Lisez! icon: Search engine
Archipoche
EAN : 9782377355105
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 216
Format : 10,8 x 17,7 mm

Atout coeur à Tokyo

Collection : Suspense
Date de parution : 10/09/2020
Les romans cultes de Jean Bruce n’ont rien perdu de leur impertinence, de leur piquant… et de leur humour suranné ! Ces rééditions sont l’occasion de redécouvrir les aventures d’Hubert Bonisseur de la Bath, rendu célèbre à l’écran par Jean Dujardin.
PAS de rePoS Pour oSS 117! Hubert Bonisseur de la Bath s’était accordé quelques jours de repos bien mérités dans la capitale japonaise. Mais une affaire de chantage dont est l’objet l’une des secrétaires de l’antenne locale de la CIA éveille son intérêt. À plus d’un titre… L’idée de jouer... PAS de rePoS Pour oSS 117! Hubert Bonisseur de la Bath s’était accordé quelques jours de repos bien mérités dans la capitale japonaise. Mais une affaire de chantage dont est l’objet l’une des secrétaires de l’antenne locale de la CIA éveille son intérêt. À plus d’un titre… L’idée de jouer le mari de la jeune dame n’est pas pour dé- plaire à notre séduisant agent secret. Mais un Nippon bien nippé va lui donner du fil à retordre…
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782377355105
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 216
Format : 10,8 x 17,7 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • ludi33 Posté le 13 Novembre 2020
    Encore un réussite dans cette réédition des romans de Jean Bruce. Cette fois, alors qu'il devait prendre quelques jours de repos bien mérités, OSS 117 va reprendre du service dans une histoire d'espionnage pour sauver une belle dame. Grâce à son intrigue légère et virevoltante, pleine de rebondissements et d'aventure, ce roman au charme désuet nous plonge dans un univers certes bien connu et sans réelle surprise, mais offre un divertissement sans prise de tête qui ravira les amateurs du genre. Encore une très bonne surprise avec cette reprise, pour laquelle je remercie Mylène, des éditions de l'Archipel.
  • Skycerane Posté le 20 Octobre 2020
    Une enquête du cher agent Hubert rondement mené même s'il y laisse quelques plumes. J'ai bien aimé, le style est simple, les informations faciles à assimiler. L'auteur laisse au lecteur l'opportunité de faire des hypothèses et j'avoue que je me suis bien fait berner. J'avais plutôt envisagé la deuxième hypothèse d'Hubert. Un petit moment de lecture sympa pour ceux qui aiment mener l'enquête sans le bain de sang qui va avec d'ordinaire
  • jamiK Posté le 27 Septembre 2020
    Il s'appelle Hubert Bonisseur de la Bath, avec un nom pareil, on pourrait se croire dans un roman de parodie, mais pas du tout. C'est le vrai nom d'OSS 117, on peut quand même se moquer. Cette série a eu son heure de gloire dans les années 50, exhumé en 2006 par Michel Hazanavicius et Jean Dujardin dans une version bien parodique, elle. Personnellement, j'aime ressortir de vieux romans de gare des oubliettes, ils possèdent un charme désuet, une légèreté et une insouciance qui fait du bien, on ne se prend pas la tête, c'est loin d'être parfait, mais justement, on s'amuse à trouver les failles, les petits défauts, et les plus gros, comme dans un jeu. Au niveau du suspense, on démasque les méchants dès leur première apparition, OSS 117, soit disant affublé d'une intelligence supérieure, est franchement godiche de ce point de vue. On pourrait s'offusquer de quelques remarques à la limite du racisme, s'appuyant lourdement sur les stéréotypes, mais on est dans l'esprit de l'époque, et finalement, il n'y en a pas tant que ça, par contre, concernant la femme, là, on sort la grosse armada des stéréotypes machistes, et franchement, l'idée de mettre en films dans... Il s'appelle Hubert Bonisseur de la Bath, avec un nom pareil, on pourrait se croire dans un roman de parodie, mais pas du tout. C'est le vrai nom d'OSS 117, on peut quand même se moquer. Cette série a eu son heure de gloire dans les années 50, exhumé en 2006 par Michel Hazanavicius et Jean Dujardin dans une version bien parodique, elle. Personnellement, j'aime ressortir de vieux romans de gare des oubliettes, ils possèdent un charme désuet, une légèreté et une insouciance qui fait du bien, on ne se prend pas la tête, c'est loin d'être parfait, mais justement, on s'amuse à trouver les failles, les petits défauts, et les plus gros, comme dans un jeu. Au niveau du suspense, on démasque les méchants dès leur première apparition, OSS 117, soit disant affublé d'une intelligence supérieure, est franchement godiche de ce point de vue. On pourrait s'offusquer de quelques remarques à la limite du racisme, s'appuyant lourdement sur les stéréotypes, mais on est dans l'esprit de l'époque, et finalement, il n'y en a pas tant que ça, par contre, concernant la femme, là, on sort la grosse armada des stéréotypes machistes, et franchement, l'idée de mettre en films dans le style parodique parait tout à fait justifiée. Pour l'histoire, on est dans le roman d'espionnage classique, et il y a de l'action, des sentiments, des mystères, ça se laisse lire et le plaisir de lecture est au rendez-vous. Certainement qu'on ne le lit plus comme en 1958, tant de séries télé sont passées sur ce registre au point de dévoiler toutes les ficelles, le rouleau compresseur du temps lui est passé dessus, il y a un petit côté ringard (comme mon allégorie du rouleau compresseur, j'avoue), mal vieilli, et le lecteur de 2020 n'est pas celui de 1958, mais, et c'est souvent le cas pour les “romans de gare”, une lecture au second degré révèle des petits plaisirs dans ses faiblesses. On a le droit de se moquer de ce héros un peu bancal, et ce n'est surement pas le meilleur roman d'espionnage, mais je me demande si je ne préfère pas ce genre, ici on peut se permettre de ne pas le prendre trop au sérieux, c'est une manière de ne pas se prendre soi-même au sérieux, et donc je voudrais le conseiller à tous ceux qui ne pète jamais et qui ne rient jamais aux éclats, à ceux qui serrent tout le temps les dents et les fesses, à ceux qui méprisent l'imperfection et qui pensent que tout doit être pris au sérieux dans la vie… Moi j'aime l'imperfection, et ce genre de romans de gare, ça fait juste du bien, et ça, c'est déjà beaucoup. Franchement, je crois que je lirais volontiers d'autres OSS 117 et les rééditer aujourd'hui est un bonne idée. Petite remarque sur la présente édition : les marges sont trop étroites, le pouce qui tient ouvert le livre déborde sur le texte.
    Lire la suite
    En lire moins
  • bagus35 Posté le 26 Septembre 2020
    Merci à Babélio et à Mylène des éditions de l'Archipel de m'avoir permis la lecture de ce bon roman d'espionnage dans le cadre d'une masse critique.Hubert Bonisseur de la Bath,alias OSS117,de retour de mission ,compte prendre quelques jours de villégiatures à Tokyo quand on lui propose de se faire passer pour le mari d'une secrétaire des services de l'armée américaine ,Eva Davidson,victime d'un horrible chantage.Il ne peut résister devant la beauté de la victime sans savoir dans quoi il allait mettre les pieds.
Lisez! La newsletter qui vous inspire !
Découvrez toutes les actualités de nos maisons d'édition et de vos auteurs préférés