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EAN : 9782266287456
Code sériel : 17338
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 336
Format : 108 x 177 mm

Avec toute ma colère

Date de parution : 07/03/2019
Toute leur vie, c'est deux-là se sont aimées à se haïr. Un duel à mort.
À ma droite : la mère, Maud Cunard, richissime héritière d'une célèbre ligne de paquebots, mécène internationale à la conversation exquise, grande dame pétrie de conformisme.
À ma gauche : sa fille, Nancy Cunard. Excessive, audacieuse, scandaleuse, muse...
Toute leur vie, c'est deux-là se sont aimées à se haïr. Un duel à mort.
À ma droite : la mère, Maud Cunard, richissime héritière d'une célèbre ligne de paquebots, mécène internationale à la conversation exquise, grande dame pétrie de conformisme.
À ma gauche : sa fille, Nancy Cunard. Excessive, audacieuse, scandaleuse, muse et amante d'Aragon, de Neruda, d'Aldous Huxley. De tous les combats pour la liberté, pour l'égalité raciale, pour le progrès social...
D'accord sur rien. Semblables en tout.
De la guerre qui les oppose, aucune ne sortira victorieuse.

« Deux insoumises d'une liberté inconcevable : du pain bénit pour Alexandra La pierre qui s'est toujours penchée sur le sort des femmes d'exception. » Laurence Caracalla – Le Figaro littéraire

« Une étude au vitriol sur les relations toxiques mère-fille. » Claire Julliard – L'Obs
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EAN : 9782266287456
Code sériel : 17338
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 336
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Deux insoumises d’une liberté inconcevables : du pain béni pour Alexandra Lapierre qui s’est toujours penchée sur le sort des femmes d’exception. » Laurence Caracalla – Le Figaro Littéraire
« L’histoire commence comme du Downton Abbey dans la soie, et se termine comme du Tennessee Williams dans la haine. » Alix Girod de l’Ain – ELLE
« Avec son goût du détail et de l'analyse, Alexandra Lapierre s'empare de Maud et de Nancy Cunard, se lance dans l'aventure, et un formidable roman est né. Sous sa plume farouchement vivante, c'est une guerre sans fin qui se joue. » Valérie Gans - Madame Figaro
« Une enquête approfondie sur les relations mère/fille. » Fémitude
« On connaît le complexe d'Electre, voici sa version moderne, glamour et littéraire, le complexe de Cunard. » François-Guillaume Lorrain - Le Point
« Exploration orageuse et sensible de la haine entre deux femmes fantasques. » Isabelle de Montvert - Sud Ouest
« Alexandra Lapierre livre dans Avec toute ma colère des faits, des dialogues, des correspondances, des témoignages, pour aider à comprendre pourquoi elles se sont voué toute leur vie une haine féroce. » Le Quotidien du médecin
« Alexandra Lapierre a conçu cette biographie romancée comme les actes d'un procès fondé sur les multiples accusations dont les deux femmes se bombardaient. On en retient surtout une étude au vitriol sur les relations toxiques mère-fille. » Claire Julliard - L'Obs
« Cet auteur déterre les âmes pour mieux les faire revivre. Voilà un roman rempli de vérité. » Le Petit Journal (Cominges)
« C'est un roman-biographie écrit dans l'enthousiasme, sur les rythmes endiablés du charleston. » Dominique Bona - Version fémina
« L'intime chronique d'une haine consumée. » Diane Lenglet - La Voix du Nord

