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EAN : 9782264077363
Code sériel : 5786
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 192
Format : 108 x 177 mm
Nouveauté
Abattre la bête
Date de parution : 16/06/2022
Éditeurs :
10/18
Nouveauté

Abattre la bête

Date de parution : 16/06/2022
On ne naît pas déviant, on le devient.
Après avoir passé plusieurs années dans un institut psychiatrique, un jeune adulte met à exécution, pour s’évader, un plan des plus ambitieux. Car c’est long, cinq ans attaché à une... Après avoir passé plusieurs années dans un institut psychiatrique, un jeune adulte met à exécution, pour s’évader, un plan des plus ambitieux. Car c’est long, cinq ans attaché à une table avec pour seule compagnie l’écho de sa propre voix. Son isolement l’en a convaincu : sa mère, qu’il n’a... Après avoir passé plusieurs années dans un institut psychiatrique, un jeune adulte met à exécution, pour s’évader, un plan des plus ambitieux. Car c’est long, cinq ans attaché à une table avec pour seule compagnie l’écho de sa propre voix. Son isolement l’en a convaincu : sa mère, qu’il n’a presque pas connue, a dû être horrifiée en apprenant ses méfaits, lui qui a pourtant été reconnu criminellement non responsable. C’est pour la retrouver enfin qu’il s’enfuit. Commence alors la délirante cavale de cet écorché de la vie qui, pour échapper aux forces de police et intimider les badauds, va se faire tatouer une cible rouge au milieu du front, adopter un chihuahua, et trouver refuge dans la rue aux côtés des marginalisés. Jusqu’au jour où ses errances le mènent à Maple, une prostituée qui lui chavire le coeur. À scruter son visage, n’y verrait-il pas un peu de lui-même ? 
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EAN : 9782264077363
Code sériel : 5786
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 192
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Franckg Posté le 10 Novembre 2021
    Nous voilà déjà au chapitre final des aventures de la Bête. Je ne sais pas encore comment interpréter ce que j'ai lu au fil de ces trois livres tellement le personnage et l'écriture sont uniques. On ne peut tourner la dernière page sans se demander ce qui vient de se passer. Je ne ferai pas un résumé détaillé de cette aventure car tout est dit dans le synopsis. On assiste donc à la dernière tentative de notre ami de retrouver sa mère tout en essayant d'échapper à la police qui le recherchent activement. Cinq ans en institut psychiatrique ne l'ont pas vraiment changé. Toujours aussi naïf et empressé, on le sent tout de même moins impétueux et ses réflexions sur le monde moins présentes. Par contre, on ressent son manque d'être aimé et ça l'affecte énormément. Le rejet qu'il subit face à la société et ses préjugés, celui de celle qu'il voit comme sa nouvelle flamme et il s'accroche du mieux qu'il le peut à la seule personne qui lui donne un minimum d'attention. On nage ici entre l'humour qui nous guide depuis la page 1 mais aussi dans un côté plus triste qu'on n'avait pas encore vu. Pour la... Nous voilà déjà au chapitre final des aventures de la Bête. Je ne sais pas encore comment interpréter ce que j'ai lu au fil de ces trois livres tellement le personnage et l'écriture sont uniques. On ne peut tourner la dernière page sans se demander ce qui vient de se passer. Je ne ferai pas un résumé détaillé de cette aventure car tout est dit dans le synopsis. On assiste donc à la dernière tentative de notre ami de retrouver sa mère tout en essayant d'échapper à la police qui le recherchent activement. Cinq ans en institut psychiatrique ne l'ont pas vraiment changé. Toujours aussi naïf et empressé, on le sent tout de même moins impétueux et ses réflexions sur le monde moins présentes. Par contre, on ressent son manque d'être aimé et ça l'affecte énormément. Le rejet qu'il subit face à la société et ses préjugés, celui de celle qu'il voit comme sa nouvelle flamme et il s'accroche du mieux qu'il le peut à la seule personne qui lui donne un minimum d'attention. On nage ici entre l'humour qui nous guide depuis la page 1 mais aussi dans un côté plus triste qu'on n'avait pas encore vu. Pour la première fois, notre ami ne voit plus son futur comme un idéal, entourés des gens qu'il aime et s'avoue finalement que sa fin ne sera pas celle qu'il a longtemps voulue. Il entrevoit le temps de sa cavale le monde qui l'attend, fruit de ses actes mais aussi d'une conséquence de la société moderne qui tend à facilement délaisser les gens dans le besoin. On ne pardonne pas ses gestes mais on ne peut s'empêcher d'éprouver de la pitié. Une grande épopée dans la tête d'un sociopathe tout de même attachant. Vous ne me croyez pas? C'est pourtant documenté.
