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        Alex Woods face à l'univers

        10/18
        EAN : 9782264067470
        Code sériel : 5165
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 432
        Format : 108 x 177 mm
        Alex Woods face à l'univers

        Nicolas THIBERVILLE (Traducteur)
        Date de parution : 19/01/2017
        L’histoire de l’amitié improbable entre Alex Woods, un garçon à part, et M. Peterson, un veuf solitaire. Une belle leçon d’humanité.


         
        Alex Woods sait que sa vie n'a pas commencé de façon très conventionnelle. Il sait que grandir au côté d'une mère célibataire qui exerce l'activité de voyante ne l'aidera pas à se faire aimer des petits caïds de son collège. Il sait aussi que les événements les plus improbables peuvent... Alex Woods sait que sa vie n'a pas commencé de façon très conventionnelle. Il sait que grandir au côté d'une mère célibataire qui exerce l'activité de voyante ne l'aidera pas à se faire aimer des petits caïds de son collège. Il sait aussi que les événements les plus improbables peuvent survenir - ses cicatrices sont là pour le prouver. Ce qu'il ne sait pas encore, c'est que de sa rencontre avec M. Peterson, un veuf au tempérament acariâtre, va naître une amitié inattendue. Cet ami lui apprendra qu'on ne vit qu'une seule fois et qu'il faut toujours veiller à faire les meilleurs choix possibles. C'est pourquoi, lorsqu'il se fait arrêter par la douane en possession de 113 grammes de marijuana, avec une urne remplie de cendres posée sur le siège passager, il reste persuadé d'avoir fait ce qui était juste.
         
         
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        EAN : 9782264067470
        Code sériel : 5165
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 432
        Format : 108 x 177 mm
        10/18
        8.40 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Marlom Posté le 25 Mai 2017
          Voilà un bon petit roman comme je les aime, en décrivant une histoire banale mais de façon originale, l'auteur nous raconte l'improbable histoire d'amitié entre un jeune geek adolescent avec un vieil homme américain, amateur de cannabis et ancien combattant du Vietnam. Voyager dans l'univers mental du personnage principale, Alex Woods, nous donne l'impression que nous avons à faire à un roman écrit par Sheldon, le personnage de la sitcom américaine "The Big Bang Theory". Même humour décalé dans une univers de science qui met en scène un personnage naif et en marge à mis chemin entre le neard et le freak. J'ai toujours aimé les romans mettant en scène la vie d'un adolescent atypique et à part. Cela donne une façon d'écrire originale avec de l'humour qui tombe juste. Les personnages sont plus vrais que nature et le roman propose une réflexion sur les valeurs morales propre à chacun. Encore une fois, avec Gavin Extence, la littérature anglophone nous montre sa supériorité face au roman français dans sa capacité à faire vivre une hisoire, loin des clichés, utilisant la langue au service du récit et non l'inverse. A lire si vous voulez voyagez dans l'univers d'Alex Woods avant qu'une météorite ne vous tombe sur... Voilà un bon petit roman comme je les aime, en décrivant une histoire banale mais de façon originale, l'auteur nous raconte l'improbable histoire d'amitié entre un jeune geek adolescent avec un vieil homme américain, amateur de cannabis et ancien combattant du Vietnam. Voyager dans l'univers mental du personnage principale, Alex Woods, nous donne l'impression que nous avons à faire à un roman écrit par Sheldon, le personnage de la sitcom américaine "The Big Bang Theory". Même humour décalé dans une univers de science qui met en scène un personnage naif et en marge à mis chemin entre le neard et le freak. J'ai toujours aimé les romans mettant en scène la vie d'un adolescent atypique et à part. Cela donne une façon d'écrire originale avec de l'humour qui tombe juste. Les personnages sont plus vrais que nature et le roman propose une réflexion sur les valeurs morales propre à chacun. Encore une fois, avec Gavin Extence, la littérature anglophone nous montre sa supériorité face au roman français dans sa capacité à faire vivre une hisoire, loin des clichés, utilisant la langue au service du récit et non l'inverse. A lire si vous voulez voyagez dans l'univers d'Alex Woods avant qu'une météorite ne vous tombe sur la tête.
