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Pocket
EAN : 9782266252249
Code sériel : 16066
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 544
Format : 108 x 177 mm

À la claire rivière

Isabelle CARON (Traducteur)
Date de parution : 07/05/2015
Faut-il réveiller l’eau qui dort ? De 1938 à nos jours, le temps s’est écoulé, mais les secrets sont restés bien enfouis…
 
 
Depuis quelque temps, la vie de Zach part à vau-l'au. Son divorce, sa galerie d'art au bord de la faillite... En attendant des jours meilleurs, il décide de réaliser un vieux rêve : écrire la biographie du peintre Charles Aubrey.
Zach se rend alors à Blacknowle, car la légende familiale laisse...
Depuis quelque temps, la vie de Zach part à vau-l'au. Son divorce, sa galerie d'art au bord de la faillite... En attendant des jours meilleurs, il décide de réaliser un vieux rêve : écrire la biographie du peintre Charles Aubrey.
Zach se rend alors à Blacknowle, car la légende familiale laisse entendre que la grand-mère aurait bien connu l'artiste, peu avant la guerre, lors de vacances dans ce petit village du Dorset perché sur une falaise, balayé par les vents. Et au fil de ses rencontres, il va y découvrir bien plus que l'histoire d'une vie et ses secrets...
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EAN : 9782266252249
Code sériel : 16066
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 544
Format : 108 x 177 mm
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Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • clarachoupi Posté le 21 Juin 2020
    J’ai lu ce roman pour essayer de sortir d’une panne de lecture. J’ai eu énormément de mal à rentrer dans ce roman. Il faut savoir qu’il est très lent. J’ai trouvé que l’univers mettait beaucoup de temps avant de se mettre en place. Une fois fait, tout se déroule de manière assez naturelle. Les événements qui jonchent le roman sont cohérents et pertinents. Les descriptions sont assez précises ce qui permet de se projeter plus facilement. Et les personnages ! Ils ne sont pas exceptionnels. On apprend à les connaître. J’ai parfois détesté Dimity ou Zach comme adoré. J’ai eu de la compassion et parfois, été intransigeante. Ces personnages représentent des gens du quotidien et je trouve, que dans ce roman, ils étaient parfaits. Le seul petit problème était dans la narration. On changeait de narrateur de manière assez floue. Je mettais plusieurs minutes avant de le comprendre. C’était assez agaçant. En bref, bonne lecture. Je recommande pour des gens cherchant une lecture paisible.
  • polacrit Posté le 5 Décembre 2019
    La vie de Zach semble s'effilocher tel un vieux vêtement usé: son ex-femme part vivre à Boston avec son nouveau compagnon, emmenant avec elle Elise, leur fillette de six ans; sa galerie d'art basée à Bath est menacée de faillite. C'est alors que son éditeur le relance: a-t-il l'intention de terminer son ouvrage sur Charles Aubrey? Déprimé, piqué au vif, Zach voit là l'opportunité de faire enfin quelque chose de sa vie. Il s'engage à terminer son livre pour la prochaine exposition que la National Portrait Gallery consacrera à Charles Aubrey. dans un délai de cinq mois. Zach décide alors de se rendre à Blacknowle, petite village du Dorset perché en haut d'une falaise surplombant la mer. Là où le peintre passait ses étés avec sa famille, avant la seconde guerre mondiale. Là où sa grand-mère avait eu une liaison adultère avec le peintre. Là où, l'été 1939, tout avait basculé... Mais les choses ne sont pas si simples. Les gens du village ont gardé rancune à cet homme qui, bien que célèbre, ne venait que l'été et vivait dans le péché avec une maîtresse d'origine étrangère. Zach commence ses recherches, lui apportant plus de questions que de réponses: qui est ce Dennis... La vie de Zach semble s'effilocher tel un vieux vêtement usé: son ex-femme part vivre à Boston avec son nouveau compagnon, emmenant avec elle Elise, leur fillette de six ans; sa galerie d'art basée à Bath est menacée de faillite. C'est alors que son éditeur le relance: a-t-il l'intention de terminer son ouvrage sur Charles Aubrey? Déprimé, piqué au vif, Zach voit là l'opportunité de faire enfin quelque chose de sa vie. Il s'engage à terminer son livre pour la prochaine exposition que la National Portrait Gallery consacrera à Charles Aubrey. dans un délai de cinq mois. Zach décide alors de se rendre à Blacknowle, petite village du Dorset perché en haut d'une falaise surplombant la mer. Là où le peintre passait ses étés avec sa famille, avant la seconde guerre mondiale. Là où sa grand-mère avait eu une liaison adultère avec le peintre. Là où, l'été 1939, tout avait basculé... Mais les choses ne sont pas si simples. Les gens du village ont gardé rancune à cet homme qui, bien que célèbre, ne venait que l'été et vivait dans le péché avec une maîtresse d'origine étrangère. Zach commence ses recherches, lui apportant plus de questions que de réponses: qui est ce Dennis que Aubrey a dessiné à de nombreuses reprises sans qu'il en soit fait mention ni dans sa correspondance, ni dans les diverses biographies écrites depuis sa mort sur le front en 1940?  Qui est cette vieille femme qui vit seule dans un cottage perdu dans la lande, à quelques distances de Blacknowle, et semble avoir bien connu la famille Aubrey? Pourquoi, dans ce cas, dit-il ignorer qui est le fameux Dennis? Quels secrets dissimule-t-elle? Zach se trouve bien malgré embarqué dans une quête du passé qui le mènera bien au-delà de ce qu'il avait imaginé... Katherine Webb manie l'art du mystère avec maestria, éveillant de sa baguette magique la curiosité du lecteur dès les premières pages, faisant allusion à un événement du passé, par petites touches subtiles, comme ça, sans avoir l'air de rien: "Son cœur se mit à battre beaucoup plus fort à l'idée que Céleste était revenue, qu'elle avait découvert ce qui s'était passé et qui était responsable." (Page 11) => Et bien sûr, il faudra que le lecteur soit patient et tourne de nombreuses pages avant de pouvoir reconstituer les faits, comme lorsqu'on assemble les pièces d'un puzzle qui ne révèle son image qu'à la toute fin.
