Lisez! icon: Search engine
Pocket
EAN : 9782266254656
Code sériel : 16250
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 108 x 177 mm

Alice au pays des morts-vivants

Date de parution : 11/05/2017
Le Pays des Morts, Inde. Du monde d’hier, il ne reste rien, juste les armes, nécessaires à la survie. Un virus a réduit la quasi-totalité de l’humanité à l’état de zombies. Le Comité Central, et Zeus, son bras armé, règne sur cette partie du monde.
Alice, 15 ans, vit dans une...
Le Pays des Morts, Inde. Du monde d’hier, il ne reste rien, juste les armes, nécessaires à la survie. Un virus a réduit la quasi-totalité de l’humanité à l’état de zombies. Le Comité Central, et Zeus, son bras armé, règne sur cette partie du monde.
Alice, 15 ans, vit dans une communauté indépendante. Pour toute école, elle n’a connu que celle du combat. Et elle y excelle. Lors d’une patrouille, elle surprend un mort-vivant muni d’oreilles de lapin roses sortir subitement de terre, puis disparaître. Des rumeurs parlent d’un réseau souterrain où les Mordeurs se réfugient.
Sans l’ombre d’une hésitation, elle s’engouffre à sa suite. Et chute...

« Mainak Dhar plonge un personnage rappelant l'Alice de Lewis Carroll dans un univers post-apocalyptique. Ébouriffant ! » Renaud Baronian – Le Parisien

« Le post-apo avec invasion de zombies n'est pas l'apanage de l'Occident. Dans ce roman, l'auteur indien s'empare du thème avec irrévérence et art du second degré. » François Rahier – Sud Ouest Dimanche

@ Disponible chez 12-21
L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE

 
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782266254656
Code sériel : 16250
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 108 x 177 mm
Pocket

Ils en parlent

« Mainak Dhar plonge un personnage rappelant l'Alice de Lewis Carroll dans un univers post-apocalyptique. Ébouriffant ! » Renaud Baronian, Le Parisien

« Le post-apo avec invasion de zombies n’est pas l’apanage de l’Occident. Dans ce roman, l’auteur indien s’empare du thème avec irrévérence et art du second degré, entraînant la petite Alice dans un drôle de voyage. » F.R., Sud-Ouest

« Un détournement délicieusement horrifique ! » L’Amour des Livres

« Une touche de Lewis Carroll, une dose d’ambiance contemporaine, et l’horreur disséminée au travers des chapitres : un savant mélange qui rend la lecture frénétique et impatiente. Notre petite Alice est extraordinaire, non ? Née par la plume de Lewis Carroll en 1865, elle arrive encore à nous surprendre dans les aventures écrites d’une main de maître par Mainak Dhar ! » Encre noire

