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10/18
EAN : 9782264075666
Code sériel : 5047
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 416
Format : 108 x 177 mm

Am Stram Gram

Élodie LEPLAT (Traducteur)
Collection : Domaine Policier
Date de parution : 07/11/2019
Un thriller phénomène dans lequel des victimes prises au piège d’un tortionnaire retors doivent choisir entre tuer ou être tuées.
Deux jeunes gens sont enlevés et séquestrés au fond d'une piscine vide dont il est impossible de s'échapper. À côté d'eux, un pistolet chargé d'une unique balle et un téléphone portable avec suffisamment de batterie pour délivrer un terrible message : « Vous devez tuer pour vivre. » Les jours passent, la... Deux jeunes gens sont enlevés et séquestrés au fond d'une piscine vide dont il est impossible de s'échapper. À côté d'eux, un pistolet chargé d'une unique balle et un téléphone portable avec suffisamment de batterie pour délivrer un terrible message : « Vous devez tuer pour vivre. » Les jours passent, la faim et la soif s'intensifient, l'angoisse monte. Jusqu'à l'issue fatale. Les enlèvements se répètent. Ce sont les crimes les plus pervers auxquels le commandant Helen Grace ait été confrontée. Si elle n'avait pas parlé avec les survivants traumatisés, elle ne pourrait pas y croire. Helen connaît les côtés sombres de la nature humaine, y compris la sienne ; pourtant, cette affaire et ces victimes apparemment sans lien entre elles la laissent perplexe. Rien ne sera plus terrifiant que la vérité.
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EAN : 9782264075666
Code sériel : 5047
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 416
Format : 108 x 177 mm
10/18

Ils en parlent

Si Amy veut sortir de cette piscine vide au fond de laquelle elle est séquestrée, il faudra qu’elle tue Sam, son petit ami. Sauf si Sam la tue avant, bien sûr. Voilà le jeu sordide auquel se livre un tueur particulièrement pervers dans le comté du Hampshire. Tueur qui donnera bien du fil à retordre au commandant Helen Grace, pourtant familière des pires noirceurs de la nature humaine. Un thriller haletant, déroutant, au suspense totalement maîtrisé, qui fait de M.J. Arlidge un auteur à suivre de très près.
Annaïk Kerneuzet / Librairie Dialogues

