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Pocket jeunesse
EAN : 9782266293754
Code sériel : J3218
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 208
Format : 108 x 177 mm

Aux délices des anges

Anne Guitton (Traducteur)
Date de parution : 06/06/2019
Après le succès des Filles au chocolat et Miss pain d’épices, une nouvelle comédie romantique de Cathy Cassidy en poche chez PKJ !
Il suffit parfois de pousser une porte pour changer sa vie… Et si c’était la porte d’une pâtisserie ?
Je m’appelle : Anya
Mon âge : 13 ans
Je suis : tout juste arrivée de Pologne
Mon style : vieil uniforme acheté d’occasion
Je rêve : de commencer une vie géniale en Angleterre
Mon problème :...
Il suffit parfois de pousser une porte pour changer sa vie… Et si c’était la porte d’une pâtisserie ?
Je m’appelle : Anya
Mon âge : 13 ans
Je suis : tout juste arrivée de Pologne
Mon style : vieil uniforme acheté d’occasion
Je rêve : de commencer une vie géniale en Angleterre
Mon problème : rien ne se passe comme prévu, ni la vie en Angleterre, ni ma relation avec Dan, ce garçon rebelle pour qui je craque malgré moi…
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EAN : 9782266293754
Code sériel : J3218
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 208
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • justeoce Posté le 17 Mai 2020
    J'ai adoré ce livre fort en émotions ! J'ai adoré suivre Anya dans ses aventures et dans sa découverte de l'Angleterre. Ce livre est vraiment magnifique, je n'ai jamais lu un livre aussi beau et émouvant ! Gros coup de cœur !
  • Aurore666 Posté le 19 Février 2020
    Anya est une jeune polonaise qui habite à Cracovie avec sa famille. Son père, lui vit en Grande-Bretagne, à Liverpool, depuis plusieurs années. Il s'y est rendu afin de trouver du travail et de leur offrir une meilleure vie. Alors que tout semble lui sourire, il fait revenir sa famille auprès de lui. Mais la vie en Angleterre sera-t-elle aussi idyllique que rêvée? En tout cas, il faudra s'habituer à un nouveau pays, une nouvelle langue, un nouveau collège, de nouveaux profs et camarades de classe... Beaucoup de nouveautés pour Anya et sa petite soeur... Sauront-elles s'intégrer malgré la barrière de la langue et de la culture? Et si ça ne fonctionnait pas, comment retrouver leur place dans un pays qu'elles ont quitté? Le reste de mon avis se trouve sur le blog!
  • melajeh Posté le 16 Janvier 2020
    Derrière la couverture sucrée et colorée, se cache en réalité l'histoire d'une jeune immigrante polonaise qui débarque avec sa famille en Angleterre. Elle découvre alors que loin de la vie rêvée avant le déménagement, son intégration est loin d'être facile que ce soit avec ses camarades ou pour sa famille qui vit dans des conditions précaires. C'est conte moderne, moins superficiel qu'on ne pourrait l'imaginer même si la fin, un peu prévisible, ravira le cœur des plus romantiques. Dès 12 ans.
  • Tetsu_ko Posté le 24 Août 2019
    La couverture de ce livre est magnifique ! Je suis les aventures des personnages des romans de Cathy Cassidy, mais la couverture m'a vraiment poussée à acheter "Aux Délices des anges". Dès les premières pages, je me suis tout de suite attachée à Anya car l'auteure a un type d'écriture tellement incroyable que j'aime tout de suite les personnages ! On y est attachés car le roman est au point de vue interne, mais aussi parce que le ressenti de la protagoniste est très bien décrit ! Les personnages secondaires ne sont pas de trop, et la lecture est fluide !
