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        À l'ombre des cerisiers

        Pocket
        EAN : 9782266270922
        Code sériel : 16797
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 288
        Format : 108 x 177 mm
        À l'ombre des cerisiers

        Élisabeth LANDES (Traducteur)
        Date de parution : 18/05/2017
        Printemps 1945. Vera a 5 ans lorsqu'elle arrive au bras de sa mère dans cette vieille ferme perdue au milieu d'un immense verger. Elles ont quitté la Prusse orientale et traversé à pied une Allemagne ruinée par la guerre. Cette terre isolée sera leur halte, cette maison qui n'est pas... Printemps 1945. Vera a 5 ans lorsqu'elle arrive au bras de sa mère dans cette vieille ferme perdue au milieu d'un immense verger. Elles ont quitté la Prusse orientale et traversé à pied une Allemagne ruinée par la guerre. Cette terre isolée sera leur halte, cette maison qui n'est pas la leur, leur refuge. Un lieu dont Vera ne repartira jamais.
        Soixante-dix ans plus tard, Vera voit arriver sa nièce Anne, son fils Leon sous le bras. Les deux femmes, que tout semble opposer, vont devoir apprendre à se connaître et cohabiter. Comme d'autres avant elles, entre ces murs ayant abrité des générations de femmes fortes et solitaires. Au contact l’une de l’autre et unies par la même détermination, Vera et Anne trouveront le chemin de la reconstruction.

