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EAN : 9782266296533
Code sériel : 17607
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 736
Format : 108 x 177 mm

A l'ombre des jeunes filles en fleur

Date de parution : 13/06/2019
Décor enchanté de À la recherche du temps perdu, Balbec occupe une place centrale dans « l’édifice immense du souvenir » que construit Marcel Proust. Encore adolescent, séjournant au Grand Hôtel avec sa grand-mère, le Narrateur rencontre les personnages qui marqueront sa vie. C’est l’apparition de Robert de Saint-Loup courant... Décor enchanté de À la recherche du temps perdu, Balbec occupe une place centrale dans « l’édifice immense du souvenir » que construit Marcel Proust. Encore adolescent, séjournant au Grand Hôtel avec sa grand-mère, le Narrateur rencontre les personnages qui marqueront sa vie. C’est l’apparition de Robert de Saint-Loup courant derrière son monocle, et du prodigieux Charlus qui, au premier regard, passerait pour un espion ou un fou.
Sur la digue où chahute une bande de jeunes estivantes, il a remarqué la plus insolente d’entre elles, nommée Albertine. Il ignore alors vers quel enfer de soupçon et de jalousie va l’entraîner la jeune fille au polo noir.
En 1919, à l’occasion du prix Goncourt, d’À l’ombre des jeunes filles en fleurs, le grand public découvre Marcel Proust. Cent ans plus tard, sa renommée et son génie ne connaissent plus de frontières.

Cet ouvrage rassemble :
Autour de Madame Swann, Noms de pays : le pays
 
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EAN : 9782266296533
Code sériel : 17607
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 736
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • BillDOE Posté le 30 Septembre 2021
    Marcel, le narrateur, arrive à l’adolescence, période ou les sens s’éveillent aux charmes de la gente féminine et l’occasion pour lui de poursuivre de ses assiduités son ami d’enfance, Gilberte, fille de Swann et d’Odette de Crécy. Celle-ci finit par l’éconduire et lui signifier qu’il n’aura jamais ses faveurs. Le narrateur part pour les vacances d’été à Balbec, ville balnéaire du bord de la Manche où il résidera les quelques mois estivaux au grand hôtel en compagnie de sa grand-mère. C’est l’occasion pour lui d’apercevoir un groupe de jeunes filles et de s’en faire connaître. Il réussit à se joindre au groupe par l’intermédiaire du peintre Elstir qui a bien connu Mme Swann et dont les jeunes filles servent parfois de modèle. Il fait la connaissance d’Albertine qu’il tentera de séduire. Celle-ci l’invitera dans la chambre qu’elle a louée dans le même hôtel que lui lors de sa dernière nuit à Balbec. Il tentera de l’embrasser mais sera aussitôt repoussé par la jeune fille outrée. Résumer le deuxième tome de « à la recherche du temps perdu » n’a pas grand intérêt car l’histoire n’est qu’un prétexte pour l’auteur pour décrire non pas les faits mais toute la multitude de détails... Marcel, le narrateur, arrive à l’adolescence, période ou les sens s’éveillent aux charmes de la gente féminine et l’occasion pour lui de poursuivre de ses assiduités son ami d’enfance, Gilberte, fille de Swann et d’Odette de Crécy. Celle-ci finit par l’éconduire et lui signifier qu’il n’aura jamais ses faveurs. Le narrateur part pour les vacances d’été à Balbec, ville balnéaire du bord de la Manche où il résidera les quelques mois estivaux au grand hôtel en compagnie de sa grand-mère. C’est l’occasion pour lui d’apercevoir un groupe de jeunes filles et de s’en faire connaître. Il réussit à se joindre au groupe par l’intermédiaire du peintre Elstir qui a bien connu Mme Swann et dont les jeunes filles servent parfois de modèle. Il fait la connaissance d’Albertine qu’il tentera de séduire. Celle-ci l’invitera dans la chambre qu’elle a louée dans le même hôtel que lui lors de sa dernière nuit à Balbec. Il tentera de l’embrasser mais sera aussitôt repoussé par la jeune fille outrée. Résumer le deuxième tome de « à la recherche du temps perdu » n’a pas grand intérêt car l’histoire n’est qu’un prétexte pour l’auteur pour décrire non pas les faits mais toute la multitude de détails qui les représente, qui les idéalise. L’auteur s’amuse des péripéties dont il parle, elles ne sont qu’un élément secondaire dans son discours. C’est dans ses phrases sans fin qu’il maîtrise à la perfection, dans la précision des termes employés, la richesse de son vocabulaire et ce nuancier d’impressions qu’il suggère que le talent de Proust exulte, explose, irradie page après page. Ainsi : « Hélas, le vent de mer, une heure plus tard, dans la grande salle à manger – tandis que nous déjeunions et que, de la gourde de cuir d’un citron, nous répandions quelques gouttes d’or sur deux soles qui bientôt laissèrent dans nos assiettes le panache de leurs arêtes, frisé comme une plume et sonore comme une cithare – il parut cruel à ma grand-mère de n’en pas sentir le souffle vivifiant à cause du châssis transparent mais clos qui, comme une vitrine, nous séparait de la plage tout en nous la laissant entièrement voir et dans lequel le ciel entrait si complètement que son azur avait l’air d’être la couleur des fenêtres et ses nuages blancs, un défaut du verre. » Les couleurs explosent en un gigantesque feu d’artifice, les odeurs exhalent leurs essences variées, les bruits deviennent une symphonie parfaitement orchestrée, on le vit comme on le lit, on est happé par le monde de Proust, ensorcelé par la magie des mots, de ses mots. Si la lecture du roman de Proust peut paraître ardue, incompréhensible, voir hermétique, c’est parce qu’on pourrait l’aborder comme une méditation, laisser l’esprit voyager librement au fil des phrases, se laisser flotter de page en page, et s’imprégner de cette atmosphère à nulle autre pareille, mais pour cela, prendre son temps, le temps que l’on aurait perdu si l’on ne s’arrêtait pas sur les détails, les impressions, tout comme l’auteur s’y emploie. Editions Le livre de poche, 542 pages.
