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            Agent 6

            Pocket
            EAN : 9782266236256
            Code sériel : 15472
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 608
            Format : 108 x 177 mm
            Agent 6

            France CAMUS-PICHON (Traducteur)
            Date de parution : 07/05/2014
            1965. Entre l’URSS et les États-Unis, l’heure est à la détente, et un grand concert est organisé à New York, devant le siège de l’ONU, pour célébrer leur rapprochement. L’organisatrice soviétique, Raïssa Demidova, a fait le déplacement avec ses deux filles.
            Resté en Russie, leur père et mari Leo Demidov s’inquiète....
            1965. Entre l’URSS et les États-Unis, l’heure est à la détente, et un grand concert est organisé à New York, devant le siège de l’ONU, pour célébrer leur rapprochement. L’organisatrice soviétique, Raïssa Demidova, a fait le déplacement avec ses deux filles.
            Resté en Russie, leur père et mari Leo Demidov s’inquiète. Ancien agent du KGB, il flaire quelque chose… Et son instinct ne le trompe pas : un chanteur noir américain, fervent partisan communiste, est abattu en plein concert, et c’est Raïssa qui est accusée du crime.
            De Moscou à Manhattan, en passant par l’Afghanistan, la quête de vérité de Leo va secouer le rideau de fer…
             
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            EAN : 9782266236256
            Code sériel : 15472
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 608
            Format : 108 x 177 mm
            Pocket
            8.60 €
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            Ils en parlent

            « Un trépidant roman d’aventures en pleine guerre froide, où Tom Rob Smith emploie tout son art à nous cueillir par des scènes saisissantes. Derrière le “page-turner” se déploie une réflexion sur un monde violemment cynique, dans lequel la naïveté et l’innocence sont devenus des péchés mortels. Et de se dire que, finalement, un passionnant roman populaire vaut bien un essai sur Machiavel. »
            Paris Match
             «  Édifiant. » Le Figaro Magazine
             « Des pages portées par une vraie intrigue et un sens du récit époustouflant. » L’Union
             

