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EAN : 9782266311762
Code sériel : 18002
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 696
Format : 108 x 177 mm
À pile ou face
Oscar Perrin (traduit par)
Date de parution : 09/07/2020
Éditeurs :
Pocket

À pile ou face

Oscar Perrin (traduit par)
Date de parution : 09/07/2020
Leningrad, 1968. Depuis sa plus tendre enfance, Aleksandr Karpenko est destiné à de grandes choses. Mais lorsque son père est assassiné par le KGB pour avoir défié l'État, sa mère... Leningrad, 1968. Depuis sa plus tendre enfance, Aleksandr Karpenko est destiné à de grandes choses. Mais lorsque son père est assassiné par le KGB pour avoir défié l'État, sa mère et lui doivent fuir l'URSS. Ils sont confrontés à une décision irrévocable : faut-il embarquer sur un cargo pour les... Leningrad, 1968. Depuis sa plus tendre enfance, Aleksandr Karpenko est destiné à de grandes choses. Mais lorsque son père est assassiné par le KGB pour avoir défié l'État, sa mère et lui doivent fuir l'URSS. Ils sont confrontés à une décision irrévocable : faut-il embarquer sur un cargo pour les États-Unis ou pour la Grande-Bretagne ? Aleksandr joue son destin à pile ou face...
Se déploie ainsi une épopée de plus de trente ans entre deux continents, durant laquelle Aleksandr va devoir traverser de nombreuses épreuves pour conquérir ces nouveaux mondes qui s'offrent à lui.
 
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EAN : 9782266311762
Code sériel : 18002
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 696
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

"Un magnifique roman, stricto sensu. C’est malin, drôle, palpitant. Et remarquablement écrit."
Europe 1

