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EAN : 9782264052131
Code sériel : 4469
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 108 x 177 mm

Au pays du fou rire

Anne-Marie BOULOCH (Traducteur)
Date de parution : 07/07/2011

Lady Clara se fait du mouron. Son fiston, alcoolique de renom, vient de lui annoncer ses fiançailles avec, horreur, une Américaine ! La machine de guerre est lancée. Objectif : récupérer ce traître de rejeton à Hollywood, mythique territoire des stars et starlettes, toutes plus fatales les unes que les...

Lady Clara se fait du mouron. Son fiston, alcoolique de renom, vient de lui annoncer ses fiançailles avec, horreur, une Américaine ! La machine de guerre est lancée. Objectif : récupérer ce traître de rejeton à Hollywood, mythique territoire des stars et starlettes, toutes plus fatales les unes que les autres… Un choc des cultures drôle à se damner.

" Des intrigues emberlificotées soutenues avec intelligence par des personnages excentriques so british et des dialogues bondissants: voilà la recette romanesque du très prolifique maître du vaudeville britannique Pelham Grenville Wodehouse. Et ça marche à tous les coups."

Marine de Tilly, Le Point


Traduit de l’anglais
par Anne-Marie Bouloch

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EAN : 9782264052131
Code sériel : 4469
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • lechristophe Posté le 12 Décembre 2017
    Que dire de ce roman de P.G. Wodehouse ? Déjà, le style inimitable de l'écrivain anglais, toujours empreint de cet humour pince-sans-rire britannique dont il était l'un des spécialistes, est bien présent. Et c'est tant mieux. Ensuite, le fond. Et c'est là que le bât blesse. "Au pays du fou rire" est en fait une satire du cinéma américain des années 20-30 : l'exploitation des enfants-acteurs, les caprices et les jalousies entre actrices, l'apparition de la communication à outrance (événements créés pour faire le buzz médiatique autour d'un acteur)... Tout cela aurait pu être un bon roman de P.G. Wodehouse, mais cela n'a pas fonctionné pour moi. La touche de fantastique fait tâche, et il est dommage que Wodehouse ait choisi cet artifice (que je ne dévoilerai pas) pour raconter son histoire. Il aurait aisément pu utiliser un autre moyen. Voilà. Il ne reste que le style et la jubilation qu'il provoque... et les autres romans de l'auteur.
  • Sharon Posté le 18 Janvier 2015
    Réjouissant et jubilatoire ! Ma découverte de l’œuvre de P.G. Wodehouse fut un vrai bonheur. Laissez-moi d’abord vous décrire Reggie, le narrateur infatigable et intarissable. Il aurait un physique avantageux s’il était un gorille. Disons qu’il est légèrement macrocéphale – la grandeur de son titre compense cette disgrâce. Reggie est décidé à ne négliger aucune méthode pour parvenir à ses fins, surtout après une péripétie qui a dû s’inscrire avec précision dans son thème astral tant elle est détonante. L’histoire prend un tour encore plus saugrenu, s’il était encore possible quand Reggie découvre en parallèle qu’Eggie est épris d’Ann, son ex-fiancée. Est-elle belle ? Sans doute, puisqu’elle est comparée à une « nymphe des bois ». Elle est merveilleuse. Eggie, lui, n’est pas très futé. Donnez-lui une mappemonde, il ne saurait situer son pays natal – il peine déjà à trouver son chemin dans la vie. Reggie a bien plus de ressources, il pourrait même faire face à des envahisseurs extraterrestres tant son intrusion dans l’univers du cinéma est explosive. Il déclare littéralement la guerre aux empêcheurs de manger du pâté en rond, aux chroniqueurs très curieux, et à des fans très spéciaux, avec l’aide d’animaux boutonneux. Lord Havershot aurait cherché le... Réjouissant et jubilatoire ! Ma découverte de l’œuvre de P.G. Wodehouse fut un vrai bonheur. Laissez-moi d’abord vous décrire Reggie, le narrateur infatigable et intarissable. Il aurait un physique avantageux s’il était un gorille. Disons qu’il est légèrement macrocéphale – la grandeur de son titre compense cette disgrâce. Reggie est décidé à ne négliger aucune méthode pour parvenir à ses fins, surtout après une péripétie qui a dû s’inscrire avec précision dans son thème astral tant elle est détonante. L’histoire prend un tour encore plus saugrenu, s’il était encore possible quand Reggie découvre en parallèle qu’Eggie est épris d’Ann, son ex-fiancée. Est-elle belle ? Sans doute, puisqu’elle est comparée à une « nymphe des bois ». Elle est merveilleuse. Eggie, lui, n’est pas très futé. Donnez-lui une mappemonde, il ne saurait situer son pays natal – il peine déjà à trouver son chemin dans la vie. Reggie a bien plus de ressources, il pourrait même faire face à des envahisseurs extraterrestres tant son intrusion dans l’univers du cinéma est explosive. Il déclare littéralement la guerre aux empêcheurs de manger du pâté en rond, aux chroniqueurs très curieux, et à des fans très spéciaux, avec l’aide d’animaux boutonneux. Lord Havershot aurait cherché le meilleur moyen de quitter le néant pour la une du journal, il n’aurait pu faire mieux. Bref, si vous cherchez un roman drôle, bourré de situations abracadabrantes, avec des personnages haut en couleurs, capables de s’adapter à toutes ces péripéties sans se laisser abattre, alors rendez-vous au pays du fou rire !
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  • Risa Posté le 29 Avril 2014
    Fidèle lectrice de Wodehouse et particulièrement des Jeeves, j'ai commencé ce livre un peu réticente après avoir lu les quelques critiques peu enthousiastes. Finalement j'ai plutôt apprécié : très décalé comme d'habitude! Peut-être effectivement pas le meilleur Wodehouse mais drôle tout de même avec des personnages abracadabrants et des situations délirantes. C'est un petit livre sympa mais qui ne prend pas au sérieux, à lire comme une farce. Par contre la traduction du titre en français est vraiment mal choisie !! Le titre en anglais "laughing gas" .... puisque c'est un gaz hilarant qui va être à l'origine de la situation burlesque que vont vivre les personnages. Rien à voir avec un quelconque Pays du fou rire !!
  • dixie71 Posté le 5 Avril 2014
    Le quatrième de couverture est trompeur, ce n'est pas un "easy vertue" ( pour ceux qui aurait vu le film". Mais comme chez Wodehouse on rit souvent et le personnage de la starlette de cinéma est particulièrement réussie.Pas le meilleur Wodehouse ; mmais drôle.
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