RÉSULTATS POUR VOTRE RECHERCHE «»
Résultats pour livres
    Résultats pour auteurs
      Résultats pour catégories
        Résultats pour collection / série
          Résultats pour actualités

            Au Bonheur des Dames

            Pocket
            EAN : 9782266205139
            Code sériel : 6032
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 528
            Format : 108 x 177 mm
            Au Bonheur des Dames

            Robert SCTRICK (Préface)
            Date de parution : 12/03/2010

            Édition présentée et commentée par Claude Aziza (Paris III) et Robert Strick (Paris VII).

            Alors que le second Empire invente les grands magasins, Octave Mouret, jeune provincial ambitieux, dirige son enseigne du Bonheur des Dames comme un « temple élevé à la folie dépensière de la mode ». Le commerce moderne...

            Édition présentée et commentée par Claude Aziza (Paris III) et Robert Strick (Paris VII).

            Alors que le second Empire invente les grands magasins, Octave Mouret, jeune provincial ambitieux, dirige son enseigne du Bonheur des Dames comme un « temple élevé à la folie dépensière de la mode ». Le commerce moderne vient de naître, dans l’élan démocratique des classes moyennes, avec sa frénésie publicitaire, sa loi du progrès, de la concurrence et du profit immédiat.
            Mouret règne en maître sur son empire de la soie et du ruban, machine à exciter les désirs des femmes, ruinant au passage les petits boutiquiers. Seule Denise Baudu, une jeune vendeuse venue de sa campagne, ose lui résister. Mais ni le séducteur chevronné ni la naïve employée ne comprennent qu’ils sont tombés amoureux l’un de l’autre…

            Lire avec le texte intégral et la préface
            Comprendre avec Les clés de l’œuvre
            20 pages pour aller à l’essentiel
            42 pages pour approfondir

            Lire la suite
            En lire moins
            EAN : 9782266205139
            Code sériel : 6032
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 528
            Format : 108 x 177 mm

