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Pocket jeunesse
EAN : 9782266277228
Code sériel : J2963
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 408
Format : 108 x 177 mm

12. La Maison de la nuit : Sauvée

,

Julie Lopez (Traducteur)
Collection : La Maison de la Nuit
Date de parution : 15/06/2017
Entrez dans la Maison de la Nuit à vos risques et périls.
Le chaos s'est abattu sur Tulsa. Neferet a révélé son existence aux humains et menace la ville et le monde entier... Aucun vampire ne semble assez puissant pour la défier. Le dernier espoir repose sur Zoey. Elle seule a le pouvoir de faire appel aux éléments et d'invoquer l'ancienne magie pour vaincre la sombre déesse. Mais, au cours de la bataille, la jeune fille devra en payer le prix...
EAN : 9782266277228
Code sériel : J2963
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 408
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Carla_Riddle Posté le 3 Août 2021
    Dernier tome de la saga La Maison de la Nuit, j'étais un peu triste de quitter tous les personnages, mais j'ai quand même dévoré ce livre en une après-midi. Rien à dire, aussi bien que les 11 autres, je conseille vraiment cette saga pour ceux qui aiment les histoires fantastiques (celle-ci portant sur les vampires).
  • _amelivreslovelife Posté le 10 Janvier 2021
    Et voici enfin le dernier tome de la saga, que je devais lire en décembre mais j'ai eu une panne de lecture , et je vous avoue que le tome 11 m'avait moyennement emballé donc bon.. • Et effectivement , ce tome je l'ai trouvé très long.. il y avait de l'action sans vraiment en avoir. Je voulais , je pensais, que Neferet serai encore plus spectaculaire. Donc je suis déçu de ce tome , alors que j'avais hâte de découvrir la fin . Le souffle est retombé. • Concernant l'écriture, je l'ai énormément appréciée. Elle est beaucoup plus adulte , plus recherchée . • Appréciation générale de la saga : ¤ Je sais qu'il existe des HS mais je pense que je ne les lirai pas. Mon avis globale de la saga est plutôt positif même si, je pense, que j'étais trop vieille pour la lire 😪 Je l'avais commencé j'avais 20 ans et j'en avais gardé un super souvenir mais j'ai évoluée et d'autres romans de meilleure "qualité ". Bref , je ne vais pas relire cette saga mais j'ai quand même passé un bon moment
  • Significantly Posté le 6 Octobre 2020
    C'est une très belle fin. Elle nous permet de dire au revoir à tous les personnages, de façon différente. Chacun retrouve la place qui lui est due. #8291; Les petits désagréments disparaissent : J'appreciais tous les personnages, mais celui de Zoey avait plus de défauts que les autres je dirais. Et dans ce dernier tome, e#314;le grandit, elle est ce qu'on attend de voir depuis un moment. C'est appréciable, vraiment. #8291; #8291; Et l'Amour toujours vaincra.#8291; #8291;
  • Celinewau Posté le 27 Juillet 2020
    C'est ENFIN terminé ! Une amie m'a prêté les 12 tomes sans quoi je n'aurais jamais été jusqu'à la fin. Néanmoins ce dernier tome était intéressant et il clôture bien cette saga (longuissime).
