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Nouveauté
A la lumière de la nuit
Johan-Frederik Hel Guedj (traduit par)
Date de parution : 27/10/2022
Éditeurs :
Pocket
Nouveauté

A la lumière de la nuit

Johan-Frederik Hel Guedj (traduit par)
Date de parution : 27/10/2022
L'obscurité mène au néant, la clarté, à la justice.
Le nouveau roman d'Ilaria Tuti, la révélation du polar italien.
Atteinte d’une maladie rare et condamnée à l’obscurité, Chiara, huit ans, fait des rêves aussi étranges qu’effrayants : dans la forêt qui jouxte sa maison, elle voit un arbre couvert... Atteinte d’une maladie rare et condamnée à l’obscurité, Chiara, huit ans, fait des rêves aussi étranges qu’effrayants : dans la forêt qui jouxte sa maison, elle voit un arbre couvert de mystérieuses inscriptions au pied duquel repose un cœur d’enfant.
Chiara est convaincue que son rêve fait écho à des événements...
Atteinte d’une maladie rare et condamnée à l’obscurité, Chiara, huit ans, fait des rêves aussi étranges qu’effrayants : dans la forêt qui jouxte sa maison, elle voit un arbre couvert de mystérieuses inscriptions au pied duquel repose un cœur d’enfant.
Chiara est convaincue que son rêve fait écho à des événements réels. Terrifiés, ses parents contactent la police, lançant la commissaire Battaglia sur les traces d’un passé tourmenté.
Dans cette région d’Italie où la terre est brûlante, seuls peuvent enquêter ceux qui survivent à la lumière de la nuit…
 
 
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EAN : 9782266323840
Code sériel : 18592
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 256
Format : 108 x 177 mm
EAN : 9782266323840
Code sériel : 18592
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 256
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Avec son héroïne, Ilaria Tuti fait le meilleur cadeau qu'un écrivain puisse faire à ses lecteurs : quelqu'un à qui s'attacher. »
Donato Carrisi

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • YvonS 18/10/2022
    Amis lecteurs/lectrices, si vous avez lu "Sur le toit de l'enfer" et "La nymphe endormie", vous allez aimer retrouver la commissaire Battaglia et son adjoint Marini, et le style inimitable d'Ilaria Tuti, son talent pour planter les décors et l'atmosphère de cette Italie du Nord en plein hiver, quelques jours à peine après l'enquête sur La nymphe endormie.  Pour les non-initiés, la commissaire Battaglia est une femme d'une soixantaine d'années, petite grosse diabétique accro aux bonbons, atteinte d'un début d'Alzheimer qu'elle combat et cache avec obstination. Entourée d'une équipe fidèle qui lui voue une admiration totale, elle a pris sous son aile le jeune Marini (qui cache lui aussi un secret) dont elle pressent qu'il pourrait devenir un grand flic. Battaglia est appelée en urgence auprès d'une petite fille, Chiara. Celle-ci est "une enfant de la Lune", elle souffre de xérodermie, maladie génétique qui l'empêche de s'exposer au jour. La lumière du soleil détruisant sa peau. Elle est condamnée à la solitude et à l'obscurité nocturne dans ce village où sa maladie fait peur. Or Chiara a "vu", rêvé ?, un arbre marqué de symboles au pied duquel repose un coeur d'enfant. Elle est terrorisée, ses parents aussi. Hors de toute procédure, Battaglia... Amis lecteurs/lectrices, si vous avez lu "Sur le toit de l'enfer" et "La nymphe endormie", vous allez aimer retrouver la commissaire Battaglia et son adjoint Marini, et le style inimitable d'Ilaria Tuti, son talent pour planter les décors et l'atmosphère de cette Italie du Nord en plein hiver, quelques jours à peine après l'enquête sur La nymphe endormie.  Pour les non-initiés, la commissaire Battaglia est une femme d'une soixantaine d'années, petite grosse diabétique accro aux bonbons, atteinte d'un début d'Alzheimer qu'elle combat et cache avec obstination. Entourée d'une équipe fidèle qui lui voue une admiration totale, elle a pris sous son aile le jeune Marini (qui cache lui aussi un secret) dont elle pressent qu'il pourrait devenir un grand flic. Battaglia est appelée en urgence auprès d'une petite fille, Chiara. Celle-ci est "une enfant de la Lune", elle souffre de xérodermie, maladie génétique qui l'empêche de s'exposer au jour. La lumière du soleil détruisant sa peau. Elle est condamnée à la solitude et à l'obscurité nocturne dans ce village où sa maladie fait peur. Or Chiara a "vu", rêvé ?, un arbre marqué de symboles au pied duquel repose un coeur d'enfant. Elle est terrorisée, ses parents aussi. Hors de toute procédure, Battaglia et Marini partent à la recherche de cet arbre, de la tombe et d'éventuels témoins. On erre avec eux entre fantastique et réalité cruelle. Les rares témoins sont récalcitrants, les parents de Chiara partagés entre appels au secours et méfiance hargneuse. L'auteure prend son temps. Elle cultive les rapports entre la commissaire et son élève. Puis le suspense et l'angoisse montent peu à peu. La réalité, la clé du mystère sont monstrueux de souffrance et de cynisme. Comme moi vous aurez peur de lire les 40 dernières pages, peur qu'elles ne soient que douleur alors qu'on a tellement envie de merveilleux.  Battaglia éduque Marini, Marini prend en charge Battaglia pour la protéger de ses élans professionnels et émotionnels. On devine qu'Ilaria Tuti s'est inspirée de faits réels, ce qui explique les 230 pages loin des pavés de 400 et 600 pages précédents. Moins de place à l'inventivité... mais plus de place à la cruauté de notre monde. Comment 20 ans après les faits résoudre l'énigme ? Battaglia est exceptionnelle,  Ilaria Tuti aussi. Son talent, son lyrisme, sa poésie, sa manière d'évoquer la forêt, les maisons même, tout concourt à vous plonger dans un monde fantasmatique. La forêt la nuit, le brouillard... Juste avant Noël... Et ce Noël... sera-t-il merveilleux ou atroce ?