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • charlotte95 Posté le 12 Septembre 2020
    Polar bien ficelé, des personnages en souffrance, des casseroles du passé et l’ultime réponse à la question qu’on se pose dans la vie tout est une question de choix...
  • FrancoMickey Posté le 30 Août 2020
    M. J. Alridge c'est un peu le bon petit écolier studieux assis au premier rang de la classe qui arrive cinq minutes en avance, a toujours tout fini de réviser la veille des examens et dit "chut" à toute la classe quand le brouhaha environnant l'empêche de tout bien assimiler. Avec Am Stram Gram, l'auteur met tous les codes du genre rigoureusement appris dans une besace, y ajoute quelques idées et poncifs du bon vieux polar des familles, mélange bien l'ensemble - toujours avec application - et en ressort enfin une histoire convenue même si redoutablement efficace (apprentissage minutieux oblige). C'est dommage car ce premier volet des aventures du commandant Helen Grace avait tout pour trôner fièrement parmi les cadors du genre, à commencer par son sinistre topo de base : un mystérieux et diabolique tueur en série, des meurtres sadiques sur fond de séquestration où la survie a un prix (il y a un léger petit air de Saw là je vous l'accorde) et un (anti)-héro torturé et noir à souhait. En bref ? Le cocktail parfait du bon policier qui va vous tenir en haleine jusqu'au bout de la nuit et vous fera maudire son auteur le lendemain... M. J. Alridge c'est un peu le bon petit écolier studieux assis au premier rang de la classe qui arrive cinq minutes en avance, a toujours tout fini de réviser la veille des examens et dit "chut" à toute la classe quand le brouhaha environnant l'empêche de tout bien assimiler. Avec Am Stram Gram, l'auteur met tous les codes du genre rigoureusement appris dans une besace, y ajoute quelques idées et poncifs du bon vieux polar des familles, mélange bien l'ensemble - toujours avec application - et en ressort enfin une histoire convenue même si redoutablement efficace (apprentissage minutieux oblige). C'est dommage car ce premier volet des aventures du commandant Helen Grace avait tout pour trôner fièrement parmi les cadors du genre, à commencer par son sinistre topo de base : un mystérieux et diabolique tueur en série, des meurtres sadiques sur fond de séquestration où la survie a un prix (il y a un léger petit air de Saw là je vous l'accorde) et un (anti)-héro torturé et noir à souhait. En bref ? Le cocktail parfait du bon policier qui va vous tenir en haleine jusqu'au bout de la nuit et vous fera maudire son auteur le lendemain matin quand il s'agira d'arriver la gueule enfarinée au boulot. Petit tour d'horizon en deux deux. Dans les faits, le roman fonctionne bigrement bien et le suspense, soyons francs, est redoutable. La construction en chapitres courts et intenses s'avère être un choix judicieux au service du page turner. Les meurtres, de leur côté, sont crasseux à souhait et les jeux barbares, imposés par le tueur, cruels au possible. Les nerfs des lecteurs sont donc mis à rude épreuve, ce qui devrait ravir les adeptes du genre les plus endurants face à la violence psychologique. Vous allez alors me dire, et à juste titre, mais pourquoi 3,5 et pas 4,5/5 si la recette est remarquable ? Eh bien, de bons ingrédients ne font pas toujours une bonne recette. Dans ce tableau si alléchant quelques points noirs subsistent. De son côté, le personnage d'Helen Grace est trop caricatural pour marquer positivement les esprits car, il faut le dire, les héros en proie à leurs démons on en a vu une palanquée dans les horizons obscurs du polar? si bien que le profil est (légèrement) écumé. Enfin, le style d'écriture est sympathique sans être marquant - et même à la limite de la généralité - et le dénouement, bien qu'inattendu, se veut un tantinet rocambolesque. Reste au final un page turner de bonne facture et diablement bien ficelé qui égayera vos soirées lecture sans difficulté. Puisse simplement la plume d'Alridge s'élever avec le temps, et l'expérience, même si elle est déjà bien dotée.
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  • daily_debby Posté le 20 Août 2020
    Am, stram, gram, Pic et pic et colégram, Bour et bour et ratatam, Am, stram, gram. Durant les 400 prochaines pages ce polar vous plongera dans l’horreur. Deux personnes disparaissent, ils se connaissent, mais pour survivre, l’un devra tuer l’autre. Am stram gram qui de nous deux survivra, l’un de nous deux tuera, am stram gram. A la découverte de l’univers sombre de MJ Arlidge Ce polar est une première sur plusieurs plans : c’est mon premier audiobook, le premier roman de MJ Arlidge que je lis, mais aussi le premier roman qui touche du bout du doigt l’univers de l’horreur que j’ose ouvrir. Habituellement, je ne suis pas fan des films d’horreur, pour être totalement franche je n’en regarde pas du tout, mais Am Stram Gram m’a tout de suite fait penser à la saga Saw. Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’auteur n’attend pas avant de nous plonger dans l’horreur. Tout commence avec deux personnes enfermées dans une pièce, sans aucune nourriture. Le seul objet qu’on leur a laissé est une arme qui comporte une balle. Si elles souhaitent sortir de cette pièce et donc survivre, l’un devra tuer l’autre. C’est le début de la torture physique et... Am, stram, gram, Pic et pic et colégram, Bour et bour et ratatam, Am, stram, gram. Durant les 400 prochaines pages ce polar vous plongera dans l’horreur. Deux personnes disparaissent, ils se connaissent, mais pour survivre, l’un devra tuer l’autre. Am stram gram qui de nous deux survivra, l’un de nous deux tuera, am stram gram. A la découverte de l’univers sombre de MJ Arlidge Ce polar est une première sur plusieurs plans : c’est mon premier audiobook, le premier roman de MJ Arlidge que je lis, mais aussi le premier roman qui touche du bout du doigt l’univers de l’horreur que j’ose ouvrir. Habituellement, je ne suis pas fan des films d’horreur, pour être totalement franche je n’en regarde pas du tout, mais Am Stram Gram m’a tout de suite fait penser à la saga Saw. Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’auteur n’attend pas avant de nous plonger dans l’horreur. Tout commence avec deux personnes enfermées dans une pièce, sans aucune nourriture. Le seul objet qu’on leur a laissé est une arme qui comporte une balle. Si elles souhaitent sortir de cette pièce et donc survivre, l’un devra tuer l’autre. C’est le début de la torture physique et psychologique. Combien de temps, les deux victimes vont-elles tenir avant de céder à la pression? C’est le début d’une course contre la montre pour notre équipe d’enquêteurs. Le tueur en série ne perd pas de temps les disparitions et les meurtres s’enchaînent, mais les indices sont quasi inexistants. Une chose est sûre, le tueur en série est une femme qui laisse ses victimes faire le sale boulot. Dans la tête d’une tueuse en série Une fois n’est pas coutume, les lecteurs ont non seulement accès aux pensées des enquêteurs, mais également à celles de la tueuse. On a donc une place privilégiée, car nous avons des indices que les inspecteurs n’ont pas. Et malgré ces indices, la tueuse en série m’a rendu folle. Elle semble connaître ses victimes, les avoir étudiées alors qu’ils n’ont aucun point commun à première vue. Et surtout, elle semble avoir énormément de complices. Oui, elle nous fait tourner en bourrique alors qu’on ne lui a rien demandé, ce qui est tout de même une bonne chose car, je n’ai pas deviné le twist final. Des personnages qui gagneraient à être plus nuancés Ce n’est pas la première fois que je le dis, et ca devient réellement un problème mais j’ai du lire plus d’un tiers du roman avant de m’y retrouver et comprendre quel personnage faisait quoi. Il n’y a aucun doute, les prénoms, ce n’est pas mon fort. Néanmoins, j’ai tout de même trouvé que les personnages manquaient de relief. Ils sont tous torturés, Helen, son coéquipier, la tueuse en série (bon ça, on s’y attendait). Pas un seul n’est pas épargné par des idées noires. Alors, je comprends la volonté de MJ Arlidge de vouloir instaurer un univers sombre afin de plonger le lecteur dans un état de stress proche de celui des kidnappés. Mais j’ai dû mal à croire qu’un inspecteur aussi instable puisse travailler sur ce type d’enquêtes.
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  • Dulci2012 Posté le 17 Août 2020
    Un bon polars, le personnage d'Hélène est intéressant mais la fin aurait méritée d'être un peu plus travaillée... à lire sur la plage !
  • cdarengo Posté le 16 Août 2020
    Rien de neuf... Du déjà vu... Néanmoins même si c'est trop sans surprises....il se lit bien.
Lisez inspiré avec 10/18 !
Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…

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  • News
    10/18

    2020, l'année Arlidge !

    Auteur prolixe depuis six ans et la parution originale d'Am stram gram (Les Escales), M.J. Arlidge a conquis une audience conséquente (300 000 exemplaires vendus !), qu'il tient en haleine avec les aventures d'Helen Grace, inspectrice borderline de Southampton, sur la côte sud de l'Angleterre. En 2020, grosse actualité littéraire pour ce scénariste et écrivain britannique, avec pas moins de trois parutions à venir !

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  • Interview
    Lisez

    Le Noël des auteurs : 5 questions délicieusement festives à M. J. Arlidge

    Tout au long du mois de décembre, Lisez interroge les auteurs sur leur rapport à Noël. Depuis la publication d'Am Stram Gram, son premier roman, M. J. Arlidge a démontré à quel point il était facile pour lui de jouer avec les peurs primaires de ses lecteurs. Mais n'allez pas imaginer que les Noëls de l'auteur britannique soient aussi torturés qu'une enquête d'Helen Grace. La preuve en 5 questions/réponses.

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