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  • Sachalia Posté le 30 Septembre 2021
    Quelle tristesse d’arriver à la fin ! Ce dernier tome de la trilogie commence dans un hôpital psychiatrique d’où notre personnage va s’évader pour retrouver sa mère. Il est toujours aussi aberrant, obsessionnel et maboule. Ce tome raconte sa cavale peuplée de péripéties et de rencontres. Le livre est sur la même lancée que les deux premiers, à savoir drôle en raison des citations improbables. Notre personnage est toujours aussi attachant et on lui souhaite de retrouver un jour sa mère. La trilogie se lit vite et bien. La rédaction est formidable, on ne s’ennuie pas ! Ce fut avec tristesse que j’ai achevé ces romans, j’en reprendrai bien un tome ou deux !
  • EBONNAVE Posté le 23 Mai 2021
    Ma fille cadette désormais franco-canadienne m’a conseillé vivement de lire cette trilogie d’un jeune auteur québécois. Je dois dire que je n’ai pas été déçu car le style mis en œuvre est tout à fait original et rappelle par bien des égards celui de Louis-Ferdinand CELINE. Je ne sais pas si l’auteur a été influencé par le grand écrivain controversé mais je pense qu’il marche sur ses traces. Toutefois un petit avantage chez GOUDREAULT : il a pris soin d’adjoindre un lexique pour les mots tantôt argot, tantôt usités chez nos cousins d’Amérique. CELINE quant à lui, a emmené celui de « Mort à crédit » dans la tombe. Il y a une trentaine d’année, j’ai croisé un sociologue néomarxiste au cours de mes tribulations universitaires. Il chevauchait un concept assez sinistre baptisé Exploitation Aliénation Extermination et en fit trois appendices qui évoluèrent vers un bouquet encore plus traumatisant : Pression, Répression, Dépression. (Je viens de découvrir sa mort sur internet le 20 septembre dernier… nous n’étions pas du même bord mais sincèrement qu’il repose en paix…) je ne sais pas s’il m’a fait progresser dans la quête du savoir, mais son souvenir est très présent car je fais déjà allusion... Ma fille cadette désormais franco-canadienne m’a conseillé vivement de lire cette trilogie d’un jeune auteur québécois. Je dois dire que je n’ai pas été déçu car le style mis en œuvre est tout à fait original et rappelle par bien des égards celui de Louis-Ferdinand CELINE. Je ne sais pas si l’auteur a été influencé par le grand écrivain controversé mais je pense qu’il marche sur ses traces. Toutefois un petit avantage chez GOUDREAULT : il a pris soin d’adjoindre un lexique pour les mots tantôt argot, tantôt usités chez nos cousins d’Amérique. CELINE quant à lui, a emmené celui de « Mort à crédit » dans la tombe. Il y a une trentaine d’année, j’ai croisé un sociologue néomarxiste au cours de mes tribulations universitaires. Il chevauchait un concept assez sinistre baptisé Exploitation Aliénation Extermination et en fit trois appendices qui évoluèrent vers un bouquet encore plus traumatisant : Pression, Répression, Dépression. (Je viens de découvrir sa mort sur internet le 20 septembre dernier… nous n’étions pas du même bord mais sincèrement qu’il repose en paix…) je ne sais pas s’il m’a fait progresser dans la quête du savoir, mais son souvenir est très présent car je fais déjà allusion à lui dans une de mes précédentes critiques. L’avantage du roman c’est que ces choses sérieuses que l’on préfère oublier pour continuer à vivre peuvent être exprimées avec humour sans entraver les perspectives d’avenir. Pression : La bête à sa mère, Répression : La bête et sa cage, Dépression : la bête à abattre. Finalement Jacques BRODA (C’est le nom du sociologue en question) avait peut-être un peu raison tout de même, idéologie mise à part.