  • Lunartic Posté le 13 Juillet 2019
    Au programme de cette chronique : des pâtisseries, une adorable héroïne polonaise, de l'amitié, une famille très émouvante, une immigration difficile et un garçon aux ailes d'ange qui brûlent un peu sur les bords. Que de réjouissances, donc ! Et je dois en remercier ma Junie d'amour, qui m'a choisie le roman Au délice des anges pour le mois de décembre de notre challenge de l'amitié littéraire. Je me doutais qu'en mettant du Cathy Cassidy dans ma wishlist, cela allait titillé ma Junjun, je la connais ! Qui plus est, cette lecture toute douce toute tendre correspond parfaitement à l'atmosphère du mois de décembre et à l'esprit des fêtes de fin d'année. J'avais grande hâte de lire ce premier one shot publié en France de Cathy Cassidy, après que j'eus commencé sa saga phare Les Filles en chocolat et lu son dernier one shot paru en date dans notre beau pays, Rouge bonbon, dont je m'étais délectée. Il me tardait donc de goûter à cette lecture angélique et succulente, armée de mon plaid, de médicaments, et d'un bon lait au miel pour ma toux ! Car oui, j'ai lu ce petit bonheur de roman en plein pic de ma maladie, et je... Au programme de cette chronique : des pâtisseries, une adorable héroïne polonaise, de l'amitié, une famille très émouvante, une immigration difficile et un garçon aux ailes d'ange qui brûlent un peu sur les bords. Que de réjouissances, donc ! Et je dois en remercier ma Junie d'amour, qui m'a choisie le roman Au délice des anges pour le mois de décembre de notre challenge de l'amitié littéraire. Je me doutais qu'en mettant du Cathy Cassidy dans ma wishlist, cela allait titillé ma Junjun, je la connais ! Qui plus est, cette lecture toute douce toute tendre correspond parfaitement à l'atmosphère du mois de décembre et à l'esprit des fêtes de fin d'année. J'avais grande hâte de lire ce premier one shot publié en France de Cathy Cassidy, après que j'eus commencé sa saga phare Les Filles en chocolat et lu son dernier one shot paru en date dans notre beau pays, Rouge bonbon, dont je m'étais délectée. Il me tardait donc de goûter à cette lecture angélique et succulente, armée de mon plaid, de médicaments, et d'un bon lait au miel pour ma toux ! Car oui, j'ai lu ce petit bonheur de roman en plein pic de ma maladie, et je peux vous dire que ça m'a fait un bien fou, ça m'a véritablement remonté le moral et ça m'a fait me sentir en sécurité, comme si j'étais enveloppée dans un cocon tout chaud. J'ai lu cet adorable petit roman pile poil au bon moment ! Même si je n'aurais jamais souhaité être malade bien sûr, mais je m'en suis bien sortie, et de plus, ça m'a rappelé les bienfaits de la lecture, votre première amie face au dégoût, à la dépression, à la morosité et à la gorge en feu. J'ai pu oublier toutes mes petites tracasseries grâce à ce livre de deux cent pages et quelques qui se lit comme un petit pain (ça y est, je recommence avec mon expression toute faite qui n'existe pas... et j'aime ça, huhu), mais que j'ai essayé de le savourer comme je le pouvais. On suit l'histoire d'une jeune fille très attachante et toute mignonne prénommée Anya, qui nous vient de Pologne et qui a de grands espoirs suite à l'installation de son père en Angleterre. Certes, Anya aime profondément son pays, qui sera toujours dans son cœur, mais elle rêve d'autres horizons et d'une vie meilleure, nouvelle, dans un pays encore inconnu d'elle et qui lui suscite de grandes espérances. Cela m'a rappelé mon voyage scolaire en Pologne il y a trois ans et le choc que j'avais eu de voir que ma correspondante vivait avec sa famille de quatre personnes dans un modeste appartement pour deux, les HLM sociaux qui pullulaient, les maisons délabrées ou de fortune... Je ne dis pas que la Pologne est un pays miséreux, mais, quand on y est, on ressent le lourd passif de ce territoire et la pauvreté de ses habitants, qui ont un SMIC beaucoup plus faible que le nôtre et qui font de leur mieux avec ça... Je pouvais donc comprendre que le père d'Anya et de sa petite sœur Kazia souhaite un meilleur avenir et confort pour ses enfants et sa femme et aille vivre dans un pays très attractif : l'Angleterre. Cela m'a fait sourire qu'Anya s'imagine une Angleterre ensoleillée, presque idyllique et paradisiaque, quand on en