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        • Cassy Posté le 12 Avril 2017
          Alex Woods est un garçon un peu en marge des autres. Il se sent parfois différent. Et pour cause, étant enfant, une météorite s’est abattue sur sa maison et l’a blessé à la tête. Un événement ultra rare (et heureusement) qui a beaucoup fait parler de lui. Aujourd’hui, Alex est un ado un peu solitaire, pas aimé par ses pairs, incompris par sa drôle de mère cartomancienne. Le destin d’Alex va toutefois changer avec sa rencontre avec Mr Peterson, un vétéran de la guerre qui cultive son cannabis et qui est pour le moins un personnage bien atypique ! Je vous avoue que j’ai choisi de lire ce titre avec la mention « Conquis ou Remboursé » des éditions 10-18. Il s’agit d’un coup de cœur de l’éditeur et j’avoue que je serais sûrement passée à côté sans ce bandeau qui fait office de gage de qualité. En sortant de cette lecture, mon avis est unanime, je suis conquise ! Qu’est-ce qui m’a plu dans ce titre ? Alex Woods, bien sûr ! On s’attache inexorablement à Alex Woods, ce personnage qui veut bien faire mais un peu loser sur les bords mais qui nous émeut et nous fait bien rire.... Alex Woods est un garçon un peu en marge des autres. Il se sent parfois différent. Et pour cause, étant enfant, une météorite s’est abattue sur sa maison et l’a blessé à la tête. Un événement ultra rare (et heureusement) qui a beaucoup fait parler de lui. Aujourd’hui, Alex est un ado un peu solitaire, pas aimé par ses pairs, incompris par sa drôle de mère cartomancienne. Le destin d’Alex va toutefois changer avec sa rencontre avec Mr Peterson, un vétéran de la guerre qui cultive son cannabis et qui est pour le moins un personnage bien atypique ! Je vous avoue que j’ai choisi de lire ce titre avec la mention « Conquis ou Remboursé » des éditions 10-18. Il s’agit d’un coup de cœur de l’éditeur et j’avoue que je serais sûrement passée à côté sans ce bandeau qui fait office de gage de qualité. En sortant de cette lecture, mon avis est unanime, je suis conquise ! Qu’est-ce qui m’a plu dans ce titre ? Alex Woods, bien sûr ! On s’attache inexorablement à Alex Woods, ce personnage qui veut bien faire mais un peu loser sur les bords mais qui nous émeut et nous fait bien rire. On est aussi touché par sa relation avec Mr Peterson, qui a bien plus de sentiments qu’il n’y paraît. L’aventure d’Alex Woods m’a énormément plu. J’ai ri, j’ai été touchée, j’ai eu les larmes aux yeux et j’ai admiré le courage sans faille d’Alex. Ce personnage est prêt à tout pour suivre ses convictions et tiendra ses promesses qu’importent les conséquences. N’hésitez pas à vous laisser tenter par l’histoire d’Alex Woods, un personnage que vous n’oublierez pas de sitôt !
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        • Boom Posté le 29 Mars 2017
          Le plus de ce roman c'est l'écriture de l'auteur qui se lit, se dévore même à l'une de ces vitesses ! Les répliques sont cinglantes, drôles, pleine de vie et de caractère, elle donne du rythme et du peps à cette histoire singulière qui vous touchera d'une manière ou d'une autre. Vous l'aurez compris, Alex Woods m'a ouvert les portes de son univers et je n'ai plus voulu en ressortir ! Une belle leçon d'humanité à découvrir, lire et relire et pourquoi pas offrir pour faire découvrir ! Lisez cette aventure, un jeune garçon qui reçoit une météorite sur la tête et qui est retrouvé quelque année plus tard avec de la marijuana et une urne funéraire dans sa voiture, on n'en croise pas tous les jours !
