y-a-t-il quelque chose à espérer du passé quand il ressurgit ainsi ? Je ne peux pas dire que certains passages ne m’ont pas touchée (une forme de désespoir, de désillusion que tout adulte peut avoir éprouvée) ou fait réfléchir, mais l’auteur – que je découvre ici – développe insuffisamment à mon goût toute la potentielle richesse des personnages, autour du thème de la construction de l’identité ou celui de la culpabilité par exemple, et de la situation. Je reste sur ma faim, avec un goût de « est-ce que j’ai aimé ou pas ?». Difficile de me prononcer.
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