  • MadameRatou Posté le 24 Janvier 2020
    Fin décembre 2019, j’ai enfin terminé ma lecture de la maison de la nuit, une saga en douze tomes (sans compter les hors série) écrite par P. C. et Kristin Cast, une mère et sa fille. Je la trimballe depuis sa sortie, au moment où j’étais encore adolescente, et allez savoir pourquoi, je ne me suis procuré le dernier opus que récemment. Par peur d’oublier certains détails en enchaînant directement avec sauvée, j’ai pris la décision de tout relire, pour la troisième ou quatrième fois. Quelques passages et moments importants étaient frais dans ma tête, la grande majorité des noms aussi, mais pas tout, c’est clair et net. Alors hop, j’ai essayé de me motiver et j’ai tout repris du début ! D’ailleurs, je me rends compte que c’était une bonne idée, puisque ça m’a replongée dans l’ambiance. Dans le premier tome nous faisions la connaissance de Zoey Redbird, une jeune fille humaine qui s’est faite marquer et qui a débuté sa transformation afin de devenir un vampire novice. Son quotidien paisible a été bouleversé et dès lors, sa vie n’a jamais plus été la même. Elle a dû quitter tout ce qu’elle a toujours connu — sa famille, ses amis... Fin décembre 2019, j’ai enfin terminé ma lecture de la maison de la nuit, une saga en douze tomes (sans compter les hors série) écrite par P. C. et Kristin Cast, une mère et sa fille. Je la trimballe depuis sa sortie, au moment où j’étais encore adolescente, et allez savoir pourquoi, je ne me suis procuré le dernier opus que récemment. Par peur d’oublier certains détails en enchaînant directement avec sauvée, j’ai pris la décision de tout relire, pour la troisième ou quatrième fois. Quelques passages et moments importants étaient frais dans ma tête, la grande majorité des noms aussi, mais pas tout, c’est clair et net. Alors hop, j’ai essayé de me motiver et j’ai tout repris du début ! D’ailleurs, je me rends compte que c’était une bonne idée, puisque ça m’a replongée dans l’ambiance. Dans le premier tome nous faisions la connaissance de Zoey Redbird, une jeune fille humaine qui s’est faite marquer et qui a débuté sa transformation afin de devenir un vampire novice. Son quotidien paisible a été bouleversé et dès lors, sa vie n’a jamais plus été la même. Elle a dû quitter tout ce qu’elle a toujours connu — sa famille, ses amis et son école — pour un monde qui lui était totalement étranger. Elle a donc intégré un établissement spécialisé et exclusivement réservé aux membres de cette espèce dont elle fait désormais partie et a cherché à trouver sa place et de nouveaux repères, mais rapidement, les ennuis ont commencé.. Heureusement, Nyx, la déesse de la nuit, veille sur elle. Elle l’a choisie et lui a accordé d’immenses pouvoirs. Zoey a donc une affinité avec les cinq éléments, ce qui est incroyable, et a le potentiel pour devenir une puissante grande prêtresse. Seulement, cette situation est loin de plaire à tout le monde.. Grosso modo, voilà le topo. Dans les grandes lignes, et sans trop entrer dans les détails, je dirais que cette saga n’est qu’une incessante lutte entre le bien et le mal, la lumière face à l’obscurité, les gentils d’un côté et les méchants de l’autre. Alors oui, l’idée est pas mal. Néanmoins, le même scénario sur autant d’opus, croyez-moi, ça gonfle vite. C’est répétitif et au bout d’un moment, le lecteur n’en voit plus le bout. Il attend un revirement de situation (qui ne vient pas) ou un peu d’action (non plus) et avant même que ça n’apparaisse, on a changé de tome. On espère donc que le suivant sera mieux, et.. toujours pas. Le dernier bouquin n’échappe pas à la règle. J’ai même envie de dire que c’est pire, tiens. Laissez-moi vous expliquer. Ça m’a étonnée mais j’ai bien accroché au début de l’intrigue de ce dernier ouvrage. Zoey a assassiné deux hommes dans un parc alors qu’elle était de mauvaise humeur et elle s’est dénoncée volontairement aux forces de l’ordre. Elle ne veut pas échapper à la justice et veut assumer ses actes même si, pour cela, elle doit finir