        « Intelligent, haletant, une langue magnifique. » Stern
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        EAN : 9782266270922
        Code sériel : 16797
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 288
        Format : 108 x 177 mm
        Pocket
        7.40 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • babounette60 Posté le 7 Juillet 2017
          Fin de la guerre en 1945, Véra 5 ans arrive avec sa mère dans une vieille ferme qui possède un immense verger. Sa mère était une cantatrice habitant la Prusse orientale . Ayant tout perdu, mari, maison, argent, pays, les voilà réfugiées et rejetées. Considérées comme de sales polacks. 70 ans après, Véra voit arriver sa nièce Anne avec son petit garçon Leon âgé de 4 ans. Elle vient se réfugier dans cette maison qui accueille sans jamais accepter. On va apprendre petit à petit quelle fut le passé de Véra, la vie dans ce petit village, les amitiés, les peurs et ce que la maison peut offrir et peut reprendre. Un livre très agréable à lire que ce soit pour l'ambiance, les personnages ou l'histoire. Par contre, quand la 4ème de couverture écrit "langue magnifique", faut pas pousser.
        • sld09 Posté le 28 Juin 2017
          J'ai beaucoup aimé A l'ombre des cerisiers, même s'il y a eu des moments où je me suis demandée où l'auteur voulait nous emmener.En effet, le roman s'éparpille, aussi bien dans le temps que dans l'espace, et le récit est émaillé des souvenirs du passé aussi bien que des faits et gestes de l'entourage plus ou moins immédiat des deux héroïnes, Vera et Anne. Ce n'est pas inintéressant, loin de là même, car Dörte Hansen croque ses personnages avec beaucoup de justesse et une pointe d'humour, mais il en ressort une impression de dispersion qui m'a parfois laissée dubitative.Et puis peu à peu, chaque élément trouve sa place, tout comme Vera et Anne qui parviennent à trouver un équilibre malgré leur lourd passé familial. Car A l'ombre des cerisiers, c'est une histoire de "convalescence" où chacun finit par trouver sa place et par oublier, ou au moins digérer un peu, ses traumatismes et ses peurs.J'ai aussi apprécié que le roman se termine sur une note de tendresse qui insuffle de l'espoir dans l'histoire de ce deux femmes.
        • 0patricia0 Posté le 13 Avril 2017
          Une très belle découverte.
        • TheWind Posté le 28 Décembre 2016
          Ce roman se lit comme on fait un puzzle. On découvre la vie des personnages au détour d'un chapitre un peu au hasard comme on tire les pièces d'un puzzle. Et encore, quand on s'adonne à cette activité de patience, il convient d'abord de classer les pièces par nuance. Ici, dans ce roman, le mot « ordre » n'a pas vraiment sa place. C'est bien la première fois que je me dis que j'aurais très bien pu lire les chapitres dans le désordre sans que cela ne dérange ma lecture. le lire même en commençant par la fin et remonter tout doucement vers le début. Bon, j'exagère peut être un peu. Ça peut paraître déroutant cette organisation mais, étonnamment, on s'y fait plutôt vite et bien. Peu importe l'ordre de toute façon. le tableau final sera le même que vous le preniez par un bout ou par un autre : Un tableau bucolique, qui exhale un parfum d'arbre fruitier au printemps, celui de la paille dans une vieille grange, ou encore l'odeur du gibier qu'on éviscère, qui rappelle aussi les semelles des bottes en caoutchouc incrustées de boue, les gelées de pommes et la musique de Chopin. Une vieille bâtisse à colombages et toit de... Ce roman se lit comme on fait un puzzle. On découvre la vie des personnages au détour d'un chapitre un peu au hasard comme on tire les pièces d'un puzzle. Et encore, quand on s'adonne à cette activité de patience, il convient d'abord de classer les pièces par nuance. Ici, dans ce roman, le mot « ordre » n'a pas vraiment sa place. C'est bien la première fois que je me dis que j'aurais très bien pu lire les chapitres dans le désordre sans que cela ne dérange ma lecture. le lire même en commençant par la fin et remonter tout doucement vers le début. Bon, j'exagère peut être un peu. Ça peut paraître déroutant cette organisation mais, étonnamment, on s'y fait plutôt vite et bien. Peu importe l'ordre de toute façon. le tableau final sera le même que vous le preniez par un bout ou par un autre : Un tableau bucolique, qui exhale un parfum d'arbre fruitier au printemps, celui de la paille dans une vieille grange, ou encore l'odeur du gibier qu'on éviscère, qui rappelle aussi les semelles des bottes en caoutchouc incrustées de boue, les gelées de pommes et la musique de Chopin. Une vieille bâtisse à colombages et toit de chaume, au milieu des cerisiers et des pommiers avec un banc devant la maison et deux femmes assises : Vera, et Anne. Deux femmes un peu meurtries qui auront bien besoin, tout comme la maison, d'être rafistolées ! Vera, la plus âgée, habite là depuis son enfance. A la fin de la deuxième guerre mondiale, alors qu'elles viennent de quitter la Prusse Orientale, sa mère et elle se sont réfugiées là en pleine campagne du nord de l'Allemagne, chez Ida et Karl. Anne est la nièce de Vera. La jeune femme vient de quitter son mari infidèle et s'est installée chez Vera avec son fils Léon. Chapitre après chapitre, on découvre un pan de leur histoire, à laquelle se mêle celle des voisins. Chaque pièce du puzzle raconte un événement, drôle ou dramatique, émouvant ou dérisoire, comme autant de souvenirs qui s'accumulent au cours d'une vie. À l'ombre des cerisiers est plaisant à lire mais je ne suis pas sûre qu'il me laisse un souvenir impérissable.
