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Pocket
EAN : 9782266291644
Code sériel : 17438
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 272
Format : 108 x 177 mm

37, étoiles filantes

Date de parution : 14/08/2019
1937. Sur son lit d’hôpital entouré de jolies infirmières, Alberto est au paradis. Si seulement Isabel pouvait l’oublier un peu. Isabel qu’il s’apprêtait à quitter, en pleine rue, quand une voiture l’a percuté. Mais la voilà qui arrive, la bouche pleine de nouvelles de Montparnasse : « Ton ami Jean-Paul... 1937. Sur son lit d’hôpital entouré de jolies infirmières, Alberto est au paradis. Si seulement Isabel pouvait l’oublier un peu. Isabel qu’il s’apprêtait à quitter, en pleine rue, quand une voiture l’a percuté. Mais la voilà qui arrive, la bouche pleine de nouvelles de Montparnasse : « Ton ami Jean-Paul raconte partout que tu es ravi de ton accident. Qu’il t’est ENFIN arrivé quelque chose. » Ah le salopard ! Le fumier ! Il va la ravaler sa vacherie, les bouffer, ses lunettes ! Une paire de béquilles plus tard, Alberto part en chasse. Tout Paris est en ébullition, et pour cause : l’histoire de l’art et de la littérature dans le combat du siècle ! Giacometti veut casser la gueule de Sartre !

« Il y a du François Truffaut dans cette façon de traduire le tourbillon de la vie. » Le Courrier de l’Ouest

« Jérôme Attal nous dresse un tableau tendre et délirant des Montparnos d’avant le déluge. » VSD

Cet ouvrage a reçu le Prix Livres en Vignes, coup de cœur Rougeot-Meursault,
et le Prix de la rentrée des écrivains chez Gonzague Saint-Bris
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EAN : 9782266291644
Code sériel : 17438
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 272
Format : 108 x 177 mm
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Ils en parlent

« Jérôme Attal nous entraîne dans une drôle de vendetta, prétexte à de joyeuses tribulations où s'agitent les figures du Tout-Paris. C'est vif, enlevé, avec un final en forme d'apothéose burlesque. » François Lestavel - Paris Match
« Sens de la dérision en alerte, Jérôme Attal a cette élégante légèreté qui suggère les choses graves sans jamais penser. Il y a du François Truffaut dans cette façon de traduire le tourbillon de la vie, de croquer des portraits de femmes audicieuses, et d'hommes qui, nez au vent, suivent leur sillage. » Le Courrier de l'Ouest
« Les frères Giacometti, Sartre et Beauvoir, une embrouille à Montparnasse. Jérôme Attal s'amuse.» Livres Hebdo
« Jérôme Attal nous dresse un tableau tendre et délirant des Montparnos d'avant le déluge. » VSD
« Dans la cour des grands (enfants). » Pleine Vie
 