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • lilibookncook Posté le 5 Juin 2020
    Et si le monde tel qu'on le connaît n'existait plus ? Et si un virus avait la capacité de réduire la quasi-totalité de l'humanité en...zombies ? Loin du Covid-19, c'est sous l'intrigant titre d'Alice au Pays de Morts-Vivants que Mainak Dhar, son créateur, pose les fondations de son roman. Et oui, si associer le personnage d'Alice de l'extravagant Lewis Carroll à des morts-vivants relève de l'hérésie pour certains, ce n'est apparemment pas le cas pour Mainak Dhar, et tant mieux j'ai envie de vous dire ! En reprenant les codes et les personnages de ce classique de la littérature anglaise, le romancier en fait une revisite mordante et moderne. Oubliez la naïve Alice, faites place à une jeune fille badass au tempérament guerrier. Car au Pays des Morts, doux nom donné à New Delhi après une catastrophe internationale faites de bombes et de bactéries, il ne fait pas bon vivre. Ou plutôt survivre... Appelé le Réveil, ce terrible événement mondial survenu quinze ans plus tôt, à vu naître dans la foulée notre fameuse Alice. Désormais adolescente, celle-ci vit dans une communauté indépendante entourée de ses parents avec pour seul apprentissage : l'art du combat. Car dans un monde où les... Et si le monde tel qu'on le connaît n'existait plus ? Et si un virus avait la capacité de réduire la quasi-totalité de l'humanité en...zombies ? Loin du Covid-19, c'est sous l'intrigant titre d'Alice au Pays de Morts-Vivants que Mainak Dhar, son créateur, pose les fondations de son roman. Et oui, si associer le personnage d'Alice de l'extravagant Lewis Carroll à des morts-vivants relève de l'hérésie pour certains, ce n'est apparemment pas le cas pour Mainak Dhar, et tant mieux j'ai envie de vous dire ! En reprenant les codes et les personnages de ce classique de la littérature anglaise, le romancier en fait une revisite mordante et moderne. Oubliez la naïve Alice, faites place à une jeune fille badass au tempérament guerrier. Car au Pays des Morts, doux nom donné à New Delhi après une catastrophe internationale faites de bombes et de bactéries, il ne fait pas bon vivre. Ou plutôt survivre... Appelé le Réveil, ce terrible événement mondial survenu quinze ans plus tôt, à vu naître dans la foulée notre fameuse Alice. Désormais adolescente, celle-ci vit dans une communauté indépendante entourée de ses parents avec pour seul apprentissage : l'art du combat. Car dans un monde où les zombies, nommés ici Mordeurs, représentent la majorité de la population, Alice et les siens doivent également faire face au Comité Central, une organisation composé d'élites régnant sur cette partie du monde. Et comme si ce n'était pas assez compliqué, lors d'une patrouille notre héroïne suit un étrange Mordeur muni d'oreilles de lapin roses et...disparais ! Tombé dans un terrier, elle découvre alors un mystérieux réseau souterrain où les Mordeurs semblent se réfugier. Et si Alice était l'élément d'une Prophétie ? Et si les Mordeurs se révélaient autrement ? Et s'il n'était pas trop tard pour retrouver un semblant d'humanité ? D'une écriture fluide et abordable, Mainak Dhar signe ici le premier tome d'une trilogie riche en actions et rebondissements. C'est simple, on n'a pas le temps de s'ennuyer ! D'une ambiance sombre et poussiéreuse, le roman post-apocalyptique offre une critique acerbe de nos sociétés actuelles, révélant en filigrane la notion de liberté. Même si l'auteur use parfois de clichés politiques, on saura lui pardonner volontiers leurs utilisations pour arriver à ses fins. Et croyez-moi, entre magouilles, violences et manipulations, tous les coups sont permis... Toutefois quelques ombres au tableau sont à dénombrer. Il est parfois regrettable que le romancier indien ne mette pas mieux en avant son décor et son pays dans ce conflit international. De plus, la transparence et le manque de consistance de personnages secondaires nuit parfois à la qualité du livre selon moi. Pas la série du siècle donc, mais un premier tome divertissant et addictif où les zombies se révèlent être bien plus que de simples dévoreurs de chairs, et rien que pour ça, ça vaut le coup de le lire. Une version audio de l'article existe sur la page Babelio de l'auteur et sur YouTube (lien : https://www.youtube.com/watch?v=RlhcMOcgKAE )