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        • Missnefer13500 Posté le 27 Décembre 2016
          Pour commencer je vais remercier Net Galley et les éditions Kero, maison d’éditions que j'aime beaucoup m'ayant permis de faire de belles découvertes comme Dans les pas du fils pour ne citer que celui ci , un énorme coup de cœur. Cependant ici, je ne sais pas vraiment par quoi commencer. En premier lieu, un résumé prometteur, une belle couverture, une histoire culturellement intéressante, le style l'est bien moins, trop factuel à mon goût. Une histoire déroutante dans laquelle j'ai eu beaucoup de mal à entrer. Pour autant l'auteur traite de nombres thèmes d'actualité particulièrement séduisants et nous promène de 1945 à nos jours. Nous suivons toute une petite famille, Karl, blessé de guerre et victime de stress post traumatique, Ida sa mère, Vera et Hildegard la sienne réfugies polonais, dans une cohabitation difficile qui deviendra houleuse et impossible par la suite, ceci dans la première partie du roman avant l'arrivée d ' Anne dans le paysage à l'époque contemporaine Nous avons droit parfois à quelques aller-retour dans le passé tant bien pour l'histoire de Vera que d' Anne afin que nous comprenions bien leur état d'esprit et la psychologie de leurs personnages C'est une chronique... Pour commencer je vais remercier Net Galley et les éditions Kero, maison d’éditions que j'aime beaucoup m'ayant permis de faire de belles découvertes comme Dans les pas du fils pour ne citer que celui ci , un énorme coup de cœur. Cependant ici, je ne sais pas vraiment par quoi commencer. En premier lieu, un résumé prometteur, une belle couverture, une histoire culturellement intéressante, le style l'est bien moins, trop factuel à mon goût. Une histoire déroutante dans laquelle j'ai eu beaucoup de mal à entrer. Pour autant l'auteur traite de nombres thèmes d'actualité particulièrement séduisants et nous promène de 1945 à nos jours. Nous suivons toute une petite famille, Karl, blessé de guerre et victime de stress post traumatique, Ida sa mère, Vera et Hildegard la sienne réfugies polonais, dans une cohabitation difficile qui deviendra houleuse et impossible par la suite, ceci dans la première partie du roman avant l'arrivée d ' Anne dans le paysage à l'époque contemporaine Nous avons droit parfois à quelques aller-retour dans le passé tant bien pour l'histoire de Vera que d' Anne afin que nous comprenions bien leur état d'esprit et la psychologie de leurs personnages C'est une chronique assez triste de la vie à la campagne où tout semble être tiré au cordeau et où certaines personnes font tache en l'occurence Vera , l'ombrageuse et solitaire, la Pollock jamais vraiment acceptée. C'est une histoire qui vante la valeur que l'on porte aux traditions, aborde sans fausse pudeur la solitude à travers les nuits tristes et solitaires, celles de Vera entre autres. C'est aussi celle d'une rencontre avec sa nièce Anne en pleine rupture amoureuse, et son jeune fils Leon. Deux femmes en realité plutôt fragiles, mais avec beaucoup de ressources, et solitaires qui vont faire connaissance et affronter ensemble une histoire familiale pleine de secrets et de non-dits. Toutes deux vont devoir se faire confiance ce qui ne semble pas une mince affaire quand on est peu hors normes ,solitaire et sauvage . L’arrivée d' Anne dans le paysage campagnard, avec sa population aux idées préconçues, va perturber l'ordre des choses et Anne va devoir à son tour se faire accepter par la communauté. C'est l'histoire d'une reconstruction pour la tante et la nièce qui vont tisser une nouveau lien familial. Dans ce roman l'auteure Dörte Hansen écorche au passage les citadins rêvant d’un retour aux sources écologique et salvateur. Ces passages sont assez drôles, l'approche assez caustique. Malgré tous ces points positifs, je ne suis pas parvenue à m'attacher aux personnages, et malgré la triste histoire de Vera l' ombrageuse voire un peu asociale, et l'on comprend bien pourquoi, l'auteure n'est pas parvenue à m'émouvoir. Que dire d' Anne que j'ai trouvée trop effacée et transparente et dont la place importante dans ce roman n'est pas à mon sens assez mise en valeur. Le petit Léon et ses petits amis issus de la famille Deere et leur mère si anti-conventionnelle, m'ont amusée et touchée, et je crois que mon personnage préféré est l'ami de toujours de Vera, Henrich. Il faut noter la place importante de la maison dans cette aventure qui ancre physiquement dans un lieu et dans une lignée ancestrale, cette maison que l'on transmet, cette part d'héritage et de traditions. Je ressors de cette lecture avec un avis plutôt mitigé, d'abord j'ai mis un temps infini à parvenir au terme de ce roman. Je vais tenir compte de quelques facteurs personnels particuliers qui m'ont ralenti, cependant, certains jours je me suis ennuyée en me demandant où l'auteur voulait bien en venir. A la dernière page , je suis restée assez surprise réalisant que c'était terminé, je ne sais pas vraiment ce que j'attendais d'autre. C'est au bout que quelques secondes que j'ai réalisée qu'en fait tout était dit.
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        Ils en parlent

        « Un petit miracle de livre. » Grazia
        « Intelligent, haletant, une langue magnifique. » Stern


        « Un roman caustique, drôle et attachant, avec le non-dit comme fer de lance ! » leschroniquesdegoliath.com

        « Deux portraits de femmes blessées, aux vies similaires, unies par la même détermination, celle de se reconstruire. » culturevsnews.wordpress.com
         
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