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  • Fanfan-Do Posté le 2 Mai 2021
    Dernier tome de la trilogie Dernier tour de piste avec le désaxé flamboyant, interné cette fois-ci en psychiatrie à Montréal, dans un endroit dont on ne s'évade pas. En principe... Dans sa tête c'est un feu d'artifice permanent d'inepties, un festival de jobardise, pour mon plus grand plaisir car c'est toujours aussi cruellement drôle, voire plus à chaque nouveau tome. Au détour d'un événement affreux, un fou rire peut surgit sans crier gare. Car les circonstances et les conséquences de ses actes ainsi que la traduction qu'il en fait sont toujours vues par le prisme de son cerveau malade. L'auteur met des horreurs dans la tête et dans la bouche de son personnage et pourtant on en rit. Et le nom du chien, ça aussi c'est tellement bien vu #8252; En quête permanente d'attaches, d'un clan à lui, il veut s'évader, car il espère toujours retrouver sa mère, mais veut aussi se venger de tous ceux qui sont sur sa liste, et ladite liste est prodigieusement longue. Le moins qu'on puisse dire c'est qu'il a de la suite dans les idées et ne manque pas de ressources. Ah, et l'écriture !.. Elle est ciselée, acérée, sublime ! Un vrai bonheur pour les neurones. Tout comme son personnage... Dernier tome de la trilogie Dernier tour de piste avec le désaxé flamboyant, interné cette fois-ci en psychiatrie à Montréal, dans un endroit dont on ne s'évade pas. En principe... Dans sa tête c'est un feu d'artifice permanent d'inepties, un festival de jobardise, pour mon plus grand plaisir car c'est toujours aussi cruellement drôle, voire plus à chaque nouveau tome. Au détour d'un événement affreux, un fou rire peut surgit sans crier gare. Car les circonstances et les conséquences de ses actes ainsi que la traduction qu'il en fait sont toujours vues par le prisme de son cerveau malade. L'auteur met des horreurs dans la tête et dans la bouche de son personnage et pourtant on en rit. Et le nom du chien, ça aussi c'est tellement bien vu #8252; En quête permanente d'attaches, d'un clan à lui, il veut s'évader, car il espère toujours retrouver sa mère, mais veut aussi se venger de tous ceux qui sont sur sa liste, et ladite liste est prodigieusement longue. Le moins qu'on puisse dire c'est qu'il a de la suite dans les idées et ne manque pas de ressources. Ah, et l'écriture !.. Elle est ciselée, acérée, sublime ! Un vrai bonheur pour les neurones. Tout comme son personnage qui se perfectionne dans la démence au fil des différents opus, David Goudreault nous offre une maîtrise de la langue et de l'esprit, un peu plus à chaque tranche de vie. Mais sans doute est-ce pour coller à l'évolution de la bête qui, bien que très immature et complètement en orbite, a un regard et une analyse très pointue sur cette société et cette humanité qui n'ont pas voulu de lui. Je me suis passionnée pour les pérégrinations de cet allumé dangereux, vivant dans une réalité parallèle, hilarant malgré lui, féru de littérature et de poésie, à la culture un peu foutraque qu'il restitue toujours de façon approximative et désordonnée. L'humour de David Goudreault est à l'abomination ce que l'autodérision est à l'esprit : salutaire et bienfaisant. Énorme coup de cœur pour moi que cette trilogie. Je l'attendais impatiemment,  j'ai été conquise et je crois que je n'ai pas fini d'y penser
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  • Littecritiques Posté le 13 Avril 2021
    « Toute bonne chose a une fin » dit la bête en commençant son troisième et dernier récit, nous signifiant presque de ne pas trop nous attacher car au bout de ces quelques pages, il faudra lui dire au revoir. Après avoir été déclaré pénalement irresponsable pour cause de trouble mental, la bête est internée à l’institut psychiatrique de Pinel pendant plusieurs années, durant lesquelles il imagine son plan d’évasion. Après l’évasion, le même désir, toujours, celui de retrouver sa mère. Comme quoi, c’est l’origine qui happe toujours. Pendant sa fuite et recherche, il fait la rencontre de plusieurs personnages : Maple, une prostituée bipolaire, et, Bébette, de qui il tombe amoureux. C’est une trilogie que j’ai beaucoup appréciée par son style d’écriture un peu sanglant, ses jeux de mots, son anti-héros auquel on finit immanquablement par s’attacher, sa critique sociale. Mais, comparé aux deux autres tomes, c’est sans doute celui que j’ai le moins aimé : le zozotement de la bête m’a manqué, ces références littéraires mal utilisées se sont faites moins nombreuses, la recherche de la mère était certes inévitable mais peut être trop convenue. Dans tous les cas, cette trilogie pour moi reste une belle découverte :... « Toute bonne chose a une fin » dit la bête en commençant son troisième et dernier récit, nous signifiant presque de ne pas trop nous attacher car au bout de ces quelques pages, il faudra lui dire au revoir. Après avoir été déclaré pénalement irresponsable pour cause de trouble mental, la bête est internée à l’institut psychiatrique de Pinel pendant plusieurs années, durant lesquelles il imagine son plan d’évasion. Après l’évasion, le même désir, toujours, celui de retrouver sa mère. Comme quoi, c’est l’origine qui happe toujours. Pendant sa fuite et recherche, il fait la rencontre de plusieurs personnages : Maple, une prostituée bipolaire, et, Bébette, de qui il tombe amoureux. C’est une trilogie que j’ai beaucoup appréciée par son style d’écriture un peu sanglant, ses jeux de mots, son anti-héros auquel on finit immanquablement par s’attacher, sa critique sociale. Mais, comparé aux deux autres tomes, c’est sans doute celui que j’ai le moins aimé : le zozotement de la bête m’a manqué, ces références littéraires mal utilisées se sont faites moins nombreuses, la recherche de la mère était certes inévitable mais peut être trop convenue. Dans tous les cas, cette trilogie pour moi reste une belle découverte : entre social et antisocial, dangerosité et naïveté, amour et détestation. Des romans un peu inclassables tant ils ne sont pas conformes à la norme, du « trashy-comique » comme le dit l’auteur : à la fois trash et drôles mais aussi réalistes.
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