    Lire la suite
    En lire moins
  • SChaptal Posté le 29 Mai 2020
    C’est curieux… Je ne suis pas particulièrement fan de Lewis Carroll même si Alice au pays des merveilles fait partie des rares films Disney que j’apprécie. De même, les zombies ne sont pas mes monstres favoris, contrairement aux vampires ou aux loups-garous. Alors, pourquoi diable lire un livre intitulé Alice au pays des morts-vivants ? Et surtout en parler ? Tout simplement parce qu’il m’a intriguée. En effet, j’ai lu de l’imaginaire venu d’un peu partout dans le monde, mais hormis les anciens récits mythologiques, jamais venu d’Inde. Or l’auteur de ce roman qui n’est que le premier tome d’une trilogie (suivront De l’autre côté du mouroir et Qu’on leur coupe la tête pour des titres filant la métaphore tout en finesse) est indien. Fils d’un écrivain célèbre dans son pays et cadre dirigeant le jour dans une grande société, il mène une double vie en écrivant ce que d’aucuns appellent de la littérature de gare ou du « mauvais genre » : technothriller, science-fiction ou comme ici horreur principalement. Parfait pour une lecture détente non ? Que vaut donc cet Alice au pays des morts-vivants ? Déjà, sachez que vous n’échapperez pas à certains clichés de la littérature marquetée « young... C’est curieux… Je ne suis pas particulièrement fan de Lewis Carroll même si Alice au pays des merveilles fait partie des rares films Disney que j’apprécie. De même, les zombies ne sont pas mes monstres favoris, contrairement aux vampires ou aux loups-garous. Alors, pourquoi diable lire un livre intitulé Alice au pays des morts-vivants ? Et surtout en parler ? Tout simplement parce qu’il m’a intriguée. En effet, j’ai lu de l’imaginaire venu d’un peu partout dans le monde, mais hormis les anciens récits mythologiques, jamais venu d’Inde. Or l’auteur de ce roman qui n’est que le premier tome d’une trilogie (suivront De l’autre côté du mouroir et Qu’on leur coupe la tête pour des titres filant la métaphore tout en finesse) est indien. Fils d’un écrivain célèbre dans son pays et cadre dirigeant le jour dans une grande société, il mène une double vie en écrivant ce que d’aucuns appellent de la littérature de gare ou du « mauvais genre » : technothriller, science-fiction ou comme ici horreur principalement. Parfait pour une lecture détente non ? Que vaut donc cet Alice au pays des morts-vivants ? Déjà, sachez que vous n’échapperez pas à certains clichés de la littérature marquetée « young adult ». L’héroïne est une tête brûlée avec un défaut majeur (elle ne sait pas lire correctement) et une capacité quasi surnaturelle pour son âge. En effet, à 15 ans, c’est déjà une tireuse d’élite et tacticienne hors pair capable d’affronter des troupes d’élite et des militaires de carrière. Elle fait l’objet d’une prophétie en rapport avec le livre de Lewis Carroll (qu’elle n’a pas lu donc), et les retournements de situations sont assez classiques dans ce genre d’ouvrage. Notons également que même si l’action se passe en plein milieu de l’Inde (et une bonne partie du temps à Delhi et sa banlieue), l’héroïne est blonde comme les blés et… Américaine ! Oui mais l’histoire ? Alice au pays des morts-vivants nous projette dans ce qu’il reste de l’Inde, désormais appelée Pays des morts, quelques années après le Réveil. Une arme bactériologique a échappé au contrôle de l’armée américaine. Celle-ci transforme par morsures ses victimes en morts-vivants. Pour tenter d’éradiquer la propagation, la Chine et les USA se sont livrés à une guerre nucléaire. Dans les ruines du monde où grandit Alice, un mystérieux Comité Central dirige le monde. En suivant un jour dans son terrier un « mordeur », Alice va découvrir l’envers de son monde déjà pas très rose, et la prophétie qui la concerne… Et côté plaisir de lecture ? Mainak Dhar ne m’a pas franchement impressionnée par son style. Il ne s’embarrasse pas franchement de subtilité ni dans les péripéties de ses personnages ni dans ses descriptions. Mais il est efficace. Les pages se tournent rapidement et l’histoire se termine sur un twist hollywoodien bienvenu. Ou plutôt Bollywoodien vue la débauche de figurants et de matériels utilisés dans la scène finale. J’avoue