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EAN : 9782266177863
Code sériel : 11676
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 160
Format : 108 x 177 mm

À l'ouest

Date de parution : 02/11/2007

Antoine a presque dix-neuf ans. Fragile, rêveur, il sèche le lycée, erre dans le centre commercial de son quartier, ne fait rien de sa vie.

Camille veille sur son grand frère autant qu’elle le peut, et calme ses angoisses en se réfugiant dans la prière.

Quant à Marie, leur mère, c’est elle,...

Antoine a presque dix-neuf ans. Fragile, rêveur, il sèche le lycée, erre dans le centre commercial de son quartier, ne fait rien de sa vie.

Camille veille sur son grand frère autant qu’elle le peut, et calme ses angoisses en se réfugiant dans la prière.

Quant à Marie, leur mère, c’est elle, qui, un beau matin, déclenche l’explosion et les conduit à l’ouest, cet état second où rien n’a plus d’importance…

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EAN : 9782266177863
Code sériel : 11676
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 160
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Aproposdelivres Posté le 27 Février 2020
    Dans ce livre nous suivons la vie d'une famille à la dérive : Marie vit dans banlieue parisienne avec ses deux enfants, Antoine et Camille. Antoine a bientôt dix-neuf ans, il fume des joint, boit de l'alcool et sèche les cours du lycée, le soir il traîne dans le quartier. Il voudrait trouver l'amour, mais ne gagne que des coups. Camille a quatre ans de moins que son frère, et elle se fait du soucis pour lui et pour sa mère. Elle se réfugie dans la prière. Au collège, elle est silencieuse, elle s'isole, elle se fait discrète pour ne pas se faire remarquer. Marie est épuisée par sa vie monotone et terne qui se résume à métro, boulot, dodo... Un jour, où ses enfants sont partis un week-end chez leur père, Marie décide sur un coup de tête, de quitter son quotidien pour la maison de son enfance, au bord de la mer... Comme souvent, Olivier Adam nous raconte une histoire de désespérance. Ici c'est l'histoire de trois personnages qui se sentent perdus, qui ne savent plus où ils en sont. Il se dégage du livre un certain malaise et beaucoup de mélancolie. Ces trois personnages sont attachants et touchants,... Dans ce livre nous suivons la vie d'une famille à la dérive : Marie vit dans banlieue parisienne avec ses deux enfants, Antoine et Camille. Antoine a bientôt dix-neuf ans, il fume des joint, boit de l'alcool et sèche les cours du lycée, le soir il traîne dans le quartier. Il voudrait trouver l'amour, mais ne gagne que des coups. Camille a quatre ans de moins que son frère, et elle se fait du soucis pour lui et pour sa mère. Elle se réfugie dans la prière. Au collège, elle est silencieuse, elle s'isole, elle se fait discrète pour ne pas se faire remarquer. Marie est épuisée par sa vie monotone et terne qui se résume à métro, boulot, dodo... Un jour, où ses enfants sont partis un week-end chez leur père, Marie décide sur un coup de tête, de quitter son quotidien pour la maison de son enfance, au bord de la mer... Comme souvent, Olivier Adam nous raconte une histoire de désespérance. Ici c'est l'histoire de trois personnages qui se sentent perdus, qui ne savent plus où ils en sont. Il se dégage du livre un certain malaise et beaucoup de mélancolie. Ces trois personnages sont attachants et touchants, ils ont chacun leurs problèmes, leurs angoisses. Ils se sont isolés malgré eux. Ce n'est peut-être pas le meilleur livre d'Olivier Adam que j'ai lu mais j'y ai retrouvé avec plaisir son style et l'atmosphère des bords de mer qu'il sait si bien décrire.
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  • Carmendb Posté le 2 Août 2019
    Court roman qui se lit très vite. Sombre, déprimant souvent. Dans un petit lotissement comme tant d'autres, une banale petite maison où vivent trois personnages fragiles, en grande difficulté, la maman, Marie et ses deux enfants, Antoine , 19 ans et sa sœur cadette Camille. Maison banale, rien ne la distingue des autres, si ce n'est que le bonheur s'en est enfui. Pas de joyeux éclats de rire, pas de grands moments de tendresse, malgré l'amour qui les unit. De leurs portraits, on retient quelques images fortes qui se succèdent : chômage, désordre, joint, déprime, anorexie, prières, obscurité, larmes, angoisse, anémie, douleur, souvenirs heureux, passé à jamais révolu… et pour mieux dessiner ces images Olivier Adam les sculpte dans des successions de phrases très courtes. A l'ouest. Au propre comme au figuré.
  • Helene1960 Posté le 20 Janvier 2018
    Ce roman porte bien son titre. Les trois protagonistes sont au bord de la rupture et le lecteur se pose la question de savoir comment tournera le vent. Marie, Antoine et Camille arriveront-ils à se reconstruire une vie de famille ? Ou iront-ils toujours plus à l'ouest là où les falaises plongent dans l'océan ? La prose d'Olivier Adam m'a parfois mis mal à l'aise car les agissements des personnages démontrent qu'ils ont peu de considération les uns pour les autres. Seule Camille, qui se plonge dans la prière et la religion, espère que sa vie va s'améliorer et fait preuve d'un peu d'altruisme. Finalement ce roman est un tableau assez sombre de la société actuelle. Advienne que pourra. Chacun pour soi et tant pis pour les autres.
  • gege255 Posté le 30 Octobre 2017
    Ce n'est à mon sens pas le meilleur Olivier ADAM. Le sentiment que la fin est un peu bâclée, qu'il ne savait pas trop comment se sortir de l'histoire. Histoire par ailleurs très sinistre et parfois un peu confuse. Néanmoins je reste fan de cet écrivain, qui a écrit de très beaux romans par la suite.
  • Croquignolle Posté le 21 Juin 2015
    La plume d'Olivier Adam est toujours aussi efficace. En l'espace de quelques minutes, elle m'a plongée au coeur du quart monde émotionnel de cette famille monoparentale. Tout part à la dérive. J'assiste désespérée à la plongée de chacun. Marie, la maman, désemparée, incapable d'aider ses enfants à grandir dans un cadre sécurisant. Antoine, passant ses journées entre alcool et joints, qui tente d'oublier un quotidien trop triste et des dérives amicales et amoureuses trop violentes. Camille, portant à bout de ses bras d'enfant son frère désoeuvré et sa mère fatiguée, qui s'accroche à force de prières à un Dieu qui rassure ses angoisses . L'ambiance est pesante. L'air frais manque. Le temps s'arrête. Heureusement, le roman touche à sa fin, laissant les côtes bretonnes panser les plaies et les douleurs. Un espace de liberté s'ouvre... Dorénavant tout ne sera peut-être plus si sombre...
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    "La tête sous l'eau" d'Olivier Adam : plongée dans les abysses d'un drame

    Fort d'un succès sans cesse renouvelé, l'auteur de Je vais bien, ne t'en fais pas (Le Dilettante, 2000, adapté au cinéma en 2006 par Philippe Lioret) livrait en 2018 un roman puissant, tous publics : La tête sous l'eau, chronique troublante et sensible d'une famille emportée par les crises, brisée comme une vague par les écueils de l'existence.

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