        • Bibliozonard Posté le 15 Mars 2017
          L’HISTOIRE Rien ne destinait Alex Woods à subir un interrogatoire en bonne et due formes par deux inspecteurs dans la salle C du commissariat de Douvres ! Improbable est le mot le plus approprié et sans contestation possible, surtout quand il s’agit d’un gamin inoffensif de 17 ans qui n’a jamais quitté le Comté du Somerset. Il est dans le collimateur des autorités et des médias internationaux. En partie, à cause de sa relation ambigüe avec Mr Peterson, homme d’âge ancien ; mais aussi à cause de la découverte, dans la voiture qu’il conduisait, de 113gr de marijuana dans la boite à gants, un mort à ses côtés. Lors de son interpellation au poste frontière, ses réactions furent pour le moins déstabilisantes. La conclusion, soit il est un coupable fou, soit un coupable très intelligent. Quoi qu’il en soit Alex Woods nous raconte comment il en est arrivé là, tout simplement. Ce qu’il faut savoir, c’est que le plus incroyable se passa des années bien avant. Quel détour ! Ce petit bout d’homme épileptique, souffre douleur de ses « camarades » d’écoles, à l’air freluquet, était déjà populaire dans sa région de Grande Bretagne à cause d’un météorite qui lui tomba sur la tête à l’âge... L’HISTOIRE Rien ne destinait Alex Woods à subir un interrogatoire en bonne et due formes par deux inspecteurs dans la salle C du commissariat de Douvres ! Improbable est le mot le plus approprié et sans contestation possible, surtout quand il s’agit d’un gamin inoffensif de 17 ans qui n’a jamais quitté le Comté du Somerset. Il est dans le collimateur des autorités et des médias internationaux. En partie, à cause de sa relation ambigüe avec Mr Peterson, homme d’âge ancien ; mais aussi à cause de la découverte, dans la voiture qu’il conduisait, de 113gr de marijuana dans la boite à gants, un mort à ses côtés. Lors de son interpellation au poste frontière, ses réactions furent pour le moins déstabilisantes. La conclusion, soit il est un coupable fou, soit un coupable très intelligent. Quoi qu’il en soit Alex Woods nous raconte comment il en est arrivé là, tout simplement. Ce qu’il faut savoir, c’est que le plus incroyable se passa des années bien avant. Quel détour ! Ce petit bout d’homme épileptique, souffre douleur de ses « camarades » d’écoles, à l’air freluquet, était déjà populaire dans sa région de Grande Bretagne à cause d’un météorite qui lui tomba sur la tête à l’âge de 10 ans. Sa rencontre avec Mr Peterson, ancien combattant du Vietnam, veuf, grincheux, attachant, fut un autre tournant capital de sa vie ; il devint rapidement un ami, un père de substitution, un lien ferme et solide qui l’initia à Vonegut (écrivain de SF) ; la relation remplaça un père fantôme ainsi que la surprotection d’une mère qui travaillait dur, trop stricte et très attentive. En somme, ils sont François Cluset et Omar Sy dans Intouchables. Ces deux-là vivent une incroyable histoire. COMMENTAIRES Allegro de la composition : Je ne sais pas mais... peut-être que je... un chapitre, le premier du livre, soit vingt-sept pages, seulement, une sensation étrange, forte comme celle surgie de nulle part après « La conjuration des imbéciles » ; est-ce un bon augure pour tout le reste ? Aurais-je trouvé après autant d'années une pépite ; serait-ce la fin d'un long cycle de déception, la fin d'un interminable ennui de lecteur ? En tout les cas face à l'univers d'Alex Woods, je me sens intimidé et très bousculé ; pourvu que l'effet dure encore quatre cents pages. L’effet s’atténua mais ne disparu pas. C’était juste pour devenir l’andante du livre, un long souffle de curiosité : Gavin Extence va souvent dans le détail par rapport à toute chose environnante. Logique, il s’agit de