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • clairemarquez75 Posté le 15 Novembre 2021
    "Ce premier chapitre ne fait pas partie du livre. Les mots étaient déjà là, à cette place exacte sur la pile des pages blanches. Le papier libre n'existe pas, il est occupé, sous le joug d'une armée de fourmis noires, indomptables, increvables, elles roulettes sous le talon comme de la grenaille, elles percent la page et reviennent s'y vautrer et vous dénoncent. C'est de la mémoire morte, du vent monté du centre de la terre, de ses rejets de cendre. De lourdes cicatrices de blessures anciennes. Ce ne sont pas des fourmis noires, de la mémoire morte, non, ce sont des fourmis rouges, de la mémoire vive, elles grouillent sur mes mains depuis le soir où mon père a dépendu le mort, le suicidé de l'avenue. Cela aussi, je voudrais l'effacer." La chambre de Stella m'a choisie, dans le lot d'une recyclerie. Sa photo ancienne de deux enfants sur fond sépia m'a tendu la page, et Jean-Baptiste Harang a fait le reste, jouant le rôle d'un agent immobilier familial. Doué d'une poésie du quotidien, l'auteur nous invite à la table de sa famille pour l'aider à révéler le secret de sa famille, dans ce petit village de la Creuse. Je viens de passer... "Ce premier chapitre ne fait pas partie du livre. Les mots étaient déjà là, à cette place exacte sur la pile des pages blanches. Le papier libre n'existe pas, il est occupé, sous le joug d'une armée de fourmis noires, indomptables, increvables, elles roulettes sous le talon comme de la grenaille, elles percent la page et reviennent s'y vautrer et vous dénoncent. C'est de la mémoire morte, du vent monté du centre de la terre, de ses rejets de cendre. De lourdes cicatrices de blessures anciennes. Ce ne sont pas des fourmis noires, de la mémoire morte, non, ce sont des fourmis rouges, de la mémoire vive, elles grouillent sur mes mains depuis le soir où mon père a dépendu le mort, le suicidé de l'avenue. Cela aussi, je voudrais l'effacer." La chambre de Stella m'a choisie, dans le lot d'une recyclerie. Sa photo ancienne de deux enfants sur fond sépia m'a tendu la page, et Jean-Baptiste Harang a fait le reste, jouant le rôle d'un agent immobilier familial. Doué d'une poésie du quotidien, l'auteur nous invite à la table de sa famille pour l'aider à révéler le secret de sa famille, dans ce petit village de la Creuse. Je viens de passer un moment délicieux, de nature à m'attirer dans les filets de ce nouvel auteur, également journaliste.
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  • Marech20 Posté le 20 Octobre 2020
    Je l'ai dévoré. Le fait de passer d'une histoire à l'autre, d'une possibilité à l'autre ne m'a pas gêné. Tout n'est pas crédible... mais on se laisse prendre. Et alors, cette chute....!!!
  • cbondeelle Posté le 28 Juillet 2020
    Lecture toujours agréable. un bon livre pour l'été. Quelques petits clins d'oeil aux Clifton.
  • Delphine-Olympe Posté le 26 Janvier 2020
    « L’auteur aux 270 millions de lecteurs » ? Et moi qui ne connaissais même pas son nom ! Bon, ce n’est pas forcément l’argument auquel je suis le plus sensible, mais à la veille du pont de l’Ascension je cherchais un bouquin facile et captivant, un roman à la Dumas en somme. Une référence justement évoquée par le New York Times et opportunément rappelée par l’éditeur en quatrième de couverture... Aucune hésitation ! Pour ce long week-end de quatre jours, j’allais donc prendre un billet pour l’URSS, fin des années 60. Aleksandr Karpenko, jeune garçon brillant, rêve de se procurer une place pour la demi-finale de foot qui va bientôt opposer sa ville natale, Leningrad, à Moscou. Mais sauf à être un apparatchik, aucune chance d’en obtenir une, comme le lui rappelle son père au moment de partir pour les docks où il travaille et où il s’attache surtout, dans la clandestinité, à fonder un syndicat de travailleurs. Ces paroles sont les dernières qu’il adressera à son fils puisque quelques heures plus tard une lourde charge lui tombe malencontreusement dessus, le tuant sur le coup... Aleksandr et sa mère Elena décident de fuir le pays. Grâce à la complicité du frère... « L’auteur aux 270 millions de lecteurs » ? Et moi qui ne connaissais même pas son nom ! Bon, ce n’est pas forcément l’argument auquel je suis le plus sensible, mais à la veille du pont de l’Ascension je cherchais un bouquin facile et captivant, un roman à la Dumas en somme. Une référence justement évoquée par le New York Times et opportunément rappelée par l’éditeur en quatrième de couverture... Aucune hésitation ! Pour ce long week-end de quatre jours, j’allais donc prendre un billet pour l’URSS, fin des années 60. Aleksandr Karpenko, jeune garçon brillant, rêve de se procurer une place pour la demi-finale de foot qui va bientôt opposer sa ville natale, Leningrad, à Moscou. Mais sauf à être un apparatchik, aucune chance d’en obtenir une, comme le lui rappelle son père au moment de partir pour les docks où il travaille et où il s’attache surtout, dans la clandestinité, à fonder un syndicat