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        Aeternia

        Pocket
        EAN : 9782266260480
        Code sériel : 7204
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 448
        Format : 108 x 177 mm
        Aeternia
        La Marche du Prophète

        Date de parution : 08/09/2016
        Leth Marek se retire invaincu des arènes de Morgoth après des années de combats, de triomphes et de gloire. Le gladiateur a décidé d'emmener ses fils à Kyrenia – cité du savoir et de la culture – pour leur offrir l'éducation à laquelle il n'a pas eu droit. Mais sa... Leth Marek se retire invaincu des arènes de Morgoth après des années de combats, de triomphes et de gloire. Le gladiateur a décidé d'emmener ses fils à Kyrenia – cité du savoir et de la culture – pour leur offrir l'éducation à laquelle il n'a pas eu droit. Mais sa route croise celle d’un culte itinérant et de son Prophète.
        Les nomades prêchent leur religion au détriment de la Grande Déesse adorée par les Kyréniens. Leur foi est profonde, leur progression, inexorable. Dans la cité mère, où les puissants du Temple s’entredévorent, une guerre ouverte va éclater. Les fanatismes et les ambitions vont s'aiguiser. Et la hache de Leth va de nouveau tremper dans le sang…

        « Les personnages sont hauts en couleur, mémorables. Alors on s'attache, on les suit, on s'inquiète et on rit. On vit le récit. » elbakin.net
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        EAN : 9782266260480
        Code sériel : 7204
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 448
        Format : 108 x 177 mm
        Pocket
        8.50 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Keikana Posté le 29 Janvier 2018
          Dans ce premier tome, Katz pose les fondations d’un univers fantasy sans fioritures qu’il bâtit sur des intrigues politiques. Je me suis laissée transporter facilement sans adorer ma lecture pour autant. Je m’attendais à plus de magie. Et même si j’ai vite compris et accepté que ce n’était pas le chemin que l’auteur avait choisi, de fait, j’ai trouvé l’univers un peu plat. Violent et impitoyable, le monde de Leth Marek est, certes, un monde de guerre où les enjeux sont multiples et graves mais qui ne m’ont pas touché plus que ça, malheureusement. En revanche, les personnages principaux, qui m’ont d’abord paru simples, sont en réalité bien aboutis. Leth Marek est une sorte de machine à tuer avec peu de talent pour la sociabilité ; pour lui, le monde est noir ou blanc et ses relations avec les autres sont donc teintées de cette simplicité. Desmeon, en revanche, est très mystérieux, plein d’humour et d’ironie. Le binôme fonctionne plutôt bien finalement. Et l’apparente banalité du protagoniste féminin se dissout de façon très intéressante à un point pivot de l’histoire, ce qui fut une bonne surprise. Pour ce qui est des autres personnages qui accompagnent ce trio, j’attends de lire le second... Dans ce premier tome, Katz pose les fondations d’un univers fantasy sans fioritures qu’il bâtit sur des intrigues politiques. Je me suis laissée transporter facilement sans adorer ma lecture pour autant. Je m’attendais à plus de magie. Et même si j’ai vite compris et accepté que ce n’était pas le chemin que l’auteur avait choisi, de fait, j’ai trouvé l’univers un peu plat. Violent et impitoyable, le monde de Leth Marek est, certes, un monde de guerre où les enjeux sont multiples et graves mais qui ne m’ont pas touché plus que ça, malheureusement. En revanche, les personnages principaux, qui m’ont d’abord paru simples, sont en réalité bien aboutis. Leth Marek est une sorte de machine à tuer avec peu de talent pour la sociabilité ; pour lui, le monde est noir ou blanc et ses relations avec les autres sont donc teintées de cette simplicité. Desmeon, en revanche, est très mystérieux, plein d’humour et d’ironie. Le binôme fonctionne plutôt bien finalement. Et l’apparente banalité du protagoniste féminin se dissout de façon très intéressante à un point pivot de l’histoire, ce qui fut une bonne surprise. Pour ce qui est des autres personnages qui accompagnent ce trio, j’attends de lire le second tome pour me faire une idée de leur véritable densité. Sans être une réelle déception, La marche du prophète, n’est pas un coup de cœur non plus. Je lirai sûrement la suite pour le style franc et aisé de Gabriel Katz et pour connaître les conséquences du retournement final qui pose beaucoup de questions, mais ça ne sera peut-être pas tout de suite.