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • lila11 Posté le 24 Décembre 2018
              Dans ce livre, j'ai aimé le parcours de Léo, sa prise de conscience sur le régime soviétique. J'ai apprécie tout particulièrement le passage où il était en Afghanistan. j'ai aussi aimé avoir des détails sur le fonctionnement des services secrets
            • henrimesquida Posté le 2 Novembre 2017
              Depuis les parutions d’Enfant 44 et de Kolyma, les commentaires louangeurs à l’égard d’un Tom Rob Smith présenté comme un nouveau prodige du thriller sur fond d’espionnage et d’oppression stalinienne se sont succédés et l’on était curieux de voir ce que cela pouvait donner. Reprenant les personnages principaux de ses deux précédents romans, Smith livre une histoire qui se veut à la fois édifiante (à propos du cynisme des services secrets), instructive (sur le communisme aux États-Unis ou la manière dont les Soviétiques se sont embourbés en Afghanistan et dont les Américains ont hésité à s’impliquer dans ce conflit) et bien entendu haletante et romantique. Cela fait beaucoup et, du coup, le roman suscite une attente importante chez le lecteur. Et il déçoit. Certes Tom Rob Smith connait la mécanique du suspense et sait enchaîner les courts chapitres qui s’achèvent sur une situation d’attente et font que l’on tourne les pages. Malheureusement, servi par une écriture qui sans être désagréable se révèle assez plate, Agent 6 peine à passionner. D’autant qu’il souffre d’autres défauts encore plus lassants : un didactisme (l’auteur ou son documentaliste à fait un gros travail de recherches entend bien le montrer) pesant, des bons sentiments suintants qui... Depuis les parutions d’Enfant 44 et de Kolyma, les commentaires louangeurs à l’égard d’un Tom Rob Smith présenté comme un nouveau prodige du thriller sur fond d’espionnage et d’oppression stalinienne se sont succédés et l’on était curieux de voir ce que cela pouvait donner. Reprenant les personnages principaux de ses deux précédents romans, Smith livre une histoire qui se veut à la fois édifiante (à propos du cynisme des services secrets), instructive (sur le communisme aux États-Unis ou la manière dont les Soviétiques se sont embourbés en Afghanistan et dont les Américains ont hésité à s’impliquer dans ce conflit) et bien entendu haletante et romantique. Cela fait beaucoup et, du coup, le roman suscite une attente importante chez le lecteur. Et il déçoit. Certes Tom Rob Smith connait la mécanique du suspense et sait enchaîner les courts chapitres qui s’achèvent sur une situation d’attente et font que l’on tourne les pages. Malheureusement, servi par une écriture qui sans être désagréable se révèle assez plate, Agent 6 peine à passionner. D’autant qu’il souffre d’autres défauts encore plus lassants : un didactisme (l’auteur ou son documentaliste à fait un gros travail de recherches entend bien le montrer) pesant, des bons sentiments suintants qui finissent pas agacer et un dénouement qui réussit à être à la fois totalement dénué de surprise et décevant en soi. Comme si, en fait, Tom Rob Smith n’avait mis en place son intrigue initiale que pour pouvoir à un moment projeter son héros en Afghanistan – incontestablement la partie du livre la plus réussie – et n’avait pas vraiment su comment la conclure après s’être offert le plaisir de cette balade de Kaboul aux zones tribales pakistanaises.
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            • QuartierLivre Posté le 10 Décembre 2016
              Dernier tome de la vie de l’agent russe Leo Demidov, Agent 6 renoue avec le suspense et la noirceur d’Enfant 44. L’histoire nous emmène cette fois-ci aux Etats-Unis et en Afghanistan. Les années ont passé et n’ont pas épargné Leo qui a perdu ses illusions au fil du temps. Agent 6 comporte deux parts distinctes, une partie à New-York à l’occasion d’un concert international au siège de l’ONU où se rendront la femme et la fille de Leo et une autre partie, sombre, où Leo - désormais agent en Afghanistan - se perd dans les vapeurs d’opium et ne parvient pas à oublier le passé… Riche, parfois déroutant et bien documenté (comme toute la trilogie), Agent 6 est pour moi, bien meilleur que Kolyma mais moins addictif qu’Enfant 44.
            • BlackKat Posté le 14 Juin 2016
              Je démarre cet avis avec un regret... Tom Rob Smith nous a privés de Leo Demidov pendant 10 ans! De Kolyma en 1956 nous passons en 1965, à Moscou, pour terminer en 1981 à New York. Avec Enfant 44, nous étions enfermés en URSS. Avec Kolyma, nous tentions une incursion en Hongrie, bastion communiste. Avec Agent 6, l'ouverture est décomplexée pour découvrir le monde, entre l'Afghanistan et les States. D'agent du MGB, en passant par enquêteur criminel, Leo est devenu directeur d'une usine, s'occupant de logistique et de comptabilité, respecté de ses employés. Il est toujours marié à Raïssa, leurs liens se sont resserrés au fil des années, tout comme ceux qu'il a péniblement tissés avec ses deux filles adoptives, Elena et Zoya. Mais ce fragile équilibre est rompu par le voyage de Raïssa avec ses deux filles, à New-York, pour un concert de charité censé rapprocher les deux pays. Tout le monde est surveillé par le KGB, scruté par la CIA. Un sympathisant communiste noir, ancien chanteur à succès, victime du maccarthysme, Jesse Austin, est assassiné sous les objectifs des photographes, en présence de Raïssa et de sa fille. Elles se retrouvent accusées. Et Leo est loin, impuissant. Et le drame continue... Cet opus... Je démarre cet avis avec un regret... Tom Rob Smith nous a privés de Leo Demidov pendant 10 ans! De Kolyma en 1956 nous passons en 1965, à Moscou, pour terminer en 1981 à New York. Avec Enfant 44, nous étions enfermés en URSS. Avec Kolyma, nous tentions une incursion en Hongrie, bastion communiste. Avec Agent 6, l'ouverture est décomplexée pour découvrir le monde, entre l'Afghanistan et les States. D'agent du MGB, en passant par enquêteur criminel, Leo est devenu directeur d'une usine, s'occupant de logistique et de comptabilité, respecté de ses employés. Il est toujours marié à Raïssa, leurs liens se sont resserrés au fil des années, tout comme ceux qu'il a péniblement tissés avec ses deux filles adoptives, Elena et Zoya. Mais ce fragile équilibre est rompu par le voyage de Raïssa avec ses deux filles, à New-York, pour un concert de charité censé rapprocher les deux pays. Tout le monde est surveillé par le KGB, scruté par la CIA. Un sympathisant communiste noir, ancien chanteur à succès, victime du maccarthysme, Jesse Austin, est assassiné sous les objectifs des photographes, en présence de Raïssa et de sa fille. Elles se retrouvent accusées. Et Leo est loin, impuissant. Et le drame continue... Cet opus est l'occasion de parler de la guerre froide. Des manipulations de communication de L'URSS pour gagner de fervents sympathisants à leur cause, de l'espionnage et du contre-espionnage, guerre larvée entre KGB et CIA, de la chasse aux sorcières menée par les États-Unis envers toute personne suspectée de verser vers le communisme, du racisme dont les noirs sont victimes. Et toujours et encore ce manque de liberté d'expression, cette pression sur les individus, obligés de se surveiller en permanence pour ne commettre aucun faux pas. J'ai adoré ma lecture jusqu'aux événements de New-York. Après l'assassinat de Jesse Austin, tout se ralentit, s'opacifie dans les vapeurs d'opium , tombe en dépression, comme Leo... Après une tentative avortée de quitter le pays, Leo, arrêté, échappe à l'exécution en acceptant de recruter des agents pour une police secrète, en Afghanistan. Là, la rencontre avec la jeune Nara va redonner un coup de fouet à l'histoire et à la recherche du coupable de l'assassinat de New-York. J'ai apprécié, comme toutes les références historiques de cette trilogie, cette parenthèse afghane et l'explication de l'origine de l'engagement russe dans ce pays... mais elle a émoussé mon intérêt pour la famille de Leo. Je pense que la vie de Leo aurait mérité un développement plus approfondi, mon attachement pour le personnage s'étant effiloché dans ce dernier tome. Ses filles sont malheureusement trop absentes et leurs relations avec le père n'ont pas suffisamment été explorées. La quête de justice de Leo s'est un peu perdue en route également dans le deuil et le désespoir. L'Agent 6 aurait mérité, à mon sens, d'être réparti sur deux tomes pour maintenir l'intensité historique et l'empathie que le lecteur éprouve pour Leo qui aura eu une vie trépidante. Toutefois, malgré quelques bémols sur ce dernier opus, en synthèse, j'ai adoré cette trilogie mais c'est Enfant 44, le 1er tome, qui reste mon coup de cœur absolu!
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            • philteys Posté le 1 Mars 2016
              Déçu par ce page-turner dont l'intrigue semble s'égarer en cours de route. Quelques moments plus attachants que d'autres, quelques instants de suspense mais la tension relâche très vite et les surprises semblent un peu téléphonées. Dommage car le personnage complexe de Léo Demidov méritait mieux après "Enfant 44" et "Kolyma".
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