en prison et s’éloigner des vampires adultes qui, je le rappelle, « l’empêchent » de mourir. Sans leur présence, son corps rejettera la transformation et tout sera terminé. À cause de cela, et parce qu’ils ne la croient pas capable de commettre une telle chose, ses proches essaieront tant bien que mal de lui faire retrouver la raison.. sans y parvenir. Mais c’est sans compter sur Neferet, plus puissante que jamais, qui va s’en mêler au point d’aggraver la situation. Encore une fois. Ce tome-ci est différent des autres et il nous offre de nouveaux points de vue, parmi lesquels celui de Lynette, une femme intelligente qui sait ce qu’elle veut et qui a travaillé dur toute sa vie. Je ne vous dis rien sur les circonstances de son apparition, notez cependant que c’est — à mon humble sens — l’un des protagonistes les plus intéressants de toute la saga. Zoey, en ce qui la concerne, a beau agir en adulte au début, elle redevient vite l’énervante trainée que l’on connait tous si bien et qui est incapable de se choisir UN petit ami. Et comme d’habitude, soit elle joue la carte du chien battu qui s’apitoie sur son sort, soit elle décide de sortir le tapis rouge en agissant comme si elle valait mieux que les autres parce qu’elle a des pouvoirs immenses. Dommage que sa bande d’amis (qui se compose d’un certains nombre de personnes) n’ait jamais eu l’idée de lui dire que c’est une girouette, qu’elle est volage (Heath, Érik, Loren Blake, Stark, Aurox, trois en même temps..), qu’elle fait tourner les hommes en bourrique, que ce n’est qu’une gamine et qu’elle profite de ceux qui l’aiment et qui feraient tout pour un simple sourire de sa part. Elle est sans cesse mise sur un piédestal alors que, humainement (vampirement ?) parlant, elle ne vaut rien. Elle est vue comme une fille merveilleuse, jolie, importante, et tout le baratin habituel. Mais nous ne sommes pas dupes et on découvre rapidement que c’est faux. Habituel, parce que ça fait douze tomes que les autrices nous rabâchent la même chose. C’est dingue, ça. Elles auraient pu (dû ?) mieux travailler sa personnalité, parce que là.. Neferet était tellement plus surprenante ! Elle part à la dérive, elle disjoncte, et c’était bien amené. Les humains voient enfin son véritable visage et la confrontation finale approche. Sa folie est crédible et on adore. Kalona, également, a réussi à me convaincre. Mais la joyeuse bande que l’on suit depuis longtemps est mise en arrière-plan. Je ne peux pas vraiment vous parler d’eux ou de ce que j’ai pensé de leur rôle dans ce tome, et je le regrette fortement. Aussi, je tiens à vous donner mon avis sur le « combat final ». Les guillemets ne sont pas présents pour rien, je peux vous l’assurer. Concrètement, c’était nul. C’était ridicule et rapide, quelques lignes ont suffi, et le dénouement était bâclé. Je m’attendais à plus et à mieux sachant que Neferet veut nuire à nos héros depuis plusieurs tomes et que j’ai claqué une blinde dans cette saga. J’ai pensé : « c’est tout ? » et basta. Tout ça pour ça. Bon, je n’ai pas détesté l’histoire, non. C’est juste que je l’ai trouvée anormalement longue. Elle avait du potentiel mais pour moi c’est un beau gâchis. Les autrices ont décidé de placer des longueurs absolument partout, alors que six tomes auraient suffi. Il y a beaucoup de descriptions inutiles et quand on arrive à une scène d’action, ça dure trois lignes. En plus, je me pose encore des questions. Pourquoi Zoey a-t-elle été choisie ? Qu’a-t-elle de plus que les autres ? Qu’a-t-elle de si spécial ? Bref, un échec sur toute la ligne. Points positifs (promis, il y en a) : les copains de l’héroïne qui sont toujours aussi attach(i)ants, l’intrigue qui avance, le rythme qui est — un peu — soutenu, la couverture, et surtout, le fait qu’il n’y ait pas de suite. Je ne sais pas si je lirai d’autres romans de ces autrices, mais après tout, une seconde chance ne ferait pas de mal.. Sauf si cette seconde chance a vingt tomes, on est d’accord.
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