connaît le climat et les conditions de vie. Cependant, je ne riais pas d'elle, mais j'avais pour elle le même espoir d'une liberté neuve, d'une vie plus heureuse, plus indépendante, d'un ciel plus éclairci où regarder plus loin, plus large. Bref, dès le début, j'ai adoré Anya car elle m'a apporté une bouffée d'air frais et aussi une boule de chaleur dans le cœur. Comme elle, j'avais envie d'avoir la foi et je me suis dis qu'on allait très bien s'entendre elle et moi. Je ne le dirais jamais assez mais Cathy Cassidy a un vrai don pour l'écriture. Depuis que j'ai découvert ses œuvres, je suis subjuguée par son art, par ses mots que l'on dévore tout crus tant on est captivé par la lecture de ses histoires touchantes et enrobées de sucre. Je savais déjà avant même d'ouvrir le livre, qui m'a été si gentiment offert par ma mamounette chérie, qui a très bien pris soin de sa fille par ailleurs, que je ne serais pas déçue et que j'allais en ressortir le cœur tout fondant, comme l'intérieur d'un moelleux au chocolat (petit problème quand j'écris une chronique sur un ouvrage de Cathy Cassidy : cela me donne faim). Cette fois-ci, l'écrivaine nous embarque dans une ville anglaise que j'aimerais tout particulièrement visiter un jour : Liverpool. La ville des Beatles, yeah ! Je ne pouvais pas rêver mieux, moi qui suis une grande fan de ce groupe légendaire ! Déjà un bon point ! En y posant les pieds, Anya va vite être désenchantée et déçue par ce qu'elle imaginait être un petit coin de paradis où sa famille pourrait se construire son cocon douillet. Manque de bol : il pleut des cordes (it rains cats and dogs en anglais, ne me demandez pas pourquoi), il fait froid et ils vivent dans un appartement insalubre au-dessus d'un Fish and chips. Huuuum, quoi de mieux que la bonne odeur du gras des frites et de la friture du poisson, je vous le demande ? Pardon, je voulais juste faire un peu d'humour et je dois vous avouer que je me ferais bien un bon fish and chips, là, maintenant... La morfale, le retour ... Breeef. Je savais bien que tout allait s'arranger pour Anya mais je comprenais parfaitement qu'elle puisse perdre ses pensées positives, elle qui avait fait tant d'efforts pour apprendre l'anglais et qui a l'impression de ne pas savoir le parler face aux « vrais » Anglais (cf. moi quand je suis allée pour la seule et unique fois de ma vie en Angleterre, c'était vraiment bizarre et gênant), qui doit faire face à une nouvelle école, de nouveaux camarades de classe très indifférents et pas forcément compatissants, loin de là, qui la stigmatisent car elle est étrangère, vos parents qui doivent travailler comme des forcenés pour juste survivre, et le mal du pays qui se rajoute au lot... Il est très facile de s'identifier à Anya et à sa famille car on a tous eu des passes très difficiles dans notre vie, où on a dû subir un déménagement, un déracinement même, où on a eu l'impression qu'aucun de nos efforts ne portait ses fruits, où la vie nous a fait ployer le dos, où on s'est senti seul au monde, malchanceux, abandonné de tous dans notre misère... En somme, j'ai trouvé cette histoire jeunesse très réaliste car ce qui arrive à Anya et sa famille, cela pourrait nous arriver à chacun d'entre nous ou cela nous est même déjà arrivé. L'histoire forte d'Anya nous prouve qu'on ressort grandi de ce genre de galères si on les affronte et si on reste soudés. Il est important de rendre une histoire crédible pour susciter les émotions les plus profondes du lecteur, et c'est ce que fait Cathy Cassidy, tout en ajoutant une pointe d'enchantement et de tendresse à sa recette, ce qui nous rend vite accro à ce qu'elle nous raconte, ce qui nous émerveille et nous donne la sensation qu'un petit miracle pourrait arriver à chaque coin de rue. Car notre vie a beau être banale, voire parfois elle nous semble grise, mais en réalité, elle est belle. Je pense que c'est ce qu'Anya va comprendre lors de cette histoire, qui est son vécu. Dans la grisaille de Liverpool, elle va découvrir des lieux beaux et lumineux, qui vont éblouir son existence. Bien sûr, on pense tout de suite Au paradis, le salon de thé de la maman de Dan, le crush d'Anya. Dès qu'on est introduit dans cet univers somptueux de la pâtisserie, on n'a plus envie d'en sortir. Quand je m'imaginais ce