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • StefEleane Posté le 25 Octobre 2020
    Connaissez-vous Maud et Nancy Cunard ? Avec tout ma colère vous raconte la difficulté d’un lien mère fille. Les meilleures ennemies. Je ne connaissais pas ces deux femmes qui ont pourtant été deux grandes dames, héritières des paquebots Cunard. Alexandra Lapierre m’avait particulièrement touché avec son roman Artémisia . L’histoire d’une artiste peintre italienne, née le 8 juillet 1593 à Rome et morte à Naples vers 1656. Une femme incroyable dans une époque difficile pour une femme indépendante pratiquant un métier d’homme. Je voulais découvrir un nouveau roman de cette auteure. Et j’ai eu la chance de la rencontrer sur un salon. En discutant avec elle, je me suis arrêtée sur l’histoire de ces deux femmes qui ne savaient pas s’aimer. Et plutôt que d’aimer mal, elles ont fini par se détester allant jusqu’à se faire du mal publiquement. En lisant ces pages, on pourrait condamner Maud Cunard qui n’a pas donné l’éducation , les valeurs, l’amour et la stabilité qu’une enfant est en droit d’attendre de sa mère. Entre les liaisons extraconjugales aux yeux de tous et surtout de son enfant, Maud Cunard courait après la fortune, la popularité et l’amour. Mais Nancy ne sera pas en reste à l’âge adulte. Puisque non... Connaissez-vous Maud et Nancy Cunard ? Avec tout ma colère vous raconte la difficulté d’un lien mère fille. Les meilleures ennemies. Je ne connaissais pas ces deux femmes qui ont pourtant été deux grandes dames, héritières des paquebots Cunard. Alexandra Lapierre m’avait particulièrement touché avec son roman Artémisia . L’histoire d’une artiste peintre italienne, née le 8 juillet 1593 à Rome et morte à Naples vers 1656. Une femme incroyable dans une époque difficile pour une femme indépendante pratiquant un métier d’homme. Je voulais découvrir un nouveau roman de cette auteure. Et j’ai eu la chance de la rencontrer sur un salon. En discutant avec elle, je me suis arrêtée sur l’histoire de ces deux femmes qui ne savaient pas s’aimer. Et plutôt que d’aimer mal, elles ont fini par se détester allant jusqu’à se faire du mal publiquement. En lisant ces pages, on pourrait condamner Maud Cunard qui n’a pas donné l’éducation , les valeurs, l’amour et la stabilité qu’une enfant est en droit d’attendre de sa mère. Entre les liaisons extraconjugales aux yeux de tous et surtout de son enfant, Maud Cunard courait après la fortune, la popularité et l’amour. Mais Nancy ne sera pas en reste à l’âge adulte. Puisque non seulement elle va s’expatrier en France, mais elle va écrire toute sa haine pour sa mère afin de l’humilier publiquement. Elle enchainera des relations amoureuses complexes et provocantes. Bien que sa relation avec le Jazzman noir américain Henry Crowder soit finalement le plus bel affront fait à sa mère, elle vivra un grand amour. Il faut rappeler l’époque, début du XXe siècle, la mixité sociale n’étaient pas comme aujourd’hui, surtout dans la « Bonne société ». "La Rolls avait repris sa route et progressait avec lenteur. Personne n’osait commenter le hasard de cette rencontre entre la mère et la fille. Nul, dans les hautes sphères, n’ignorait qu’elles ne s’étaient pas vues depuis près de treize ans. Et qu’elles se détestaient jusqu’à l’ exécration. Leur brouille avait été rendue publique par un coup d’éclat de Nancy, un scandale dont Maud ne se remettait pas. Elle ne l’évoquait jamais. Never explain, never complain : ce silence était bien dans sa manière. Au point que l’on aurait pu la prendre pour un animal à sang froid, dépourvu de toute émotion, incapable du moindre sentiment." On est témoin d’une relation malsaine écrit par une plume sublime, sensible. Je ne connaissais pas les héritières des paquebots Cunard. Aujourd’hui, je peux vous dire que l’argent n’a pas fait leur bonheur !
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  • danielehoslet Posté le 15 Juillet 2020
    Spécialisée dans les biographies romancées documentées, Alexandra Lapierre raconte l'histoire terrifiante d'une mère et de sa fille: Maud (1872-1948) et Nancy (1896-1965) Cunard, héritières de la prestigieuse Compagnie de paquebots transatlantiques.Tout les oppose. Les deux femmes se vouent une haine féroce que l'auteur a rapporté au plus près de la vérité au terme de recherches sur les protagonistes. . L'histoire se passe au cours de la première moitié du 20è siècle en Angleterre pour la majeure partie du récit. Maud, la mère est égoïste, conservatrice, veut imposer ses codes à sa fille, vit dans son monde d'aristocrates et est très soucieuse du quand-dira-t-on bien que s'accordant pas mal d'écarts; Nancy, la fille est une jeune femme en avance sur son temps. Elle s'engage dans la lutte pour l'égalité des sexes et des classes, elle s'occupe des réfugiés de la guerre civile en Espagne et milite pour les droits des Noirs aux USA. Elle aura d'ailleurs une liaison avec un pianiste de Jazz ce qui lui vaudra un déferlement d'injures et de stéréotypes sur les Noirs tels qu'ils étaient perçus dans les années 1930. Un ouvrage assez détonant construit comme un procès où les deux femmes s'accusent mutuellement de tous les... Spécialisée dans les biographies romancées documentées, Alexandra Lapierre raconte l'histoire terrifiante d'une mère et de sa fille: Maud (1872-1948) et Nancy (1896-1965) Cunard, héritières de la prestigieuse Compagnie de paquebots transatlantiques.Tout les oppose. Les deux femmes se vouent une haine féroce que l'auteur a rapporté au plus près de la vérité au terme de recherches sur les protagonistes. . L'histoire se passe au cours de la première moitié du 20è siècle en Angleterre pour la majeure partie du récit. Maud, la mère est égoïste, conservatrice, veut imposer ses codes à sa fille, vit dans son monde d'aristocrates et est très soucieuse du quand-dira-t-on bien que s'accordant pas mal d'écarts; Nancy, la fille est une jeune femme en avance sur son temps. Elle s'engage dans la lutte pour l'égalité des sexes et des classes, elle s'occupe des réfugiés de la guerre civile en Espagne et milite pour les droits des Noirs aux USA. Elle aura d'ailleurs une liaison avec un pianiste de Jazz ce qui lui vaudra un déferlement d'injures et de stéréotypes sur les Noirs tels qu'ils étaient perçus dans les années 1930. Un ouvrage assez détonant construit comme un procès où les deux femmes s'accusent mutuellement de tous les maux.
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  • brinvilliers Posté le 2 Mai 2020
    Alexandre Lapierre nous offre un huis-clos entre la mère et la fille : Maud et Nancy Clunard. La haine qu'elles ressentent vis à vis l'une de l'autre est si intense qu'elle paraît insoluble. Très belle écriture et connaissance de deux femmes que l'histoire a oubliée.
  • Levant Posté le 17 Mars 2020
    C'est le 4ème ouvrage que je lis d'Alexandra Lapierre. Autant j'avais été emballé par les trois premiers, autant celui-ci m'a insufflé un certain malaise. La désagréable impression de m'entremettre dans les joutes assassines qui ont opposé ces deux femmes, mère et fille, héritières de la fortune de la ligne de paquebots Cunard. Fortune qu'elles n'ont fait que dilapider tant en valeur qu'en réputation dans leurs frasques, y compris sexuelles, et la haine qu'elles se sont vouée réciproquement. On ressort de pareille lecture comme d'un pugilat destructeur. A croire que l'atmosphère nocive qui s'était instaurée entre lady Maud Cunard et sa fille Nancy a suinté entre les lignes de cet ouvrage au point d'en rendre la lecture pénible. Situation peu confortable en effet que de se retrouver entre les deux protagonistes que leur comportement mutuel rend détestables, avec une prime pour Maud Cunard, la mère, qui brille par son cynisme, sa mauvaise foi au service d'un racisme chevillé au corps. Histoire d'un héritage immérité qui n'aura profité qu'aux opportunistes, ces deux femmes ayant joui grassement des plaisirs de la vie, et ne laissant derrière elles qu'une piètre image. C'est en tout cas l'impression avec laquelle je sors de pareille lecture. On peut saluer quand... C'est le 4ème ouvrage que je lis d'Alexandra Lapierre. Autant j'avais été emballé par les trois premiers, autant celui-ci m'a insufflé un certain malaise. La désagréable impression de m'entremettre dans les joutes assassines qui ont opposé ces deux femmes, mère et fille, héritières de la fortune de la ligne de paquebots Cunard. Fortune qu'elles n'ont fait que dilapider tant en valeur qu'en réputation dans leurs frasques, y compris sexuelles, et la haine qu'elles se sont vouée réciproquement. On ressort de pareille lecture comme d'un pugilat destructeur. A croire que l'atmosphère nocive qui s'était instaurée entre lady Maud Cunard et sa fille Nancy a suinté entre les lignes de cet ouvrage au point d'en rendre la lecture pénible. Situation peu confortable en effet que de se retrouver entre les deux protagonistes que leur comportement mutuel rend détestables, avec une prime pour Maud Cunard, la mère, qui brille par son cynisme, sa mauvaise foi au service d'un racisme chevillé au corps. Histoire d'un héritage immérité qui n'aura profité qu'aux opportunistes, ces deux femmes ayant joui grassement des plaisirs de la vie, et ne laissant derrière elles qu'une piètre image. C'est en tout cas l'impression avec laquelle je sors de pareille lecture. On peut saluer quand même une fois de plus la prouesse d'Alexandra Lapierre et le formidable travail de documentation mis en œuvre pour retracer la vie de ces deux femmes sous la forme du huis clos dévastateur de leur relation intime. Le personnage le plus sympathique, tel que le présente Alexandra Lapierre, aura certainement été le musicien de jazz noir américain Henry Crowder, amant de Nancy Cunard. Il aura fait montre d'une grande convenance au regard du mépris raciste dans lequel il a été tenu par l'entourage de la famille, Maud Cunard au premier chef.
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  • PLUMAGILE Posté le 2 Août 2019
    Ce qui est certain c'est que l'auteur a bien documenté le sujet et a la plume facile. MAIS, je n'ai pas aimé les partis pris narratifs qu'elle a choisis : faire dialoguer Maud et la Voix dans une introspection complète à la veille de sa mort, ou Nancy et Diana pendant un trajet en voiture, sur 115 pages, prétexte à raconter leur vie et leurs différends. Puis Nancy et Henry... Bref, on voit les "grosses" ficelles de l'auteur et ça fait très artificiel. Ca m'a un peu gâché le plaisir de lecture. C'est dommage car le sujet (ce duel mère/fille tragique) et l'époque sont passionnants.
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