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  • Sharon 07/09/2022
    J’ai découvert cette autrice grâce au blog de Belette, j’ai emprunté ce livre à la bibliothèque le 30 août, je l’ai lu dans la foulée, et j’ai programmé ma chronique pour le 4 septembre. Je pense sincèrement qu’Ilaria Tuti est une nouvelle voix (pour moi) du polar qui est singulière et nous apporte de beaux personnages d’enquêteurs en la personne de Teresa Battiglia et Marini. Singulière et italienne : s’il est un autre auteur que j’aurai bien vu avec un tel sujet, c’est Andrea Camilleri (ou, pour un autre pays, Arnaldur Indridason ou Gunnar Staalesen). Pourquoi ? Parce qu’il est question d’enfance en danger, d’enfant tourmenté. Ici, il s’agit de Chiara, atteinte d’une maladie rare, qui l’empêche de vivre à la lumière du jour. Elle fait des cauchemars récurrents, réalistes, au point que sa mère contacte la commissaire Battista et que celle-ci, au lieu de l’envoyer promener (ou de l’adresser à un psy) se rend chez la famille avec son adjoint Marini, son futur successeur pour elle (Teresa a soixante ans, elle est donc plus près de la retraite que de la prise de fonction). Ce n’est pas qu’elle croit aux rêves et à leur interprétation, c’est qu’elle croit que le... J’ai découvert cette autrice grâce au blog de Belette, j’ai emprunté ce livre à la bibliothèque le 30 août, je l’ai lu dans la foulée, et j’ai programmé ma chronique pour le 4 septembre. Je pense sincèrement qu’Ilaria Tuti est une nouvelle voix (pour moi) du polar qui est singulière et nous apporte de beaux personnages d’enquêteurs en la personne de Teresa Battiglia et Marini. Singulière et italienne : s’il est un autre auteur que j’aurai bien vu avec un tel sujet, c’est Andrea Camilleri (ou, pour un autre pays, Arnaldur Indridason ou Gunnar Staalesen). Pourquoi ? Parce qu’il est question d’enfance en danger, d’enfant tourmenté. Ici, il s’agit de Chiara, atteinte d’une maladie rare, qui l’empêche de vivre à la lumière du jour. Elle fait des cauchemars récurrents, réalistes, au point que sa mère contacte la commissaire Battista et que celle-ci, au lieu de l’envoyer promener (ou de l’adresser à un psy) se rend chez la famille avec son adjoint Marini, son futur successeur pour elle (Teresa a soixante ans, elle est donc plus près de la retraite que de la prise de fonction). Ce n’est pas qu’elle croit aux rêves et à leur interprétation, c’est qu’elle croit que le subconscient peut dire quelque chose à travers les rêves, restituer quelque chose que l’on aurait dit devant un enfant et dont il n’aurait pas perçu toutes les conséquences. Alors Battiglia et Marini enquêtent, de manière officieuse, certes, mais ils enquêtent, Teresa n’hésitant pas à mettre les points sur les i à certaines personnes trop curieuses, parce que le danger cerne la famille Leban, ostracisée par les autres familles, certes, mais victimes aussi d’actes de malveillances. Il en faut beaucoup pour intimider Teresa, vraiment beaucoup, il lui en faut encore plus pour la faire reculer, et tant pis si elle doit prendre des chemins détournés. Elle sait qu’elle doit lutter contre le mal, non pas de manière philosophique ou métaphysique, non, le mal, celui qui blesse les chairs, qui mutile, tue, et prospère si on ne l’arrête pas. Il suffit de trois mots pour qu’il continue son œuvre : avidité, indifférence, inattention. Oui, les deux derniers sont d’une effrayante banalité. Teresa ira jusqu’au bout pour mener à bien son enquête, avec, toujours, pour la guider, la lumière. Etant donné les éléments matériels qui ont permis à son enquête de débuter, l’on peut se dire que ce n’était vraiment pas gagné.