l’univers que se crée le gamin qui décrit avec ses mots, de manière intelligible. Par exemple dans le ch.2 la rigueur scientifique des explications à propos de l’exceptionnel accident rend la chose crédible. Ou encore après s’être bagarré dans un bus pour défendre le livre qui n’était pas à lui (que Mr Peterson lui avait prêté), Alex calcule la distance-vitesse-temps, après que l’objet fut jeté par la fenêtre du bus scolaire, dans l’espoir de le récupérer. Malgré la maladie dès ses 11 ans, Alex relativise grâce aux auteurs qui réussissent à le toucher : « Avec eux, je ne me sentais plus confiné dans un univers restreints, cloîtré dans mon appartement, dans ma chambre. J’étais confiné certes, mais dans mon cerveau, ce qui n’avait rien de si terrible. Car mon cerveau, avec l’aide d’autres cerveaux, me permettait de voyager et de découvrir des endroits fabuleux. Et malgré ses disfonctionnements, après tout, il n’était pas le pire endroit de la Terre. » (P82) Il se débrouille seul. Cela lui permet de canaliser son stress et d’éviter les crises d’épilepsie. Il est d’une maturité étonnante, en cela aussi l’histoire est particulière. Il parle de chaos et d’ordre, d’amour de l’astrophysique comme les « fouteux » parle ballon ! Ce n’est pas chez tout les ados que l’on pense : « Je me disais qu’il devait être très gratifiant de travailler pour une institution mue par des idéaux aussi nobles, et j’ai décidé qu’après neurologue et astronome, bibliothécaire serait mon troisième choix de métier. » (P196) Il est question de l’apprentissage des questions existentielles : la mort, Dieu, l’athée, l’amitié, Nietzsche – théorie sur l’éternel retour p227, Vonegut – tout le temps, la quête de sens, le temps selon Eisntein en p324. Tous ces sujets qui nécessiteraient des pages de débats… Pour le plaisir laissons notre imagination voguer, apparaît alors un film tiré du roman où Peterson est interprété par Jack Nicholson et Woods par un jeune prodige du genre Finn Wolfhard (Stranger Things, Ca), pas mal hein ! Clôture, Concert pour piano n°21 en C majeur de Mozart ! Il y a dans L’allegro le premier baiser, l’adieu devant la mort dans l’andante, Ce concert est la beauté ondoyante du livre, de la mélodie de l’amour pour sa mère, de ses yeux tournés vers les étoiles, de son cœur battant pour la connaissance. Un mélange de haute voltige au tempo gracieux. Et les notes fusent. Sentez l’ampleur de l’inspiration. L’harmonie des âmes. On pourrait finir avec ceci : « L’âme n’est-elle pas justement cette chose dont on ne doit pas parler, au risque d’incommoder ? On ne doit ni ne peu. Qu’on s’y hasarde, et l’on se découvre aussi démuni que celui qui chercherait à définir par exemple ce qu’est le temps, la lumière ou l’amour. Pourtant, ce sont là des éléments dont aucun de nous ne saurait nier l’existence, et dont notre existence même dépend. » (« De l’Âme », François Cheng, p10) Ou encore avec ceci : Le gamin pourrait être à lui seul un paragraphe, d' « Une brève histoire de l’humanité » de Yuval Noah Harari commençant par : Puis il y eu Alex Woods face à l’univers. THE END
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        • thisou08 Posté le 3 Mars 2017
          Je me suis prise de tendresse pour cet improbable duo très attachant. Le sujet de la fin de vie dans la dignité est un sujet qui me touche profondément. Il me rappelle le sujet d'un film ( dont j'ai oublié le titre ) où un fils accompagne sa mère en Suisse pour un suicide assisté. Il faut beaucoup de courage aux deux protagonistes, car ce ne doit pas être facile à vivre ( façon de parler !!! )
        Lisez inspiré avec 10/18 !
        Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…
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