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EAN : 9782264074324
Code sériel : 5459
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 312
Format : 108 x 177 mm

Anne Belinda

Pascale HAAS (Traducteur)
Collection : Grands Détectives
Date de parution : 04/07/2019
Une femme disparaît sans laisser de traces - et aucun de ses proches n’est autorisé à prononcer son nom : Anne Belinda.
Anne Belinda a disparu, et chaque fois que John Waveney prononce son nom, le silence se fait pesant. Lady Jenifer Marr, la sœur jumelle d’Anne, prétend que cette dernière vit en Espagne. Etonnant, quand on sait que John est persuadé de l’avoir aperçue très récemment dans le jardin de Jenny.... Anne Belinda a disparu, et chaque fois que John Waveney prononce son nom, le silence se fait pesant. Lady Jenifer Marr, la sœur jumelle d’Anne, prétend que cette dernière vit en Espagne. Etonnant, quand on sait que John est persuadé de l’avoir aperçue très récemment dans le jardin de Jenny. Pourquoi cette dernière lui mentirait-elle ? Et quel secret l’a poussée à tourner le portrait de sa sœur face au mur ? Est-ce le même que celui qui a contraint le vieux Sir Anthony, sur son lit de mort, à déshériter complètement Anne ? John est bien décidé à détruire le mur de silence que toute la famille a érigé autour de sa mystérieuse et fascinante cousine. Mais Anne tient-elle réellement à être retrouvée ?
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EAN : 9782264074324
Code sériel : 5459
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 312
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • JML38 Posté le 26 Mars 2020
    Pour le premier roman de Patricia Wentworth que je lis, je n'ai peut-être pas choisi le plus policier. N'appartenant pas à la série mettant en scène Miss Silver, la détective fétiche de l'auteure, j'ai eu l'impression que la romance prenait nettement le pas sur le thriller. L'intrigue repose uniquement sur l'absence durant une partie du récit d'Anne Belinda Waveney, et sur le fait que personne ne semble vouloir parler d'elle comme si son existence même relevait du secret de famille. C'est sans compter sur l'opiniâtreté de John Maurice Waveney, cousin éloigné d'Anne et héritier du domaine après la mort des deux garçons de la famille. Anne ayant été déshéritée par son père au profit de Jenny, sa sœur jumelle, le jeune homme ressent un sentiment de culpabilité envers cette jeune femme dont tout le monde semble se désintéresser, d'autant plus que l'ayant furtivement rencontrée quelques années plus tôt, il s'était senti intrigué et attiré par cette jeune fille un peu sauvage. Rien ne peut faire renoncer John à ce qui devient pour lui une idée fixe, savoir ce qu'est devenue Anne, la retrouver afin de s'assurer qu'elle a un moyen de subsistance. ... Pour le premier roman de Patricia Wentworth que je lis, je n'ai peut-être pas choisi le plus policier. N'appartenant pas à la série mettant en scène Miss Silver, la détective fétiche de l'auteure, j'ai eu l'impression que la romance prenait nettement le pas sur le thriller. L'intrigue repose uniquement sur l'absence durant une partie du récit d'Anne Belinda Waveney, et sur le fait que personne ne semble vouloir parler d'elle comme si son existence même relevait du secret de famille. C'est sans compter sur l'opiniâtreté de John Maurice Waveney, cousin éloigné d'Anne et héritier du domaine après la mort des deux garçons de la famille. Anne ayant été déshéritée par son père au profit de Jenny, sa sœur jumelle, le jeune homme ressent un sentiment de culpabilité envers cette jeune femme dont tout le monde semble se désintéresser, d'autant plus que l'ayant furtivement rencontrée quelques années plus tôt, il s'était senti intrigué et attiré par cette jeune fille un peu sauvage. Rien ne peut faire renoncer John à ce qui devient pour lui une idée fixe, savoir ce qu'est devenue Anne, la retrouver afin de s'assurer qu'elle a un moyen de subsistance. Sur cette trame quelque peu mince qui ne réserve que peu de surprises, l'auteure arrive, grâce à une écriture agréable et sensible, à attirer compassion et sympathie envers Anne, en provoquant chez le lecteur une indéniable envie de voir en elle la victime d'une cruelle injustice que le beau, riche, et persévérant John finira par réhabiliter, comme dans tout récit romantique qui se respecte.
