Lisez! icon: Search engine
Aeternia
La Marche du Prophète
Date de parution : 08/09/2016
Éditeurs :
Pocket

Aeternia

La Marche du Prophète

Date de parution : 08/09/2016
Leth Marek se retire invaincu des arènes de Morgoth après des années de combats, de triomphes et de gloire. Le gladiateur a décidé d'emmener ses fils à Kyrenia – cité... Leth Marek se retire invaincu des arènes de Morgoth après des années de combats, de triomphes et de gloire. Le gladiateur a décidé d'emmener ses fils à Kyrenia – cité du savoir et de la culture – pour leur offrir l'éducation à laquelle il n'a pas eu droit. Mais sa... Leth Marek se retire invaincu des arènes de Morgoth après des années de combats, de triomphes et de gloire. Le gladiateur a décidé d'emmener ses fils à Kyrenia – cité du savoir et de la culture – pour leur offrir l'éducation à laquelle il n'a pas eu droit. Mais sa route croise celle d’un culte itinérant et de son Prophète.
Les nomades prêchent leur religion au détriment de la Grande Déesse adorée par les Kyréniens. Leur foi est profonde, leur progression, inexorable. Dans la cité mère, où les puissants du Temple s’entredévorent, une guerre ouverte va éclater. Les fanatismes et les ambitions vont s'aiguiser. Et la hache de Leth va de nouveau tremper dans le sang…

« Les personnages sont hauts en couleur, mémorables. Alors on s'attache, on les suit, on s'inquiète et on rit. On vit le récit. » elbakin.net
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782266260480
Code sériel : 7204
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 448
Format : 108 x 177 mm
EAN : 9782266260480
Code sériel : 7204
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 448
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Très bien écrit, avec de beaux combats, du sang et de la fureur, du désespoir et de l’avidité, dominé par la cruauté de l’indifférence aux souffrances d’autrui et la réalisation des desseins personnels, le roman se dévore d’une traite. Gabriel Katz, avec son sens habituel du suspense, réussit le tour de force de nous laisser haletants à la dernière page. L’attente pour le tome 2 va être difficile à endurer… » Jean-Luc Rivera, ActuSF
« Comme dans Le Puits des Mémoires, les personnages de La Marche du Prophète sont hauts en couleur, mémorables tandis que les dialogues se montrent piquants et savoureux. Alors on s’attache, on les suit, on s’inquiète et on rit. On vit le récit. » Elbakin.net
 

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Eleanara 09/08/2022
    Je connaissais déjà Gabriel Katz à travers son autre œuvre, La Maîtresse de Guerre, qui m'avait plutôt plu dans l'ensemble. J'étais curieuse de découvrir d'autres de ses romans, d'autant plus qu'on me conseillait vivement Aeternia. Je comprend désormais toutes les critiques élogieuses que j'ai pu lire ou entendre. J'ai tout simplement adoré. Point qui m'a sauté aux yeux dès le début de ma lecture : le style d'écriture de l'auteur. Gabriel Katz fait partie de ces auteurs dont je suis amoureuse de leurs plumes. Je ne saurai décrire avec exactitude le pourquoi du moment, mais son écriture me va droit au cœur. Il ne se perd pas dans des descriptions inutiles (élément qui a tendance à me perdre dans ma lecture), il décrit seulement l'essentiel, ne se souciant guère d'épargner le lecteur. Inutile de souligner combien j'adore ça. Il n'en fallait pas plus pour que la magie opère et que j'entre dans l'histoire sans difficulté, autant pour le tome un que le second tome. On découvre un univers particulier, très sombre et cruel. On nous dépeint la nature des hommes et leurs travers – on le voit avec leur amour pour le jeu des arènes. A travers le personnage de Leth, on... Je connaissais déjà Gabriel Katz à travers son autre œuvre, La Maîtresse de Guerre, qui m'avait plutôt plu dans l'ensemble. J'étais curieuse de découvrir d'autres de ses romans, d'autant plus qu'on me conseillait vivement Aeternia. Je comprend désormais toutes les critiques élogieuses que j'ai pu lire ou entendre. J'ai tout simplement adoré. Point qui m'a sauté aux yeux dès le début de ma lecture : le style d'écriture de l'auteur. Gabriel Katz fait partie de ces auteurs dont je suis amoureuse de leurs plumes. Je ne saurai décrire avec exactitude le pourquoi du moment, mais son écriture me va droit au cœur. Il ne se perd pas dans des descriptions inutiles (élément qui