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  • Selket 20/08/2022
    La commissaire Battaglia se rend auprès de Chiara, une fillette, qui lors d'un "rêve" a vu la disparition d'un enfant. Seule, la commissaire y voit une "affaire" tandis que Marini, son inspecteur doute. Ne vous fiez pas au premier chapitre qui commence sur un ton fantastique et surnaturel qui vous laisse dans l'expectative. Plus on avance dans l'histoire et plus on prend racine dans la vil réalité : celle de la traite humaine. Les chapitres sont courts mais manquent de liaison. J'ai aimé ce binôme de policiers aux personnalités complétements opposées qui s'apprivoisent au fur et à mesure comme un mentor et son disciple.
  • Tempsdelecture 03/08/2022
    J’ai découvert la prose d’Ilaria Tuti, publiée chez Robert Laffont, à travers son premier ouvrage traduit en français Sur le toit de l’enfer, qui a été élu meilleur polar étranger lors du Prix des nouvelles voix du polar en 2020 – il n’a pas été l’objet de mon vote. Sur le toit de l’enfer était également le premier titre de la série mettant en scène, une fois n’est pas coutume dans le monde un peu sexiste des polars, la commissaire de police sexagénaire, Teresa Battaglia. J’avoue avoir gardé peu de souvenirs de l’écriture et des grandes lignes de la narration du premier titre lu il y a deux ans. La mémoire m’est revenu au fil de ma lecture de ce titre, qui contient effectivement quelques références au premier tome, je ne crois pas que cela puisse gêner la lecture de ce titre-là. En toute honnêteté, À la lumière de la nuit m’a davantage plu que Sur le toit de l’enfer, ne serait-ce que par le contexte de la narration. On y retrouve d’abord le fameux duo très improbable mais finalement assez réussi, celui du commissaire-inspecteur, Teresa Battaglia- Massimo Marini, qui rajoute du punch à l’histoire : aussi différents, et secrets que... J’ai découvert la prose d’Ilaria Tuti, publiée chez Robert Laffont, à travers son premier ouvrage traduit en français Sur le toit de l’enfer, qui a été élu meilleur polar étranger lors du Prix des nouvelles voix du polar en 2020 – il n’a pas été l’objet de mon vote. Sur le toit de l’enfer était également le premier titre de la série mettant en scène, une fois n’est pas coutume dans le monde un peu sexiste des polars, la commissaire de police sexagénaire, Teresa Battaglia. J’avoue avoir gardé peu de souvenirs de l’écriture et des grandes lignes de la narration du premier titre lu il y a deux ans. La mémoire m’est revenu au fil de ma lecture de ce titre, qui contient effectivement quelques références au premier tome, je ne crois pas que cela puisse gêner la lecture de ce titre-là. En toute honnêteté, À la lumière de la nuit m’a davantage plu que Sur le toit de l’enfer, ne serait-ce que par le contexte de la narration. On y retrouve d’abord le fameux duo très improbable mais finalement assez réussi, celui du commissaire-inspecteur, Teresa Battaglia- Massimo Marini, qui rajoute du punch à l’histoire : aussi différents, et secrets que le jour et la nuit, ce sont leurs joutes récurrentes et leurs taquineries mutuelles qui attribuent un charme supplémentaire au roman, une touche de pince-sans-rire et de légèreté qui déleste l’histoire du poids de sa gravité et de sa solennité. Si dans Sur le toit de l’enfer, une certaine distance régissait leur rapport, ceux-ci se sont incontestablement détendus, pour notre plus grand plaisir. Dans la continuité de Sur le toit de l’enfer, Ilaria Tuti utilise ce décor d’Italie de l’Est, la province de Frioul-Vénétie, accolée à la Slovénie, qui non seulement, confère à l’histoire une atmosphère de peur et de ténèbres, qui servent parfaitement cette brume d’ésotérisme et de surnaturel dans laquelle est baignée cette première partie de roman. Plus concrètement, c’est aussi un lieu charnière, qui accueille tous les flux migratoires en provenance de la route des Balkans. Ce lieu très particulier, presque renfermé sur lui-même et autour de cette multitudes petites énigmes laissées en suspens, confine chacun de ses habitants dans ses propres secrets, jusqu’à suffocation, et n’offre peu d’autres perspectives que les chimères d’un enfant, née dans un corps malade, ou celles de familles exilées. Ilaria Tuti emprunte la voie des rêves de ces enfants mal nés, mauvais endroit, mauvais corps, qui tournent à la tragédie : Si la région apparaît comme une embouchure salvatrice sur cette Europe, tellement imaginée et attendue pour certains, il semblerait qu’elle ne soit qu’un mirage, une impasse brute et sans