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        • OmbreBones Posté le 31 Décembre 2017
          En bref, ce premier tome d’Aeternia est un coup de cœur avec lequel j’ai passé un très bon moment. Les personnages sont remarquables et attachants, l’intrigue est bien menée, l’action correctement rythmée, avec un style littéraire addictif. Pour moi, c’est un roman à découvrir absolument ! De la bonne fantasy à la française qui vaut le détour. Une belle façon de terminer 2017.
        • Cranberries Posté le 19 Décembre 2017
          Depuis que ce diptyque est sorti, on en entendant parler partout sur la blogo, et les chroniques sont pour le moins dithyrambiques. A l'approche des Imaginales il était donc grand temps que je sorte ce livre de mal PAL, pour au moins pouvoir en parler un peu avec l'auteur (et lui prendre le tome 2 accessoirement). Dès les cinquante premières pages j'ai été happée par l'histoire et par le style incomparable de Gabriel Katz. Moi qui n'avais jamais lu aucun livre de lui, me voilà conquise avec un seul roman. Les chapitre sont courts, les descriptions sont fluides et se lisent toutes seules, et surtout, les dialogues sont rythmés et ponctués de ce ton sarcastique que j'affectionne particulièrement. Autant dire qu'à ce niveau-là, c'était déjà gagné pour moi. Mais ça ne s'arrête pas là, puisque l'auteur nous propose une immersion dans un monde déchiré entre deux cultes: celui de la Grande Déesse et celui d'Ochin. Un univers où vit Leth Marek, ancien champion d'arène ayant décider de s'installer à Kyrénia afin d'élever ses fils dans la cité qu'il croit être la meilleure. Cependant notre champion apprendra à ses dépends qu'il n'en est rien. Que la cité et ses abords regorgent d'êtres cupides et malfaisants. Leth Marek est un... Depuis que ce diptyque est sorti, on en entendant parler partout sur la blogo, et les chroniques sont pour le moins dithyrambiques. A l'approche des Imaginales il était donc grand temps que je sorte ce livre de mal PAL, pour au moins pouvoir en parler un peu avec l'auteur (et lui prendre le tome 2 accessoirement). Dès les cinquante premières pages j'ai été happée par l'histoire et par le style incomparable de Gabriel Katz. Moi qui n'avais jamais lu aucun livre de lui, me voilà conquise avec un seul roman. Les chapitre sont courts, les descriptions sont fluides et se lisent toutes seules, et surtout, les dialogues sont rythmés et ponctués de ce ton sarcastique que j'affectionne particulièrement. Autant dire qu'à ce niveau-là, c'était déjà gagné pour moi. Mais ça ne s'arrête pas là, puisque l'auteur nous propose une immersion dans un monde déchiré entre deux cultes: celui de la Grande Déesse et celui d'Ochin. Un univers où vit Leth Marek, ancien champion d'arène ayant décider de s'installer à Kyrénia afin d'élever ses fils dans la cité qu'il croit être la meilleure. Cependant notre champion apprendra à ses dépends qu'il n'en est rien. Que la cité et ses abords regorgent d'êtres cupides et malfaisants. Leth Marek est un personnage original, que j'ai beaucoup apprécié grâce à son côté bourru. Notre personnage est un guerrier qui a conscience de ne rien savoir faire d'autre, mais qui s'en accommode plutôt bien. Mais à côté de son comportement d'ours mal léché, Leth Marek est un homme que l'on sent profondément bon et opposé à toute forme d'injustice Le second protagoniste atypique de ce roman, c'est Desemon, un combattant émérite que tout le monde surnomme Le Danseur. Sous ses airs de coureurs de jupons effronté, le jeune homme se révèle être un guerrier redoutable et un précieux allié. Même s'il a la fâcheuse tendance de provoquer son compagnon d'infortune afin de le faire tourner en bourrique. Mais c'est justement ce qui fait tout le charme de ce roman. Vient enfin Varian, le jeune novice venu à Kyrénia avec l'ambition de devenir un jour Patriarche du culte