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10/18
EAN : 9782264059260
Code sériel : 4645
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 624
Format : 108 x 177 mm

1Q84 Livre 3

Hélène MORITA (Traducteur)
Date de parution : 07/02/2013

Sous le double scintillement de 1Q84, le temps s’accélère et les vérités se confondent. La voix du détective Ushikawa s’invite, oscillant entre révélation et menace, sur la trace d’Aomamé et Tengo. D’un reflet à l’autre, dans la clairvoyance hypnotique de ce troisième volet, le passé s’apprête à livrer son chaos...

Sous le double scintillement de 1Q84, le temps s’accélère et les vérités se confondent. La voix du détective Ushikawa s’invite, oscillant entre révélation et menace, sur la trace d’Aomamé et Tengo. D’un reflet à l’autre, dans la clairvoyance hypnotique de ce troisième volet, le passé s’apprête à livrer son chaos au seuil d’un nouveau rêve… 

« Pour traverser les miroirs et aller gamberger dans le Grand Ailleurs, le mot de passe tient en quatre syllabes : Murakami. Ce Japonais volant n'a pas son pareil, en effet, pour distiller les nectars d'une œuvre délicieusement somnambulique, de bout en bout hypnotique. »
André Clavel - L’Express 

Traduit du japonais
par Hélène Morita

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EAN : 9782264059260
Code sériel : 4645
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 624
Format : 108 x 177 mm
10/18