issue. Tout fini entre quatre planches ou entre les quatre murs de sa maison ou de sa chambre pour l’enfant de la lune. Et le reste, la commissaire et son subordonné sont enfermés dans leur propre vie – Ilaria Tuti ouvre la voie ici à de futurs développements – et leur incapacité à en sortir ainsi qu’à sortir du rôle qui leur est attribué. Tout comme les autochtones. En continuité de cette vision, Ilaria Tuti a choisi d’inscrire son enquête dans cette problématique qui semble insoluble : la fuite en masse de femmes et hommes de pays ou la guerre et l’indigence ont tout ravagé en direction de pays qui ne veulent clairement pas d’eux et font tout pour les renvoyer n’importe où. Cette dimension politique, que son premier roman ne possédait pas, donne à cette fiction une hauteur plutôt estimable. Si le retour à une réalité froide et cruelle dans la seconde partie du roman peut causer une sorte de désenchantement, il semblerait que ce soit globalement la situation de tous ces chacun et chacune chez l’auteure italienne. Dans ce troisième roman traduit et publié chez nous, Ilaria Tuti empreinte encore une fois, et douloureusement, le thème des enfants ; il en était déjà question dans Sur le toit de l’enfer. Les souffrances sont toujours plus amplifiées et affûtées lorsque c’est l’enfance qui se trouve touchée. Et je dois bien concéder, pour ma part, un grand moment d’amertume et de tristesse au dénouement de ce thriller, qui touche à nos racines et à ces enjeux terriblement d’actualité qui ont fini par nous dépasser et qui n’épargne même plus ces enfants.
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  • Felina 10/04/2022
    Cette troisième enquête de Teresa Battaglia, après « Sur le toit du monde » et « La nymphe endormie », Ilaria Tuti propose un roman un peu différent des deux précédents opus. C'est en tout cas avec plaisir que l'on retrouve ce sympathique duo formé par Battaglia et Marini son coéquipier. Une fillette a fait un rêve effrayant et tellement réaliste que ses parents angoissés contactent la police. Chiara vit enfermé chez elle car elle a la particularité de ne pas supporter le soleil. La très empathique commissaire Teresa Battaglia va être chargé d'éclaircir la question. Sachant que la maison de l'enfant se situe toute proche de la route qui relie l'Italie à la frontière Slovène, empruntée pour fuir les horreurs de la guerre. Et si ce rêve cachait un événement horrible auquel la fillette a assisté ? Le contexte de l'écriture de cette histoire est très particulier pour l'autrice. Ilaria Tuti a écrit cet opus après la rédaction de « Sur le toit du monde », pour tenter de surmonter la disparition d'un proche. Le livre en lui-même est plus court que les deux autres tomes. Le roman n'est pas un thriller a proprement parlé. Même si certains codes se... Cette troisième enquête de Teresa Battaglia, après « Sur le toit du monde » et « La nymphe endormie », Ilaria Tuti propose un roman un peu différent des deux précédents opus. C'est en tout cas avec plaisir que l'on retrouve ce sympathique duo formé par Battaglia et Marini son coéquipier. Une fillette a fait un rêve effrayant et tellement réaliste que ses parents angoissés contactent la police. Chiara vit enfermé chez elle car elle a la particularité de ne pas supporter le soleil. La très empathique commissaire Teresa Battaglia va être chargé d'éclaircir la question. Sachant que la maison de l'enfant se situe toute proche de la route qui relie l'Italie à la frontière Slovène, empruntée pour fuir les horreurs de la guerre. Et si ce rêve cachait un événement horrible auquel la fillette a assisté ? Le contexte de l'écriture de cette histoire est très particulier pour l'autrice. Ilaria Tuti a écrit cet opus après la rédaction de « Sur le toit du monde », pour tenter de surmonter la disparition d'un proche. Le livre en lui-même est plus court que les deux autres tomes. Le roman n'est pas un thriller a proprement parlé. Même si certains codes se retrouvent dedans, c'est davantage un polar. La relation que tisse Battaglia avec la fillette est vraiment touchante. L'autrice montre ainsi que deux personnes d'univers totalement distants peuvent se comprendre et s'apprécier. Le personnage de Teresa est toujours aussi subtile et ouvert. Même si elle cache beaucoup de problèmes et de difficultés en elle, elle les surmonte pour continuer à venir en aide aux victimes. Le duo qu'elle forme avec Marini est vraiment décalé tel un vieux couple agaçant, mais qui s'apprécient beaucoup au fond.
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