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        Aux vents mauvais

        Pocket
        EAN : 9782266278539
        Code sériel : 17017
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 352
        Format : 108 x 177 mm
        Aux vents mauvais

        Date de parution : 14/06/2018
        Lorsque le corps d’une jeune femme est retrouvé dans la cave d’une maison sur le point d’être démolie, la liaison avec la disparition de Jessica, 17 ans, enfant de la DDASS, est très vite faite. Sur le banc des accusés : trois jeunes qui ont déjà prouvé la bêtise et... Lorsque le corps d’une jeune femme est retrouvé dans la cave d’une maison sur le point d’être démolie, la liaison avec la disparition de Jessica, 17 ans, enfant de la DDASS, est très vite faite. Sur le banc des accusés : trois jeunes qui ont déjà prouvé la bêtise et la violence dont ils sont capables. Mais si le commandant Leoni peut arrêter l’un des trois pour viol, il est obligé de se rendre à l’évidence : le meurtrier est ailleurs.
        Son obsession : la justice. Pour elle et pour tous les autres, les déracinés, les déplacés, jetés aux vents mauvais. Aux sanglots longs des victimes, donner enfin des réponses…

        « On s'attache, on s'interroge, on vibre et, surtout, on déguste ce polar humaniste saupoudré d'une douce poésie. » Michel Bussi