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  • iris29 Posté le 2 Mars 2020
    A chaque fois que je me dis que c'est le dernier roman de Patricia Wentworth, les éditions 10- 18 en sortent un nouveau. Tout comme Agatha Christie , la dame était prolifique... Anne Belinda a été publié pour la 1° fois en 1927, et l'action démarre en 1917 lorsque John Maurice Waveney hérite d'un "vague cousin ou d'un grand oncle", (il ne sait plus...) . Il ne le connaissait pas, et l' héritage qui consiste en une maison, passe mal. Tout d'abord, parce qu'il n'a pas d'argent pour l'entretenir et puis parce que c'est grâce à une loi anglaise , " bien pourrie" ( je cite...), que les lectrices de jane Austen connaissent bien ( Voir Raisons et sentiments). Les deux fils du grand cousin étant morts à la guerre, l'héritage va au parent MASCULIN le plus proche... Ainsi , les filles de ce brave homme, n' héritent de rien... Démobilisé pour cause de blessure en 1917, il est allé voir la maison, et a discuté , sans se faire connaître avec une de ses cousines . Revenant quelques années après, du bout du monde, avec beaucoup d'argent , il s'informe de ce que sont devenues ses cousines. L'une est... A chaque fois que je me dis que c'est le dernier roman de Patricia Wentworth, les éditions 10- 18 en sortent un nouveau. Tout comme Agatha Christie , la dame était prolifique... Anne Belinda a été publié pour la 1° fois en 1927, et l'action démarre en 1917 lorsque John Maurice Waveney hérite d'un "vague cousin ou d'un grand oncle", (il ne sait plus...) . Il ne le connaissait pas, et l' héritage qui consiste en une maison, passe mal. Tout d'abord, parce qu'il n'a pas d'argent pour l'entretenir et puis parce que c'est grâce à une loi anglaise , " bien pourrie" ( je cite...), que les lectrices de jane Austen connaissent bien ( Voir Raisons et sentiments). Les deux fils du grand cousin étant morts à la guerre, l'héritage va au parent MASCULIN le plus proche... Ainsi , les filles de ce brave homme, n' héritent de rien... Démobilisé pour cause de blessure en 1917, il est allé voir la maison, et a discuté , sans se faire connaître avec une de ses cousines . Revenant quelques années après, du bout du monde, avec beaucoup d'argent , il s'informe de ce que sont devenues ses cousines. L'une est mariée à un homme très fortuné, l'autre est auréolée d'un mystère opaque, celle qu'il avait rencontrée). Personne ne lui lâche d'informations. Entre le sentiment de lui devoir quelque chose, l'empathie qu'il ressent pour elle si elle se trouve dans la précarité, et autre chose qu'il peine à définir (mais que nous autres expertes à Miami avons , tout de suite fleuré), il va enquêter... On est loin d'un roman policier classique, ici une disparition que seul, lui, trouve inquiétante, pas de meurtre, pas de violence. Tout est feutré et distingué chez Wentworth... La 1° partie (avant que John trouve Anne Belinda) est spéciale : style gothique, ambiance mystérieuse à souhait... la 2° partie est plus classique et flirte avec le romanesque. Mais tout passe , car la plume est belle, les descriptions de cette époque fascinantes, et l'ambiance désuète. Ici, pas de détective Miss Silver , (laquelle a inspiré Agatha Christie pour sa Miss Marple , plus jeune de cinq année ) , Juste un jeune homme au caractère bien trempé, obstiné et courageux... Un roman qui a une classe folle... Challenge Mauvais genres 2020 Challenge Multi défis
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  • Philios Posté le 8 Novembre 2019
    De retour sur les terres ancestrales, John y fait la connaissance de sa jeune cousine Jenny, belle, charmante et si sensible, avantageusement mariée et mère d’un petit garçon. Jenny a l’art de plaire à tous ceux qui la côtoient. Mais qu’est donc devenue Anne, sa sœur jumelle, que leur père a brutalement déshéritée avant son décès ? Nul ne souhaite répondre franchement à sa question, ce qui suscite immanquablement chez John l’irrépressible désir d’en savoir davantage et de la retrouver, d’autant que quelques années plus tôt, John avait rencontré par hasard sa jeune cousine et que le souvenir de la jolie jeune fille un peu sauvage, aux longues nattes brunes, le hante. Une trame très victorienne : une femme reléguée, exclue du cercle familial : chassée ? enfermée ? Pour mauvaise conduite ? Folie ? On pense à « La Dame en blanc » de Wilkie Collins. Sauf qu’ici, nous ne sommes pas dans un roman gothique de haute volée, mais dans un roman beaucoup plus conventionnel, avec les ingrédients qui lui sont propres. L’histoire se lit agréablement, sans ennui. Les personnages sont décrits avec pittoresque. On regrette toutefois que l’approche entre John et sa cousine Anne... De retour sur les terres ancestrales, John y fait la connaissance de sa jeune cousine Jenny, belle, charmante et si sensible, avantageusement mariée et mère d’un petit garçon. Jenny a l’art de plaire à tous ceux qui la côtoient. Mais qu’est donc devenue Anne, sa sœur jumelle, que leur père a brutalement déshéritée avant son décès ? Nul ne souhaite répondre franchement à sa question, ce qui suscite immanquablement chez John l’irrépressible désir d’en savoir davantage et de la retrouver, d’autant que quelques années plus tôt, John avait rencontré par hasard sa jeune cousine et que le souvenir de la jolie jeune fille un peu sauvage, aux longues nattes brunes, le hante. Une trame très victorienne : une femme reléguée, exclue du cercle familial : chassée ? enfermée ? Pour mauvaise conduite ? Folie ? On pense à « La Dame en blanc » de Wilkie Collins. Sauf qu’ici, nous ne sommes pas dans un roman gothique de haute volée, mais dans un roman beaucoup plus conventionnel, avec les ingrédients qui lui sont propres. L’histoire se lit agréablement, sans ennui. Les personnages sont décrits avec pittoresque. On regrette toutefois que l’approche entre John et sa cousine Anne soit un peu délayée alors que le dénouement aurait mérité davantage de pages.
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