a tendance à me perdre dans ma lecture), il décrit seulement l'essentiel, ne se souciant guère d'épargner le lecteur. Inutile de souligner combien j'adore ça. Il n'en fallait pas plus pour que la magie opère et que j'entre dans l'histoire sans difficulté, autant pour le tome un que le second tome. On découvre un univers particulier, très sombre et cruel. On nous dépeint la nature des hommes et leurs travers – on le voit avec leur amour pour le jeu des arènes. A travers le personnage de Leth, on voit un monde bouleversé, en pleine crise. Les événements arrivent à leur point culminant au moment où Leth s'embarque dans cette voie. On sait qu'il s'était passé beaucoup de choses avant ça. Ce choix nous permet de ne pas nous ennuyer à aucun moment, d'assister aux instants les plus intéressants. J'ai beaucoup apprécié ce choix de l'auteur. On a cette impression d'inachevé à la fin de cette duologie, tout simplement parce qu'on sait que l'histoire va continuer, sans nous. L'histoire va se poursuivre, il n'y a pas de point final comme dans d'autres romans où une fois la crise passée, on a un « happy ending ». Ce qui est profondément réaliste : les choses ne changent pas du jour au lendemain. De la même manière, l'univers des personnages va continuer à vivre et subir d'autres crises. On a seulement eu l'occasion d'en découvrir quelques instants, rien de plus. Pourtant, cela nous suffit. Outre cet aspect, j'ai adoré le fait que l'auteur n'épargne pas ses personnages. J'ai tendance à m'exaspérer de voir le traitement des auteurs faits avec leurs personnages qui sont souvent trop épargnés sous prétexte qu'il s'agit de personnages importants. Ici, ce n'est pas le cas et j'en suis ravie. On sait à quoi s'attendre dès les premières pages du premier tome et ça ne s'arrête pas. J'ai adoré être choquée, me dire « Non... Il ne va pas se passer ce que je pense... Ah, si ». C'est ce qui fait défaut à tant d'ouvrages. Même si j'ai eu de la peine pour les personnages (car on s'attache très facilement à eux), j'ai adoré ça. J'ai même adoré détester certains personnages. C'est dire combien Gabriel Katz a fait un excellent travail. Les thématiques abordées sonnent terriblement d'actualité : l'endoctrinement, ce qui est fait au nom de la religion, les mensonges, les manipulations, avec pour seul but de décrocher soit de l'argent, soit du pouvoir. C'est passionnant à suivre, de bout en bout. Je ne peux que vous conseiller la lecture de cette duologie, les yeux fermés. Seulement, prenez garde : vous devrez avoir l'estomac bien accroché face à ce qui vous attend. Mais soyez sûr que vous allez adorer ça ...
    Lire la suite
    En lire moins
  • fantasy_des_livres 24/05/2022
    Ayant de#769;ja#768; lu "Le Puits des me#769;moires", je savais que la plume de l'auteur me plairait. J'ai beaucoup aime#769; l'univers, bien que tre#768;s simple, comme dans la saga pre#769;ce#769;dente de Katz. Il arrive a#768; nous immerger dans une histoire avec un monde ou#768; il n'y a presque rien. 😁 . Ce roman est surtout base#769; sur une guerre de religion. Je ne m'attendais pas a#768; ce qu'elle soit aussi centrale dans le re#769;cit. On suit donc Leth Marek, qui prote#768;ge la pre#770;tresse ainsi que sa religion, et Varian, un jeune religieux du camp adverse qui souhaite se faire une place dans la hie#769;rarchie croyante. 😯 . J'ai adore#769; le personnage de Varian, un jeune homme de 20 ans qui vient des bas quartiers et qui utilise son esprit avec une habilite#769; a#768; couper le souffle ! Desmeon, un guerrier aux co#770;te#769;s de Leth Marek, a aussi fait chavirer mon coeur. Bourre#769; d'humour, il a la force physique et la simplicite#769; d'esprit qui font un me#769;lange explosif ! 😍 . Si je devais trouver un point noir au re#769;cit, je dirais qu'il est tre#768;s introductif. Il ne se passe pas e#769;norme#769;ment de choses, notamment du co#770;te#769; de Leth Marek, mais le cliffhanger de fin promet une suite... Ayant de#769;ja#768; lu "Le Puits des me#769;moires", je savais que la plume de l'auteur me plairait. J'ai beaucoup aime#769; l'univers, bien que tre#768;s simple, comme dans la saga pre#769;ce#769;dente de Katz. Il arrive a#768; nous immerger dans une histoire avec un monde ou#768; il n'y a presque rien. 