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • DianaAuzou Posté le 8 Octobre 2019
              C'est sans réserves un coup de cœur depuis toujours, et Emile Zola , le grand classique que j'ai découvert étudiante, restera le bonheur permanent de la redécouverte, dans le style, les histoires, les personnages, le témoignage d'un siècle. C'est un siècle stupéfiant, où découvertes techniques révolutionnaires et changements sociaux bouleversent la vie à tous les niveaux et où la concurrence fait prospérer les uns, les plus forts, mais détruit en même temps les faibles, les petits commerces. Au bonheur des dames est le onzième roman de la série des Rougon-Macquart et là en grand visionnaire, Emile Zola a vu comment l'illusion et l'éclat peuvent être des pièges, le brillant comme attrape-œil et attise-cœurs. Tout est alléchant, pour le grand bonheur des dames, dans ce magasin cathédrale. Une symphonie de couleurs et lumières éclatantes, une rivière abondante de tissus, du coton doux à la soie magique et aux velours caressants, dentelles, rubans ondoyants et ensorcelants, fils à coudre et à broder, comme des petits lutins à nombreuses tentations caressent doucement la vanité des bourgeoises parisiennes. Denise Baudu, la femme qui voit s'écrouler le commerce de son père, entre dans le monde des puissants et rencontre son patron Octave Mouret, homme d'argent et d'action.... C'est sans réserves un coup de cœur depuis toujours, et Emile Zola , le grand classique que j'ai découvert étudiante, restera le bonheur permanent de la redécouverte, dans le style, les histoires, les personnages, le témoignage d'un siècle. C'est un siècle stupéfiant, où découvertes techniques révolutionnaires et changements sociaux bouleversent la vie à tous les niveaux et où la concurrence fait prospérer les uns, les plus forts, mais détruit en même temps les faibles, les petits commerces. Au bonheur des dames est le onzième roman de la série des Rougon-Macquart et là en grand visionnaire, Emile Zola a vu comment l'illusion et l'éclat peuvent être des pièges, le brillant comme attrape-œil et attise-cœurs. Tout est alléchant, pour le grand bonheur des dames, dans ce magasin cathédrale. Une symphonie de couleurs et lumières éclatantes, une rivière abondante de tissus, du coton doux à la soie magique et aux velours caressants, dentelles, rubans ondoyants et ensorcelants, fils à coudre et à broder, comme des petits lutins à nombreuses tentations caressent doucement la vanité des bourgeoises parisiennes. Denise Baudu, la femme qui voit s'écrouler le commerce de son père, entre dans le monde des puissants et rencontre son patron Octave Mouret, homme d'argent et d'action. Choc entre deux mondes. La douceur et la ténacité de la jeune femme, fascinent l'homme fort et ambitieux. Complexe et contradictoire, le monde nouveau naît et grandit vite et les deux personnages évoluent, se complètent et construisent ensemble, avec énergie, patience, persévérance, enthousiasme et amour par la bienveillance de l'auteur. Magique, instructif, bouleversant, émouvant. Un chef d'œuvre.
              Lire la suite
              En lire moins
            • StephanieIsReading Posté le 7 Août 2019
              Au vu de toutes les critiques que j'ai pu lire sur Babelio concernant cette oeuvre, je constate que le projet naturaliste zolien et l'évolution des structures commerciales parisiennes ont été largement évoqués. Et ne pouvant répéter tout ce qui a été dit et bien dit, je me contenterai d'ajouter : C'est l'un des rares romans des Rougon-Macquart qui se termine bien. C'est déroutant...
            • Tineval Posté le 21 Juillet 2019
              Un très bon roman, seulement trop de descriptions à mon goût, presque étouffant.
            • Popotte Posté le 16 Juillet 2019
              Qu'il est difficile de critiquer le livre qu'on considère comme un chef d'oeuvre absolu. C'est celui qui m'a confirmé l'idée que si un livre est dit un classique c'est sans doute qu'il y a une bonne raison à cela. J'ai aimé les descriptions de toute une population, de toute une époque. Zola reste pour moi un auteur remarquable de par sa perception de son époque et de la facilité qu'il a de la retranscrire aussi précisément.
            • apcalipticart Posté le 29 Juin 2019
              Au Bonheur des dames c'est la rencontre lente est progressive de deux macrocosmes sociales. La naissance d'une enseigne tentaculaire prête à dévorer tout sur son passage, dirigée par l'unique homme, qui semble connaître le désir du sex opposé, du moins, qui semble tenir la formule magique pour le pousser à dépenser. Le second macrocosme, concerne la lente et agonisante descente aux enfers du commerce de proximité. Le tout porté par les thématiques chères à Zola : l'affrontement social, la lutte des classes, les amours impossibles, la brutalité de la nature humaine etc. . Denise, jeune femme, aînée de deux frères, se retrouve hébergée chez son oncle, suite au décès de ses parents. Prête à tout pour gagner de l'argent, elle est engagée au Bonheur, au grand damne de son oncle qui, lui, tient un commerce de proximité, victime de l'émergence de cette enseigne, prête à se défaire de toute concurrence. . Foncièrement féministe et visionnaire, ce roman aurait pu être écrit à notre époque. Dès les premières lignes, on sent que Zola accepte l'arrivée du capitalisme sauvage et propose un discours nuancé. On retrouve bien toute la misère étalée dans de magnifiques paragraphes, la description douloureuse des combats menés en vain... Au Bonheur des dames c'est la rencontre lente est progressive de deux macrocosmes sociales. La naissance d'une enseigne tentaculaire prête à dévorer tout sur son passage, dirigée par l'unique homme, qui semble connaître le désir du sex opposé, du moins, qui semble tenir la formule magique pour le pousser à dépenser. Le second macrocosme, concerne la lente et agonisante descente aux enfers du commerce de proximité. Le tout porté par les thématiques chères à Zola : l'affrontement social, la lutte des classes, les amours impossibles, la brutalité de la nature humaine etc. . Denise, jeune femme, aînée de deux frères, se retrouve hébergée chez son oncle, suite au décès de ses parents. Prête à tout pour gagner de l'argent, elle est engagée au Bonheur, au grand damne de son oncle qui, lui, tient un commerce de proximité, victime de l'émergence de cette enseigne, prête à se défaire de toute concurrence. . Foncièrement féministe et visionnaire, ce roman aurait pu être écrit à notre époque. Dès les premières lignes, on sent que Zola accepte l'arrivée du capitalisme sauvage et propose un discours nuancé. On retrouve bien toute la misère étalée dans de magnifiques paragraphes, la description douloureuse des combats menés en vain par les commerçants, dans l'unique but de tenter de sauver leurs petites échoppes, mais le roman ne verse pas dans la tragédie facile et sait faire respirer le lecteur notamment à l'aide du personnage de Denise, femme forte, qui n'est pas juste un «love interrest». . Là, où on aurait pu facilement se sentir écraser par le poids du discours socialiste, virulent, Zola présente un tout autre aspect. Certes, l'arrivée de ce géant de la vente n'est pas pour autant une bonne nouvelle et parfois, l'on se sentira malmené par des vagues de frustrations et d'indignations - MORT À AMAZON! pardon, je me suis égaré - cependant, certains discours venant des personnages, arrondiront les angles et les histoires personnelles qu'ils vivront, serviront à nuancer la critique acerbe. . Zola, a écrit là un roman qui, après avoir subit les affres du temps, à su trouver une nouvelle signification aujourd'hui.
              Lire la suite
              En lire moins
            Avec la newsletter Pocket, trouvez le livre dont vous rêviez !
            Chaque semaine, riez, pleurez et évadez-vous au rythme de vos envies et des pages que nous vous conseillons.