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  • liberliber Posté le 6 Août 2021
    C'est à Paris que s'ouvre la première partie, qui en compte deux, du deuxième volume de « La Recherche ». Bien que ses parents ne fréquentent plus leur « ami » Charles Swann en raison de son mariage avec la « cocotte » Odette, le narrateur est irrémédiablement attiré par celle-ci. Et il profite de sa relation bientôt moribonde avec Gilberte pour pénétrer l'univers de sa mère. Dans la partie « Autour de Mme Swann », le narrateur confirme son envie de « faire de la littérature » comme le dirait son père. Mais l'hypersensible pleure de rage, persuadé qu'il n'a aucun talent. Il se console à l'idée d'aller voir bientôt la Barma, immense tragédienne inspirée de Sarah Bernhardt. Comme toujours chez lui, il est déçu. Parce que son désir, attisé par une imagination débordante, est trop fort pour qu'il ne soit pas frustré. Comme il l'a fait dans « Du côté de Guermantes », l'auteur use de métaphores élaborées et souvent drôles qui ont pour objectif de magnifier le réel, de rendre sublime la réalité la plus triviale. Un exemple : il compare Françoise, la servante, à Michel-Ange choisissant « les blocs de marbre les plus parfaits » lorsqu'elle sélectionne les plus beaux ingrédients pour concocter son bœuf en gelée. C'est la magie de l'écriture proustienne qui... C'est à Paris que s'ouvre la première partie, qui en compte deux, du deuxième volume de « La Recherche ». Bien que ses parents ne fréquentent plus leur « ami » Charles Swann en raison de son mariage avec la « cocotte » Odette, le narrateur est irrémédiablement attiré par celle-ci. Et il profite de sa relation bientôt moribonde avec Gilberte pour pénétrer l'univers de sa mère. Dans la partie « Autour de Mme Swann », le narrateur confirme son envie de « faire de la littérature » comme le dirait son père. Mais l'hypersensible pleure de rage, persuadé qu'il n'a aucun talent. Il se console à l'idée d'aller voir bientôt la Barma, immense tragédienne inspirée de Sarah Bernhardt. Comme toujours chez lui, il est déçu. Parce que son désir, attisé par une imagination débordante, est trop fort pour qu'il ne soit pas frustré. Comme il l'a fait dans « Du côté de Guermantes », l'auteur use de métaphores élaborées et souvent drôles qui ont pour objectif de magnifier le réel, de rendre sublime la réalité la plus triviale. Un exemple : il compare Françoise, la servante, à Michel-Ange choisissant « les blocs de marbre les plus parfaits » lorsqu'elle sélectionne les plus beaux ingrédients pour concocter son bœuf en gelée. C'est la magie de l'écriture proustienne qui digresse en parallèle sur l'amour et ses variations : l'amour défunt de Swann pour sa femme ou encore l'amour que le narrateur éprouve pour les jeunes filles en fleurs qu'il rencontre à Balbec, station balnéaire inspiré de Cabourg, dans la seconde partie « Noms de pays : le pays » qui se déroule en 1898. Les apparitions enchanteresses des donzelles, l'énigmatique Albertine en tête, sont appréciées de la même manière que la contemplation admirative d'un tableau. Surtout s'il a été réalisé par Elstir ! C'est aussi à Balbec qu le narrateur fait la connaissance du marquis Robert de Saint-Loup, son unique et véritable ami, dont les idées avancées détonnent dans son milieu social, celui de la grande aristocratie. Cette nouvelle camaraderie masculine le sort un temps de sa solitude. Autre événement décisif : l'entrevue avec le baron de Charlus dont le comportement étrange perturbe le narrateur, inconscient des avances de l'oncle de Saint-Loup dont on apprendra plus tard qu'il est un homosexuel contrarié. Comme dans « Du côté de chez Swann », ce qui est remarquable chez Proust est son talent à décrire avec finesse la psychologie de son narrateur, miroir de nous-mêmes. EXTRAITS - Il est rare qu'un bonheur vienne justement se poser sur le désir qui l'avait réclamé. - Le monde immense des idées n'existait pas pour elle. - L'amour le plus exclusif pour une personne est toujours l'amour d'autre chose.