d’ailleurs me demander dans un monde en ruine comme celui-ci où le Comité central trouve l’argent et la maintenance nécessaires pour sacrifier autant d’hélicoptères et de drones… Pour autant, Alice au pays des morts-vivants n’est pas qu’une dystopie de zombie comme il en sort chaque année beaucoup trop. La critique en filigrane sur les excès du capitalisme et la façon dont les tensions politiques, avant et après le Réveil, sont montrées sont intéressantes. D’autant plus qu’elles abordent un point de vue radicalement différent de celui habituellement présenté par les auteurs occidentaux. Au final, Alice au pays des morts-vivants est une lecture sans prétention, mais plus fine qu’il n’y paraît de prime abord et plutôt plaisante. Pour amateur de zombies.
    Lire la suite
    En lire moins
  • LightandSmell Posté le 13 Avril 2020
    Je ne suis pas très friande des histoires de zombies et de revenants, mais appréciant l’univers d’Alice au pays des merveilles, j’étais curieuse de découvrir ce roman. Une curiosité qui fut récompensée puisque je l’ai dévoré d’une traite ou presque. J’ai apprécié l’ambiance très sombre du livre, les individus devant se battre, jour après jour, pour survivre dans un monde mis à feu et à sang. La situation est difficile pour tous, mais elle l’est peut-être encore plus pour ceux qui ont connu la vie d’avant le Réveil, avant qu’une épidémie ne frappe le monde et le transforme en un champ de bataille géant où s’opposent humains et Morts-Vivants, des humains affectés et transformés en bêtes assoiffées de sang. Dans ce chaos général et mondial, une organisation, le Comité Central, a pourtant réussi à instaurer un certain ordre, mais à quel prix ? Pour obtenir sa protection, il est demandé à chacun de renoncer à sa liberté, ce que refusent obstinément Alice, sa famille et d’autres survivants regroupés dans des camps. Mais la pression se fait de plus en plus forte de la part de cette organisation mystérieuse et puissante dont on ne peut que questionner les réelles motivations… L’auteur reprend avec... Je ne suis pas très friande des histoires de zombies et de revenants, mais appréciant l’univers d’Alice au pays des merveilles, j’étais curieuse de découvrir ce roman. Une curiosité qui fut récompensée puisque je l’ai dévoré d’une traite ou presque. J’ai apprécié l’ambiance très sombre du livre, les individus devant se battre, jour après jour, pour survivre dans un monde mis à feu et à sang. La situation est difficile pour tous, mais elle l’est peut-être encore plus pour ceux qui ont connu la vie d’avant le Réveil, avant qu’une épidémie ne frappe le monde et le transforme en un champ de bataille géant où s’opposent humains et Morts-Vivants, des humains affectés et transformés en bêtes assoiffées de sang. Dans ce chaos général et mondial, une organisation, le Comité Central, a pourtant réussi à instaurer un certain ordre, mais à quel prix ? Pour obtenir sa protection, il est demandé à chacun de renoncer à sa liberté, ce que refusent obstinément Alice, sa famille et d’autres survivants regroupés dans des camps. Mais la pression se fait de plus en plus forte de la part de cette organisation mystérieuse et puissante dont on ne peut que questionner les réelles motivations… L’auteur reprend avec beaucoup d’aplomb et d’originalité les personnages phares d’Alice au pays des merveilles : Alice, bien sûr, la Reine de Cœur, le Chapelier, le lapin... Mais ceux-ci revêtent ici une saveur particulière puisque la plupart d’entre eux ne sont ni plus ni moins que des Morts-Vivants ! Si j’aurais apprécié que certains soient plus présents, j’ai adoré cette version de la Reine de Cœur qui ne devrait pas manquer de vous surprendre. Tout en nuances et très intrigante, cette femme est une brèche dans l’histoire du monde telle que le Comité la conte… Au fur et à mesure que l’on progresse dans le roman et au gré des rencontres, on réalise ainsi que les Morts-Vivants ne sont peut-être pas ces bêtes tueuses et incapables de réflexion que les humains traquent et tuent sans relâche. Une prise de conscience qui va bouleverser la vie d’Alice, de sa famille, mais aussi de centaines, puis de milliers de personnes. Et si une cohabitation était possible ? Je m’attendais à un roman d’horreur avec de l’hémoglobine