de travailleurs. Ces paroles sont les dernières qu’il adressera à son fils puisque quelques heures plus tard une lourde charge lui tombe malencontreusement dessus, le tuant sur le coup... Aleksandr et sa mère Elena décident de fuir le pays. Grâce à la complicité du frère de cette dernière et au prix d’un risque démesuré, ils vont pouvoir se dissimuler dans le chargement d’un cargo pour gagner un pays de l’ouest. Deux bateaux sont à quai, deux possibilités s’offrent à eux : l’Angleterre ou l’Amérique. Un dilemme que les personnages vont résoudre à pile ou face. Un dilemme que l’auteur va quant à lui choisir de ne pas trancher, puisqu’il va imaginer leur histoire dans chacun des deux pays par le simple jeu de l’alternance des chapitres. Passé la légère perplexité produite par une relecture de la traversée maritime des personnages avec de légères variantes, on s’attache rapidement à en connaître l’issue. Moyennant l'attribution au héros de deux diminutifs différents pour les deux versants de l'histoire, on prend très vite ses repères et on n’a aucun mal à suivre les aventures des personnages dans chacun des deux pays. Deux aventures qui, tout en se faisant écho, vont progressivement s’éloigner l’une de l’autre en fonction du contexte socio-historique propre aux deux Etats. Drôle d’idée, me direz-vous, que de faire cohabiter deux formes possibles de l’intrigue ? Oui, mais cela fonctionne étonnamment bien. D’abord parce que c’est une expérience peu commune que de pouvoir entrer dans la cuisine d’un auteur et de voir ainsi comment d’une situation donnée peuvent découler différents récits. Ensuite parce que Jeffrey Archer a un incontestable talent de conteur, et on tourne très rapidement les pages du livre pour connaître la manière dont Alex-Sasha va accomplir le destin auquel il semble promis. Rebondissements, revers de fortune, personnages aussi perfides que Milady sont les savoureux ingrédients de ce roman. Et même si certains coups de théâtre apparaissent parfois un peu cousus de fil blanc, je n’ai pas boudé mon plaisir, jusqu’au twist final qui m’a cueillie par surprise et fait largement sourire ! En ce qui me concerne, ce roman a donc parfaitement rempli son office. Peut-être sera-t-il de votre côté le candidat idéal au fameux pavé de l'été…
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  • Jeneen Posté le 26 Septembre 2019
    Un postulat de départ attractif - un jeune soviétique et sa mère fuyant l'URSS choisissent leur destin à pile ou face - et un choix de narration efficace résument les points forts de cette très agréable lecture. En effet, j'ai trouvé très plaisante l'idée de l'auteur de nous faire suivre en alternance les deux vies possibles d'Aleksander Karpenko, en Angleterre et aux USA. Cela permet d'imaginer deux destins à ce jeune homme brillant, deux chemins de vie très différents a priori mais qui vont converger sur de nombreux points. Par contre,    cela empêche de s'attacher vraiment aux personnages autres que le héros, on les côtoie trop peu. L'ensemble est en tout cas rythmé, l'écriture est efficace, on se prend au jeu malgré, il est vrai, des invraisemblances et quelques situations rocambolesques et retournements de situation un peu trop nombreux. La fin a été longuement discutée entre lecteurs pas tous d'accord, mais en ce qui me concerne, je l'ai trouvée bien faite, habilement amenée. Et j'ai beaucoup aimé la toute dernière page. Seul bémol, la raison qui amène le héros à revenir dans son pays, est pour moi trop irréaliste. Ce roman plein d'action, d'aventure, d'amitié, avec un héros débrouillard et brillant, a de... Un postulat de départ attractif - un jeune soviétique et sa mère fuyant l'URSS choisissent leur destin à pile ou face - et un choix de narration efficace résument les points forts de cette très agréable lecture. En effet, j'ai trouvé très plaisante l'idée de l'auteur de nous faire suivre en alternance les deux vies possibles d'Aleksander Karpenko, en Angleterre et aux USA. Cela permet d'imaginer deux destins à ce jeune homme brillant, deux chemins de vie très différents a priori mais qui vont converger sur de nombreux points. Par contre,    cela empêche de s'attacher vraiment aux personnages autres que le héros, on les côtoie trop peu. L'ensemble est en tout cas rythmé, l'écriture est efficace, on se prend au jeu malgré, il est vrai, des invraisemblances et quelques situations rocambolesques et retournements de situation un peu trop nombreux. La fin a été longuement discutée entre lecteurs pas tous d'accord, mais en ce qui me concerne, je l'ai trouvée bien faite, habilement amenée. Et j'ai beaucoup aimé la toute dernière page. Seul bémol, la raison qui amène le héros à revenir dans son pays, est pour moi trop irréaliste. Ce roman plein d'action, d'aventure, d'amitié, avec un héros débrouillard et brillant, a de quoi séduire et mérite d'être découvert. Un grand merci à NetGalley et aux Editions les Escales pour la lecture de ce roman. #APileOuFace #NetGalleyFrance
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