        « Les yeux d'Elena nimbent ce roman noir d'un éclat très particulier, où l'inavouable côtoie l'inacceptable, mais où, surtout, la vie, envers et contre tout, garde un charme fou. » lemonde.fr
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        EAN : 9782266278539
        Code sériel : 17017
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 352
        Format : 108 x 177 mm
        Pocket
        7.50 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Apikrus Posté le 23 Septembre 2018
          Un corps est retrouvé par hasard dans une maison abandonnée ; visiblement, le décès remonte à plusieurs mois. Le commandant Léoni coordonne l'enquête. Motivé pour la résoudre, il doit aussi encadrer son équipe. Cette tâche est d'autant plus difficile que certains collègues ont des soucis personnels. L'intrigue est bien ficelée, et l'ambiance réaliste. L'auteure rappelle l'histoire dite 'des Réunionnais de la Creuse', ces enfants arrachés à leurs proches à partir des années 60 pour être placés en familles d'adoption (parfois plus proches d'esclavagistes) en métropole. Ce rappel donne un sens à ce livre mais j'ai trouvé fastidieuse la lecture des passages consacrés à Jean Toussaint, intercalés dans le récit et qui en cassent le rythme. La lecture de ce polar fut globalement agréable. Et forcément instructive.
        • canel Posté le 30 Août 2018
          Un commandant chargé d'enquêter sur le cadavre d'une jeune femme, un tagueur de seize ans, un petit ‘Réunionnais de la Creuse' * (selon la formule consacrée) et quelques autres personnages dans cette intrigue aux ramifications multiples. Les trois premiers ont pour point commun d'avoir des grands-mères formidables, à qui ils doivent beaucoup. L'ado ne le sait pas encore, mais on va assister avec lui à l'éclosion d'une belle complicité inter-générationnelle. Et ce sont sans doute les moments en compagnie de Rémi et de son aïeule Colette (un peu vargassienne, la dame) que j'ai préférés dans cet ouvrage, très riche par ailleurs. Je ne sais pas pourquoi je n'avais jamais entendu parler de cette auteur talentueuse, alors que nous sommes si nombreux sur Babelio à être friands de bons polars et que le bouche à oreille y fonctionne très bien. Si j'étais l'éditeur, je n'aurais pas mis ce mot de Bussi en bandeau d'accroche, mais la recommandation d'un auteur un peu plus ‘rebelle', genre Ledun, Lebel, Norek (qui sont pour l'instant un chouïa moins connus, ceci explique cela ?). Et plutôt que ‘addictif', j'aurais dit que ce roman était ‘politique, social, engagé'. L'auteur dézingue nos dirigeants (et pas seulement les petits derniers en... Un commandant chargé d'enquêter sur le cadavre d'une jeune femme, un tagueur de seize ans, un petit ‘Réunionnais de la Creuse' * (selon la formule consacrée) et quelques autres personnages dans cette intrigue aux ramifications multiples. Les trois premiers ont pour point commun d'avoir des grands-mères formidables, à qui ils doivent beaucoup. L'ado ne le sait pas encore, mais on va assister avec lui à l'éclosion d'une belle complicité inter-générationnelle. Et ce sont sans doute les moments en compagnie de Rémi et de son aïeule Colette (un peu vargassienne, la dame) que j'ai préférés dans cet ouvrage, très riche par ailleurs. Je ne sais pas pourquoi je n'avais jamais entendu parler de cette auteur talentueuse, alors que nous sommes si nombreux sur Babelio à être friands de bons polars et que le bouche à oreille y fonctionne très bien. Si j'étais l'éditeur, je n'aurais pas mis ce mot de Bussi en bandeau d'accroche, mais la recommandation d'un auteur un peu plus ‘rebelle', genre Ledun, Lebel, Norek (qui sont pour l'instant un chouïa moins connus, ceci explique cela ?). Et plutôt que ‘addictif', j'aurais dit que ce roman était ‘politique, social, engagé'. L'auteur dézingue nos dirigeants (et pas seulement les petits derniers en date, on fait un voyage dans les années 60, aussi), les libertés qu'ils prennent avec l'individu pour servir des intérêts généraux discutables. Elena Piacentini s'en prend aussi, parmi d'autres sujets d'actualité, à la banalisation de la haine et du passage à l'acte, et à notre éco-(ir)responsabilité. « ‘Liberté, égalité, fraternité', hein… Ses lèvres s'étirèrent en un sourire désabusé. ‘Avec de vrais morceaux d'idéal dedans'. A quel moment la devise s'était-elle vidée de sa substance, il n'aurait su le dire. Ce matin, elle lui apparut comme un slogan publicitaire vantant les mérites d'un produit dont la formule n'avait jamais existé, que nul n'avait plus l'ambition de mettre en fabrication. L'arche de la république était vaste. Haut, son fronton. Mais le passage de plus en plus étroit. J-T., M., J. et tant d'autres ne l'avaient jamais franchi. Ils avaient grossi l'armée de ceux, toujours plus nombreux, condamnés à grignoter en périphérie du mythe. » Vite, un autre ouvrage de l'auteur ! J'adore ces bouffées d'air frais via des discours désabusés, lucides, et paradoxalement porteurs d'espoir. ___ * pour un bon aperçu du sujet, ce roman jeunesse : 'L’île de mon père', Brigitte Peskine (Casterman, 2005).
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        • Lilou08 Posté le 25 Février 2018