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • OYMbyR Posté le 14 Avril 2020
    A bout de souffle ! Voilà l’état dans lequel cette lecture s’est achevée ! Après une intrigue plus que bien construite, des évènements tous plus inattendus les uns que les autres et des retrouvailles émouvantes, nous assistions enfin au dénouement de cette histoire. Cette histoire qui au-delà de l’amour nous montre que sur ce plan il n’y a pas de limites. Par amour nous sommes prêts à tout. L’Humain est tel ! Chacune de ces pages, de ces chapitres et de ces mots est une poésie. L’écriture d’Haruki Murakami est d’une telle force, indescriptible. Ce dernier tome signe la fin de l’univers 1Q84, et quelle fin ! La boucle est bouclée. C’est une fin malgré ce qu’on pourrait pensée, des plus complexes. Une même situation à deux moments différents peut être vue d’une manière étrangement différente… Cette trilogie a été pour moi une découverte, un coup de cœur, je la recommande vivement à tous les amoureux de la littérature, des histoires plus complexes qu’il n’y parait…
  • bfauriaux Posté le 17 Janvier 2020
    Un final en apotheose pour cette saga mythique: il faut bien sur rentrer dans l'univers de l'auteur mais apres quel regal ! le recit est rythmé, sans temps mort bref on se regale à suivre nos heros ! a devorer d'urgence !
  • Murasaki Posté le 12 Décembre 2019
    Contre toute attente, au vu des nombreuses critiques négatives sur ce livre, j’ai énormément apprécié ce dernier tome de la saga 1Q84. Pour commencer il est plus simple : après avoir vu la dimension parallèle de l’année 1Q84 se mettre en place, avec toutes sortes de problématiques repoussantes, on voit se diluer peu à peu ces éléments à connotation fantastique. Pas de sexe bizarre ou déviant non plus. Il y a tout de même une scène violente, parce qu’il faut bien que Murakami pose sa petite touche dégueu, nous rappelant ainsi que le monde où nous vivons est un bad bad world. La toile de fond fantastique reste tout de même posée, quoique discrète, ou alors j’ai fini par capter ? Allez savoir. L’auteur ballade ses personnages entre deux mondes et en profite pour parler de ses sujets de prédilection. Tout d’abord, ce qui est remarquable c’est la solitude des protagonistes. Pour différentes raisons ils sont seuls, voire isolés, solitaires, indépendants, originaux, bizarres…. Bref, ce sont de drôles de pistolets tous autant qu’ils sont, les bons comme les vilains, et surtout le plus inclassable de tous : l’étrange Ushikawa. Chaque personnage permet à l’auteur de développer un aspect particulier de la solitude : affranchissement... Contre toute attente, au vu des nombreuses critiques négatives sur ce livre, j’ai énormément apprécié ce dernier tome de la saga 1Q84. Pour commencer il est plus simple : après avoir vu la dimension parallèle de l’année 1Q84 se mettre en place, avec toutes sortes de problématiques repoussantes, on voit se diluer peu à peu ces éléments à connotation fantastique. Pas de sexe bizarre ou déviant non plus. Il y a tout de même une scène violente, parce qu’il faut bien que Murakami pose sa petite touche dégueu, nous rappelant ainsi que le monde où nous vivons est un bad bad world. La toile de fond fantastique reste tout de même posée, quoique discrète, ou alors j’ai fini par capter ? Allez savoir. L’auteur ballade ses personnages entre deux mondes et en profite pour parler de ses sujets de prédilection. Tout d’abord, ce qui est remarquable c’est la solitude des protagonistes. Pour différentes raisons ils sont seuls, voire isolés, solitaires, indépendants, originaux, bizarres…. Bref, ce sont de drôles de pistolets tous autant qu’ils sont, les bons comme les vilains, et surtout le plus inclassable de tous : l’étrange Ushikawa. Chaque personnage permet à l’auteur de développer un aspect particulier de la solitude : affranchissement du regard des autres, excentricité, junk-food, passions et monomanies, investissement dans le travail, cynisme, instinct de survie et culte du corps, etc. Les raisons de la solitude : enfance malheureuse, laideur, milieu familial marginal, appartenance à une secte, famille monoparentale, caractère original, drame personnel à l’âge adulte, perte d’un enfant, pauvreté ou richesse… On comprendra aisément que les solitaires trouvent leur compte et peuvent aisément s’identifier parmi les personnages de Murakami. A ce propos, une petite anecdote personnelle : on connaît tous la prédilection de Murakami pour les pantalons Chino quand il s’agit d’habiller ses héros masculins. Il existe aussi des chinos pour femme, eh oui ! Et j’en ai porté dans les années 80. Sans le savoir, je mettais un pied après l’autre dans l’algorithme murakamien. C’est pas beau ça ? Moi, ça me fait rêver:) Plus sérieusement, parmi les thèmes abordés par l’auteur : le corps, sa croissance et sa dégérescence puis la fin de vie, les maisons de soin, la maladie d’Alzheimer, la mort, les funérailles… Plus joyeusement, les karaokés et les soirées arrosées entre collègues, la NHK et les collecteurs de la redevance, et aussi les aspects sympas de la vie quotidienne : faire le plein de courses, se faire livrer et se préparer des petits plats équilibrés, ou pas. L’environnement urbain est bien décrit : logements, jardins publics. Autre thème important : la maltraitance des femmes et les organisations de défense qui les prennent en charge, grâce à des fonds privés. Le harcèlement scolaire, l’ostracisation des « différents » est également un thème important, illustré par la vie d’Aomamé, Ushikawa, et dans une moindre mesure ou différemment, par Tamaru et Tengo. L’écriture est toujours aussi agréable, poétique, avec des métaphores originales et des digressions qui font souvent écho à nos propres divagations – pour peu qu’on soit rêveur, pensif et qu’on s’abandonne aux élucubrations. A ce propos, Murakami aborde les aléas de la vie d’écrivain à travers le personnage de Tengo et c’est très édifiant, encourageant aussi. Les chats sont présents dans le livre, mais la musique brille par son absence qui est d’ailleurs soulignée. L’épisode du karaoké ne compte pas vraiment, la musique qui compte chez Murakami c’est essentiellement le jazz, le classique et les variétés américaines par ci par là. Je vais faire l’impasse sur les oreilles et les seins, j’ai assez blablaté, et pourtant il y en aurait beaucoup plus à écrire sur ce roman, et sur la trilogie. Basta, c’est bon comme ça. Si vous avez lu ce pavé, merci et je vous promets de faire plus court la prochaine fois. Juste un dernier mot : L'univers de Murakami est mon doudou littéraire. Un peu comme les lapins en tissu velouté que les petits ne veulent pas lâcher : très joli, solidement cousu, mignon tout plein, un peu crado et plein de microbes.
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  • edith54 Posté le 9 Décembre 2019
    Je viens de terminer le 3ème tome, lu lentement, doucement, pour savourer l'étrangeté des univers de cette "saga", ne pas perdre de l'essentiel de l'histoire parfois difficile à admettre. Très belle histoire sur les éternelles préoccupations de l'Humanité : amour, religions ou sectes, homme, femme, rêves, cruauté… Belle plongée dans le fantastique du réel…
  • Christels Posté le 14 Novembre 2019
    L'univers de Murakami n'obéit décidément à aucune règle ! Malgré quelques répétitions un peu lourdingues il faut bien l'avouer, je me suis laissée emporter par les trois volumes. J'ai adoré les décalages de cette année 1Q84 dans la « Ville des chats ». Quelle belle trouvaille que ce monde aux frontières imprécises, tout en superpositions, dans lequel l'espace et le temps sont relatifs, dans lequel des personnages se cotoient alors qu'ils n'appartiennent pas à la même dimension, dans lequel ils communiquent alors qu'ils ne voient ni ne perçoivent les même choses. A propos des personnages, j'ai aimé leur ambivalence. Ils sont tous riches et fouillés, plus intuitifs les uns que les autres. Aomamé et Tengo bien sûr ! Mais aussi Fukaéri, l'éditeur Komatsu, la « vieille dame » et Tamaru, le professeur Ebisuno... la palme revenant à Ushikawa, repoussant et attachant, raté et génie, « poisseux » dans tous les sens du terme !
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