lieu enchanteur, je voyais les jeunes garçons de Karen avec des ailes d'une blancheur éclatante accrochés dans leur dos, des clients pleinement satisfaits, contents et pouvant manger leurs petits délices tranquilles, en toute harmonie, où Anya et ses nouveaux amis Frankie et Kurt pouvaient passer des petits moments agréables ensemble. J'avais un sourire béat collé sur le visage face à mon petit fantasme personnel car je me disais que des lieux comme Au paradis existent bel et bien sur cette Terre, qu'il suffit de les trouver et de se créer son propre bonheur, que des moments précieux, on en vit chaque jour et qu'il faut les saisir et les vivre pleinement. L'histoire d'Anya m'a apporté un immense réconfort dans mon minuscule malheur car elle m'a rappelé des valeurs fondamentales de la vie : l'amour, l'amitié, la famille, la confiance, la foi, l'espoir, la tolérance, la bonté, la solidarité, le bonheur. En refermant ce livre, je me sentais comme un Bisounours. Vous voyez, j'avais envie d'embrasser, d'aimer tout le monde et de voir ma vie sous un jugement positif, d'être pleinement moi-même et d'affronter les obstacles avec courage, obstination, mais surtout avec le sourire et le cœur léger. Rien n'a été facile pour Anya : elle a dû s'habituer à une nouvelle école qui semblait très froide aux premiers abords, ce qui l'a rendue presque mutique (encore un trait que je partage avec elle : notre grande timidité) ; elle a dû faire face à ses sentiments envers un garçon qui ne semblait pas franchement recommandable, avec ses ailes d'ange trompeuses, mais elle a su lui faire confiance et ne pas juger sur les apparences, qui n'étaient pas ce qu'elle voyait le plus car elle voyait surtout son cœur en fin de compte ; elle a su ouvrir son propre cœur et son esprit à de nouveaux amis, la franche et géniale Francesca, Frankie pour les intimes, qui ne se laisse pas marcher sur les pieds, dont le personnage m'a fait rire et m'a remonté le moral et les bretelles, et qui a le cœur dur face à l'amour de la gente masculine, et Kurt, le mignon petit Kurt, végétarien jusqu'au bout des ongles et fervent défenseur de la cause animale, que j'ai tout de suite adoré ; elle a dû assister au désespoir de ses parents qui tentent désespérément de joindre les deux bouts et qui s'accrochent à l'espoir et à la force qu'ils s'apportent l'un à l'autre. En clair, Anya est une héroïne forte qui a vécu des bouleversements profonds mais qui a su se relever et rester fidèle à elle-même, malgré ses doutes, ses incertitudes et ses moments de grande tristesse et solitude. Je l'admire beaucoup et je l'adore, je me suis beaucoup retrouvée en elle et j'ai adoré me plonger dans son quotidien qui rappelle notre vie de tous les jours mais qui est parsemé d'éclats de paradis devrais-je dire. Pour parler des autres personnages que j'ai oublié de mentionner, je les ai tous aimés sans exception. Je vous assure que si ! Même la petite peste, Lily, est au fond un personnage qu'on peut comprendre et qui n'est pas si méchant que ça. Elle cherche juste de l'affection et de l'attention, et je n'ai pas réussi à la détester bien longtemps car elle me rappelle plusieurs personnes que j'ai rencontrées dans ma vie et qui se moquaient des autres et se cachaient derrière un masque d'indifférence pour qu'on ne voit pas leur désarroi et leur incapacité à assumer qui ils étaient vraiment. Donc tous les personnages sont bien construits, réalistes et ils sont loin d'avoir des réactions incohérentes avec leur personnalité et leur propre histoire. J'avais l'impression que j'aurais pu tous les rencontrer au cours de ma vie : Dan, le lycéen attachant, rebelle, qui est tiraillé entre l'image qu'il renvoie et qui il est vraiment, et qu'on arrive pas véritablement à cerner au départ alors qu'en fait il a un cœur tendre et ne cherche qu'à aider sa mère et à réparer sa famille ; les parents d'Anya et Kazia, attentionnés, soucieux de leur famille, emplis de bonté, de générosité et d'une ardeur sans failles, ils sont l'incarnation même de l'espoir et de l'amour familial, compréhensifs, gentils, à l'écoute et formidables ; Karen, la mère de Dan, est une femme très attachante, surbookée, mais qui s'inquiète du bien-être de son fils aîné et elle aussi dotée d'une grande gentillesse et générosité ; le conducteur du Yellow Submarine, qui m'a bien faire rire avec son petit côté atypique et que j'aime vraiment bien ; la petite Kazia, qui est à croquer, toujours de bonne humeur, elle redonne le sourire, la pêche, la banane, tous les fruits que vous voulez, et elle m'a fait juste fondre. Et elle croit encore au père Noël et à Saint-Nicolas (célébrés dans la plupart des pays du Nord-Est de l'Europe et dans ma Lorraine chérie #9829;) ! Il le faut car c'est ce qui nous apporte de la joie, de la lumière dans nos vies quand on a le cafard et qu'on a besoin de se réunir, d'être proche des autres et de voir la vie sous un meilleur angle. D'ailleurs, mes passages préférés dans le roman sont ceux de la fête de Saint-Nicolas et du réveillon de Noël. Je vous l'avais dis que cette histoire entrait parfaitement dans le contexte des fêtes de fin d'année, c'est juste excellent ! Bref, ces deux passages m'ont profondément marqués car ils sont la preuve de la générosité humaine, de l'existence d'un acte gratuit pour rendre les autres heureux et leur apporter de la magie, de la féerie et une bonne dose d'amour et de gaieté quand on croit que tout va mal. Cela m'a rappelé pourquoi Noël est une fête si importante. Ce n'est pas que pour les cadeaux non, certainement pas. Noël, c'est avant tout se retrouver tous ensemble autour d'une table, être heureux ensemble, accueillir à bras ouverts ceux qui se présentent à notre porte par surprise et ne veulent que notre bien, faire preuve d'un amour universel, d'une grande générosité et s'entraider. Noël, ce n'est pas qu'une fête commerciale, édulcorée comme beaucoup la vivent malheureusement, c'est une fête d'une grande simplicité mais qui rayonne d'amour et de bonheur partagés, et c'est pour cela que j'adore comment Cathy Cassidy a représenté cette fête dans toute son authenticité. On a tous franchement besoin de cette pique de rappel et je lui dis donc un immense merci. Cela m'a redonné le sourire, m'a émue aux larmes de voir des gens tout simplement se soucier des autres et ne pas penser à eux-même, contribuer au bonheur des autres et passer un instant magique tous ensemble. Cela me manque terriblement mais c'est à nous aussi de nous rapprocher les uns des autres et de permettre ces instants de bonheur ensemble... In fine, Aux délices des anges m'a charmée de par ces moments de complicité entre amis pour sauver les animaux par exemple, ces petits moments de la vie lycéenne comme le bal de fin d'année, les fêtes, tous ces belles démonstrations de tendresse, de soutien mutuel, de confiance en l'autre et d'épanouissement. Pour conclure, je dirais que j'ai passé un instant de lecture absolument exquis qui m'aura fait oublié ma gorge pénible et m'aura enfermée dans un cocon merveilleux durant quelques heures où je suis passée par toutes les émotions différentes. Cela confirme le grand talent d'écrivain de Cathy Cassidy, dont l'écriture est comme un bonbon et qui sait aborder les bons sujets de la bonne manière. Cette lecture m'a redonné espoir et le baume au cœur et elle saura me marquer durablement. Je l'ai ressentie comme si elle était une vieille amie qui me serrait dans ses bras, qui me réconfortait. Vous comprendrez que ce fut une expérience unique de lecture. J'en avais le cœur qui battait la chamade et j'ai retenu une belle leçon de vie où il faut savoir ne jamais abandonner ses objectifs, ne jamais se laisser tomber soi-même et savoir se tendre la main. Je remercie ma Junette adorée de m'avoir sélectionné cette lecture, qui fut un véritable petit plaisir très instructif, et que j'ai préféré à Rouge bonbon, si on doit faire une comparaison des one shot de Cathy Cassidy, bien que les deux soient excellents chacun à leur manière et à tout simplement déguster. Mais voilà, Au délice des anges m'a semblé plus... disons plus cohérent, plus proche de la réalité, tout en me donnant des ailes, et il m'a procuré plus d'émotions et de moments intenses. Mais je vous conseille les deux, ils valent vraiment le coup. Il me reste en one shot Miss pain d'épices à lire, et je suis vraiment impatiente de croquer dans ce petit pain d'épices alléchant. Avec Cathy Cassidy on n'est jamais déçus, je lui fais une confiance aveugle ! COUP DE FOUDRE #991;
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