😁 . Ce roman est surtout base#769; sur une guerre de religion. Je ne m'attendais pas a#768; ce qu'elle soit aussi centrale dans le re#769;cit. On suit donc Leth Marek, qui prote#768;ge la pre#770;tresse ainsi que sa religion, et Varian, un jeune religieux du camp adverse qui souhaite se faire une place dans la hie#769;rarchie croyante. 😯 . J'ai adore#769; le personnage de Varian, un jeune homme de 20 ans qui vient des bas quartiers et qui utilise son esprit avec une habilite#769; a#768; couper le souffle ! Desmeon, un guerrier aux co#770;te#769;s de Leth Marek, a aussi fait chavirer mon coeur. Bourre#769; d'humour, il a la force physique et la simplicite#769; d'esprit qui font un me#769;lange explosif ! 😍 . Si je devais trouver un point noir au re#769;cit, je dirais qu'il est tre#768;s introductif. Il ne se passe pas e#769;norme#769;ment de choses, notamment du co#770;te#769; de Leth Marek, mais le cliffhanger de fin promet une suite ou#768; tout explose et ou#768; l'action sera de mise ! 🧐
    Lire la suite
    En lire moins
  • Raf18 16/03/2022
    En préambule, je dois dire, que c'est la deuxième série de Gabriel katz que je lis. Le puits des mémoires avait été pour moi, une bonne découverte. Donc, j'ai débuté Aeternia, en me réjouissant de me retrouver dans un univers connu. Nous suivons, Leth Marek gladiateur qui prend sa retraite après des années d'invincibilité, pour consacrer du temps à ces enfants. Pour cela, il déménage avec sa tribu à Kyrenia pour entamé sa nouvelle vie. En parallèle ont suit également les traces de Varian, jeune homme qui vas s'engager comme novice à Kyrenia dans le but de devenir prêtre de la grande déesse. Pendant ce temps un nouveau culte apparaît qui vas rentrer en confrontation avec le culte de la grande déesse. J'ai retrouvé en partie ce qui m'avait plus dans le puits des mémoires, une écriture dynamique, de l'humour et surtout des interactions entre les personnages qui fonctionnent bien, notamment les dialogues. Un bon rythme, une écriture fluide. j'ai passé un moment agréable. Malheureusement, il y a plein d'éléments qui viennent tempéré le plaisir de lecture, j'ai trouvé que les péripéties allaient à une vitesse précipitée sans que ça impact réellement les personnages. Notamment, un personnage... En préambule, je dois dire, que c'est la deuxième série de Gabriel katz que je lis. Le puits des mémoires avait été pour moi, une bonne découverte. Donc, j'ai débuté Aeternia, en me réjouissant de me retrouver dans un univers connu. Nous suivons, Leth Marek gladiateur qui prend sa retraite après des années d'invincibilité, pour consacrer du temps à ces enfants. Pour cela, il déménage avec sa tribu à Kyrenia pour entamé sa nouvelle vie. En parallèle ont suit également les traces de Varian, jeune homme qui vas s'engager comme novice à Kyrenia dans le but de devenir prêtre de la grande déesse. Pendant ce temps un nouveau culte apparaît qui vas rentrer en confrontation avec le culte de la grande déesse. J'ai retrouvé en partie ce qui m'avait plus dans le puits des mémoires, une écriture dynamique, de l'humour et surtout des interactions entre les personnages qui fonctionnent bien, notamment les dialogues. Un bon rythme, une écriture fluide. j'ai passé un moment agréable. Malheureusement, il y a plein d'éléments qui viennent tempéré le plaisir de lecture, j'ai trouvé que les péripéties allaient à une vitesse précipitée sans que ça impact réellement les personnages. Notamment, un personnage confronté à un traumatisme énorme, qu'ont vois triste pendant un cours passage et qui après, je trouve et vite attiré par les jupons d'une femme. Pour un autre, il vit logiquement une énorme désillusion et s'adapte je trouve très rapidement. Le texte manque de respiration, sa donne une impression de superficialité un peux gênante. Du coup, j'ai pas été vraiment impliqué avec les personnages. Leth Marek, ma paru très caricaturale comme personnage, sans nuances et franchement assez crétin. La thématique des guerres de religion peut être passionnante mais la encore je trouve que c'est juste effleurer en surface. Le texte est sympathique, après je suis convaincu qu'il y avait de quoi en prenant le temps, en approfondissant les personnages, les thématiques, d 'emmener cette écrit vers des horizons plus riche, plus profond. Aeternia est un divertissement sympathique vite lu, un plaisir immédiat, sûrement adapté pour découvrir la fantasy où pour respirer entre deux œuvres plus exigeante.