de la Grande Déesse. Le jeune homme est prêt à énormément de sacrifices pour arriver à ses fins, même si au fur et à mesure de l'avancée de l'histoire, il commence à se poser des questions et à mettre en doute ses convictions. Il est typiquement le genre de personnage qu'on ne parvient pas à cerner complètement et qui doit nous réserver des choses intéressantes pour la suite. Ainsi notre héros se retrouve confronté malgré lui à une guerre de religion, qui va voir s'affronter une cité ancestrale et un culte oublié dans une lutte où tous les coups seront permis. N'ayant pas moi-même une très haute opinion des religions en général, notamment à cause des massacres que celle-ci finissent toujours par engendrer, j'ai été positivement étonnée de voir que cette histoire rejoignait assez bien ma pensée sur le sujet, sans pour autant l'écrire noir sur blanc. En effet, la situation entre les deux cultes est si ambiguë qu'on ne parvient pas à différencier le bien du mal, ni a réellement prendre parti pour l'un ou l'autre, malgré nos affinités pour les personnages principaux. Mais ce qui déconcerte au plus haut point dans ce livre, c'est la fin. Cette fin à laquelle on ne s'attend absolument pas, qui bouleverse tout et redistribue les cartes aux portes du second tome. Une fin qui nous fait hurler de frustration et nous donne envie de frapper l'auteur face à tant de sadisme assumé. En somme, Aeternia est un roman terriblement addictif. Une fois commencé, il est presque impossible de le reposer, tant les personnages sont drôles, les dialogues incisifs et l'histoire menée d'une main de maître par son auteur En bref, si après tout ce que je viens de dire, vous n'êtes toujours pas convaincu qu'il faut absolument lire Aeternia de Gabriel Katz, je pense que vous êtes un cas désespéré.
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        • LesFantasydAmanda Posté le 4 Octobre 2017
          Pour découvrir l'entièreté de ma critique, rendez-vous sur mon blog ! --- Quand la magie n’opère pas… --- Durant les premiers chapitres, j’ai eu l’impression que l’action défilait sans laisser au lecteur le temps de s’imprégner des faits et des personnages. En d’autres termes, un début décousu qui m’a donné le sentiment de survoler les évènements. A aucun moment, je ne suis parvenue à partager les joies, les peines et autres émotions de Leth Marek, Desmeon ou encore Varian. Ce n’est pourtant pas faute d’avoir essayé, mais tout est décidément allé trop vite. Je me suis alors rappelée que j’avais été aussi peu emballée par les débuts du Puits des mémoires. Peut-être les choses se dérouleraient-elles de la même façon, dans ce cas : un revirement de situation inattendu et hop, me voilà embarquée dans l’histoire. Seul problème, ce n’est pas arrivé avant la fin, qui fut tout de même magistrale, mais j’y reviendrai plus tard. Par ailleurs, si l’alternance de différents points de vue est quelque chose que j’affectionne habituellement, ici je les ai trouvés trop rapides et pas assez développés, ce qui a contribué à mon détachement vis-à-vis des personnages… --- Une lueur d’espoir --- Dans la seconde moitié de ce premier numéro,... Pour découvrir l'entièreté de ma critique, rendez-vous sur mon blog ! --- Quand la magie n’opère pas… --- Durant les premiers chapitres, j’ai eu l’impression que l’action défilait sans laisser au lecteur le temps de s’imprégner des faits et des personnages. En d’autres termes, un début décousu qui m’a donné le sentiment de survoler les évènements. A aucun moment, je ne suis parvenue à partager les joies, les peines et autres émotions de Leth Marek, Desmeon ou encore Varian. Ce n’est pourtant pas faute d’avoir essayé, mais tout est décidément allé trop vite. Je me suis alors rappelée que j’avais été aussi peu emballée par les débuts du Puits des mémoires. Peut-être les choses se dérouleraient-elles de la même