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  • Vexiana Posté le 30 Août 2019
    De la même auteure, j’avais lu « L’héritage » que j’avais beaucoup aimé. Le thème de cette histoire m’attirant particulièrement, c’est avec beaucoup de plaisir que je me suis plongée dans ce roman qui présente tous les ingrédients qui ont le don d’éveiller mon intérêt : secrets, enquête sur deux époques, campagne anglaise et demeures étranges. En plus, nous avons ici affaire à un peintre et ses muses d’un côté du temps et un expert d’art de l’autre : n’en jeter pas plus, je suis ferrée. L’intrigue principale est bonne, et même originale, et la dynamique est plutôt bien pensée même si j’ai trouvé les états d’âme des personnages assez répétitifs. Cependant, les différents protagonistes sont bien rendus et restent très humains, même dans leurs ‘pathologies’. Ils sont très attachants (bien que je ne les mette pas tous sur le même pied de sympathie). La narration prend son temps et j’ai trouvé ça assez judicieux. On a le temps de bien s’imprégner des tenants et aboutissants, des personnalités et des petites intrigues secondaires dont je dois dire que je les pensais prévisibles et puis, finalement, j'ai eu quelques surprises. L’ensemble est donc plutôt dense et bien mené. Pour les petits points négatifs, j'ai trouvé que la... De la même auteure, j’avais lu « L’héritage » que j’avais beaucoup aimé. Le thème de cette histoire m’attirant particulièrement, c’est avec beaucoup de plaisir que je me suis plongée dans ce roman qui présente tous les ingrédients qui ont le don d’éveiller mon intérêt : secrets, enquête sur deux époques, campagne anglaise et demeures étranges. En plus, nous avons ici affaire à un peintre et ses muses d’un côté du temps et un expert d’art de l’autre : n’en jeter pas plus, je suis ferrée. L’intrigue principale est bonne, et même originale, et la dynamique est plutôt bien pensée même si j’ai trouvé les états d’âme des personnages assez répétitifs. Cependant, les différents protagonistes sont bien rendus et restent très humains, même dans leurs ‘pathologies’. Ils sont très attachants (bien que je ne les mette pas tous sur le même pied de sympathie). La narration prend son temps et j’ai trouvé ça assez judicieux. On a le temps de bien s’imprégner des tenants et aboutissants, des personnalités et des petites intrigues secondaires dont je dois dire que je les pensais prévisibles et puis, finalement, j'ai eu quelques surprises. L’ensemble est donc plutôt dense et bien mené. Pour les petits points négatifs, j'ai trouvé que la transition d'un narrateur à l'autre se faisait de façon un peu abrupte, l'auteur profitant d'un indice, un questionnement ou un climax pour basculer d'une époque à l'autre et nous laisser, durant quelques paragraphes, dans un état de questionnement. Une fois ou deux, ça passe, mais quand ça devient quasi systématique, je trouve ça un peu lassant. De plus, une interrogation dans le présent entraînant souvent, pour le lecteur, un éclaircissement immédiat dans le passé, on a parfois un peu du mal à déterminer sur le long terme ce qu'on sait mais que les personnages ne savent pas ou ne peuvent pas savoir. Une bonne lecture donc, qui m'a accrochée et que j'ai quittée presque à regrets. Mais je reviendrai bientôt vers Katherine Webb, c'est certain.