et des scènes de carnage à gogo quand j’ai découvert un roman bien plus profond qu’il n’y paraît, l’auteur nous plongeant dans les arcanes d’un complot de grande ampleur qui nous pousse à reconsidérer qui sont les vrais monstres dans cette histoire ! Je ne peux pas vous en dire plus sans vous gâcher le plaisir de la découverte, mais ce qui est certain, c’est que les apparences sont trompeuses et que dans cet univers violent et sombre, les élites et certains dirigeants politiques sont prêts à tout pour assurer leur suprématie et leur domination sur le monde. Certaines révélations devraient donc vous glacer le sang d’autant que, dans une certaine mesure, elles ne semblent pas si irréalistes que cela au regard de notre propre réalité et histoire. En plus des réflexions soulevées, notamment sur la notion de liberté et de pouvoir, le roman n’est pas dénué d’action, les scènes de combat s’enchaînant et suscitant une certaine tension chez les lecteurs conscients des forces en jeu. J’ai beaucoup apprécié l’aspect stratégie militaire qui prend petit à petit de la place dans l’intrigue, Alice réalisant que la guerre, ce n’est pas que des affrontements directs, mais c’est aussi de la planification et une utilisation intelligente des réseaux de communication, la propagande étant une arme terriblement efficace. Du haut de ses 15 ans, l’adolescente est une guerrière accomplie que l’on prend plaisir à voir évoluer. D’abord motivée par la vengeance et assez binaire dans ses réflexions, elle va ainsi progressivement gagner en maturité avant de s’imposer comme une cheffe de guerre dont le commandement est suivi et respecté. Symbole d’espoir et de lutte contre l’oppression, Alice va transformer le Pays des Morts en Pays des Merveilles. Cela ne se fera pas sans peine ni sacrifice, mais les partisans de la jeune femme sont prêts à tout pour retrouver leur liberté et un monde dans lequel ils pourront enfin arrêter de survivre pour (ré)apprendre à vivre. En conclusion, Alice aux pays des Morts-Vivants est un roman mené tambour battant mêlant avec brio l’univers si particulier de Lewis Carroll et un monde en cendres dans lequel les survivants sont pris en étau entre une organisation secrète et menaçante et des Mordeurs peu avenants. Mais les apparences sont parfois trompeuses et derrière un roman d’horreur, se cache une histoire bien plus profonde dans laquelle la lutte pour la survie prend des allures de lutte pour la liberté et la vérité ! Rythmé, surprenant et plein de tension, ce livre devrait vous tenir en haleine et vous donner envie de vous jeter sur la suite.
    Lire la suite
    En lire moins
  • Synnie Posté le 3 Juin 2019
    Je dois avouer que je suis une fan du conte original qui est Alice au pays des merveilles. Lorsque j'ai vu qu'on mélangeait le monde d'Alice avec ceux des zombies, je me suis dit que je ne pouvais être déçu et je ne me suis pas trompé sauf pour un simple élément, la fin est beaucoup trop prévisible. Si vous ne connaissez pas l'oeuvre d'alice au pays des merveilles, vous pouvez lire ce livre tout de même. Vous ne perdrez en rien de la magie, mais il vous faut aimer l'univers des zombies et des soldats.
  • Rhapsodie Posté le 18 Avril 2019
    Bon livre divertissant, très original. Agréable à lire, nous sommes directement au coeur de l'histoire, pleine d'action et de rebondissements. Alice n'est plus l' Alice rêveuse mais une Alice "badass" , révolutionnaire, experte en arme à feu et au combat, dans un monde post-apocalyptique, qui doit tous les jours se battre pour sa survie au milieu de zombies et d'élites de pouvoir humaines pas très catholiques. Moi on m'aurait dit : veux-tu lire un livre post-apo avec des zombies ? J'aurais sûrement dit non, que ce n'est pas mon style. Si ce n'est pas le vôtre non plus, laissez vous quand même tentez par la plume de l'auteur, qui fait du roman un livre vraiment très fluide, facile à lire, et captivant. De plus, une héroïne comme Alice, très courageuse, leader, ca fait du bien de nos temps ! Ca fait rêver, ca donne du courage... Ca renverse complètement le cliché des super-héros.
Avec la newsletter Pocket, trouvez le livre dont vous rêviez !
Chaque semaine, riez, pleurez et évadez-vous au rythme de vos envies et des pages que nous vous conseillons.