          Merci Elena Piacentini pour votre écriture, et surtout votre humanité. Plus je lis cette auteure, plus je l'apprécie. Je vous ai déjà parlé de ce commandant corse, Pierre-Arsène Léoni. Au fil des tomes, l'auteure fouille et approfondit sa personnalité ainsi que celle des gens qui l'entourent... sa famille, ah Mémé Angèle !, et son équipe de flics, chacun avec une histoire, tous très attachants, … et puis au fil des enquêtes, on rencontre d'autres personnes, souvent cabossées par la vie, mais souvent avec une belle âme. Et là avec "Aux vents mauvais", on atteint des sommets ! Les intrigues, comme toujours, bien menées, intéressantes.... particulièrement intéressantes car souvent, ou plutôt toujours, basées sur des faits réels, de société, scandaleux et qu'Elena Piacentini dénonce au travers de ses romans policiers. Ça j'aime beaucoup. Ici, le scandale de la la déportation d’enfants réunionnais vers la métropole de 1966 à 1982. "De 1963 à 1982, au moins 2 150 enfants réunionnais « abandonnés ou non » et immatriculés de force par les autorités françaises à la Direction départementale des affaires sanitaires et sociales, furent déplacés par les autorités dans le but de repeupler les départements métropolitains victimes de l’exode rural comme la Creuse, le Tarn, le... Merci Elena Piacentini pour votre écriture, et surtout votre humanité. Plus je lis cette auteure, plus je l'apprécie. Je vous ai déjà parlé de ce commandant corse, Pierre-Arsène Léoni. Au fil des tomes, l'auteure fouille et approfondit sa personnalité ainsi que celle des gens qui l'entourent... sa famille, ah Mémé Angèle !, et son équipe de flics, chacun avec une histoire, tous très attachants, … et puis au fil des enquêtes, on rencontre d'autres personnes, souvent cabossées par la vie, mais souvent avec une belle âme. Et là avec "Aux vents mauvais", on atteint des sommets ! Les intrigues, comme toujours, bien menées, intéressantes.... particulièrement intéressantes car souvent, ou plutôt toujours, basées sur des faits réels, de société, scandaleux et qu'Elena Piacentini dénonce au travers de ses romans policiers. Ça j'aime beaucoup. Ici, le scandale de la la déportation d’enfants réunionnais vers la métropole de 1966 à 1982. "De 1963 à 1982, au moins 2 150 enfants réunionnais « abandonnés ou non » et immatriculés de force par les autorités françaises à la Direction départementale des affaires sanitaires et sociales, furent déplacés par les autorités dans le but de repeupler les départements métropolitains victimes de l’exode rural comme la Creuse, le Tarn, le Gers, la Lozère, les Pyrénées-Orientales. Ce déplacement d’enfants fut organisé sous l’autorité de Michel Debré qui était à cette époque député de La Réunion". Wikipédia. Un vrai scandale, où l'humain et la dignité sont complètement niés. J'ai lu avec beaucoup de plaisir encore cette enquête de Pierre-Arsène Léoni et je vous l'avoue, beaucoup d'émotion. Quelques larmes à la fin. Cela m'arrive rarement de pleurer en lisant un livre, mais là... Pierre-Arsène Léoni et Jean-Toussaint sont parvenus à m'émouvoir énormément. A lire absolument !! Excellent.
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        • belaval Posté le 18 Novembre 2017
          Un roman policier assez différent des autres; très humaniste, engagé contre les violences actuelles. Leoni, personnage récurrent, est très humain, il ne supporte pas l'injustice, est facilement ému; il a une maîtresse, une petite fille et il vit chez sa grand-mère (je suppose que cela est précisé dans les romans précédents que je n'ai pas encore lus. Vraiment intéressant et ce qui est relativement rare dans les polars, l'écriture est soignée et semble aussi importante que l'énigme; un meurtre (et même plusieurs) mais peu d'hémoglobine. Un rappel d'un fait dont on ne peut être fier: les réunionnais de la Creuse; sous prétexte de repeupler une région et d'éviter des problèmes de surpopulation à la Réunion: on enlève des jeunes à leur île pour les emmener dans des foyers à la campagne. C'est dans l'avion de l'exil que deux enfants Jean-Toussaint et Marie-Eve vont tomber amoureux....Racisme et extrême droite sont dénoncés: des jeunes filles noires en sont les victimes. Un coup de coeur qui me donne envie de me remettre à lire cette auteure corse mais qui vit dans le Nord depuis longtemps. L'enquête se déroule d'ailleurs dans la région: Lille, Genech etc.Les personnages secondaires ont beaucoup de consistance: Thierry, Colette, Rémi etc.
        • celinezug Posté le 3 Octobre 2017
          Très belle surprise ce polar, une peu déroutant au départ avec ces aller retour entre époques, personnages et lieux mais quand tout s'imbrique c'est juste parfait. Belle écriture, un commissaire humain et attachant et une part d'histoire qu'il est bon de mettre en lumière. Une auteur à suivre assurément.

        Ils en parlent

        « On s’attache, on s’interroge, on vibre et, surtout, on déguste Aux vents mauvais, ce polar humaniste saupoudré d’une douce poésie. Addictif ! » Michel Bussi

        « Comme d’habitude, les yeux d’Elena nimbent ce roman noir d’un éclat très particulier, où l’inavouable côtoie l’inacceptable, mais où, surtout, la vie, envers et contre tout, garde un charme fou. » Le Monde.fr

        « Aux vents mauvais évoque trois drames humains qui finiront par se rejoindre. » Corse matin
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