façon, dans ce cas : un revirement de situation inattendu et hop, me voilà embarquée dans l’histoire. Seul problème, ce n’est pas arrivé avant la fin, qui fut tout de même magistrale, mais j’y reviendrai plus tard. Par ailleurs, si l’alternance de différents points de vue est quelque chose que j’affectionne habituellement, ici je les ai trouvés trop rapides et pas assez développés, ce qui a contribué à mon détachement vis-à-vis des personnages… --- Une lueur d’espoir --- Dans la seconde moitié de ce premier numéro, j’ai trouvé que les choses s’amélioraient… avant de retomber aussitôt, tournant presque en rond ; Leth Marek assure la défense des fidèles d’Ochin sans trop savoir pourquoi et n’avance pas d’un pouce dans sa quête personnelle. Dommage ! A ce propos, je dois dire que ce personnage ne m’a pas totalement convaincue. Sachant qu’il s’agit d’un ancien champion d’arène, je m’attendais à… davantage de caractère ? En réalité, je ne sais pas trop, mais pas à ça, en tout cas. --- Un final grandiose qui ne rattrape pas tout --- Véritable cliffhanger, le dénouement de La Marche du Prophète est inattendu et offre un peu de rebondissement à cette série qui manquait jusque-là de piment. J’ai même failli augmenter ma note, avant de me dire que cela ne permettait pas de relever le niveau de tout le livre. Pour être franche, je m’attendais à mieux en lisant le synopsis, même s’il faut reconnaître à l’auteur des choix audacieux en matière d’intrigue. Je ne pensais pas du tout que les choses tourneraient ainsi. Malheureusement, le pari n’est qu’à moitié remporté, car le récit manque de profondeur au début et, par la suite, d’intérêt. Malgré ces points négatifs, je compte bien lire le tome 2 dans l’espoir d’une amélioration car, avec un peu de recul, ce livre n’est pas un raté. Il ne correspond juste pas à l’idée que je m’en étais faite.
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        • Lexalenvers Posté le 20 Juillet 2017
          Leth Marek, champion d'arène à la retraite, part avec sa famille pour la ville de Kyrenia afin d'y couler des jours heureux. Mais sur le chemin, il se retrouve malgré lui pris dans un conflit religieux qui change son destin... Aeternia est un bon bouquin, bien écrit avec un univers inspiré du monde gallo-romain plutôt bien construit. J'ai été un peu surprise de la rapidité du démarrage, je m'attendais à un plus long périple familial avant d'entrer dans le vif du sujet. Les actions s'enchainent avec rapidité, sans temps mort et sans trop se poser de question sur l'univers qui entoure les personnages (dommage !). J'ai mis du temps à m'attacher à Leth Marek qui au final est un personnage haut en couleur et fort en gueule, qui forme avec le personnage de Desmeon un très bon duo de héros. Le final m'a totalement surprise, avec une vraie prise de risque de l'auteur. Je vais aborder le tome 2 avec curiosité, mais aussi une pointe de déception ( [masquer] Pas très envie de continuer sans Leth Marek, au final je l'aimais bien celui-à ! [/masquer] . A voir si le tome 2 justifiera l'utilité de ce final !

        Ils en parlent

        « Très bien écrit, avec de beaux combats, du sang et de la fureur, du désespoir et de l’avidité, dominé par la cruauté de l’indifférence aux souffrances d’autrui et la réalisation des desseins personnels, le roman se dévore d’une traite. Gabriel Katz, avec son sens habituel du suspense, réussit le tour de force de nous laisser haletants à la dernière page. L’attente pour le tome 2 va être difficile à endurer… » Jean-Luc Rivera, ActuSF
        « Comme dans Le Puits des Mémoires, les personnages de La Marche du Prophète sont hauts en couleur, mémorables tandis que les dialogues se montrent piquants et savoureux. Alors on s’attache, on les suit, on s’inquiète et on rit. On vit le récit. » Elbakin.net
         
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