    Lire la suite
    En lire moins
  • Lectrice_Allys 18/12/2021
    Je n'ai pas été totalement convaincue par cette lecture. C'est agréable à lire, bien sûr, sans compter le style très vivant de l'écrivain. Mais il m'a manqué la petite étincelle qui fait qu'on aime un livre. Les personnages principaux sont attachants et sympathiques. Mais ils n'avaient pas assez de profondeur à mes yeux pour les rendre vraiment vivants. Ils sont tous cantonnés à un rôle dont ils ne sortent pas. Sans compter que certains événements ne sont pas très crédibles et cela m'a gênée. C'est bien dommage. Le monde dans lequel évolue l'histoire est assez intéressant. L'auteur nous distille des informations, nous amenant à nous faire une idée assez précise du paysage urbain et social. Cette société m'a intriguée et j'aurais aimé en savoir un peu plus. Il y a, par exemple, ces combats de gladiateurs très peu évoqués. Sans compter ce pouvoir religieux qui est au centre de l'intrigue. Un peu plus d'approfondissement de cette société m'aurait bien plu.
  • Entournantlespages 02/10/2021
    Aeternia se construit autour d’une guerre de pouvoir entre deux religions opposées. La religion dominante, notamment dans la ville de Kyrenia, est celle tournée vers la Déesse et le Haut Temple, dans lequel les prêtres ont chacun une place bien précise dans cette hiérarchie solide et imperturbable. Mais, l’abnégation et la recherche d’une vie purement spirituelle pour ces hommes de foi ne sont qu’illusoires. Gabriel Katz est très doué pour construire une histoire qui tient la route et pour ménager le suspense. Ce premier tome offre une intrigue prenante avec quelques retournements de situation étonnants, comme celui qui clôt merveilleusement bien le roman. Comme souvent, l’auteur arrive à poser une bombe à la fin de son livre pour nous en mettre plein la vue et pour nous donner envie de vite sauter sur la suite. C’est fluide et très accessible, pas le temps de s’ennuyer, et on se prend vite d’affection pour Leth Marek, Desmeon ou encore Varian. Le ton familier pourra en gêner certains, il est vrai que ce second degré constant peut amoindrir certains enjeux à coup de petites phrases mais, finalement, l’humour fonctionne plutôt bien, notamment avec le personnage de Desmeon. Je suis plus enthousiaste en ce qui concerne Varian,... Aeternia se construit autour d’une guerre de pouvoir entre deux religions opposées. La religion dominante, notamment dans la ville de Kyrenia, est celle tournée vers la Déesse et le Haut Temple, dans lequel les prêtres ont chacun une place bien précise dans cette hiérarchie solide et imperturbable. Mais, l’abnégation et la recherche d’une vie purement spirituelle pour ces hommes de foi ne sont qu’illusoires. Gabriel Katz est très doué pour construire une histoire qui tient la route et pour ménager le suspense. Ce premier tome offre une intrigue prenante avec quelques retournements de situation étonnants, comme celui qui clôt merveilleusement bien le roman. Comme souvent, l’auteur arrive à poser une bombe à la fin de son livre pour nous en mettre plein la vue et pour nous donner envie de vite sauter sur la suite. C’est fluide et très accessible, pas le temps de s’ennuyer, et on se prend vite d’affection pour Leth Marek, Desmeon ou encore Varian. Le ton familier pourra en gêner certains, il est vrai que ce second degré constant peut amoindrir certains enjeux à coup de petites phrases mais, finalement, l’humour fonctionne plutôt bien, notamment avec le personnage de Desmeon. Je suis plus enthousiaste en ce qui concerne Varian, ce jeune homme de foi qui trouve toujours le moyen d’obtenir quelque chose de chaque situation. Le problème est que les autres protagonistes sont bien plus flous. Les antagonistes sont trop absents pour être vraiment impressionnants. La cerise sur le gâteau est le semblant de romance entre Leth Marek et la prêtresse Nessyria, ce dernier personnage révélant toute la difficulté de l’auteur à offrir des personnages féminins qui vont plus loin que leur pouvoir de séduction.
    Lire la suite
    En lire moins
Inscrivez-vous à la Newsletter Pocket pour trouver le livre dont vous rêvez !
Chaque semaine, riez, pleurez et évadez-vous au rythme de vos envies et des pages que nous vous conseillons.