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  • ingridfasquelle Posté le 5 Juin 2015
    Née en 1977, Katherine Webb a étudié l’histoire à l’université de Durham. Après avoir vécu à Londres et à Venise et occupé des emplois aussi divers que serveuse, jeune fille au pair, aide-bibliothécaire, relieuse ou femme de chambre, elle vit aujourd’hui dans un cottage, dans la campagne du Berkshire. Après son premier roman, L’Héritage (2011 ; Pocket, 2013), traduit dans une vingtaine de langues et en tête des listes de best-sellers en Angleterre et un peu partout en Europe, et Pressentiments (2013 ; Pocket, 2014), À la claire rivière est son troisième roman à paraître chez Belfond. Après le succès de ces deux précédents romans, la nouvelle star des lettres anglaises nous livre une nouvelle fresque humaine à la puissance émotionnelle exceptionnelle, doublée d'un suspense psychologique intense sur le poids des mensonges, des non-dits, de l'obsession amoureuse et de la trahison. À la claire rivière est une saga puissante, pénétrante et pleine de rebondissements, servie par une construction habile qui fait voyager le lecteur en Angleterre, entre les années 1940 et nos jours. Depuis quelque temps, la vie de Zach part à vau-l'eau. Son divorce, sa galerie d'art au bord de la faillite... En attendant des jours meilleurs, il décide de réaliser... Née en 1977, Katherine Webb a étudié l’histoire à l’université de Durham. Après avoir vécu à Londres et à Venise et occupé des emplois aussi divers que serveuse, jeune fille au pair, aide-bibliothécaire, relieuse ou femme de chambre, elle vit aujourd’hui dans un cottage, dans la campagne du Berkshire. Après son premier roman, L’Héritage (2011 ; Pocket, 2013), traduit dans une vingtaine de langues et en tête des listes de best-sellers en Angleterre et un peu partout en Europe, et Pressentiments (2013 ; Pocket, 2014), À la claire rivière est son troisième roman à paraître chez Belfond. Après le succès de ces deux précédents romans, la nouvelle star des lettres anglaises nous livre une nouvelle fresque humaine à la puissance émotionnelle exceptionnelle, doublée d'un suspense psychologique intense sur le poids des mensonges, des non-dits, de l'obsession amoureuse et de la trahison. À la claire rivière est une saga puissante, pénétrante et pleine de rebondissements, servie par une construction habile qui fait voyager le lecteur en Angleterre, entre les années 1940 et nos jours. Depuis quelque temps, la vie de Zach part à vau-l'eau. Son divorce, sa galerie d'art au bord de la faillite... En attendant des jours meilleurs, il décide de réaliser un vieux rêve : écrire la biographie du peintre Charles Aubrey. Zach se rend alors à Blacknowle, car la légende familiale laisse entendre que sa grand-mère aurait bien connu l'artiste, peu avant la guerre, lors de vacances dans ce petit village du Dorset perché sur une falaise, balayé par les vents. Au fil de ses recherches, il va y découvrir bien plus que l'histoire d'une vie et ses secrets... Outre l'histoire fascinante et les secrets troublants que Zach va peu à peu mettre à jour, il y a dans ce roman de Katherine Webb toute l'ambiance rurale et humide du Dorset. L'auteure y restitue avec brio l'atmosphère pesante d'une petite bourgade inhospitalière, fouettée par les vents. Les personnages sont à l'image du décor, taiseux, bourrus, froids et hostiles. Que s'est-il passé en 1938 à Blacknowle ? Qui est Mitzy, cette vieille femme un peu sorcière qui vit recluse dans une chaumière accrochée aux falaises ? Elle prétend avoir été la muse du peintre et plus encore... Zach s'interroge mais personne ne semble vouloir répondre à ses questions. Venu fouiller le passé foisonnant et tumultueux d'un peintre célèbre, Zach ne se doute pas une seule seconde qu'il vient d'ouvrir la boîte de Pandore. En libérant souvenirs et secrets, le galeriste découvrira autant de pans inattendus de la vie de Charles Aubrey que de facettes inexplorées de ses propres désirs, fantasmes et émotions... Une fois de plus, Katherine Webb nous livre l'histoire poignante de personnages torturés, liés par le drame et le poids des secrets. Cette magnifique fresque humaine dans la lignée d'une Kate Morton, est empreinte de mystères et de non-dits, portée par une construction subtile et une écriture délicate. Son intrigue est vénéneuse et pénétrante à souhait ! D'emblée, elle charme le lecteur. On comprend vite que la beauté sauvage du décor et la personnalité torturée des habitants de Blacknowle dissimulent de bien lourds et douloureux secrets. Dans cette petite bourgade, si le vent souffle, c'est pour mieux balayer les cendres d'un passé tragique et cruel ! C'est beau, envoûtant, prenant, terrible aussi ! «Quelle faute avons-nous commise pour que nos vies soient détruites de cette façon ? Détruites ou finies, si tôt ? Pourquoi avons-nous été punies ainsi ?» À la claire rivière est une fresque humaine ample et captivante, qui alterne habilement le passé et le présent, les sentiments et suspense pour mieux décrire les ravages de la passion amoureuse ! Émotions garanties !
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  • ande Posté le 26 Juin 2014
    Quand un jeune galeriste, Zach Gilchist, se penche sur la vie de son peintre préféré pour en écrire un livre, il est loin de se douter où le mènera son enquête. L'intrigue de ce roman repose sur les recherches du héros pour mettre à jour la personnalité de ce peintre en retournant là où ce dernier a passé ses derniers étés. J'ai aimé l'ambiance poétique de ce roman et l'avancement de l'intrigue à travers les souvenirs d'une vieille femme, mais j'ai trouvé trop de longueur à l'ensemble. Cela manquait sûrement un peu de rythme à mon goût.
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