XXX

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • victoryhelene Posté le 8 Décembre 2019
    Jérôme Attal nous propose ici un bien singulier voyage. Il s'agit de remonter le temps et de vivre le rythme effréné de l'Entre-deux-guerres dans le monde foisonnant de la Rive gauche parisienne. Parce que le contexte est morose et que bientôt l'Europe va se couvrir d'un voile encore plus sombre, le milieu des artistes semble pris d'une frénésie extraordinaire. La guerre d'Espagne fait rage et le nazisme s'étend en cette année 1937, on a encore en mémoire le désastre de 14-18 et on craint un possible nouveau conflit. Mais Paris bouillonne de vie, de fêtes et de créations. Jérôme Attal y embarque son lecteur, lui fait arpenter les rues, avenues et immeubles du Baron Haussmann, les cafés, terrasses ou même bordels... le lecteur visite littéralement l'architecture et le paysage urbain parisien. Il y croise aussi toute sa faune diverse et variée, en particulier les intellectuels et artistes comme Breton, Cocteau, Picasso... En cela, cette oeuvre est un tableau vivant et joyeux, mieux qu'un guide touristique ! Cette fiction, à la fois humoristique et tendre, met en scène deux figures de l'époque, Alberto Giacometti et Jean-Paul Sartre. L'un est un Italien volubile au langage truculent, un séducteur, un amoureux, un passionné, un sculpteur qui... Jérôme Attal nous propose ici un bien singulier voyage. Il s'agit de remonter le temps et de vivre le rythme effréné de l'Entre-deux-guerres dans le monde foisonnant de la Rive gauche parisienne. Parce que le contexte est morose et que bientôt l'Europe va se couvrir d'un voile encore plus sombre, le milieu des artistes semble pris d'une frénésie extraordinaire. La guerre d'Espagne fait rage et le nazisme s'étend en cette année 1937, on a encore en mémoire le désastre de 14-18 et on craint un possible nouveau conflit. Mais Paris bouillonne de vie, de fêtes et de créations. Jérôme Attal y embarque son lecteur, lui fait arpenter les rues, avenues et immeubles du Baron Haussmann, les cafés, terrasses ou même bordels... le lecteur visite littéralement l'architecture et le paysage urbain parisien. Il y croise aussi toute sa faune diverse et variée, en particulier les intellectuels et artistes comme Breton, Cocteau, Picasso... En cela, cette oeuvre est un tableau vivant et joyeux, mieux qu'un guide touristique ! Cette fiction, à la fois humoristique et tendre, met en scène deux figures de l'époque, Alberto Giacometti et Jean-Paul Sartre. L'un est un Italien volubile au langage truculent, un séducteur, un amoureux, un passionné, un sculpteur qui compose les statues les plus petites possible. Alberto a d'ailleurs le sang chaud et décide de se venger de Sartre qui aurait prononcé la phrase de trop, « Il lui est enfin arrivé quelque chose », alors qu'il vient de se faire broyer le pied par une Américaine dans une américaine. Sartre se cherche. Il n'est pas encore le penseur de l'existentialisme mais il veut déjà se faire un nom. Il est laid, binoclard, orgueilleux, fourbe et se fait traiter de tous les noms par Alberto. Le lecteur suit avec jubilation les péripéties de ces deux personnages drolatiques, qui se démènent dans cet univers haut en couleur. Le langage est fleuri. Chaque phrase, chaque page, chacun des 37 chapitres est un tourbillon de drôlerie, un écrin d'envolées littéraires à déguster sans modération. Une gourmandise légère et aérienne qui promet un bon moment de détente.
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  • Nathv Posté le 4 Juin 2019
    Idée complètement décalée, mais parfaitement réussie, de mettre dans la tête d’Alberto (Giacometti) l’idée de casser la gueule à Jean-Paul (Sartre). Nous sommes donc fin des années ’30 dans le Paris des intellectuels et artistes – rive gauche – et suivons les péripéties d’Alberto : d’un accident de la route – une Américaine dans sa grosse voiture américaine lui ayant écrasé le pied – à la création de ses sculptures, sans oublier sa vie amoureuse compliquée et la présence omniprésente de son frère. Le ton est léger et décalé, la plume bien souvent humoristique et de qualité (attention néanmoins à la concordance des temps et l’emploi erroné du conditionnel en lieu et place du futur) et l’histoire truculente ne laisse pas le lecteur de marbre.
  • Kickou Posté le 22 Mars 2019
    J’ai mis du temps à piger que le 37 du titre, c’était l’année : 1937. Je n’ai pas non plus saisi l’idée-force, le thème de ce roman, mais peut-être que ce n’est pas important, la légèreté de cette fiction suffit à en faire une lecture agréable. D’ailleurs, le thème c’est certainement ça : La légèreté. Comme les bulles de Champagne remontent à la surface, on suit Alberto Giacometti, qui est le personnage central de cette histoire, on le suit à travers les rues de Paris, dans le quartier Montparnasse, au bordel, aux terrasses des cafés et parfois dans son atelier, sculpteur « au travail ». Il cherche avec plus ou moins d’acharnement, Jean-Paul Sartre, qui est donc le deuxième personnage ; plus terne, moins volubile mais parfois très drôle aussi ; parce que quand même, page 298 : Vous imaginez Pean-Jaul Trarse (il n’y a pas de raison que je ne participe pas au concours !) danser la Chenille, «#9834;#9835; Mets tes deux pieds en canard #9834; C’est la chenille qui redémarre #9835; » mort de rire !!! Giacometti veut lui casser la gueule pour une raison futile, à la fin il ne lui cassera que les lunettes (divulguer cela... J’ai mis du temps à piger que le 37 du titre, c’était l’année : 1937. Je n’ai pas non plus saisi l’idée-force, le thème de ce roman, mais peut-être que ce n’est pas important, la légèreté de cette fiction suffit à en faire une lecture agréable. D’ailleurs, le thème c’est certainement ça : La légèreté. Comme les bulles de Champagne remontent à la surface, on suit Alberto Giacometti, qui est le personnage central de cette histoire, on le suit à travers les rues de Paris, dans le quartier Montparnasse, au bordel, aux terrasses des cafés et parfois dans son atelier, sculpteur « au travail ». Il cherche avec plus ou moins d’acharnement, Jean-Paul Sartre, qui est donc le deuxième personnage ; plus terne, moins volubile mais parfois très drôle aussi ; parce que quand même, page 298 : Vous imaginez Pean-Jaul Trarse (il n’y a pas de raison que je ne participe pas au concours !) danser la Chenille, «#9834;#9835; Mets tes deux pieds en canard #9834; C’est la chenille qui redémarre #9835; » mort de rire !!! Giacometti veut lui casser la gueule pour une raison futile, à la fin il ne lui cassera que les lunettes (divulguer cela n’empêchera pas une bonne lecture). Il y a aussi Diego le frangin d’Alberto, et puis quelques jolis portraits de femmes libres, de personnalités plus ou moins reconnues, plus ou moins amoureuses, plus ou moins spirituelles. Il fallait bien en profiter avant le début de la fin (jusqu'à la prochaine fois) : 1938. Voila, une sympathique petite lecture facile et sans prétention, avec quelques belles métaphores et d’autres un peu moins pertinentes. Allez, salut.
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  • LennyLit Posté le 21 Février 2019
    Voilà un roman que l'on lit tout du long, un sourire aux lèvres. Le ton est caustique, l'écriture fluide et le récit captivant. Une immersion dans le Montparnasse des artistes du XXe siècle que l'on suit de cafés en anecdotes. Bref, un bonheur de lecture !
  • FannyNetherfieldPark Posté le 10 Février 2019
    Cette chronique dort depuis six mois dans mes brouillons, il était grand temps de la terminer et de la publier. Jérôme Attal est un auteur que j’ai eu l’occasion de rencontrer en salon. Sa gentillesse et sa joie de vivre sont marquantes et le rendent instantanément attachant. Plusieurs de ses romans sont passés entre mes mains. Certains m’ont laissée sur ma faim, d’autres m’ont au contraire beaucoup plu. Les jonquilles de Green Park m’avait submergée d’émotion. 37, étoiles filantes fait également partie des belles surprises. L’auteur construit son roman autour de l’affront de Jean-Paul Sartre envers Alberto Giacometti. En effet, il aurait dit de lui « Ah, il lui est enfin arrivé quelque chose! ». S’ensuit une véritable chasse à l’homme afin d’en découdre et de rabattre le caquet du philosophe! Jérôme Attal signe une comédie au rythme enlevé et à l’écriture vive. Les jeux de mots et les tournures de phrase cocasses ne sont pas en reste. Il appose ainsi sa patte si particulière pleine de fantaisie, d’esprit et d’absurde parfois. La course poursuite à travers le Paris bohème et artistique de l’entre deux-guerres nous permet de faire la connaissance de personnages hauts en couleur, à commencer par Jean-Paul Sartre... Cette chronique dort depuis six mois dans mes brouillons, il était grand temps de la terminer et de la publier. Jérôme Attal est un auteur que j’ai eu l’occasion de rencontrer en salon. Sa gentillesse et sa joie de vivre sont marquantes et le rendent instantanément attachant. Plusieurs de ses romans sont passés entre mes mains. Certains m’ont laissée sur ma faim, d’autres m’ont au contraire beaucoup plu. Les jonquilles de Green Park m’avait submergée d’émotion. 37, étoiles filantes fait également partie des belles surprises. L’auteur construit son roman autour de l’affront de Jean-Paul Sartre envers Alberto Giacometti. En effet, il aurait dit de lui « Ah, il lui est enfin arrivé quelque chose! ». S’ensuit une véritable chasse à l’homme afin d’en découdre et de rabattre le caquet du philosophe! Jérôme Attal signe une comédie au rythme enlevé et à l’écriture vive. Les jeux de mots et les tournures de phrase cocasses ne sont pas en reste. Il appose ainsi sa patte si particulière pleine de fantaisie, d’esprit et d’absurde parfois. La course poursuite à travers le Paris bohème et artistique de l’entre deux-guerres nous permet de faire la connaissance de personnages hauts en couleur, à commencer par Jean-Paul Sartre et Alberto Giacometti. Ces derniers sont à un moment charnière de leur carrière, ayant tout juste acquis une certaine renommé. Ce roman est aussi une réflexion sur la liberté, sur la création et les tourments qu’elle génère. Les femmes ne sont jamais bien loin, aussi séduisantes que terriblement humaines. 37, étoiles filantes est une belle surprise. C’est avec une délicieuse fantaisie mais aussi avec beaucoup d’humour que Jérôme Attal nous conte la brouille entre Alberto Giacometti et Jean-Paul Sartre et nous fait découvrir le Paris artistique de l’entre deux-guerres. Le romancier confirme sont talent d’écrivain. J’aime son esprit, sa créativité et son sens de la répartie.
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