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  • NABIL2233 Posté le 21 Juin 2021
    Ce récit est centenaire et, par moments, cela se sent dans le style et le rythme. Proust est un contemplatif et, chez lui, tout est éphémère, suggestion et lenteur. Un poète qui travaille la prose. "A l'Ombre des jeunes filles en fleurs", est un titre sublime; étourdissant de beauté. C 'est aussi un voyage dans le temps. Une Odyssée de la sensation qui sent la mer et les lilas. Un roman d'une qualité incroyable qu'on ne peut pas lui résister. Un chef-d'œuvre !
  • nippyhere Posté le 7 Juin 2021
    Le roman est découpé en deux parties. Dans la première, le narrateur est à Paris où il enchaîne les balades sur les Champs-Elysées et réunions mondaines chez les Swann. Toujours obnubilé par Gilberte, il tente par tous les moyens de pénétrer son monde. En parallèle, il s’interroge sur sa propre destinée, son avenir et ses aspirations. Cette partie est celle que j’ai préférée ; Proust dépeint avec justesse et lucidité toutes les étapes du sentiment amoureux, de sa naissance à sa mort. Par ailleurs, la plume sagace nourrit le récit de réflexions intenses sur l’art, la musique, ou encore la politique. La seconde partie m’a parue plus longue : le narrateur part à Balbec, station balnéaire imaginée par l’auteur. J’ai trouvé cette partie légèrement plus creuse et définitivement soporifique. L’interêt n’intervient qu’épisodiquement, à travers quelques personnages égayant le récit. Toutefois, je dois dire que ce deuxième opus est décidément meilleur que le premier. L’immense bémol que j’appose est le narrateur. Après mûre réflexion, il est le personnage de littérature que j’abhorre le plus. Imbu de lui-même, égocentrique, immature et pleurnicheur, le néant abyssal de sa personnalité engourdit sacrément le récit. Dépourvu d’opinions propres, il calque sans arrêt les réflexions des autres sur... Le roman est découpé en deux parties. Dans la première, le narrateur est à Paris où il enchaîne les balades sur les Champs-Elysées et réunions mondaines chez les Swann. Toujours obnubilé par Gilberte, il tente par tous les moyens de pénétrer son monde. En parallèle, il s’interroge sur sa propre destinée, son avenir et ses aspirations. Cette partie est celle que j’ai préférée ; Proust dépeint avec justesse et lucidité toutes les étapes du sentiment amoureux, de sa naissance à sa mort. Par ailleurs, la plume sagace nourrit le récit de réflexions intenses sur l’art, la musique, ou encore la politique. La seconde partie m’a parue plus longue : le narrateur part à Balbec, station balnéaire imaginée par l’auteur. J’ai trouvé cette partie légèrement plus creuse et définitivement soporifique. L’interêt n’intervient qu’épisodiquement, à travers quelques personnages égayant le récit. Toutefois, je dois dire que ce deuxième opus est décidément meilleur que le premier. L’immense bémol que j’appose est le narrateur. Après mûre réflexion, il est le personnage de littérature que j’abhorre le plus. Imbu de lui-même, égocentrique, immature et pleurnicheur, le néant abyssal de sa personnalité engourdit sacrément le récit. Dépourvu d’opinions propres, il calque sans arrêt les réflexions des autres sur les siennes. J’ose espérer une évolution du personnage dans les livres à venir. Bien heureusement, le narrateur n’est qu’un filtre translucide à travers lequel se situe la véritable richesse du roman. L’analyse humaine proposée par Proust est générale et s’extirpe parfaitement du personnage qui n’est, à mon sens, qu’une illustration.
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  • silviaaa Posté le 27 Mai 2021
    IT.Sentendomi già più a mio agio con lo stile di Proust dopo la lettura di “De coté de chez Swann”, ho cominciato questo secondo libro della Ricerca con meno apprensioni, immaginandomi già di farmi cullare dalle parole così morbide e pure cristalline dell’autore nelle sue tirate stilistiche. Purtroppo, la prima parte Autour de Mme Swann, mi ha deluso: il suo raccontare della scoperta dell’amore risulta molle, sbiadito, stanco. Il susseguirsi di considerazioni su Gilberte e in seguito su sua madre, il tutto in un’atmosfera un po’ “appassita” di un salotto della Belle Epoque dove chiacchere e pettegolezzi insulsi si susseguono, mi hanno dato del filo a torcere per andare avanti nella lettura… Qualche eccezione qua e là, come la scoperta del teatro o i dialoghi di un pomposo dignitario in visita dai suoi svegliano a tratti qs mondo un po’ blando e sonnolento in generale. La seconda parte, Nom de Pays : le pays, in cui Proust narra le sue prime vacanze lontano dai suoi ( o meglio da sua madre) affiancato dalla nonna e la governante in una stazione balneare immaginaria (Balbec) in Normandia , marcano una vera e propria evoluzione del protagonista. Inizialmente blando e introverso giovinetto... IT.Sentendomi già più a mio agio con lo stile di Proust dopo la lettura di “De coté de chez Swann”, ho cominciato questo secondo libro della Ricerca con meno apprensioni, immaginandomi già di farmi cullare dalle parole così morbide e pure cristalline dell’autore nelle sue tirate stilistiche. Purtroppo, la prima parte Autour de Mme Swann, mi ha deluso: il suo raccontare della scoperta dell’amore risulta molle, sbiadito, stanco. Il susseguirsi di considerazioni su Gilberte e in seguito su sua madre, il tutto in un’atmosfera un po’ “appassita” di un salotto della Belle Epoque dove chiacchere e pettegolezzi insulsi si susseguono, mi hanno dato del filo a torcere per andare avanti nella lettura… Qualche eccezione qua e là, come la scoperta del teatro o i dialoghi di un pomposo dignitario in visita dai suoi svegliano a tratti qs mondo un po’ blando e sonnolento in generale. La seconda parte, Nom de Pays : le pays, in cui Proust narra le sue prime vacanze lontano dai suoi ( o meglio da sua madre) affiancato dalla nonna e la governante in una stazione balneare immaginaria (Balbec) in Normandia , marcano una vera e propria evoluzione del protagonista. Inizialmente blando e introverso giovinetto che si fa ancora mettere il pigiama dalla nonna, diventa alla fine, rinvigorito forse dai bagni in mare, un cambio d’aria che temeva tanto inizialmente, ma anche grazie a nuove amicizie costruttive (Saint-Loup) e nuove abitudini (concerti, casino’ e picnic sugli scogli), quasi un Don Giovanni, che innamorato dell’Amore percepisce ogni giovinetta come possibile preda della sua grande passione. L’interesse per la musica, la pittura e l’Italia(piccolo orgoglio personale:“era quasi bello come Siena”), restano una costante. Insomma, ancora una volta, lo stile prevale di gran lunga la narrazione. Amanti della sintassi fatevi avanti!! FR. Me sentant déjà plus à l’aise avec le style de Proust après la lecture de "Du côté de chez Swann", j’ai commencé ce deuxième livre de la Recherche avec moins d’appréhensions, m’imaginant déjà me faire bercer par les paroles si douces et cependant cristallines de l’auteur dans ses envolées stylistiques. Malheureusement, la première partie, Autour de Mme Swann, m’a déçu : son récit de la découverte de l’amour est mou, pâle, fatigué. La succession de considérations sur Gilberte et ensuite sur sa mère, le tout dans une atmosphère un peu "fanée" d’un salon de la Belle Époque où conversations et commérages insipides se succèdent, ils m’ont donné du fil à retordre pour aller de l’avant dans la lecture... Quelques exceptions ici et là, comme la découverte du théâtre ou les dialogues d’un dignitaire pompeux en visite chez les siens, réveille parfois ce monde un peu fade et somnolent en général. La deuxième partie, Nom de Pays : les pays, où Proust raconte ses premières vacances loin de ses parents (ou plutôt de sa mère) accompagné de sa grand-mère et sa gouvernante dans une station balnéaire imaginaire (Balbec) en Normandie, marquent une véritable évolution du protagoniste. Initialement frêle et introverti jeune-homme qui se fait encore mettre son pyjama par sa grand-mère, il devient à la fin, revigoré peut-être par les bains en mer, un changement d’air qu’il craignait tant au début, mais aussi grâce à de nouvelles amitiés constructives (Saint-Loup) et de nouvelles habitudes (concerts, casino et pique-niques sur les rochers), presque un Don Giovanni, qui amoureux de l’Amour perçoit chaque jeune fille comme une possible proie de sa grande passion. L’intérêt pour la musique, la peinture et l’Italie (petite fierté personnelle:"il était presque aussi beau que Sienne"), restent une constante. Bref, encore une fois, le style prévaut de loin le récit. Amoureux de la syntaxe, c’est pour vous !
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